La Banque centrale européenne (BCE) pourrait décider en juin de mettre fin à son programme d’assouplissement quantitatif (QE) dans le courant de l’année et, éventuellement, de relever les taux un an plus tard à peu près, a déclaré mardi Sabine Lautenschläger, membre du directoire. Selon elle, le sort du programme de 2.550 milliards d’euros d’achats d’actifs de la BCE pourrait être scellé lors d’une réunion qui se tiendra à Riga le 14 juin. «C’est en juin qu’il pourrait être décidé une fois pour toutes de mettre fin progressivement au programme d’achats d’actifs d’ici la fin de l’année. Une première hausse autour de la mi-2019 n’est pas à écarter absolument», a dit cette partisane d’une politique orthodoxe. Les investisseurs ne parient plus tellement sur une hausse des taux en juin 2019 en raison des signe d’un ralentissement de la croissance en zone euro et de la crise politique italienne.
La société d’investissement et de gestion alternative Tikehau Capital a annoncé hier avoir investi en coopération avec le fonds Novi 114 millions d’euros dans Nexteam Group, spécialisé dans l’usinage de pièces complexes et métaux durs pour les industries aéronautique et spatiale. Il s’agit d’une prise de participation minoritaire aux côtés du management, indique le communiqué. Présent en France, en Pologne et en Roumanie, Nexteam emploie 900 personnes et revendique un chiffre d’affaires annuel d’environ 150 millions d’euros. Son objectif est de dépasser en 2023 les 500 millions d’euros de chiffre d’affaires.
L’administration Trump a remis un coup de pression sur Pékin mardi en dévoilant qu’elle préparait toujours des mesures punitives contre la Chine, en dépit de la trêve annoncée il y a dix jours. La Maison Blanche a indiqué poursuivre son plan pour imposer des droits de douane de 25% supplémentaires «sur 50 milliards de biens chinois contenant des technologies importantes. La liste finale des importations en question sera annoncée d’ici le 15 juin et les tarifs seront imposés peu après», a-t-elle précisé dans un communiqué. Cette déclaration est contraire au consensus auquel les deux parties sont parvenues récemment, a réagi le ministère chinois du commerce, exhortant Washington à se conformer «à l’esprit de leur déclaration commune» publiée le 19 mai.
Ne pas sanctionner, mais encourager. Et pourquoi pas rechercher un impact positif sur la société. Les investisseurs institutionnels, présents lors du séminaire Impact Investing organisé par l’Agefi jeudi 24 mai, privilégient l’investissement responsable à travers une approche d’incitation au changement, de dialogue actionnarial. Ils s’accordent sur les limites de l’exclusion. D’une part, cela restreint beaucoup trop leur capacité d’investissement. « Un grand fond de pension japonais expliquait qu’il ne pouvait pratiquer l’exclusion, car ‘’j’ai nulle part où me cacher, je suis investi partout dans l’économie », rapporte Philippe Desfossés, directeur de l’Erafp. D’autre part, l’exclusion est souvent stérile selon les investisseurs, ne produisant que très peu d’effets comparé à un dialogue constructif avec les entreprises. L’impact investing pour un choix cohérent L’approche Best in class fait davantage consensus. Et en allant plus loin, les investisseurs se lancent désormais dans l’impact investing qui doit permettre de faire la preuve d’un engagement ESG (Environnement, Social, Gouvernance) réel. L’impact investing permet en outre aux investisseurs de s’inscrire dans une démarche cohérente avec leur valeur et leur objet. « Il est très important de structurer notre politique d’investissement en ligne avec notre mission sociale », souligne Axelle Davezac, directrice générale de la Fondation de France. « Nous cherchons aussi à être en phase avec ce qui nous définit, c’est-à-dire l’éducation, l’emploi », ajoute Sophie Elkrief, directeur des investissements et des placements à la MAIF. Mais l’impact investing a ses limites. Il est souvent