p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } No panic! Investors have a few areas of concerns, such as risk of a trade war, but they remain fairly confident overall, according to the latest Fund Manager Survey from Bank of America Merrill Lynch, covering a sample of 201 respondents, representing a total of USD579bn in assets under management, between 9 and 15 March. In a sign of investor confidence, cash allocations fell slightly in March, to 4.6%, from 4.7% the previous month. The threat of a trade war represents the extreme risk cited most often (30%), for the first time since January 2017, followed by inflation (23%) and a slowdown in the global economy (16%). Three quarters of investors, however, recognize that the global economy is at the end of a cycle, the highest percentage in the history of the monthly survey. 58% of investors think that profits per share will rise globally by another 10% in the next 12 months. «Cracks in the bull case are beginning to be seen, as asset managers cite concerns about global commerce, stagflation, and leverage,” asys Michael Hartnett, head strategist at BofA Merrill Lynch Global Research. “Investors can still be expected to react to these concerns, though interest rates and profits are supporting the optimism of the optimists,” he adds.
Le groupe italien Assicurazioni Generali SpA a annoncé ce 20 mars le lancement de Generali Global Infrastructure (GGI), une nouvelle plateforme d’investissement dans la dette d’infrastructures, qui constitue, selon un communiqué, «la première étape de construction de la plus grande plateforme européenne multi-boutiques dédiée à la gestion des actifs de compagnies d’assurance, plateforme qui accueillera des investissements de Generali et d’investisseurs institutionnels». GGI est un partenariat stratégique avec Generali Investment Partners dont Generali détient une participation majoritaire. Les autres partenaires de la joint venture sont Philippe Benaroya, managing partner et CEO de GGI, Alban de La Selle, managing partner et CIO de GGI, et Gilles Lengaigne, managing partner de GGI, trois spécialistes du financement des infrastructures «très expérimentés et ayant des historiques de performance de grande qualité». Philippe Benaroya et Gilles Lengaigne ont été précédemment co-fondateurs et co-responsables de l'équipe d’investissement dédiée à la dette d’infrastructures en Europe chez BlackRock. Alban de La Selle a notamment mis en place et dirigé les activités de Dexia au Canada et dirigé les services bancaires au secteur public de la banque de grande clientèle aux Etats-Unis. GGI va mettre en place des stratégies d’investissement dans la dette d’infrastructures pour les clients internes aussi bien qu’externes. Elle bénéficiera de l’engagement financier significatif de Generali Group à l’égard de la classe d’actifs, de son expertise en matière de solutions de gestion actif/passif et des compétences de l’équipe de gestion. Les actifs sous gestion confiés par les investisseurs institutionnels externes devraient atteindre 2,5 milliards d’euros au cours des cinq prochaines années, puis doubler au cours des cinq suivantes. Dans l’immédiat, l’activité de la nouvelle entité est initiée avec un premier fonds internationale dédié à la dette d’infrastructures d’au moins 1 milliard d’euros d’actifs provenant du groupe Generali. Dans le cadre de ce nouveau modèle multi-boutiques, GGI prévoit d’investir dans des titres de dette d’infrastructures issus d’un large éventail de pays et de secteurs, et compte développer une gamme de produits et de solutions à destination des investisseurs, précise le communiqué. En termes de philosophie d’investissement, GGI va adopter une approche rigoureuse en matière de sélection des investissements, que ce soit du point de vue de la qualité de crédit ou de celui des critères ESG (Environmental, Social, and Governance). Compte tenu du capital de départ de la boutique et de l’attrait de la plateforme auprès des investisseurs institutionnels, GGI pourra travailler sur un grand nombre d’opportunités d’investissement, que ce soit sur le segment de la dette senior ou celui de la dette mezzanine. Ces types d’investissement étant de long terme par nature, ils conviennent parfaitement au passif d’une compagnie d’assurance internationale comme Generali.
