Dans le cadre de sa politique d’élargissement de son univers d’investissement et en conformité avec son dispositif ISR, l’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (Erafp) a annoncé ce 26 avril un appel d’offres restreint afin d’attribuer des mandats de gestion de portefeuille d’obligations crédit de pays émergents.Les trois sociétés de gestion auxquelles seront attribués ces mandats devront effectuer pour le compte de l’Erafp une gestion de convictions non benchmarkée d’un portefeuille d’obligations Crédit Emergent dont l’objectif sera d’obtenir le meilleur rendement possible tout en minimisant le risque de défaut et ce dans le respect des dispositions ISR de l’Etablissement pour cette classe d’actifs.Les portefeuilles seront principalement investis dans des obligations libellées en devises « dures » (USD, EUR…) d’émetteurs privés et/ou quasi souverains appartenant à une région émergente. La construction du portefeuille devra être réalisée par l’entreprise d’investissement essentiellement sur la base d’une analyse fondamentale de chaque émetteur et de chaque obligation en veillant à une diversification large et en se conformant au dispositif ISR de l’Erafp. Á titre indicatif, les montants engagés initialement seront de l’ordre de 160 millions d’euros avec un objectif de 300 millions d’euros à un horizon de 3 ans. Ces montants pourront être revus à la hausse ou à la baisse notamment en fonction des décisions du Conseil d’administration de l’Erafp, des anticipations de marché de l’Erafp ou de la performance du gérant par exemple. Les mandats seront d’une durée initiale de 5 ans avec la possibilité pour l’Erafp de reconduire le Marché pour deux périodes successives d’un an chacune. Deux des trois mandats attribués seront dits « stand-by », ce qui signifie que l’Erafp se réserve la possibilité d’activer ces mandats, notamment par souci de dispersion des risques.
Pimco cherche à obtenir l’autorisation des régulateurs et à recruter des salariés pour une nouvelle entité qu’il est en train de monter à Taiwan, rapporte AsianInvestor. La société de gestion veut devenir un « master agent » afin de pouvoir vendre ses fonds offshore localement, a indiqué Michael Thompson, responsable Asie hors Japon.
StarCapital, une filiale de la société de gestion suisse Bellevue, a annoncé ce 26 avril son projet d’acquisition de la société de gestion allemande Mars Asset Management, basée à Bad Homburg, à proximité de Francfort. La transaction est encore soumise au feu vert des autorités de tutelle, précise un communiqué. Mars Asset Management devrait être intégrée à 100% dans StarCapital, une société qui a été elle-même rachetée par Bellevue durant l'été 2016.Fondée en 2013, Mars Asset Management est une société de gestion indépendante spécialisée sur les stratégies multi-classes d’actifs. A fin mars 2018, la société gérait un encours d’environ 450 millions de francs suisses pour le compte d’investisseurs institutionnels. L'équipe de Mars Asset Management compte trois spécialistes de l’investissement qui vont rejoindre StarCapital et vont ainsi compléter l’expertise de la société dans le secteur des stratégies multi-classes d’actifs.
La société de gestion suisse Syz renforce son équipe de distribution dédiée aux gestionnaires indépendants avec la nomination de Sédar Piller en qualité de responsable du bureau de Zurich pour les gestionnaires indépendants, rapporte le site spécialisé finews. Avant de rejoindre banque Syz en 2014, Sédar Piller travaillait chez J. Safra Sarasin à Zurich en qualité de conseiller auprès des entreprises.Les actifs sous gestion de Syz Independent Asset Managers sont passés de 1,45 milliard de francs suisses en 2014, date de la création de l’entité dédiée, à près de 4 milliards de francs actuellement. Dans ce contexte, Syz a également recruté deux conseiller, Iwan Graf et Samuel Thébault, qui vont tous deux seconder Sédar Piller.
