Reyl & Cie va racheter la totalité du capital d’Öhman Bank S.A. Luxembourg, une banque détenue jusqu’ici par le groupe financier familiale suédois Öhman. Grâce à cette acquisition, le groupe suisse augmentera ses encours sous gestion d’environ 800 millions d’euros et renforcera sa présence au Luxembourg et dans l’Union européenne. Il entend bénéficier de la présence et de l’expérience acquise depuis 2006 par Öhman Bank S.A. Luxembourg sur les marchés d’Europe du Nord, avec comme objectif de proposer une gamme de services complète à sa nouvelle clientèle.Présent depuis 2009 au Luxembourg, Reyl opère par l’intermédiaire de ses filiales Reyl Private Office (Luxembourg) et Reyl Prime Solutions, qui proposent des services de gouvernance familiale et d’entreprise. Le groupe suisse entend désormais exercer ses activités de Wealth Management, de Corporate & Family Governance, de Corporate Advisory & Structuring, d’Asset Services et d’Asset Management sous le nom Reyl & Cie (Luxembourg) S.A. «Nous sommes très heureux d’être en mesure de renforcer notre présence au Luxembourg et d’y développer notre futur hub européen, nous permettant par ailleurs de diversifier notre clientèle dans une région bien connue pour son vivier d’entrepreneurs talentueux et d’investisseurs sophistiqués. Cette acquisition vient compléter le positionnement de Reyl tant sur un plan géographique que culturel, en nous apportant de nouvelles perspectives en Scandinavie, un marché au potentiel intéressant dans le cadre de notre stratégie de croissance», commente François Reyl, directeur général de Reyl.La transaction, qui reste soumise à l’approbation des régulateurs compétents, devrait être bouclée au cours du premier trimestre 2019.
Marilou van Golstein Brouwers va quitter ses fonctions de présidente de Triodos Investment Mangement (Triodos IM) à compter du 1er janvier 2019, a annoncé hier la société de gestion néerlandaise. Marilou van Golstein Brouwers, 60 ans, a commencé à travailler chez Triodos Bank il y a près de 30 ans et a été en charge de construire la proposition d’investissement durable de Triodos Bank. Dans ce cadre, elle a participé au lancement d’un petit nombre de fonds d’investissement d’impact, ayant abouti au lancement de Triodos IM en 2000. Elle a alors été « managing director » de cette activité depuis 2003, activité qui représente actuellement 4,2 milliards d’euros d’actifs sous gestion. « Grâce à son expertise et son dynamisme, elle a contribué à l’essor et au développement du secteur de l’investissement d’impact à l’échelle mondiale », souligne Triodos IM dans un communiqué.Jacco Minnaar, actuellement l’un des quatre membres du directoire de la société, sera nommé président du conseil d’administration avec effet au 1er janvier 2019. Après avoir quitté Triodos IM, Marilou van Golstein Brouwers se consacrera à un projet stratégique pour Triodos Bank jusqu’en juillet 2020.
Mirova, un affilié de Natixis Investment Managers dédié à l’investissement responsable a annoncé, hier, que le fonds Core Infrastructure Fund II, via Core Infrastructure II S.a.r.l., une entité détenue à 100%, a finalisé l’acquisition auprès d’Astaldi and Astaldi Concessioni de 59,4% du capital de Veneta Sanitaria Finanza di Progetto (VSFP). Cette dernière dispose d’un contrat de concession avec ULSS 3 Serenissima pour la conception, la construction, l’exploitation et la maintenance de l’hôpital « Dell’Angelo » à Mestre, en Italie.Signé en 2002, ce contrat de concession a une durée de vie de 30 ans. L’exploitation de l’infrastructure mise à disposition fin 2008 devrait donc se poursuivre jusqu’en 2032, indique Mirova dans un communiqué. Au cours de cette période VSFP fournira des services et prestations non-sanitaires/cliniques auprès de l’hôpital dont la capacité d’accueil est de 350 chambres et 680 lits.Il s’agit de la deuxième transaction réalisée par Mirova en Italie après l’acquisition de la centrale de cogénération et du réseau de distribution de chaleur Aton per il Progetto, au nord de l’Italie. Elle fait suite à de nombreux autres investissements en fonds propres dans des projets d’infrastructure en Europe, dont le métro de Malaga en Espagne (7,65% du capital), une société de réseaux de distribution de chaleur en Norvège, Oslofjord Varme AS (42,5% du capital) et le réseau d’initiative publique pour le déploiement du très haut débit dans la région Nord-Pas-de-Calais en France (27,5% du capital).