Le fonds de pension californien CalPERS a annoncé ce 20 mars ses priorités pour 2018 en matière de politique d’engagement. Parmi les initiatives prioritaires figurent la diversité et le reporting sur le risque climatique, souligne un communiqué. «Nous interpellons les entreprises sur des problèmes qui touchent la santé à long terme de leur activité et par conséquent nos investissements», déclare Ted Eliopoulos, responsable des investissements de CalPERS, cité dans le communiqué.La diversité dans les conseils d’administration arrive en tête des initiatives de l’année car les entreprises qui favorisent la diversité dégagent généralement des performances financières plus élevées que les sociétés indifférentes ou peu sensibles à cette problématique, relève le communiqué. En 2017, CalPERS a interpellé plus de 500 sociétés en raison de leur déficit de femmes au sein de leur conseil d’administration. En 2018, le fonds de pension poursuivra dans cette voie en sollicitant notamment les entreprises qui n’ont fait aucun effort en faveur de la diversité. Et si nécessaire, CalPERS fera pression sur les administrateurs par le biais de sa politique de vote lors des assemblées générales. Parallèlement, CalPERS poursuivra ses efforts pour obtenir des sociétés qu’elles publient leur politique en matière de risque climatique, à savoir comment elles comptent réduire leurs émissions et comment elles gèrent les risques liés au changement climatique. Le fonds de pension interviendra notamment au sein de l’initiative Climate Action 100+, un consortium de 256 investisseurs représentant au total 28.000 milliards de dollars d’actifs sous gestion et militant pour la publication de davantage d’informations financières liées au climat.
Le fonds de pension New York State Common Retirement Fund a l’intention de s’opposer à la réélection de tous les administrateurs de centaines d’entreprises américaines dont les conseils d’administration n’incluent aucune femme, rapporte le Wall Street Journal. La campagne doit être annoncée mercredi. Les femmes représentaient 16,5 % des administrateurs dans les entreprises du Russell 3000 à la fin de l’année, en légère hausse par rapport aux 15,1 % en 2016, selon Equilar.
Virgin Money et Aberdeen Standard Investments, la division de gestion d’actifs du groupe Standard Life Aberdeen, ont annoncé hier la création d’une co-entreprise. L’objectif de la structure est de développer les services de gestion d’actifs offerts aux clients de la banque britannique, qui affiche pour l’heure 200.000 clients et 3,7 milliards de livres (4,22 milliards d’euros) d’encours. Aberdeen Standard Investments prendra une participation de 50% dans Virgin Money Unit Trust Managers en échange d’un versement de 40 millions de livres.
Fin 2017, les encours sous gestion d'Aviva Investors France, filiale de l'assureur britannique Aviva, ont atteint 108,5 milliards d'euros, en progression de 3,4 milliards d'euros par rapport à 2016. Une augmentation portée notamment par les encours de la clientèle externe passés de 5% à fin 2016 à 18% à fin 2017.
Legal & General Investment Management (LGIM) vient d'annoncer la finalisation de Canvas, plateforme européenne d’ETFs anciennement détenue par ETF Securities.
Swiss Life et l’assureur espagnol Mapfre veulent investir ensemble sur le marché immobilier français. Pour ce faire, les deux sociétés mettront en place au cours des prochains mois un véhicule d’investissement, géré par Swiss Life AM, qui investira dans l’immobilier de bureaux «prime» dans plusieurs villes françaises. Visant un investissement de 150 millions d’euros et un rendement de 4% par année sur une période de un à deux ans, le fonds sera d’abord alimenté par deux actifs immobiliers fournis par Swiss Life. Cet investissement initial de 75 millions d’euros consistera en deux bâtiments haussmaniens situés dans le quartier central des affaires de Paris. «D’autres investissements sont prévus, l’objectif étant d’avancer rapidement et d’investir de manière significative dans l’immobilier paneuropéen», indiquent les deux groupes dans un communiqué. Et de poursuivre : «Cette opération fait partie de la stratégie de Mapfre visant à diversifier son portefeuille [...] et à augmenter progressivement ses investissements alternatifs». Sur cette opération, Mapfre et Swiss Life ont été conseillés par IDBO Consultants en Espagne et Philinx Consulting en France.
