p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Astorg, Cathay Capital Private Equity and OrbiMed on 9 March announced that Astorg is acquiring the stakes held by Cathay Capital and OrbiMed in Echosens, a global specialist in non-invasive medical equipment used to diagnose chronic liver illnesses. The details of the operation have not been disclosed. Astorg becomes a shareholder in the company alongside the Chinese pharmaceutical business Inner Mongolia FuRui, which remains the shareholder of reference. Echosens, based in Paris, was founded in 2001 by Laurent Sandrin. The firm now has affiliates in the United States, its largest market, and in China. In 2017, Echosens generated earnings of EUR66m, up 27% compared with 2016.
Nordea Investment Management (Nordea IM) a perdu l’équipe de son fonds Emerging Stars, rapporte le site danois FinansWatch. Il s’agit du responsable d’équipe Jorry Nøddekær ainsi que de Michael Wang, Jerry Wu et Peter Andersen. Nordea Invest Emerging Stars a été lancé en avril 2015. Nordea a nommé une nouvelle équipe pour le fonds. Juliana Hansveden et Emily Leveille vont reprendre la stratégie, avec Jakob Zierau.
Le roi Salman d’Arabie saoudite a ordonné la création de départements, au sein du parquet, chargés d’enquêter sur les affaires de corruption et de les juger, a fait savoir hier le service de presse du gouvernement saoudien. Cette décision vise à accroître l’efficacité et d’accélérer le processus de lutte contre la corruption, précise le communiqué. Les autorités saoudiennes avaient placé en détention plusieurs centaines d’hommes d’affaires en novembre dans le cadre d’une vaste enquête contre la corruption d’une ampleur sans précédent pour le royaume.
Dans le cadre de la publication des résultats de son activité en 2017, le groupe Allinvest a dévoilé les chiffres de son activité de gestion d'actifs au travers des sociétés Amplegest et Sully Patrimoine. Au total, ce pôle de gestion d'actifs gère actuellement 1,4 milliard d'euros.
Dans le cadre de sa diversification, April a commencé par se doter en 2013 d’un fonds dédié sur la dette émergente puis constituer une poche immobilier il y a deux ans principalement investie chez Fidelity et BNP Paribas Real Estate. Les investissements se sont ensuite orientés vers des fonds long/short, des fonds d’arbitrage, et des loans pour un gain de 4% sur l’année 2017. Mais l’institution ne compte pas s’arrêter là. «Nous pensons poursuivre nos achats d’obligations non notées, investir dans les fonds de loans ‘buy and hold’, et étudions les obligations corporate hybrides et les infrastructures», nous a confié Emmanuel Maillet, directeur financier d’April. Avec 762 millions d’euros d’encours à fin juin 2017, le portefeuille d’April est composé à 44% de monétaire, 30% d’obligations, 9% de disponibilités, 9% d’actifs de diversification et 8% d’actions. La majorité de sa gestion est déléguée à BFT Gestion, à travers trois fonds dédiés.
Le cabinet Scala Patrimoine vient d'annoncer le lancement de "Scala Mécénat", un département proposant aux clients des CGP d’intégrer à leur stratégie patrimoniale globale la création et la gestion de structures philanthropiques. Une offre de services à l’attention des particuliers, familles et entreprises, portée par une équipe dirigée par Francis Charhon (photo), ancien directeur général de la Fondation de France.
Principal Global Investor (Principal GI) a nommé Frank Richter en qualité de « country head » pour l’Allemagne et l’Autriche, rapporte InvestmentEurope. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé sera également chargé de développer l’activité institutionnelle. L’intéressé arrive en provenance de Standard Life Investments où au cours des cinq dernières années, il a officié en qualité de responsable des ventes institutionnelles pour l’Allemagne et l’Autriche. Au cours de sa carrière, il a également travaillé pendant 7 ans comme responsable de l’activité institutionnelle chez Axa Investment Managers.
La grande majorité des banques privées en Europe (84 %) pense que la performance est le facteur le plus important lorsqu’elles réalisent une due diligence sur les sociétés de gestion alternative tierces, montre une nouvelle étude de Cerulli Associates. Le contrôle des risques et les frais interviennent en deuxième et troisième position comme les facteurs les plus importants lors de la sélection de gérants.Parallèlement, 72 % des banques privées interrogées par Cerulli indiquent que la performance fait partie des principaux facteurs lorsqu’elles décident de supprimer des gérants de leur liste. Toutefois, certains fonds de pension peuvent tolérer une sous-performance pendant quelques années.