Malgré des sorties nettes de 7,8 milliards d’euros au premier trimestre, DWS, la filiale de gestion d’actifs du groupe Deutsche Bank, a souligné ce 26 avril dans un communiqué, -le premier en tant qu’entité cotée autonome au sein du groupe-, son optimisme pour les prochains mois. « Le « pipeline » d’activité constitué ces derniers mois ainsi que le niveau élevé d’engagement du premier trimestre soutient la perspective de flux nets positifs au cours des prochains trimestres », indique un communiqué."Malgré un trimestre agité, nous avons mené à bien notre introduction en Bourse et positionné DWS comme une marque mondiale, assurant notre transition vers une nouvelle ère. Nous sommes en bonne position pour atteindre nos objectifs, ayant également adopté un ensemble de mesures visant à favoriser notre croissance et à améliorer notre gestion des coûts. Nous nous concentrons désormais sur l’atteinte des nouveaux objectifs à notre portée en tant que société cotée», a déclaré Nicolas Moreau, directeur général, cité dans le communiqué.DWS précise avoir nommé dans le sillage de l’introduction en Bourse un chief transformation officer qui va coordonner les efforts nécessaires pour diminuer les coûts et favoriser les changements nécessaires pour améliorer l’efficacité organisationnelle. DWS a déjà recruté des collaborateurs, notamment dans le digital, pour accélérer la croissance. D’autres investissements dans ce sens devraient intervenir dans le courant du second semestre. DWS veut aussi développer sa plateforme digitale IKS qui affiche environ 100 milliards d’euros d’actifs sous administration et consolider ses offres digitales, dont le robot-conseiller maison WISE et l’application d’investissement Edison, lancée en mars dernier.En attendant, les encours se retrouvent à 676 milliards d’euros, en recul de 3% par rapport à fin 2017 et le bénéfice ajusté avant impôts ressort à 136 millions d’euros, contre 146 millions d’euros au quatrième trimestre et 202 millions d’euros au premier trimestre 2017. Le coefficient d’exploitation s’est toutefois maintenu à 76% d’un trimestre sur l’autre et la marge sur les frais de gestion a atteint 31,1 points de base, en hausse de 0,4 pb par rapport au quatrième trimestre 2017, dépassant l’objectif à moyen terme fixé à 30 pb.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The index provider Solactive on 26 April announced the launch of a new index, the Solactive Global Innovation Index, which will be used as a basis for an index-based product, Evolve Innovation Index ETF, which will be listed on the Toronto stock exchange (TSX) from 2 May. The new ETF invests directly or indirectly in stocks in companies involved in innovation or disruption in a wide range of sectors included in the index, such as robotics and automation, future automotion, cyber-security, big data, cloud, genomics, and social networks. As of 25 April, the index included 107 equally-weighted companies, with stocks in US, Japanese and German companies representing 85% of the total index.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The asset management firm OppenheimerFunsd, which has over USD250m in assets under management, has announced the launch of the OFI Pictet Global Environmental Solutions fund, an equity fund which privileges companies which actively contribute to resolve challenges in climate change, advised by OFI Global Asset management, and sub-advised by OppenheimerFunds, with the assistance of Pictet Asset Management. Pictet Asset Management will provide day-to-day management of the fund, a statement says. The fund is managed by Luciano Diana, chief investment officer, around the theme of the environment, Gabriel Micheli, senior portfolio manager, and Simon Gottelier, also senior portfolio manager. The benchmark index for the fund is the MSCI All Country World Index (ACWI), which measures the performance of equities in developed and emerging markets, in line with the objective of the fund to seek companies which actively develop solutions which favour the environment.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) on 26 April announced the creation of BNP Paribas Novo 2018, a new economy lending fund (Fonds de Prêt à l’Economie, FPE) aimed at institutional investors. With the support of the French insurance federation (Fédération Française de l’Assurance, FFA) and the Caisse des Dépôts (CDC), the fund aims to support French mid-sized businesses with new sources of financing to support their development. The BNP Paribas Novo 2018 fund capitalises on the success of previous economy lending funds managed by BNPP AM, and may invest up to EUR264m in the next three years, maintaining engagement of its clients to finance the French economy. The fund will invest in the form of euro private placement (Euro PP), or directly in the form of loans to finance ambitious projects, primarily emanating from French mid-sized businesses. The investment period has already opened, with a first operation made as part of a new bond issue by the Groupe Pierre et Vacances-Center Parcs, a European leader in proximity tourism. The deployment of capital raised from institutional investors present in the fund will be carried out according to a rigorous investment process, which will be based on selection based on the credit quality of each case and also environmental, social and governance (ESG) criteria. The BNP Paribas Novo 2018 fund is managed by the private debt and real assets team at BNPP AM, with 50 investment professionals distributed between Paris, London and New York, with a track record built up since 2006 in the area of lending to businesses.