Virgin Money et Aberdeen Standard Investments, la division de gestion d’actifs du groupe Standard Life Aberdeen, ont annoncé mardi la création d’une co-entreprise. L’objectif de la structure est de développer les services de gestion d’actifs offerts aux clients de la banque britannique, qui affiche pour l’heure 200.000 clients et 3,7 milliards de livres d’encours. Aberdeen Standard Investments prendra une participation de 50% dans Virgin Money Unit Trust Managers en échange d’un versement de 40 millions de livres.
La société de capital-investissement Eight Roads Ventures, qui a investi dans la fintech française Compte-Nickel et le spécialiste britannique du meuble Made.com, lance un nouveau fonds européen de 375 millions de dollars, rapporte le quotidien Les Echos. Ce véhicule sera dédié aux « scale-up », ces start-up qui, fortes d’un business model déjà éprouvé, cherchent à changer de dimension. Un premier fonds analogue avait été lancé en 2010 pour 150 millions, et un second en 2015 pour 250 millions. Alimenté uniquement par Fidelity International, le fonds prendra des tickets de 10 à 30 millions de dollars dans 15 à 20 entreprises, seul ou avec des partenaires. Les « scale-up » seront basées en Europe, mais aussi en Israël, où Eight Roads Ventures souhaite intervenir de manière plus intense après deux premières opérations dans AppsFlyer (plateforme d’attribution pour la publicité mobile) et Hibob (logiciels de ressources humaines.
J.P. Morgan Private Bank a nommé Riccardo Pironti nouveau responsable des marchés de la Scandinavie et des Pays-Bas, rapporte Bluerating. L’intéressé continuera toutefois à assumer la responsabilité de l’Italie, qu’il couvre depuis 16 ans.
Legal & General Investment Management a bouclé l’acquisition de Canvas, la plate-forme d’ETF européens d’ETF Securities. « LGIM va désormais proposer une gamme irrésistible d’ETF aux côtés de sa gamme existante de fonds indiciels », commente Mark Zinkula, CEO de la société de gestion, dans un communiqué.L’acquisition, qui a été annoncée en novembre 2017, concerne la plate-forme d’ETF Canvas et son infrastructure intégrée, ainsi que 2,86 milliards d’euros d’encours sous gestion répartis dans 20 produits cotés sur différentes Bourses européennes et autorisés à la distribution dans 14 pays européens. LGIM va continuer à faire croître la plate-forme, y ajoutant ses propres produits à la gamme dans le courant de l’année. En attendant, Howie Li, l’ancien CEO de Canvas, a rejoint les bureaux londoniens de LGIM avec l’équipe de Canvas.
Alors que l’environnement est en train de devenir moins favorable, la plupart des gestionnaires d’actifs n’ont peut-être pas profité des années fastes pour adapter leur activité aux défis du secteur. Telle est l’idée défendue par Morgan Stanley qui a fait appel aux conseil du cabinet Oliver Wyman, rapporte le quotidien Les Echos. « 2017 apparaît à première vue comme une très bonne année pour les asset managers mondiaux. Mais à première vue seulement, et surtout grâce à un effet marché. Les bons résultats enregistrés l’année dernière avec 13 % de croissance des encours mais 9 % seulement de croissance des revenus cachent un besoin profond de transformation », résume Bruno de Saint-Florent, associé chez Oliver Wyman, cité par le quotidien économique.De fait, les marges des gestionnaires d’actifs, déjà sous pression, ont toutes les chances de continuer à se réduire. Et à l’avenir, les marchés boursiers seront moins porteurs. Oliver Wyman a imaginé trois scénarios. Dans le scénario médian de hausse des taux graduelle et de volatilité accrue, les encours sous gestion progresseraient de 10 %, mais la pression sur les commissions de gestion et l’attrait des produits à bas coût conduiraient au final à une attrition des revenus de 3 %. Dans le scénario le plus défavorable, cette baisse atteindrait même potentiellement 29 %.Dans ce contexte, les gestionnaires d’actifs n’ont pas d’autre choix que d’opérer une transformation radicale. « Mais cette fois, les gains d’efficacité et les réductions de coûts fixes ne seront pas suffisants », poursuit Oliver Wyman. L’automatisation et l’externalisation d’un certain nombre de fonctions support permettraient notamment de diminuer la base de coûts de l’industrie de 30 %.