Altamir a publié un Actif Net Réévalué par action à euros 21, 54 euros au 31 décembre 2017, en progression de 2,3 % par rapport au 30 septembre 2017 (21,05 euros) et en léger recul de 0,4% par rapport au 31 décembre 2016 (21,62 euros). En incluant le dividende de 0,65 euros par action versé en mai 2017, l’Actif Net Réévalué par action est en progression de 2,6 % par rapport au 31 décembre 2016, après une progression de plus de 19% en 2015 et en 2016. L’ Ebitda moyen du portefeuille, pondéré par le poids de chaque société dans l’ANR, a progressé de 27 %. L’ANR au 31 décembre ne reflète pas cette performance, en raison d’une évolution défavorable des autres éléments utilisés pour valoriser le portefeuille.Le groupe explique ainsi dans son communiqué que les multiples de valorisation ont eu un effet «négatif en 2017 principalement du fait des sociétés cotées du portefeuille (Altran et Amplitude Surgical). L’impact est de 0,55 euro sur l’ANR par action». Par ailleurs, «la baisse du dollar par rapport à l’euro a pesé sur la valorisation des sociétés dont les comptes sont en dollars, notamment Marlink et plusieurs sociétés du portefeuille d’Apax Partners LLP. Hors effet de change, l’ANR par action aurait été supérieur de 0,48 euro».Le communiqué de résultats rappelle par ailleurs que la société Apax Partners SA, conseil en investissement d’Altamir depuis sa création, a changé de dénomination sociale pour devenir Amboise Partners SA à compter du 1er janvier 2018.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, Eurazeo a fait état d’un actif net réévalué (ANR) par action de 78,2 euros, en progression de 13,5% par rapport à fin 2016 et de 15,2% dividendes inclus. L’an dernier, Eurazeo a enregistré un chiffre d’affaires économique de 4,95 milliards d’euros, en hausse de 16,4% sur un an à périmètre constant, avec un quatrième trimestre 2017 en hausse de 23,1% à 1,3 milliard d’euros. « La progression annuelle se décompose en une hausse de 18,3% du chiffre d’affaires des sociétés par intégration globale à 3,47 milliards d’euros et une croissance de 12,1% pour la quote-part Eurazeo du chiffre d’affaires des sociétés consolidées par mise en équivalence à 1,47 milliard d’euros. En revanche, le résultat net part du groupe d’Eurazeo ressort à 441 millions d’euros en 2017 contre un résultat proforma de 525 millions d’euros en 2016.L’an dernier, Eurazeo a connu un exercice plutôt dynamique sur le terrain des investissements et des cessions. En 2017, la société a ainsi réalisé 9 opérations d’investissement, 13 ré-investissements et 8 cessions partielles ou totales pour un montant total de 3,19 milliards d’euros, dont 2,77 milliards d’euros pour la quote-part d’Eurazeo. Dans le détail, les investissements représentent 1,35 milliard d’euros tandis que les ré-investissements totalisent 479 millions d’euros. Le montant des cessions partielles ou totales atteint 1,36 milliards d’euros.
Inocap Gestion, dont les actifs sous gestion s'élèvent à plus de 600 millions d’euros, a annoncé ce 8 mars le lancement de Waren, présentée comme «la première solution digitale en mobilité de la gestion d’actifs en France», à usage B to B et B to C. La société de capital investissement travaille avec Generali Patrimoine pour l’offrir gratuitement. «Le workflow de la société devenait de plus en plus diffus. L’outil développé ces derniers mois avait d’abord pour objectif de fournir l’information, toute l’information sur la société et ses produits en temps réel à toute l'équipe», a expliqué Olivier Bourdelas, président fondateur d’Inocap Gestion, à l’occasion d’un point de presse. «Mais nous avons voulu aller plus loin», a-t-il ajouté. Inocap Gestion souhaite fédérer des communautés d’utilisateurs, qui pourront ainsi recevoir les informations clefs sur leur smartphone. « Inspiré par les pratiques des meilleurs réseaux sociaux, Waren donne la possibilité de créer, rapidement en toute autonomie, des alertes à des flux d’informations sur les entreprises, les fonds, les gérants et les collaborateurs qui accompagnent les investissements », a indiqué Olivier Bourdelas. L’utilisateur pourra ainsi disposer des entrées et sorties dans un fonds à «J+20», des reportings ou encore de la valeur liquidative.Generali soutient pendant quelques semaines cette initiative. « A l’aune de MIF2, IDD, PRIIPS et des enjeux d’expérience client, cette solution digitale transformera des documents d’information périodiques, aujourd’hui figés, en flux vivants personnalisables et continus », a commenté Sonia Fendler, membre du comité exécutif de Generali France, en charge de la clientèle patrimoniale.Développé au cours des sept à huit derniers mois, Waren ne constitue en l'état qu’une première version qui ne couvre pas encore tous les systèmes d’exploitation. Une version améliorée est d’ores et déjà en préparation, qui sera notamment compatible avec le système Android et qui pourra proposer des vidéos. Elle pourrait être disponible dans les deux ou trois prochains mois. Cela dit, Olivier Bourdelas n’entend pas changer de métier. «Nous sommes des professionnels de la gestion d’actifs et la gestion d’actifs reste notre priorité», a-t-il conclu. Inocap Gestion vient d’ailleurs de remporter un mandat de l’ordre de 200 millions d’euros auprès du fonds souverain norvégien (NewsManagers du 1er mars 2018).