As part of its policy to extend its investment universe, and in line with its SRI framework, the French teachers’ pension fund Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) on 26 April announced a restricted request for proposals to award management mandates for emerging market credit bond portfolios.The three asset management firms to whom the mandates will be awarded will be expected to undertake conviction-based management with no benchmark for ERAFP on a portfolio of emerging market credit bonds, with the objective of obtaining the best returns possible, while minimising the risk of default, while respecting the SRI terms of the Etablissement for this asset class.The portfolios will be invested mainly in bonds denominated in hard currencies (USD, EUR, etc.), from private and/or quasi-sovereign issuers in emerging regions. The construction of the portfolio will be performed by the investment company, largely on the basis of fundamental analysis of each issuer of each bond, with attention to broad diversification and to compliance with the SRI terms of ERAFP.Indicatively, the sums initially placed will be about EUR160m, with an objective of EUR300m within three years. These amounts may be increased or decreased, depending on decisions by the board of directors of ERAFP, ERAFP market anticipations, or management performance, and other causes.Mandates will be for an initial term of five years, with an option for ERAFP to renew the contract for two successive terms of one year each. Two of the three mandates will be awarded as ‘standby’ mandates, meaning that ERAFP reserves the right to activate the mandates, with particular care to disperse risks.
Morningstar published its annual fund fee study, evaluating the cost of U.S. mutual funds and exchange-traded funds (ETFs). The study found that across all U.S. funds, investors paid 0.52 percent to own mutual funds and ETFs in 2017, compared to 0.56 percent in 2016. This eight percent year-over-year decline is the largest recorded since Morningstar began tracking asset-weighted fees in 2000. Morningstar estimates that investors saved more than $4 billion in fund fees in 2017 by continuing to gravitate toward lower-cost funds."This trend toward lower-cost funds should have an exponentially positive impact on investors’ returns in the future because costs compound over time and eat into investors’ nest eggs,» said Patricia Oey, senior manager research analyst for Morningstar. «Our data shows that the cheapest 20 percent of funds raked in nearly $1 trillion last year while the rest of the industry saw net outflows of approximately $250 billion. The message investors are sending is crystal clear—cost counts."Key findings of the study include: - The asset-weighted average net expense ratio of approximately 25,000 U.S. open-end mutual funds and ETFs was 0.52 percent in 2017, down from 0.56 percent in 2016 and 0.63 percent three years ago. - The asset-weighted average expense ratio for passive funds fell to 0.15 percent in 2017 from 0.16 percent in 2016, a seven percent decline. This reflected strong flows into the lowest-cost passive funds, as well as fee cuts by some asset managers for widely held, broad index funds. - The asset-weighted average expense ratio for active funds was 0.72 percent in 2017 from 0.75 percent in 2016. This four percent decline was the largest annual percentage decrease in more than a decade and was driven primarily by large net flows from expensive funds to cheaper funds and secondarily by fee reductions. - The equal-weighted average expense ratio of passive funds was 0.30 percent in 2017, down from 0.31 percent in 2016, and 0.72 percent for active funds in 2017, versus 0.75 percent in 2016. These declines are largely explained by fee cuts that fund companies have made. - In 2017, the cheapest 20 percent of funds, ranked by fees by category group, saw net inflows of $949 billion, most of that going to passive funds. The rest of the industry saw net outflows of $251 billion. - Most investors own lower-priced funds. Eighty-three percent of assets reside in mutual funds and ETFs whose fees are in the two cheapest quintiles when compared to other funds in their broad category group. - Vanguard continues to boast the lowest asset-weighted average expense ratio, 0.10 percent; followed by State Street Global Advisors, 0.16 percent; and iShares, 0.25 percent.