Le gestionnaire d’actifs américain State Street Global Advisors a promu Rory Tobin en tant que seul responsable mondial de SPDR ETF, sa division dédiée aux fonds indiciels cotés, rapporte Financial News. Jusque-là, SPDR ETF était supervisé par deux co-responsables, à savoir Rory Tobin et Nick Good. Ce dernier a été nommé au poste nouvellement créé de directeur de la croissance et de la stratégie (« chief growth and strategy officer ») au sein de State Street. A ce titre, il sera rattaché à Eric Aboaf, directeur financier de State Street. Agé de 53, Rory Tobin a rejoint le groupe State Street en 2014 après un passage chez Barclays.
Le groupe suisse Lombard Odier vient de recruter Javier Basa en qualité de « senior vice president » au sein de ses équipes en Espagne, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé, qui compte plus de 16 ans d’expérience dans le secteur de la banque privée, arrive en provenance de Credit Suisse où il était directeur de l’équipe dédiée aux clients très fortunés (« ultra high net worth individual » ou UHNWI). Auparavant, il a officié chez Barclays, déjà comme directeur de la clientèle UHNWI.Par ailleurs, Lombard Odier a renforcé son équipe de banquiers privés en recrutant Julio Lopez-Elola comme banquier senior et Cristina Villanueva comme assistante banquier privé. Tous deux travaillaient précédemment dans l’équipe de Javier Basa chez Credit Suisse.Enfin, le groupe suisse a recruté Rocio Esquivias en qualité de directrice des opérations. Comptant plus de 12 ans d’expérience, elle arrive en provenance d’Edmond de Rothschild où elle a travaillé pendant 10 ans, dernièrement en tant que directrice de la conformité.
Franklin Templeton Investments vient de recruter Beatriz Gonzalez-Robatto au sein de ses équipes commerciales en Espagne en qualité de « sales executive », rapporte le site spécialisé Funds People. La nouvelle recrue est rattachée à Ana Alvarez, directrice commerciale en charge de la distribution pour la péninsule ibérique au sein de la société de gestion. Beatriz Gonzalez-Robatto a précédemment travaillé chez Santander, BBVA et, dernièrement de la société Preventiva Seguros où elle était gérante.
Le groupe d’assurance espagnol Santalucia a annoncé, ce 19 mars, la nomination de Gonzalo Meseguer en qualité de directeur général de Santalucia Gestion, sa filiale de gestion d’actifs. L’intéressé sera chargé de piloter le développement de cette activité, née en 2015 avec l’acquisition d’Alpha Plus puis d’Aviva Gestion, renommée depuis Santalucia Gestion. A fin février 2018, ce pôle d’activité totalise un peu plus de 2,1 milliards d’euros d’actifs sous gestion.Gonzalo Meseguer, qui compte plus de 25 ans d’expérience dans la finance et l’assurance, arrive en provenance de BBVA Asset Management où, depuis 2011, il a officié en tant que directeur commercial et marketing. Au cours de sa carrière, il a également travaillé chez Banco Santander, Citibank España et MetLife.
NN Investment Partners (NN IP) vient de lancer un nouveau fonds d’obligations marchés émergentes à duration courte, afin de répondre à la demande de ses clients, rapporte Investment Week. Géré par Roy Scheep, gérant de portefeuille principal, ce nouveau fonds repose sur un portefeuille de 123 titres libellés en dollar américain avec une duration maximale de cinq ans. Son indice de référence est le Libor 3 mois en dollar américain. Le fonds investit uniquement dans des émetteurs souverains ou des dettes d’entreprises d’une montant minimum de 500 millions de dollars afin d’éviter le risque de liquidité. La note de crédit du portefeuille sera de BBB en moyenne.