synonyme d’un abandon de la performance. Ce qui interroge des investisseurs institutionnels soucieux de préserver la performance de leur portefeuille. « Le problème de l’impact investing est qu’il est souvent réalisé dans le non coté et le marché manque de profondeur », ajoute Philippe Gaboriau, directeur général du Fonds de dotation du Louvre. Enfin, et surtout, se pose la question de la mesure des impacts et de la fiabilité des indicateurs. Grille de lecture ? Il n’existe pas encore de grille de lecture commune, mais les travaux de la Commission européenne sur les investissements verts ont permis de faire un grand pas en avant, notamment grâce au système de classification unifié des investissements au sein de l’UE (taxonomie) et aux indices de référence «bas carbone, se félicitent les institutionnels. En matière de critères Sociaux et de Gouvernance, la question est plus délicate même si certains s’appuient sur les objectifs de développement (ODD) des Nations-Unies. « Pour le social et la gouvernance, les informations proviennent souvent des entreprises elles mêmes. Elles ne parleront jamais du nombre de burn out ou de licenciements par exemple », indique Robert de Guigné, directeur des solutions ESG, chez Lombard Odier Investments Managers. Pour Philippe Desfossés, directeur de l’Erafp, « il y a beaucoup de signaux contradictoires et il est difficile de trouver la bonne information, de trouver le signal avancé dans le bruit ambiant ». L’Erafp indique s’intéresser à l’intelligence artificielle pour faciliter cette surveillance et le traitement de l’information. Quant à Lombard Odier Investments Managers, la société peut par exemple utiliser les commentaires apportés par les salariés sur leurs employeurs sur des sites spécialisés consacrés au bien-être au travail comme une source précieuse d’informations. TV
Le Fonds pour les soins palliatifs (FPSP) a créé, en janvier 2018, le fonds commun de placement EthiCare avec Meeschaert. Onze millions d’euros ont pu être levés grâce aux cinq premiers grands investisseurs. Meeschaert devra rétrocéder 0,5% des frais de gestion au FPSP. Grâce à cette forme d'impact investing, les investisseurs font le choix de placements ISR et le FPSP bénéficient de revenus réguliers qui renforcent son autonomie financière. Laetitia Dosne, fondatrice du FPSP, présente cette initiative pour le prix des Couronnes Instit Invest 2018 dans la catégorie Impact Investing.
Catella AB, un gestionnaire d’actifs suédois coté, se prépare à vendre ses activités de gestion de fortune et de cartes de crédit au Luxembourg, écrit Bloomberg de sources anonymes. Catella (qui capitalise en Bourse 1,9 milliard de couronnes, soit environ 185 millions d’euros) prévoit de contacter des prétendants potentiels au cours des prochaines semaines, poursuit l’agence de presse. Une source indique que les activités en vente pourraient être cédées plus de 50 millions d’euros.
La confiance des consommateurs américains est restée proche d’un pic de 17 ans en mai, suggérant une poursuite de la croissance économique dans les mois à venir. L’institut de conjoncture Conference Board a annoncé mardi que son indice de confiance des ménages avait augmenté à 128 ce mois-ci, contre 125,6 en avril, en données révisées. L’indice d’avril avait initialement été estimé à 128,7.
Le Sénat a adopté mardi par 326 voix contre 15 le projet de loi de programmation militaire (LPM) pour 2019-2025, une manne promise de 295 milliards d’euros afin de combler un lourd déficit d’effectifs et d'équipements pour les forces armées. Le texte avait été voté à une large majorité le 27 mars en première lecture à l’Assemblée nationale par 389 voix contre 37. Une commission mixte paritaire entre députés et sénateurs doit désormais se réunir pour trouver une version commune aux deux chambres, ouvrant la voie à l’adoption définitive de cette nouvelle LPM, très attendue par des armées en «surchauffe opérationnelle».