Columbia Threadneedle vient de recruter Simone Zoccari en Italie en tant que directeur. Il aura pour mission de développer l’activité « wholesale » et institutionnelle. L’intéressé travaillait précédemment au sein de Banca Santander où il était depuis 2010 senior relationship manager pour la division Financial Institution Group. Avant cela, il travaillait pour ABN Amro à Londres.Avec ce recrutement, Columbia Threadneedle se renforce en Italie. La société, présente dans le pays depuis 2008, compte aujourd’hui une équipe de 10 personnes dans la Péninsule, dirigée par le country head Italy, Alessandro Aspesi.
BlackRock a élargi sa gamme de produits actions thématiques avec le lancement de trois fonds gérés activement et d’un ETF, rapporte InvestmentWeek. Son premier fonds actions géré activement est le BGF Future of Transport, géré par Alastair Bishop, Charles Lilford et Hannah Gray. Il se focalisera sur les sociétés qui fondent leur activité sur la transition aux véhicules électriques, autonomes et connectés. Le BGF Next Generation Technology sera quant à lui géré par Tony Kim, managing director, et se concentrera sur des thèmes comme l’intelligence artificielle et la robotique. Le troisième fonds est le BGF FinTech, géré par Vasco Moreno. Il est spécialisé sur les sociétés qui se développent dans l’application des technologies dans le secteur des services financiers et veulent concurrencer les méthodes traditionnelles d’activité et de distribution de produits financiers et services. Enfin, le groupe lance le iShares Digital Security UCITS ETF, qui suit le Stoxx Global Digital et se concentre sur la sécurité numérique.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, portant sur l’exercice clos au 30 juin, le gestionnaire d’actifs britannique Brooks Macdonald a fait état d’une croissance de 14,4% de ses revenus, dépassant ainsi pour la première fois de son histoire le seuil des 100 millions de livres de chiffres d’affaires (101,6 millions de livres). Son bénéfice sous-jacent avant impôt ressort à 18 millions de livres à fin juin 201, en hausse de 6,1% sur un an. En revanche, son bénéfice après impôt s’affiche un recul à 5,4 millions de livres à fin juin 2018 contre 5,8 millions de livres à fin juin 2017.Au 30 juin 2018, ses actifs sous gestion s’élèvent à 12,4 milliards de livres, en progression de 18,7% sur un an. Cette progression s’explique principalement par une collecte nette de 1,36 milliard de livres. La société a également bénéficié d’un effet performance de 594 millions de livres.En marge de cette publication, Brooks Macdonald a annoncé la nomination avec effet immédiat de John Linwood en qualité d’administrateur non-exécutif. Il devient également membre du comité d’audit et membre du comité de rémunération. John Linwood, 55 ans, est directeur de la technologie (« Chief Technology Officer) chez Earth-i, une société britannique spécialisée dans la fourniture de services de données et d’images à haute résolution de la Terre à partir de données satellitaires. Au cours de sa carrière, il a également été vice-président senior du pôle d’ingénierie internationale chez Yahoo (2004-2009), après avoir occupé plusieurs postes à responsabilité chez Microsoft entre 1993 et 2004.
Cheyne Capital Management a recruté deux gérants de portefeuille, rapporte Citywire. Richard Cazenove a rejoint la société après 15 ans chez BlueBay Asset Management, où il gérait des stratégies crédit distressed et opportunistes. A son nouveau poste, il est associé et gérant senior. Franck Laval, d’Oaktree Capital Management, arrive également au sein de la société. Les deux intègrent l’équipe crédit corporate sub-investment grade.
WeWork lance un fonds de capital risque pour investir dans « l’avenir du travail » et d’autres startups, rapporte le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. Emily Keeton, qui a rejoint WeWork l’an dernier en tant que responsable mondiale des fusions et acquisitions, est désormais managing director de WeWork Creator Fund. Elle prévoit de monter une équipe de cinq personnes environ, selon une source. La taille du fonds n’a pas pu être définie.