La plateforme paneuropéenne de distribution de fonds Allfunds Bank a annoncé, ce lundi 19 mars, le lancement d’une nouvelle solution opérationnelle et technologie qui permet aux distributeurs espagnols d’opérer et d’effectuer des transferts entre ETF et fonds communs de placement de manière interchangeable. Grâce à cette solution, « n’importe quel distributeur financier membre de la plateforme peut permettre à ses investisseurs d’échanger des investissements dans l’univers transférable, sans aucun impact fiscal pour l’investisseur final », revendique Allfunds dans un communiqué.Concrètement, Allfunds offre la possibilité de transférer des fonds d’investissements vers des ETF, des ETF vers d’autres ETF, et des ETF vers des fonds, couvrant ainsi les différents cas permis aujourd’hui par le régime fiscal espagnol baptisé « traspaso ». Dans le cadre de ce service, Allfunds a dû relever plusieurs défis, à savoir la gestion effective des décimales dans les ETF, l’identification des instruments sur les différents marchés, la gestion des éléments fiscaux associés aux transferts, ainsi que la consolidation opérationnelle totale des fonds et des ETF via un seul et unique canal efficient, souligne la société.
La banque privée Andbank a annoncé, lundi 19 mars, la nomination de José de Alarcon en tant que nouveau directeur commercial de sa filiale Andbank Espagne. L’intéressé sera également membre du comité de direction du groupe bancaire. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, José de Alarcon pilotera la stratégie commerciale de la société via le réseau commercial des banquiers, les agents et les conseillers financiers espagnols. Il est également chargé du développement des services de banque digitale.José de Alarcon, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans le secteur financier, a rejoint Andbank Espagne en 2012 en qualité de directeur général de Medpatrimonia, une coentreprise entre Andbank et le Collège des médecins de Barcelone. Avant cela, il a travaillé au sein de plusieurs cabinets de conseil, comme PwC, The Boston Consulting Group (BCG) et Accenture.
Degroof Petercam a nommé Joachim Van der Meiren analyste pour son département family office lancé en avril 2017, a appris InvestmentEurope. Il sera en charge de l’analyse de la stratégie d’investissement, de la sélection de gérants, de la surveillance et de la structuration du portefeuille et du conseil en gestion alternative.
Boris Collardi, qui a quitté son poste de directeur général de Julius Baer en novembre dernier, n’a pas perçu un bonus qui aurait représenté plusieurs millions de francs après qu’il soit parti pour Pictet, rapporte le Financial Times. Julius Baer a révélé que la rémunération totale de son ancien patron a chuté de 6,5 millions de francs suisses en 2016 à 1,7 million en 2017, alors même qu’il a été directeur général pendant 11 mois. Sa rémunération de 2017 ne comprend qu’un salaire de base et des contributions pour la retraite et la sécurité sociale, selon le rapport annuel. En 2016, ses revenus avaient été dopés par un bonus de 4,5 millions de francs.
Pictet Asset Services, la filiale d’administration et de conservation de fonds du groupe suisse Pictet, a décidé de recentrer ses activités et de ne plus proposer ses services à la clientèle des gestionnaires d’actifs indépendants dans trois juridictions, à savoir les Bahamas, Hong Kong et Singapour, rapporte le site spécialisé finews. Ces services seront fermés d’ici à la fin 2018, a précisé un porte-parole du groupe suisse. Cela dit, Pictet Asset Services continuera de fournir des services d’administration et de conservation à partir de Singapour et Hong Kong aux asset managers et à la clientèle institutionnelle basés dans la région. Cette décision vise ainsi à consacrer plus de moyens aux clients professionnels et institutionnels en Suisse, en Europe continentale, au Royaume-Uni ainsi qu’en Asie, précise-t-on.