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Axa S.A. on 26 April announced the launch of the initial public offering for its wholly-owned wealth management and insurance affiliate in the United States, Axa Equitable Holdings, Inc. (“AEH”), and the start of presentations to investors (roadshow) as part of the operation. Axa, as the selling shareholder, is offering 137,250,000 ordinary, class 1 shares in AEH, and has agreed to allow the banks of the syndicate an option allowing for 20,587,500 additional ordinary shares to be acquired within 30 days. The offer price is expected to total between USD24 and USD27 per share. The shares are being offered by a syndicate of banks led by Morgan Stanley & Co. LLC, J.P. Morgan Securities LLC, Barclays Capital Inc. et Citigroup Global Markets Inc. The shares are expected to be traded on the New York Stock Exchange under the ticker symbol EQH.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Tikehau Capital on 26 April announced that it has entered exclusive talks to acquire a minority stake in Nexteam Group, which is present as a “major player in the manufacture of complex hard metal parts for the aeronautics and aerospace industries.” The acquisition of a minority stake alongside management will allow the firm to assist the future development of Nexteam Group, a statement says. Nexteam Group, which has over 850 employees, generates annual earnings of about EUR150m. Its products are manufactured on sites in France, Poland and Romania.
Axa IM announced yesterday that Chris St John will take lead on the UK Select Opportunities Fund as Nigel Thomas announces he will retire in March 2019 after 40 years in asset managementNigel Thomas, fund manager of the AXA Framlington UK Select Opportunities Fund (“The Fund”) is to retire in March 2019. Chris St John will become lead manager on the Fund, with effect from 31st December 2018, continuing its well-established investment philosophy and process.Mark Beveridge, Global Head of AXA IM Framlington Equities, said: “Nigel Thomas has an impressive 39 years working in asset management and 16 years at the helm of the hugely successful AXA Framlington UK Select Opportunities Fund. We are looking forward to continuing to work with Nigel over this coming year, but would like to take this opportunity to sincerely thank Nigel for his time at the company, his dedication to his unit holders and to the UK Equities desk. We wish him all the very best for the future as he enjoys his retirement.” Nigel has returned 380% to investors since inception (2002) outperforming the FTSE All Share by 143% and has been first quartile since inception.1 In 2015 he was awarded the ‘Outstanding Contribution to Fund Management’ at the Investment Week Fund Manager of the Year Awards and he has also received the ‘Outstanding Fund Manager Award’ from Morningstar OBSR in 2013.“At AXA IM we take succession planning seriously and identified Chris St John as the clear successor for this popular fund back in 2013. Not only has he got a great track record2 as lead manager on the successful AXA Framlington UK Mid-Cap Fund, but we launched an offshore multi-cap UK equities fund nearly two years ago that has raised £140million. We have one of the most highly regarded UK equity teams, managing nearly £10 billion in AUM and who have delivered outstanding results for our clients over an extended period of time.” added Beveridge.Chris will continue to manage the AXA Framlington UK Mid-Cap Fund, where he has delivered first quartile performance versus the peer group across three and five years and since inception,3 and will retain his responsibilities as lead manager on the AXA WF Framlington UK Fund, an offshore multi–cap UK Equities Fund with a similar style to UK Select Opportunities
Dans le sillage de la publication de résultats supérieurs aux attentes au premier trimestre, l’action Amundi engrangeait vendredi près de 4% à la mi-séance. Le premier gérant d’actifs européen a vu son bénéfice net comptable bondir de 54,3% sur un an au premier trimestre 2018, à 221 millions d’euros. Dopé par l’acquisition de Pioneer, intégré dans les comptes depuis juillet 2017, ce résultat dépasse le consensus de 183 millions d’euros établi par FactSet. Les revenus du premier gérant d’actifs européen ont progressé de 49,3%, à 645 millions d’euros, un montant inférieur de 16 millions d’euros au consensus.