Vanguard propose un nouvel ETF sur Deutsche Börse, le Vanguard US Corporate 1-3 Year Bond Ucits ETF, disponible depuis le 25 mai, rapporte le site spécialisé Das Investment. Le nouveau véhicule, qui permet d’investir dans des obligations d’entreprises notées en catégorie d’investissement sur des échéances de 1 à 3 ans, a pour sous-jacent le Bloomberg Barclays Global Aggregate Corporate USD 1-3 Year Index. Le fonds est chargé à 0,15%.Vanguard propose 24 ETF Ucits à la Bourse allemande. La société de gestion américaine gère plus de 170 milliards de dollars en Europe, sous forme de fonds ouverts et d’ETF. Afin mars 2018, les actifs sous gestion de Vanguard s'élèvent à quelque 5.000 milliards de dollars.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Deutsche Bank and the French asset management firm Edmond de Rothschild AM are launching the Edmond de Rothschild II Income 2024 fund, exclusively for Spain and Portugal, the German banking group announced on 28 May. The European multi-asset class fund invests for a six-year horizon, with an objective of generating returns with a balanced risk level. The new vehicle comes as part of an open architecture strategy at Deutsche Bank, the German group says. The team responsible for management values businesses beyond their credit rating, on the basis of their own ratings system. The portfolio, with about 280 positions, will largely be invested in European equities and corporate bonds. The Edmond de Rothschild Fund II Income 2024 fund aims to preserve capital at maturity in 2024, with an annual performance objective of 2.5%. The fund is available exclusively to clients of Deutsche Bank in Spain, from 28 May until 23 July 2018.
Quaestio Capital Sgr lance le premier fonds Ucits éligible au plan d’épargne individuel italien, le PIR, rapporte Bluerating. Quaestio PIR Small Cap s’adresse à une clientèle institutionnelle. Le fonds a comme objectif de dégager un rendement supérieur à celui du marché de référence par le biais d’une gestion diversifiée et active, sur la base d’une recherche scientifique et quantitative.
Les actionnaires de Nextam Partners auraient confié à Mediobanca un mandat pour étudier une éventuelle expansion ou un partenariat, selon Il Sole 24 Ore. Basée à Londres, Milan et Florence, Nextam Partners est une société indépendante de professionnels actifs dans la gestion de patrimoine, les fonds, les Sicav et les fonds alternatifs, ainsi que dans le conseil financier pour les institutions et individus fortunés par le biais de trois sociétés : Nextam Partners Sgr, Nextam Partners Sim et Nextam Partners Ltd. Le groupe, qui représente environ 1,2 milliard d’actifs sous gestion et environ 6 milliards conseillés, avec 50 personnes réparties entre Milan, Londres et Florence, est contrôlé par trois associés fondateurs : Carlo Gentili, Alessandro Michahelles et Nicola Ricolfi. Une série de contacts aurait eu lieu ces dernières semaines, notamment avec Banca Profilo. Nextam veut croître selon deux axes : d’une part en cherchant des partenaires en Italie et de l’autre en augmentant les actifs sous gestion au Royaume-Uni. Récemment, la société a bouclé l’acquisitions des contrats de gestion de Pactum Asset Mangaement, une société de gestion basée à Londres. Une autre opération serait en passe d’être nouée dans la capital britannique.
Dans un avis transmis à l’Autorité des marchés financiers, la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a indiqué avoir passé le seuil des 15% des droits de vote de Spie suite à l’attribution de droits de vote double. L’investisseur canadien détient précisément 15,96%. Sa part au capital est de 9,82%. CDPQ indique ne pas envisager de prendre le contrôle de Spie mais a l’intention d'être un actionnaire stable et de long terme. CDPQ faisait partie avec Ardian et Clayton Dubilier & Rice du consortium qui a mis en Bourse Spie en 2015. Ardian et CD&R ont depuis quitté le capital, au profit notamment de FFP.
SEB Investment Management au Danemark vient de recruter Frank Velling en tant que responsable des mandats diversifiés, rapporte AMWatch. Il prend ses fonctions un an après avoir été nommé directeur de la stratégie du fonds de pension danois Pensiondanmark.