Dans un communiqué commun, la banque suisse Cramer et la fintech niçoise Quantilia, spécialisée dans la gestion quantitative, annoncent un partenariat. Concrètement, Quantilia doit permettre à la banque Cramer de créer des services nouveaux et améliorés visant à accroître la performance des placements de la banque privée tout en maîtrisant les coûts. Ces services tournent autour de 3 piliers. Le premier concerne le Big Data avec l’analyse de centaines de stratégies Smart Beta et Risk Premia en quelques clics, permettant une meilleure allocation des ressources ;Le deuxième pilier a trait à l’approche quanta-mentale où Jacques Lemoisson, directeur des investissements de la Banque Cramer & Cie SA, a mis en oeuvre son approche macro-économique globale sur les mandats discrétionnaires et les diverses stratégies de placement. Quantilia assiste M. Lemoisson dans la conception d’outils de pilotage de gestion des risques et de tableaux de bord macroéconomiques globaux. M. Lemoisson prévoit qu’il sera en mesure de recueillir environ 50 % plus de données, tout en économisant 25 % du temps consacré à la collecte de données préliminaires lors de la préparation de son comité d’investissement mensuel et de ses commentaires du marché ;Enfin, le troisième pilier concerne un outil de sélection :s’appuyant sur les compétences de Quantilia dans le domaine du data crunching, la Banque Cramer indique renforcer sa capacité de sélection d’ETF.
BNP Paribas Asset Management a rejoint le programme Climate Bonds Partner, réseau international d’acteurs travaillant en partenariat avec Climate Bonds pour orienter les investissements vers une économie bas carbone et résiliente au changement climatique.BNPP AM rappelle avoir investi près d’un milliard d’euros dans des obligations vertes et a lancé un nouveau fonds de 100 millions d’euros fin 2017, valorisé actuellement à 133 millions d’euros (au 12 mars 2018).
Tocqueville Finance, qui revendique 2,2 milliards d’euros sous gestion à fin 2017, annonce le renforcement de son équipe de gestion avec l’arrivée de Yann Giordmaïna comme gérant de fonds et de mandats.Yann Giordmaïna débute sa carrière en 1998 chez Crédit Agricole Asset Management (devenu Amundi) comme attaché de gestion de portefeuilles puis devient gérant de fonds actions internationales en 2000. En 2001, il poursuit sa carrière chez Natexis Asset Management comme responsable de la gestion Japon/Asie‐Pacifique, au sein de l’équipe actions internationales. Yann Giordmaïna intègre en 2004 Métropole Gestion comme gérant de portefeuilles sur les actions européennes et internationales. Il a rejoint Tocqueville Finance le 5 mars 2018 où il prend part à la génération d’idées et à la politique de gestion de l’expertise « Value » au sein de l’équipe de gestion collective dirigée par Michel Saugné.Agé de 44 ans, Yann Giordmaïna est diplômé de la Société Française des Analystes Financiers et d’un Magistère Banque‐Finance à l’Université de Panthéon‐Assas.
Le gestionnaire d’actifs Partners Group a nommé Vittorio Lacagnina au poste nouvellement créé de responsable du développement pour son activité dédiée aux infrastructures privées, rapporte le site Pensions & Investments qui cite une porte-parole de la société. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé sera en charge des levées de fonds stratégiques pour cette classe d’actifs à travers tout le continent américain. Il prendra officiellement ses fonctions le 1er juin 2018. Précédemment, Vittorio Lacagnina était responsable des clients internationaux et du marketing pour l’Amérique du Nord et l’Europe chez Queensland Investment Corp. à New York.