Le dynamisme des marchés financiers au second semestre 2017, combiné à une collecte positive et à un mouvement de consolidation du secteur, a permis aux gestionnaires d’actifs européens d’enregistrer une hausse conséquente des commissions perçues, d’après un rapport publié hier par Moody’s. Les commissions ont augmenté de 12,7% au sein du groupe suivi par Moody’s Investors Service. Hors opérations de fusion-acquisition, la hausse des commissions atteint 6%. La collecte nette a atteint 135 milliards d’euros au second semestre 2017, contre 30 milliards un an plus tôt, et seules trois des 21 sociétés suivies ont affiché une décollecte sur la période.
L’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp) a lancé hier un appel d’offres restreint afin d’attribuer des mandats de gestion de portefeuilles d’obligations de pays émergents. Trois sociétés de gestion seront retenues, pour une stratégie «de convictions non benchmarkée», «dans le respect des dispositions ISR» de l’Erafp, précise le communiqué.
Le premier gérant d’actifs européen a publié un résultat net de 221 millions d’euros, contre un chiffre de 183 millions anticipé par le consensus FactSet.
Finaveo & Associés, plateforme bancaire pour les compte-titres, PEA et PEA-PME auprès des CGP, vient d'annoncer son intention d'offrir ses services à une nouvelle clientèle avec une offre spécifique dédiée aux institutionnels.
L’ERAFP recherche 3 prestataires de services d’investissement afin qu’ils effectuent une gestion discrétionnaire de convictions non benchmarkée d’un portefeuille d’obligations crédit émergent dans le but d’obtenir le meilleur rendement possible tout en minimisant le risque de défaut. Il y a quelques semaines, Catherine Vialonga, directrice adjointe de l’institution, affichait son ambition d’ouvrir davantage le portefeuille à ce type d’actifs. Le processus de gestion consistera en la sélection d’obligations d’émetteurs privés et/ou quasi souverains appartenant à une région émergente dans le respect des dispositions ISR de l’ERAFP pour cette classe d’actif. La construction du portefeuille devra être réalisée par l’entreprise d’investissement essentiellement sur la base d’une analyse fondamentale de chaque émetteur et de chaque obligation en veillant à une diversification large et en minimisant le risque de défaut. Le portefeuille devra être géré en privilégiant la détention des titres jusqu’à leur maturité et en limitant le turn-over global. L’indice de comparaison de la performance du mandat est le JP Morgan CEMBI Broad Diversified ou tout autre indice équivalent qui pourra lui être substitué si nécessaire à l’initiative de l’ERAFP. Aucune limite d’écart de suivi (tracking error) ne sera fixée par rapport à l’indice de comparaison de la performance. L’univers d’investissement est composé d’obligations ou de titres de créances négociables : d’émetteurs privés ou quasi souverains appartenant à une région émergente (Asie hors Japon, Amérique Latine, Europe de l’Est, Moyen Orient, Afrique), essentiellement de catégorie «Investissement» (Investment Grade) et de titres de notation «Haut rendement» de bonne qualité (notation supérieure ou égale à BB -). Ils devront être libellés dans une des principales devises mondiales (USD, EUR, GBP). Mais l’univers sera également composé à titre accessoire : de trésorerie (qu’il est possible d’investir dans des OPCVM monétaires de droit européen), et d’instruments de couverture de taux ou de risques crédit (le gérant pourra, en fonction des conditions de marchés et de ses anticipations, couvrir le portefeuille contre le risque de taux et/ou de crédit). Aucune prestation de couverture du risque de change ne sera réalisée par le titulaire. Le présent marché aura 3 attributaires qui seront tous 3, pris individuellement, titulaires d’un mandat régi par les mêmes termes, lequel constituera le cahier des charges du marché. Toutefois, 2 de ces 3 mandats seront des mandats dits «stand-by». Le présent accord-cadre sera conclu sans montant minimum ni maximum. Cependant à titre indicatif, le montant initial des placements sera de l’ordre de 160 millions d’euros. L’objectif des placements sur les mandats à un horizon de 3 ans, sera de l’ordre de 300 millions d’euros. Les montants donnés le sont à titre purement indicatif et pourront être revus à la hausse ou à la baisse notamment en fonction des décisions du conseil d’administration de l’ERAFP, des anticipations de marché de l’ERAFP ou de la performance du gérant par exemple. La durée initiale du marché est de 5 ans à compter de la date de la notification du marché au titulaire, sauf résiliation anticipée selon les cas prévus dans le mandat. À l’expiration de cette durée initiale, le marché pourra être reconduit, à l’initiative de l’ERAFP, pour 2 périodes successives de 1 an portant la durée maximale du marché à 7 ans. Cette durée se justifie pour l’évaluation du titulaire sur plusieurs cycles économiques. Date limite de réception des offres ou des demandes de participation : le 24 mai 2018 à 12h Pour consulter l’avis complet, cliquer : ici.