En France, Swiss Life Asset Managers a enregistré une collecte nette en fonds d’investissement et mandats pour le compte de clients tiers de 2,8 milliards d’euros, avec notamment une bonne contribution de la clientèle des particuliers par l’intermédiaire des réseaux de Swiss Life France, a indiqué ce 8 mars la société. Les actifs sous gestion pour compte de tiers ont ainsi progressé de 19% sur l’année pour s'établir à 23,7 milliards de francs.Swiss Life Asset Managers souligne avoir enregistré pour la première fois une collecte 100% hors monétaire en 2017. «Ce résultat souligne le succès de notre stratégie de diversification des classes d’actifs en France et se traduit en 2017 par une progression de la collecte sur les fonds obligataires, diversifiés mais aussi sur les actions», souligne Swiss Life Asset Managers.L’immobilier a également contribué de manière significative à cette augmentation des actifs en France, avec le développement de la gestion dédiée et des club deals à destination d’investisseurs institutionnels, mais aussi avec le lancement d’un fonds paneuropéen investi en actifs de commerces et le lancement de la SCPI Pierre Capitale à destination du grand public. A fin décembre 2017, le montant total des actifs gérés, tant pour compte propre que compte de tiers, par Swiss Life Asset Managers en France, s'élevait à 47 milliards d’euros, en hausse de 10% par rapport à l’année précédente. Côté banque privée, les résultats 2017 confirment le développement rentable de l’activité, portée par une collecte nette positive de 163 millions d’euros. Cette collecte a été réalisée tant par les réseaux d’assurance que les banquiers privés, et a été investie aussi bien sur les fonds et mandats de Swiss Life Gestion Privée que sur les produits structurés. Les actifs sous gestion s'élèvent à 5 milliards d’euros, en hausse de 7% par rapport à fin décembre 2016. Swiss Life France a dégagé un résultat opérationnel de 235 millions d’euros en 2017, en progression de 5% par rapport à l’année précédente.
Franklin Resources a publié des actifs sous gestion provisoires en baisse, à 744,9 milliards de dollars au 28 février 2018, contre 770,8 milliards de dollars au 31 janvier 2018. «La diminution des actifs sous gestion a été principalement attribuable aux pertes nettes du marché ainsi qu'à des sorties dans les fonds», explique la société de gestion américaine dans un communiqué.
Schroders Real Estate Investment Management (SREIM) a annoncé, hier, le recrutement de Laurent Dubos dans l’équipe « Immobilier » à Paris. L’intéressé occupera la fonction de directeur adjoint des investissements France et sera, à ce titre, directement rattaché à Thomas Guyot, directeur France et membre du comité d’investissement de SREIM.Avant de rejoindre Schroders, Laurent Dubos, qui compte 13 ans d’expérience, était directeur général en charge des activités tertiaires de Woodeum, promoteur immobilier spécialisé dans les technologies de construction bas carbone. Auparavant, il a occupé les fonctions de directeur de l’asset management d’AEW Europe à Paris, en charge d’un portefeuille de 12 milliards d’euros, et de Cleaveland REIM. Après avoir débuté sa carrière chez Ernst & Young, il a travaillé chez Unibail-Rodamco en tant que directeur d’investissements du pôle bureaux.SREIM affiche plus de 15 milliards d’euros d’actifs sous gestion au niveau mondial. L’entité constitue une « composante essentielle de l’expertise Actifs Privés du groupe, aux côtés du private equity et du financement d’infrastructures », selon Karine Szenberg, directrice générale de Schroders France, citée dans un communiqué.