Vanguard étoffe sa gamme de fonds indiciels ESG (environnement, social, gouvernance) avec le lancement de nouveaux ETF dédiés, à savoir Vanguard ESG U.S. Stock et Vanguard ESG International Stock. Ces deux nouveaux véhicules présentent des coûts parmi « les plus bas de l’industrie des ETF ESG », avance le gestionnaire d’actifs américain. De fait, les frais du Vanguard ESG U.S. Stock sont à 0,12% tandis que ceux du Vanguard ESG International Stock sont à 0,15%. Ces deux fonds peuvent également être achetés sans commission auprès de Vanguard et ils sont disponibles sur d’autres plateformes de trading, ajoute la société de gestion.Ces deux nouveaux fonds couvrent respectivement plus de 80% de la capitalisation boursière du marché actions américains et près de 70% de la capitalisation boursières des marchés actions internationales, indique Vanguard dans un communiqué. Ils excluent tous deux les entreprises impliquées dans la production d’alcool, de tabac, les jeux, les loisirs pour adultes, les armes, les combustibles fossiles et nucléaires. La méthodologie de construction des fonds exclut également les entreprises qui ne répondent pas à certains critères de diversités ainsi qu’aux règles relatives au travail, aux droits de l’homme, à la lutte contre la corruption et à la protection de l’environnement définies par les Principes du Pacte mondial des Nations unies.Le fonds Vanguard ESG U.S. Stock suit l’indice FTSE U.S. All Cap Choice, un indice de référence pondéré en fonction de critère ESG et de la capitalisation boursière. Cet indice est composé d’actions américaines de grandes, moyennes et petites capitalisations. Pour sa part, le fonds Vanguard ESG International Stock suit l’indice FTSE Global All Cap ex U.S. Choix, un indicé également pondéré en fonction de critères ESG et de la capitalisation. A l’instar du fonds américain, cet indice comprend des valeurs de grandes, moyennes et petites capitalisations dans les marchés émergentes et développés.
Le groupe italien Generali et Peter Kraus, l’ancien président et directeur général d’AllianceBernstein et co-responsable mondial de la gestion d’actifs de Goldman Sachs, lancent Aperture Investors, une nouvelle société de gestion basée à New York. Generali investira jusqu’à 4 milliards de dollars dans des stratégies d’investissement. Aperture Investors compte se distinguer par un modèle de facturation et de rémunération différent par rapport aux pratiques du secteur. Ainsi, la société de gestion appliquera des frais similaires à ceux des ETF ; ceux-ci seront amenés à augmenter si les gérants battent leurs indices. Dans le même temps, les gérants percevront une rémunération fixe modeste et ne pourront gagner davantage que s’ils surperforment. En parallèle, un mécanisme différé de provisions permettra aux clients d’Aperture Investors de recevoir la rémunération non versée aux gérants. « Il s’agit d’une rupture par rapport au modèle traditionnel où les gérants sont rémunérés par rapport au niveau des actifs », souligne Aperture dans un communiqué. Les équipes de gestion pourront percevoir jusqu’à 35 % des frais liés à la performance de la société payés sur la performance réalisée, soit 10,5 % de la surperformance totale, peut-on lire sur le site internet de la société. « Il y a actuellement trop de gérants actifs qui gèrent trop d’argent. Les frais fixes et le manque de réelles contraintes de capacités ont depuis longtemps incité les gérants à faire croître leurs actifs sous gestion plutôt qu’à surperformer », estime Peter Kraus, président et CEO d’Aperture Investors. « Cette structure a conduit à des années de faibles performances qui ont érodé la confiance des clients dans la gestion active. Nous avons l’intention de changer cela en alignant les incitations des gérants et des clients autour de la surperformance », poursuit-il. Pour Generali, « Aperture Investors est une étape supplémentaire importante dans la stratégie multi-boutiques lancée l’an dernier », selon Tim Ryan, CEO de Generali Asset Management. En plus de Peter Kraus, la nouvelle société se compose déjà de 15 professionnels, dont, pour la gestion, Peter Marber, gérant d’Aperture New World Opportunities, qui a précédemment travaillé pour Loomis, Sayles & Company, HSBC et Wassertain & Co., et Simon Thorp, gérant du fonds Aperture Credit Opportunieis, qui était précédemment directeur du KKR Credit.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }ColumbiaThreadneedle has recruited Simone Zoccari as a director for Italy.He will work to develop the wholesale and institutional activities.Zoccari had worked previously at Banca Santander, where since 2010 hehad been senior relationship manager for the financial institutiongroup. Before that, he worked for ABN Amro in London.Withthis recruitment, Columbia Threadneedle builds its presence in Italy.The firm, which has been present in the country since 2008, now has ateam of 10 people in Italy, led by the country head for Italy,Alessandro Aspesi.