La société de gestion américaine Eaton Vance a réalisé au deuxième trimestre à fin avril de son exercice 2017-2018 une collecte nette de 4,4 milliards de dollars contre 7,1 milliards de dollars pour le trimestre précédent à fin janvier. Les actifs sous gestion s’inscrivaient à 440,1 milliards de dollars au 30 avril, en recul de 2% par rapport à fin janvier (449,2 milliards de dollars) mais en hausse de 14% par rapport à fin avril 2017 (387 milliards de dollars).Durant le trimestre au 30 avril 2018, la performance négative des marchés a représenté un manque à gagner de 13,6 milliards de dollars qui a complètement effacé l’impact positif des entrées nettes. Sur un an toutefois, la collecte nette ressort à 28,6 milliards de dollars et l’impact marchés positif à 24,5 milliards de dollars.Le bénéfice net du trimestre s’est inscrit à 96,4 millions de dollars contre 88,5 millions pour le trimestre à fin janvier et 77,6 millions pour les trois mois à fin avril 2017.
Jeff Knight, jusque-là responsable mondial des solutions d’investissements et co-responsable de l’allocation d’actifs à l’échelle mondial chez Columbia Threadneedle Investments, va quitter la société de gestion ce 1er juin, rapporte Citywire Selector qui reprend une information de Citywire USA. L’intéressé va rejoindre un family office privé à New York, a précisé un porte-parole de Columbia Threadneedle contacté par Citywire USA. A la suite de cette défection, Toby Nangle, co-responsable de l’allocation d’actifs à l’échelle mondiale basé à Londres, va être promu unique responsable de l’allocation d’actifs.Par ailleurs, Josh Kutin, gérant de portefeuille senior au sein de l’équipe dédiée à l’allocation d’actifs à Boston, va désormais devenir responsable de l’allocation d’actifs en Amérique du Nord. Quant à Bill Landes, actuellement responsable adjoint des solutions d’investissements, est promu responsable des solutions d’investissements à l’échelle mondiale.
Charles Melchreit, actuelle directeur adjoint de la gestion obligataire chez Amundi Pioneer aux Etats-Unis, va quitter la société de gestion le 8 juin, a appris Citywire USA, filiale de Citywire Selector. L’intéressé était en charge de la gestion de sept fonds obligataires dédiés aux investisseurs américains, totalisant 17,6 milliards de dollars d’actifs. « Charles a décidé de quitter l’industrie de la gestion d’actifs et il va faciliter la transition de ses responsabilités de gestion de portefeuille aux membres actuels de notre équipe obligataire américaine », a indiqué à Citywire USA un porte-parole d’Amundi. Charles Melchreit avait rejoint Amundi en 2006 après avoir officié dans la gestion obligataire chez Cigna Investment Management, ING Aeltus et MassMutual.
Euro Private Equity, un affilié de Natixis Investment Managers, a annoncé, ce 28 mai, avoir bouclé la levée de son fonds France Sélection III à sa taille cible de 100 millions d’euros. Ce véhicule d’investissement a réuni une trentaine d’investisseurs parmi lesquels essentiellement des institutionnels (fonds souverains, banques, compagnies d’assurances et mutuelles. Il a également attiré des family offices et des clients privés, qui représentent 15% de sa taille finale, précise Euro Private Equity dans un communiqué.Le fonds France Sélection III a été lancé en décembre 2016 grâce au soutien de ses sponsors historiques, à savoir Natixis (y compris Natixis Assurances), Bpifrance et le Fonds Européen d’Investissement dans le cadre du plan Juncker. « L’objectif du fonds est de contribuer au développement de l’économie française et européenne, en accompagnant la croissance des TPE, PME et ETI », ajoute Euro Private Equity. Le fonds est déjà engagé à près de 55% dans 9 fonds primaires, deux co-investissements et une opération secondaire. Par ailleurs, 7 à 10 nouveaux investissements devraient être sélectionnés dans les 12 à 18 prochains mois.Désormais, Euro Private Equity se concentre sur la levée de son deuxième fonds européen centré sur des opérations de co-investissements et de secondaires pour une taille cible de 250 millions d’euros.