Janus Henderson Group va liquider deux de ses ETF : le Janus Velocity Tail Risk Hedged Large Cap ETF (NYSE: TRSK) et le Janus Velocity Volatility Hedged Large Cap ETF (NYSE: SPXH). La décision s’explique à la fois par des changements non anticipés dans les indices sous-jacents des fonds et par une révision habituelle de la gamme d’ETF.
DNCA Finance a annoncé, ce 8 mars, l’arrivée de Julie Arav, analyste spécialisée sur les valeurs européennes du secteur des « utilities », en tant qu’analyste financier généraliste. Elle travaillera dans l’équipe d’Isaac Chebar, aux côtés de Don Fitzgerald et Maxime Genevois. En poste depuis le 19 février 2018, son objectif est « d’élargir le périmètre d’analyse et de screening des sociétés pouvant faire l’objet d’un investissement dans la gestion des fonds, soit un stock-picking opportuniste par un biais ‘value’ et contrariant », indique la société de gestion dans un communiqué.Julie Arav, 36 ans, a commencé sa carrière en 2006 dans le département Recherche Actions d’Ixis Securities (devenu Natixis) en tant qu’analyste sur les valeurs européennes du secteur des « utilities ». En 2010, elle quitte Natixis pour rejoindre Kepler Capital Markets en tant qu’analyste, toujours spécialisée sur les valeurs des « utilities », avec un prisme sur les valeurs françaises. En 2011, elle quitte Paris pour Londres et intègre la recherche de Barclays Capital en tant que vice-président au sein de l’équipe « utilities » européennes. En 2014, après trois années passées entre Londres et Paris, Julie Arav réintègre Kepler Cheuvreux en tant qu’analyste senior sur les « utilities » européennes.
La société de gestion italienne Anima a enregistré en février 2018 des souscriptions nettes d’environ 64 millions d’euros, portant la collecte depuis le début de l’année à environ 409 millions d’euros. Les encours totaux sont ressortis à 94,3 milliards d’euros, en hausse de 29 % environ par rapport à fin février 2017.
La société de gestion italienne Azimut a confirmé avoir enregistré en 2017 le deuxième meilleur bénéfice net de son histoire à 220 millions d’euros, en hausse de 27 % sur 2016. Le chiffre d’affaires consolidé est ressorti à 811 millions d’euros (+15 % par rapport à 2016). L’encours total se monte à 50,4 milliards d’euros, en progression de 16 % par rapport à fin 2016, grâce à une collecte nette de 6,8 milliards (+4 %).
Indosuez Wealth Management Italia vient de recruter Maria Pia D’Angella au poste de senior wealth manager, en charge du développement de l’activité de gestion de fortune, sous la direction de Luca Caramaschi, directeur général d’Indosuez Wealth Management Italia. L’intéressée vient de Deutsche Bank Spa où elle était à la fois senior wealth manager et responsable d’équipe dans le cadre de la division Asset & Wealth Management depuis 2006.
Le gestionnaire d’actifs Partners Group a nommé Steffen Meister, ex-directeur général du groupe, pour occuper les fonctions de président du conseil d’administration, rapporte L’Agefi suisse. La société zougoise a évoqué un «changement de génération» à la tête de l’entreprise, mais également une «continuité» en matière de stratégie. Le nouveau président devrait être adoubé lors de l’assemblée générale du 9 mai. Il remplacera Peter Wuffli, qui dirigeait l’organe de surveillance depuis 2014. Peter Wuffli sera proposé au poste de vice-président. Steffen Meister a rejoint Partners Group en 2000, dirigeant l’entreprise de 2005 à 2013 avant d’accéder au conseil.
Axa Investment Managers (Axa IM) a annoncé, hier, avoir rejoint le « 30% Club » dans le cadre de ses efforts pour promouvoir les meilleures pratiques en matière d’égalité hommes-femmes. Les signataires du « 30% Club » s’engagent à soutenir publiquement un nombre croissant de femmes au sein des conseils d’administration ; à soutenir les initiatives visant à constituer un réservoir de femmes à des postes exécutifs et non-exécutifs ; et, enfin, aider activement à recruter et à faire passer le mot auprès des influenceurs clés. Actuellement, 36% du conseil d’administration d’Axa IM sont des femmes tandis que 50% des fonctions d’investissement sont confiées à des femmes. La société de gestion a déjà pris plusieurs initiatives afin de militer pour l’égalité hommes-femmes. Axa IM a ainsi signé la charte « Women in Finance ». L’an dernier, la société a également lancé la stratégie Mix’In Perspectives qui investit dans les entreprises ayant les meilleures pratiques en matière d’égalité hommes-femmes.