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Syz Asset Management has extended its range of funds from Michael Clements, with a new Continental European Income fund, Citywire Selector reports. Clements, who is head of European equities at the Swiss group, already oversees three funds which cover the European equity markets.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The ETF giant Vanguard has announced that it is scaling up its distribution team based in Zurich, with the recruitment of two new employees, Christophe Collet and Ramon Vogt. Collet, who had previously worked at BlackRock, will take responsibility for distribution of ETFs on the Swiss market. He will report to Andreas Zingg, who directs the ETF activity for Vanguard Europe. Vogt, previously of Credit Suisse, will as senior adviser be responsible for the development of relationships with clients on the Swiss market. He will report to Jacques Etienne Doerr, head for Switzerland at Vanguard.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } UBS on 25 April announced that it has appointed Claudia Gasser as regional director for central Switzerland. Gasser, who has already been director of the wealth management activities in central Switzerland since the beginning of the year, succeeds Susanne Thellung, who since February has taken over management of corporate and institutional clients for Switzerland.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The private bank EFG International may make new acquisitions in 2019. Before acquiring a new firm, the Swiss company will make an effort to “get the best” out of its merger with BSI, director Steve Jacobs says in an interview published on 25 April in Finanz und Wirtschaft. In the short term, organic growth remains a priority. “When the combined activity is fully consolidated and the cultures merged, EFG will try to growth through acquisition,” Jacobs, also managing partner of the Brazilian bank BTG Pactual, says. The private bank may be ready for such an operation in 2019, in line with the vision which the major shareholders share, namely BTG and the Latsis family. According to Jacobs, critical mass in private wealth management is currently at USD150bn in assets, and will be higher in the future. At the end of last year, EFG had assets of CHF142bn, or USD144bn at current rates.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The global investor confidence index released by State Street Global Exchange totalled 114.5 in April, up by three points compared with a level of 111.5 (corrected statistics) in February. It had already risen by nearly five points the previous month. In April, investors showed stronger appetite for risk, with an increase in regional indices respectively from 109.1 to 112.3 in North America, from 102 to 110.9 in Europe, and from 109.6 to 112.7 in Asia. “Despite persistent volatility on the equity markets worldwide, it is interesting to see that the confidence of insitutional investors is maintained in all regions,” says Lee Ferridge, senior managing director and head of the multi-asset class strategy, Americas at State Street. “In light of the disappointing statistics released recently, it is remarkable that confidence in Europe has risen so steeply in April,” he adds.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The investment company Ardian on 25 April announced that it has sold its minority stake in Piz’wich, a specialist in frozen snacks, based in Normandy, France. Ardian Growth is selling its stake to frostkrone, a European leader in the preparation of frozen snacks and appetizers. Ardian Growth positions itself as a preferred partner of profitable growth businesses which make between EUR10m and EUR100m in earnings, a statement says. The team has recently announced that it has finalised a round of fundraising with EUR230m for its second-generation Growth fund. The Ardian Growth team entered the capital of Piz’Wich in December 2016, with the objective of assisting in the organic growth of the company and of accelerating its international expansion, particularly through a strategy of global industrial partnerships. These objectives were met quickly, with continued development of the product range and the signature of strategic agreements. The outcome of negotiations which initially dealt with an industrial partnership in Germany had the result that the operation for acquisition by frostkrone was successful. The frostkone group, which is today acquiring all capital in Piz’wich, is a former investment of Ardian Expansion, which was sold to its current sponsor, Emeram Capital Partners, in February 2017, a statement says.