The Italian Generali group and Peter Kraus, former chairman and CEO of AllianceBernstein and global co-head for asset mamagement at Goldman Sachs, are launching Aperture Investors, a new asset management firm based in New York. Generali will invest up to USD4bn in investment strategies.In Aperture Investors’ revenue model, the firm charges ETF-like fees, which can only go higher when managers beat their benchmarks. Similarly, managers are paid modest base compensation and can only earn more when they generate outperformance*, a major departure from the traditional fixed-fee structure in which managers are compensated based on the volume of assets managed. In addition, a deferral mechanism provides for unearned compensation to be returned to Aperture Investors’ clients ensuring that the profitability of the firm is dependent on whether or not its clients receive returns in excess of benchmarks over the long run*.“There are currently too many asset managers managing too much money. Fixed fees and a lack of real constraints on capacity have long incited managers to increase their assets under management rather than outperforming,” says Peter Kraus, chairman and CEO of Aperture Investors. “This structure has led to years of poor performance that has eroded client trust in active management. We intend to change this by aligning manager and client incentives around outperformance. We do this by charging fees that are similar to passive ETFs when performance is at or below a stated benchmark - and we only charge more when we generate outperformance. It’s our belief that investors would rather pay for performance than pay regardless of whether or not they get any, and the only way to do that is to disrupt the long-held model of fixed fees based on AUM in asset management», he continues. For Generali, “Aperture Investors is an important next step in the multi-boutique strategy launched last year,” says Tim Ryan, CEO of Generali Asset Management.In addition to Kraus, the new firm already has 15 professionals, including Peter Marber, manager of Aperture New World Opportunities, who previously worked for Loomis Sayles & Company, HSBC and Wassertain & Co., and Simon Thorp, manager of the Aperture Credit Opportunities fund, who had previously been a director at KKR Credit.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }LaurentGaillot, director of external partnerships and distribution atConvictions Asset Management (Convictions AM) since 2015, has leftthe asset management firm to join the life insurance company AFI ESCAPatrimoine, his LinkedIn profile states. He has joined the firm asdirector of development responsible for the network of independentfinancial advisers. Before joining Convictions AM in 2015, Gaillotserved at CD Partenaires, where for nearly seven years, he served asdirector of sales and marketing. Before that, he was head of salesand marketing at Vie Plus, an affiliate of Suravenir, itself anaffiliate of Crédit Mutuel Arkéa, from 2004 to 2008. He began hiscareer as a salesperson at Ageas France from 1990 to 2003.
Tikehau Capital, an alternative investment and asset management group, yesterday evening announced that it is in exclusive negotiations to acquire Sofidy, a specialist in real estate asset management in France. The proposed acquisition would allow Tikehau Capital to increase its assets under management by more than 30%, to achieve an objective of EUR20bn in assets under management, which had been set for 2020, by the end of 2018, a statement explains. The operation also has a scent of transmission, since the founder of Sofidy, Christian Flamarion, 69, is the father of the founder of Tikehau Capital, Antoine Flamarion.At the conclusion of the proposed operation, Tikehau Capital will control at least 90% of capital in Sofidy. The valuation selected for 100% of Sofidy shares is EUR220m, corresponding to a value of the company estimated at EUR120m (less than seven times ts 2017 EBITDA), in addition to which comes about EUR100m in treasury and financial assets, a statement says.Sofidy, founded in 1987, presents itself as the top independent player on the SCPI market, with EUR4.8bn in assets under management. The group manages assets consisting of over 4,100 properties on behalf of 45,000 savings investors and a large number of institutionals.