Aviva Investors France poursuit sa croissance. A fin 2017, la société de gestion d’actifs, filiale de l’assureur britannique Aviva, a en effet porté ses encours sous gestion à 108,5 milliards d’euros, en progression de 3,4 milliards d’euros par rapport à 2016. « Ces encours sont 17% au-dessus de notre plan de développement initial pour l’année 2017 », a tenu à préciser Inès de Dinechin, présidente du directoire d’Aviva Investors France, lors d’une rencontre avec la presse. Cette croissance des encours intègre à la fois l’effet de marché et l’effet collecte. Le gestionnaire d’actifs est cependant resté évasif sur le niveau de sa collecte nette, évoquant sobrement « une collecte nette en externe hors transfert du contrat Antarius (lire plus loin, NDLR) d’une centaine de millions d’euros l’an dernier », selon une porte-parole de la société.Aviva Investors France a toutefois indiqué avoir enregistré une bonne activité sur les dettes illiquides, ayant levé 600 millions d’euros en 2017 pour un objectif de plus de 1 milliard d’euros en 2019, l’horizon de son plan stratégique à 3 ans. Son activité « solutions » a également connu une année satisfaisante en captant 500 millions d’euros sur des offres Solvabilité 2 Equity. Enfin, la société de gestion a « dynamisé sa collecte ‘retail’ », selon Inès de Dinechin, puisque la collecte en unités de compte sur les contrats d’assurance-vie de son partenaire l’Afer a été multipliée par 10 en 2017, sans toutefois préciser le montant de cette collecte. En revanche, Aviva Investors France a concédé avoir subi une décollecte nette sur l’expertise de dettes émergentes en raison de prises de bénéfices de la part de ses clients, a précisé la société de gestion.Mais le fait notable de l’année 2017 réside dans le bond en avant enregistré par les actifs gérés pour compte de tiers. Leur part est ainsi passé de 5% à fin 2016 à 18% à fin 2017. « Les encours externes ont été multipliés par 4 en 2017 alors que notre plan à horizon 2019 vise un doublement, a souligné Inès de Dinechin. Nous sommes très en avance sur notre plan à trois ans. » Cette accélération tient pourtant, en grande partie, au changement de comptabilisation du mandat de gestion pour le compte d’Antarius, l’ancienne coentreprise d’assurance-vie détenue à 50-50 par Aviva France et Crédit du Nord, filiale de Société Générale. Or, début 2017, Aviva France avait cédé sa participation à Sogécap, la compagnie d’assurance-vie de Société Générale. A l’issue de cette opération, Aviva Investors France a réussi à nouer un nouvel accord avec Sogécap pour continuer à gérer les actifs détenus par Antarius, qui s’élèvent à 14,5 milliards d’euros. Un nouveau contrat désormais comptabilisé comme étant géré pour le compte d’un client externe.Pour 2018, Aviva Investors France entend accélérer son développement conformément à son plan stratégique triennal. « Nous visons une collecte de 3 milliards d’euros pour 2018 », a ainsi annoncé Inès de Dinechin, tout en espérant gagner un ou deux mandats auprès d’investisseurs institutionnels. En parallèle, « nous allons continuer nos recrutements dans les équipes de gestion mais aussi dans l’accompagnement des clients, les fonctions supports et les équipes de risque », a ajouté la dirigeante. En chiffre, Aviva Investors France table sur 12 recrutements en 2018. Dans le même temps, la société de gestion souhaite augmenter encore sa couverture de la clientèle externe. « En 2018, nous élargissons notre couverture clientèle sur la Belgique et le Luxembourg pour la clientèle wholesale », a ainsi évoqué Inès de Dinechin.Enfin, la société de gestion entend pousser davantage les feux sur le terrain de l’ESG. « C’est un sujet majeur pour nous, a insisté Inès de Dinechin. Nous voulons faire de l’ESG un pilier majeur de notre gestion active. L’ESG est au cœur de notre stratégie. Aujourd’hui, dans nos gestion, l’ESG est un pilier équivalent à la gestion financière. » A ce titre, « nous voulons avoir un gamme complète de fonds actions labellisée ISR », a avancé Denis Lehman, directeur des investissements d’Aviva Investors France. A ce stade, seuls deux fonds ont obtenu un tel label, a rappelé Denis Lehman. En parallèle, la société de gestion travaille actuellement sur un fonds d’impact ESG, a-t-il annoncé. Enfin, alors qu’Aviva Investors France peut s’appuyer sur 12 analystes ESG basés à Londres, « nous allons recruter une analyste ESG à Paris en avril », a indiqué Denis Lehman. A fin 2017, Aviva Investors France revendique 56 milliards d’euros gérés sous contrainte ESG tant sous forme de mandats que de fonds.