La société de gestion écossaise Baillie Gifford a annoncé qu’elle paye les hommes 18 % de plus en moyenne que les femmes par heure, rapporte Financial News. Il s’agit de l’un des meilleurs rapports, ses concurrents étant à des niveaux plus élevés (24 % pour Hermes IM, 25 % pour Jupiter Fund Management…).
Aviva Investors maintient le cap. Au cours de l’année 2017, la filiale de gestion d’actifs du groupe Aviva a en effet enregistré une collecte nette de 1,63 milliard de livres, après 1 milliard de livres en 2016, a annoncé hier l’assureur britannique à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Dans un tel contexte, les actifs sous gestion d’Aviva Investors s’élèvent à 353,2 milliards de livres à fin 2017 contre 344,5 milliards de livre à fin 2016, soit une progression de 2,5% sur un an. Outre l’effet collecte nette, Aviva Investors a pu compter sur des effets de marché et de change positifs à hauteur de 5,9 milliards de livres. Le gestionnaire d’actifs a également compter des mouvements de liquidité favorables de l’ordre de 1,9 milliard de livres. Ces mouvements ont permis de largement compenser la cession d’un fonds immobilier qui représentait 714 millions de livres d’encours. « A fin décembre 2017, notre gamme de fonds AIMS totalise 12,6 milliards de livres d’actifs sous gestion », a précisé Aviva. Portés par cette forte activité commerciale, les revenus d’Aviva Investors se sont accrus de 14% pour atteindre 577 millions de livres à fin 2017 contre 506 millions de livres à fin 2016. Son résultat opérationnel ressort à 168 millions de livres contre 139 millions de livres un an plus tôt, soit un bond de 21%.
Fidelity International a annoncé que Charles McKenzie, responsable mondial (CIO) du fixed income pour le groupe, prendra sa retraite à la fin de 2018.Charles McKenzie a rejoint Fidelity International en 2014 en tant que responsable de la gestion européenne pour le fixed income. Il a ensuite été nommé CIO en janvier 2016."La recherche du successeur de Charles a déjà commencé afin qu’il puisse y avoir une transition organisée vers un nouveau CIO Fixed Income d’ici la fin de l’année», indique Fidelity International.
Aberdeen Standard Investments vient d’enrichir sa gamme de fonds Smart Beta avec le lancement d’une nouvelle nouvelle stratégie multifactorielle axée sur les actions mondiales, rapporte Citywire Selector. Baptisé Smart Beta Low Volatility Global Equity Growth, ce fonds est géré par l’équipe Quantitative Investment Strategies, placée sous la responsabilité de Sean Phayre, responsable des investissements quantitatifs. Ce nouveau produit offre une exposition diversifiée à cinq facteurs, à savoir la « value », la qualité, le momentum, la faible volatilité (« low volatility ») et la taille (« small size »). L’objectif de la stratégie est d’offrir aux investisseurs de la croissance et des revenus avec un niveau de volatilité inférieur à celui du marché des actions mondiales à travers un cycle de marché. Il s’agit du deuxième fonds Smart Beta de la société de gestion après le Smart Beta Low Volatility Global Equity Income, lancé en mai 2017.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } A vast majority of private banks in Europe (84%) think that performance is the most important factor when they undertake due diligence on third-party alternative asset management firms, a new study by Cerulli Associates finds. Risk controlling and fees take second and third place as important factors in the selection of managers. Meanwhile, 72% of private banks surveyed by Cerulli indicate that performance is one of the most important factors when they decide to remove managers from their list. However, some pension funds can tolerate underperformance for a few years.
Charles McKenzie, Chief Investment Officer for Fixed Income at Fidelity International is to retire at the end of 2018 announced Fidelity International.Charles joined Fidelity International in 2014 as Head of European Portfolio Management within fixed income following a lengthy international career as a portfolio manager and managing investment teams. He was subsequently appointed as CIO in January 2016. A search for Charles’ successor has already begun so that there can be an orderly transition to a new CIO for Fixed Income by the end of the year. Bart Grenier, Global Head of Asset Management at Fidelity International, said: “I would like to thank Charles for his excellent leadership and contribution to the success of the Fixed Income business at Fidelity International. This is a very important asset class for us and has been progressively expanding in terms of its range of capabilities, staff numbers and assets managed for many years. Charles will continue to lead the team as we search for hissuccessor and we are confident of a smooth transition at the end of the year.”