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }Theventure capital firm Truffle Capital yesterday announced therecruitment of Vincent Gardès as senior partner on its BioMedTechteam, led by Dr. Philippe Pouletty. The team also includes AlainChevallier and Antoine Pau. Gardès, 45, had previously been CEO ofVexim, a firm co-founded by Truffle Capital and acquired in April2018 for EUR183m by Stryker Corporation. Vexim is a companyspecialised in innovative back surgery.Inhis new role at Truffle Capital, Gardès will work to generate newinvestments in the area of medical equipment for new BioMedTech fundsand for the firm. He will also assist these new companies duringtheir duration at Truffle.Withits new BioMedTech fund, Truffle Capital has already created andfinanced three companies: HoliStick Medical, ArteDrone, and Nanosive.“In total, 12 companies may be financed by Truffle with this newfund and its co-investment funds,” the firm says in a statement.Since the creation of Truffle Capital, more than 20 MedTech andbiotechnology firms have been financed, mostly founded or co-foundedby Truffle.Afterbeginning his career at Stryker in 1995, Gardès served in severalsenior positions in sales and marketing in Europe for StrykerOrthopaedics & Stryker Spine, including as head of sales for theSpanish affiliate of the group, and as director of global marketingat the Spine division between 1996 and 2002. In 2002, he joinedMedtronic as director of the Spine Europe division, as head ofproduct development and marketing activities. In 2004, he waspromoted to the position of director of the spine & biologicsbusiness unit at Medtronic France, and was again promoted in 2007 ashead for Southern Europe. In 2008, Gardès became CEO for Spain andPortugal at CR Bard, and then in 2011 became CEO of VEXIM, where heoversaw the IPO for the firm in 2012, and its clinical, industrialand commercial development.
As part of the international expansion of its activities, Voyageurs du Monde, French market leader in tailor - made travel (Voyageurs du Monde and Comptoir des Voyages) and adventure travel (Terres d’Aventure, Allibert Trekking and Nomade Aventure), has strengthened its shareholder base. In early October CM - CIC Investissement will become a shareholder in the group’s holding company, which will continue to be controlled by the founders, alongside funds managed by Montefiore Investissement and BNP Paribas Développement, shareholders since 2016 and 2001 respectively. The transaction, which was granted exemption from the requirement to launch a public offer by the Autorité des Marchés Financiers on 18 September 2018, will take place in early October 2018 on the basis of a Voyageurs du Monde share price of €110, which includes a liquidity and minority discount of 13% to the average share price for 2018 (volume - weighted average price (VWAP) from 2/01 to 17/09/2018: €124.31). In the context of that transaction, all the shares of Avantage, holding controlling entity of Voyageurs du Monde, will be contributed and/or sold by all the current shareholders to a new company incorporated for that purpose (Avantage 2) which will indirectly go beyond the threshold of 50% of Voyageurs du Monde’s capital and voting rights. For that motive, the transaction has been granted exemption from the requirement to launch a public offer by the Autorité des Marchés Financiers on 18 September 2018 pursuant to article 234 - 9 6° of its General Regulation. For the contemplated transaction, the shareholders of that new controlling holding shall conclude a shareholders’ agreement to arrange governance rules of the company and its subsidiaries and share transfer conditions. The group, whose development model is based on sustainable and profitable growth in activities offering a high level of added value, and which already generates more than 20% of its sales volumes internationally, is looking to strengthen its position outside France. Voyageurs du Monde currently has operations in Switzerland, Belgium, Canada and the United Kingdom and is aiming to enter the United States, as well as considering other countries. The group, which generated consolidated revenues of €462.9 million in 2017 with EBITDA of €29.5 million, is due to publish its 2018 half - year results on 18 October, which management expects to be in line with the guidance announced in June. Voyageurs du Monde puts together journeys for around 200,000 customers each year, employs 1,200 people worldwide and offsets carbon dioxide emissions relating to its customers’ travel and the activities of the companies that make up the group by means of forestation programmes.