Deutsche Bank published its results this morning and said that the Asset Management segment now consists almost entirely of the business of the majority owned subsidiary DWS. The results of the Asset Management segment, however, include certain items which are not part of the public company, DWS, whose results are published separately today. Asset Management revenues were 545 million euros, 10% lower year -on- year. This development was partly driven by exchange rate movements, a loss related to the sale of the German private equity business in the current quarter, and the non- recurrence of revenues in the prior year period from disposals of non- core businesses. Adjusting for these items, revenues declined 3% year -on- year. The segment reported net asset outflows of 8 billion euros, attributable mainly to outflows of predominantly low -margin assets, specifically redemptions from two clients: a US client repatriating balance sheet investments to the US following the implementation of U S tax reform and a redemption from a European insurance client. Assets under m anagement declined 3% during the quarter, reflecting net outflows together with foreign exchange and market impacts
L’investisseur immobilier GreenOak a clôturé la levée de son deuxième fonds européen, GreenOak Europe Fund II, pour un montant total de 656 millions d’euros, dépassant ainsi son objectif de 500 millions d’euros, indique un communiqué. Le Fonds GreenOak Europe Fund II (“Fonds II”), libellé en euros, est entièrement discrétionnaire et se concentre sur les pays d’Europe de l’Ouest, notamment en Espagne, en Italie, en France, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni, en Allemagne, au Portugal et en Irlande. La levée a été effectuée auprès d’investisseurs institutionnels d’Amérique du Nord, d’Europe, d’Asie et du Moyen-Orient, représentant de larges fonds de pension d’entreprises ou souverains, des fondations, et des family offices. En plus des 656 millions d’euros au sein de ce Fonds, GreenOak a investi ou engagé 185 millions d’euros en co-investissement et dispose de 70 millions d’euros supplémentaires à déployer ainsi. Au total, une enveloppe de 911 millions d’euros ou 1,1 milliard de dollars. Le Fonds II a ainsi la capacité d’acquérir ou de développer des biens immobiliers pour un montant total de 2,6 milliards d’euros, avec un effet de levier allant jusqu'à 65% et cible les actifs logistiques, de bureaux, résidentiels, de commerce, et hôteliers, ainsi que des terrains avec potentiel de développement. À ce jour, le Fonds II et ses co-investisseurs ont investi plus de 567 millions d’euros en fonds propres via plus de 20 transactions en Espagne, en Italie, en France et aux Pays-Bas, atteignant ainsi un montant d’investissement total de plus de 1,8 milliard d’euros. La majeure partie du portefeuille du Fonds II est issue de transactions off-market, et investie en dessous des prix de marché et du coût de remplacement des actifs au sein de « villes-carrefours » (« gateway cities ») telles Madrid, Milan, Barcelone, Paris ou dans les principaux nœuds logistiques d’Europe. L’exposition logistique du Fonds II reflète la conviction de longue date de GreenOak envers cette classe d’actifs en Europe, ayant investi à ce jour dans environ deux millions de mètres carrés pour un montant d’investissement total de 1,3 milliard d’euros. " GreenOak Europe Fund I " avait levé 321 millions d’euros et avait été investi entre mai 2015 et juillet 2016 en Espagne et en Italie. Il a restitué 75% de son capital appelé en ayant utilisé un levier de 50%.
Aviva Investors a nommé Charles Jewkes en tant que responsable des institutions financières mondiales, rapporte Investment Europe. Basé à Londres, il sera rattaché à TK Voskamp, responsable mondial de la distribution wholesale. Charles Jewkes arrive en provenance de Fulcrum Asset Management, où il était directeur, spécialiste des institutions financières mondiales.