La société de gestion française La Financière de l’Echiquier (LFDE) n’est plus actionnaire de Yomoni, aux côtés de Crédit Mutuel Arkéa, rapporte le quotidien Les Echos. Dans le cadre de la prise de participation de Primonial, c’est le holding d’investissement de Christian Gueugnier et Didier Le Menestrel (les deux cofondateurs de LFDE) qui s’y est substitué. Dans un entretien accordé au quotidien économique, Sébastien d’Ornano, président de Yomoni, indique que sa société a collecté un peu plus de 20 millions d’euros depuis de l’année. «Nous atteignons 65 millions d’euros d’encours, ajoute-t-il. Nous poursuivons toujours l’objectif du milliard d’euros sous gestion en 2020.» Sébastien d’Ornano annonce également le lancement d’une offre d'épargne salariale en PEE et Perco avant la fin de l’année 2018. «Elle sera destinée aux très petites entreprises et aux PME, qui s’interrogent aujourd’hui sur la meilleure façon de mettre en place des plans d'épargne salariale et d'épargne retraite», précise-t-il.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Dunas Capital a conclu un accord de distribution Allfunds en vertu duquel les fonds de sa gamme Dunas Valor seront désormais disponibles sur la plateforme paneuropéenne, rapporte le site spécialisé Funds People. La gamme Dunas Valor comprend quatre stratégies multi classes d’actifs, à savoir Dunas Valor Prudente, Dunas Valor Equilibrio, Dunas Valor Flexible et Dunas Valor Seleccion. Par ailleurs, le fonds indiciel Segurfondo S&P 100 Cubierto, qui réplique l’indice S&P 100, sera également disponible sur Allfunds.
Karine Szenberg prend du galon au sein de Schroders. Directrice générale pour la France depuis 2014, la dirigeante est promue au poste nouvellement créé de directrice Europe de Schroders, doit annoncer le gestionnaire d’actifs britannique ce mardi 29 mai. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, tout en restant basée à Paris, Karine Szenberg aura désormais la responsabilité des activités de Schroders en Europe continentale et au Moyen-Orient. « Ses responsabilités de directrice générale France seront confiées à une nouvelle personne », indique Schroders, sans donner plus de détails. Au cours des cinq dernières années, Schroders a connu une forte croissance en Europe continentale, cette région représentant désormais 23% des encours totaux du groupe britannique. « Le groupe continue d’investir dans cette région pour poursuivre le développement de ses expertises d’investissement et de ses forces commerciales », précise Schroders.
La société de gestion d’actifs Chenavari Investment Managers (Chenavari IM), spécialisée dans les marchés de crédit et de financement, a annoncé le recrutement de Benjamin Jacquard en qualité de directeur associé et responsable des développements stratégiques. L’intéressé, qui compte 20 ans d’expérience sur les marchés de crédit, arrive en provenance de BNP Paribas CIB où il était responsable mondial des activités de crédit. Avant de rejoindre le groupe BNP Paribas en 2008, il a exercé différentes fonctions sur les marchés de crédit au sein de Calyon (désormais Crédit Agricole CIB) et Bank of America. « Sa connaissance de nos actifs va contribuer à renforcer Chenavari dans son ambition de devenir le gérant privilégié des institutionnels qui investissent dans les marchés de crédit, publics et privés », a commenté Loïc Féry, président fondateur de Chenavari IM, cité dans un communiqué.
Schroders a lancé MoneyLens, un site internet qui a comme objectif d’aider les « millennials », c’est-à-dire les générations nées dans les années 1980 et 1990, à s’intéresser davantage à leurs finances et apprendre comment gérer leur argent.« Le site a été créé et conçu par un groupe de millennials travaillant au sein de Schroders qui était passionné par le sujet et voulait informer leurs pairs », explique James Cardew, responsable mondial du marketing chez Schroders.La rédaction du site sera dirigée par Vicki Owen, ancienne journaliste au Mail on Sunday. Elle publiera des articles écrits par des millennials travaillant chez Schroders. Les contributeurs décriront leur expérience personnelle et leur savoir-faire pour aider les lecteurs à apprendre comment gérer leur argent.Des contributeurs externes pourront également intervenir, comme des bloggeurs millennials et des conseillers. Le contenu sera dépourvu de jargon pour aider les gens à bien comprendre comment épargner et leur permettre de prendre en charge leur avenir financier.