The European Fund and Asset Management Association (EFAMA) has announced the appointment of Tanguy van de Werve as its new director general. Mr Van de Werve will take up his position on 1st January 2019.Mr. van de Werve will be responsible for the implementation of the Association’s strategic agenda, and the leadership and management of the EFAMA secretariat in Brussels. He will also be the central spokesperson and representative for the European asset management industry with international policy makers, regulators, and other key industry stakeholders.In a career spanning 25 years, Mr Van de Werve has been instrumental in leading and managing successful advocacy campaigns for several high-profile industry bodies. Prior to joining EFAMA, Mr. van de Werve spent three years as a managing director and Head of the Brussels office for the Association for Financial Markets in Europe (AFME) - the trade association representing the banks most active in Europe’s wholesale capital markets.Previously, he spent just under 10 years as director general of Eurofinas & Leaseurope – the trade bodies representing the specialised European consumer credit providers and the European leasing industries respectively. Mr. van de Werve was a member of the European Banking Industry Committee (EBIC) for 11 years, and spent five years as a management committee member of the European Banking Federation.During the June AGM, the European Fund and Asset Management Association (EFAMA) announced that Peter De Proft, who has headed the industry body for the past eleven years, will step down as director general. Mr. De Proft will remain an honorary director general to the Association and will have an advisory function to the new director general during the transition period to the end of June 2019.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }Schrodershas been granted the French SRI label for its two sustainableinvestment funds Schroder ISF Global Sustainable Growth (EUR90m) andSchroder ISF QEP Global ESG (EUR251m), investing in internationalequities. The issuance of the label is accompanied by the signatureof the European SRI transparency code promoted by Eurosif.Inline with the technical specifications defined by the publicauthorities, the SRI labelling process led by Ernst & Young hasfocused on six main areas: objectives sought by the fund via itsconsideration of ESG criteria, the method of analysis and ratings ofissuers, taking into account of ESG factors in the construction andlife of the portfolio, the voting engagement policy, increasedtransparency in communication and reporting, and finally, evidence ofpositive impact on the development of a sustainable economy.“TheFrench SRI label represents the first external accreditation awardedto our range of sustainable funds. It comes as part of a drive fortransparency and legibility in our product range for clients, in acontext in which a lack of information and clarity for sustainableinvestment remains a concern for many investors,” says JessicaGround, global head of sustainable development at Schroders.Schrodersis not planning to stop there. “Our range of labelled funds isexpected to grow, with many funds in the process of being created,”says Karine Szenberg, director for France and Europe at Schroders.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }RothschildMerchant Banking, a division of Rothschild & Co., on 20 Septemberannounced that it is closing fundraising for Five Arrows CapitalPartners (FACP), its first US private equity fund, with EUR655m.These inflows are “higher than the initial target,” the firm saysin a statement, without more details. This is the 13thfund launched by Rothschild Merchant Banking in 10 years, bringingassets under management to over EUR9bn in four strategies: corporateprivate equity; secondary, funds of funds and co-investment; directloans to businesses; and finally, credit management.Inflowsto this fund have come from a wide range of international investors,including major institutions, family offices and entrepreneurs. “Thegroup, via is parent company Rothschild & Co, its partners anddirecting management, and the FACP team have also invested asignificant amount,” Rothschild Merchant Banking states.
Société Générale Securities Service (SGSS) a annoncé vendredi que sa filiale allemande a été choisie par First Private Investment Management pour fournir, via sa solution CrossWise, des services de gestion front, middle et back-office, ainsi que des services de reporting et d’analyse financière. SGSS fournit également à First Private IM des services étendus de reporting et d’analyse, incluant la mesure de performance et l’analyse de risque, via le portail client de reporting en ligne de SGSS View.