La Caisse des Dépôts conserve le même nombre de voix au conseil d’administration de la foncière Icade dont elle détient 39,11% du capital et ce, malgré l’opposition du Crédit Agricole Assurances. L’assemblée générale mixte des actionnaires d’Icade, réunie ce mercredi 25 avril, a en effet approuvé la nomination ou le renouvellement du mandat de quatre administrateurs proposés par la Caisse des Dépôts : Nathalie Tessier, Carole Abbey, Sophie Quatrehomme et Jean-Marc Morin. Les trois candidatures présentées par Crédit Agricole Assurances ont été rejetées. Ainsi, sur les 13 membres du conseil, la CDC compte 8 administrateurs contre 1 représentant de Crédit Agricole Assurances et 4 indépendants. Si la Caisse des Dépôts garde la majorité des postes au conseil, elle a indiqué qu’elle souhaitait se conformer aux recommandations du Code Afep-MEDEF concernant la présence d’un tiers d’administrateurs indépendants au conseil. Le comité des nominations et des rémunérations devrait donc proposer prochainement un nouveau candidat indépendant."Ce résultat conforte la stratégie menée par Eric Lombard qui a rappelé le 12 avril dernier, qu’Icade était un actif stratégique et a réaffirmé son ancrage dans les territoires. En tant que filiale historique de la Caisse des Dépôts, Icade contribue à l'émergence des villes de demain, vertes, intelligentes et responsables tout en s’affirmant comme un acteur majeur du Grand Paris et des métropoles régionales et en étant la première foncière européenne de santé», indique un communiqué de la CDC qui réaffirme sa confiance aux dirigeants d’Icade et dans le projet stratégique.
Comme elle l’avait annoncé l’an dernier, l’Association française des investisseurs institutionnels (Af2i) a décidé de faire de la formation et de la recherche une de ses priorités de développement des années à venir. C’est pourquoi elle a constitué une Commission permanente pour établir la politique de l’association sur ces sujets et conduire les actions qu’elle jugera utiles pour ses membres. La Commission « Formation et Recherche » est placée sous la présidence d’Étienne Stofer, directeur de la CRPN, avec pour vice-président Olivier Rousseau, membre du directoire du FRR, plus particulièrement en charge des questions de recherche, précise un communiqué.La Commission a entrepris une première action concernant la formation des membres des conseils d’administration des Caisses de Retraite des professions libérales, des indépendants et de certaines professions de salariés. Le récent décret portant sur les investissements de ces caisses, requiert une formation de leurs administrateurs, leur donnant une connaissance financière pour le bon exercice de leur fonction. Ceci amène les caisses à rechercher des formations adaptées. La population visée est estimée à environ cinq cents personnes, les formations devant être dispensées pour chaque caisse.Dans ce contexte, la Commission « Formation et Recherche » a élaboré un programme pour ces formations comportant plusieurs modules : organisation et analyse actuarielle des régimes ; gestion d’actifs, taux, actions et diversifiée ; mise en œuvre des investissements et contrôles. Ce programme vise à satisfaire strictement les spécifications du décret en prenant en compte les meilleures pratiques des professionnels de l’investissement institutionnel que regroupe l’Af2i.Afin d’aider les Caisses de Retraite à mettre en place des formations de qualité conformes à l’objectif ainsi défini, la Commission « Formation et Recherche » de l’Af2i réunira un comité d’experts qui analysera les offres du marché et donnera, sous l’autorité de la Commission « Formation et Recherche », un label de conformité aux formations et aux formateurs satisfaisant ses critères. Les Caisses de Retraite pourront ainsi décider, en fonction de leurs propres objectifs et contraintes, de choisir leur prestataire en meilleure connaissance de cause.L’Af2i a lancé une consultation auprès des prestataires qui pourraient offrir de telles formations et vise une première génération de label d’ici l’été, afin que les Caisses de Retraite puissent mettre en œuvre leurs premières formations dès la rentrée 2018. L’Af2i s’assurera de la bonne exécution de ces formations et ajustera le descriptif de programme en fonction des expériences des Caisses de Retraite. «L’excellence des pratiques d’investissement repose notamment sur le capital humain, fait de la meilleure maîtrise possible des investissements par les professionnels et par tous ceux qui prennent part aux décisions de gestion financière. Notre objectif est de contribuer à une meilleure connaissance des questions d’investissement financier, élément capital pour la bonne performance des institutions financières, en particulier pour leurs ayants droit», commente Jean-François Boulier, Président de l’Af2i, cité dans le communiqué.