Deutsche Bank et le gestionnaire d’actifs français Edmond de Rothschild AM lancent en exclusivité pour l’Espagne et le Portugal le fonds Edmond de Rothschild Fund II Income 2024, a annoncé ce 28 mai le groupe bancaire allemand. Il s’agit d’un fonds multi classes d’actifs européen qui investit sur un horizon de 6 ans et dont l’objectif est de générer du rendement avec un niveau de risque équilibré. Ce nouveau véhicule s’inscrit dans la cadre de la stratégie d’architecture ouverte de Deutsche Bank, précise le groupe allemand. L’équipe en charge de sa gestion évalue les entreprises au-delà de leur notation de crédit, en utilisant son propre système de notation. Le portefeuille, composé d’environ 280 positions, sera principalement investi en actions et obligations d’entreprises européennes.Le fonds Edmond de Rothschild Fund II Income 2014 a pour objectif la préservation du capital à l’échéance de 2024, avec un objectif de rendement annuel de 2,5%. Il est exclusivement commercialisé auprès des clients de Deutsche Bank en Espagne à partir de ce 28 mai et jusqu’au 23 juillet 2018.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Vanguard is offering a new ETF on Deutsche Börse, the Vanguard US Corporate 1-3 Year Bond Ucits ETF, which has been available since 25 May, the specialist website Das Investment reports. The new vehicle, which can be used to invest in investment grade corporate bonds with maturity dates of 1 to 3 years, is based on the Bloomberg Barclays Global Aggregate Corporate USD 1-3 Year Index. The fund charges fees of 0.15%. Vanguard offers 24 UCITS ETF funds on the German stock market. The US asset management firm has over USD170bn in assets under management in Europe, in the form of open funds and ETFs. As of the end of March 2018, assets under management at Vanguard totalled about USD5trn.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Open funds on sale in Italy posted net subscriptions of EUR2.9bn in April, slightly less than EUR3.2bn In March, the most recent statistics from Assogestioni, the Italian association of asset management professionals, reveals. Flexible funds saw inflows of EUR1.7bn, and diversified funds saw EUR1.3bn. Equity funds saw inflows of only EUR693m. However, bond funds have seen outflows of EUR862m, and money market funds have seen outflows of EUR201m. With the addition of closed funds and mandated management, the Italian asset management industry has seen inflows of EUR2.9bn. Assets in open funds have reached EUR1.015trn, and the sector overall now totals EUR2.090trn. Once again, the Intesa Sanpaolo group stood out for inflows, with net inflows of EUR1.2bn in April. It is followed by JP Morgan, which has seen inflows of over EUR1bn, and Axa IM, with EUR947.3m. Generali has seen further redemptions in April, totalling EUR978.6m, followed by SSGA (-EUR507.3m) and Banco BPM (-EUR354.5m).
Euro Private Equity, an affiliate of Natixis Investment Managers, on 28 May announced that it has completed fundraising for its France Sélection III fund, with a target size of EUR100m. The investment vehicle has united 30 investors, largely institutional investors (sovereign funds, banks, insurance companies and mutuals). It has also attracted family offices and private clients, who represent 15% of its final size, Euro Private Equity says in a statement.The France Sélection III fund was launched in December 2016, with the support of its historic sponsors, Natixis (including Natixis Assurances), Bpifrance and the European Investment Fund under the Juncker plan. “The objective for the fund is to contribute to the development of the French and European economy, to assist the growth of small businesses, small and mid-sized enterprises, and mid-sized companies,” Euro Private Equity adds. The fund has already engaged more than 55% of its assets in nine primary funds, two co-investments, and one secondary operation. Seven to 10 new investments will also be selected within the next 12 to 18 months.Euro Private Equity will now concentrate on raising its second European fund, to be focused on co-investment and secondary operations, for a target size of EUR250m.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Spanish asset management firm Dunas Capital has signed a distribution agreement with Allfunds, under which the funds of its Dunas Valor range will now be available on the pan-European platform, the specialist website Funds People reports. The Dunas Valor range includes four multi-asset class strategies: Dunas Valor Prudente, Dunas Valor Equilibrio, Dunas Valor Flexible and Dunas Valor Seleccion. The tracker fund Segurfondo S&P 100 Cubierto, which replicates the S&P 100 index, will also be made available on Allfunds.