Annoncé en juillet, la Société du Grand Paris (SGP) souhaite lancer un green bond de 5 milliards d’euros, soit un programme « Green Euro Medium Term Note » 100% vert. L’établissement public industriel et commercial doit entamer à partir du 24 septembre un roadshow européen afin de présenter la signature SGP et la future opération à 10 ans aux investisseurs institutionnels. Les obligations pourraient être émises, selon les conditions de marché, au cours du dernier trimestre 2018. L’arrangeur de cette émission obligataire est BNP Paribas, le structureur, Crédit Agricole CIB. Les banques : Barclays, BNP Paribas, Crédit Agricole CIB, HSBC, Natixis, Société Générale Corporate & Investment. L’obligation est notée Aa2 par Moody’s. La SGP doit consacrer 35 milliards d’euros à la construction du Grand Paris Express et 3,4 milliards d’euros à la modernisation du réseau existant. Le programme de 5 milliards d’euros d’obligations vertes sera dédié uniquement au financement du nouveau métro électrique et automatique Grand Paris Express, soit près de 200km de nouvelles lignes de métro automatique et la construction et aménagement de 68 gares et 7 centres techniques prévus. Dans l’année suivant l'émission, la Société du Grand Paris fournit aux investisseurs un rapport d’allocation au actifs éligibles du Grand Paris Express, et un rapport d’impact en particulier pour la gestion des déchets et pour le transport propre. «Grand Paris Express est au cœur des enjeux de la transition écologique et énergétique, de mobilité durable, d’emploi et de développement territorial», souligne la Société. TV
Schelcher Prince Gestion, société de gestion affiliée à Arkéa Investment Services, va procéder à la création d’une Sicav à compartiments répliquant les stratégies déjà existantes au sein des principaux OPCVM de sa gamme. Cela s’inscrit dans le cadre de son développement international, explique la société dans un e-mail à ses clients clients. « Juridiquement, la Sicav Schelcher Prince Convertibles sera transformée en Sicav à compartiments et des opérations de fusion-absorption des autres fonds phares de la gamme de Schelcher Prince Gestion permettront de créer les autres compartiments », détaille le courrier. Dans le cadre de sa transformation, la SICAV Schelcher Prince Convertibles changera de dénomination au profit de Schelcher Prince Investissements. Trois premiers compartiments seront créés lors de cette opération : Schelcher Prince Investissements - Compartiment Schelcher Prince Convertibles, correspondant à la SICAV actuelle ; Schelcher Prince Investissements - Compartiment Schelcher Prince Haut Rendement, par fusion absorption du FCP Schelcher Prince Haut Rendement ; et Schelcher Prince Investissements - Compartiment Schelcher Prince Obligation Moyen Terme par fusion absorption du FCP Schelcher Prince Obligation Moyen Terme. Chacun des compartiments créés portera le même nom que celui du FCP ou de la SICAV qui existe déjà afin de « mieux souligner la continuité de la gestion », indique Schelcher Prince Gestion. En effet, souligne la société de gestion, « ces opérations ne modifient pas le profil de rendement/risque et les frais supportés par les investisseurs. Les codes ISIN de chacun des fonds concernés demeurent également inchangés ». Ces opérations ont reçu l’agrément de l’Autorité des Marchés Financiers le 3 août 2018 et auront lieu le 12 octobre 2018.Dans un second temps, trois autres compartiments seront créés par fusion-absorption et concerneront les fonds suivants : Schelcher Prince Court Terme, Schelcher Prince Convertible Global World et Schelcher Prince Opportunités Européennes.
Les entrepreneurs français Cyril Paglino et Andréa Riom ont annoncé ce 19 septembre le lancement officiel de Starchain Capital, un fonds d’investissement dédié au secteur des crypto-actifs, protocoles décentralisés, et projets utilisant la blockchain. Basé entre San Francisco, Vancouver et Paris, il est l’un des 150 premiers fonds internationaux consacrés à ce secteur, et le premier avec une équipe exclusivement française, précise un communiqué Créé en septembre 2017, Starchain Capital compte d’ores et déjà une dizaine de millions de dollars sous gestion et prévoit de lever 20 millions de dollars au cours des 12 prochains mois, notamment auprès de corporate et fonds de fonds. L’ambition est de réaliser des investissements stratégiques dans un nombre très limité de sociétés et protocoles décentralisés. Après 12 mois d’activité, les premiers investissements de Starchain Capital comptent parmi les projets les plus prestigieux du secteur, le plus souvent aux côtés des fonds américains les plus aguerris comme Sequoia Capital, A16Z, Polychain Capital, Bain Capital ou encore Metastable : - Orchid Lab, un navigateur web décentralisé, - FOAM Protocol, un protocol GPS décentralisé, - Basis, un ‘stable coin’ créé par des anciens de Google - PolkaDot, un protocole ‘cross chain’, créer par le docteur Gavin Wood (co-fondateur d’Ethereum) En terme de stratégie et d’allocation, Starchain Capital investit également dans les protocoles dit ‘publics’ et donc liquides, disponibles et accessibles via les plateformes d’échanges et places de marché comme Binance, Bitfinex, Idex, en se basant sur une compréhension forte des ‘tokens economics’, des cycles de marché et des avancées techniques des protocoles en question. Les montants d’investissement varient entre $100k et $500k, et le fonds a pour stratégie de continuer à investir dans une dizaine de projets par an."La valeur totale du marché des crypto-actifs oscille actuellement entre 200 et 250 milliards de dollars. Soit 0.3% du stock market mondial, qui cumule une valeur totale de 64 trilliards de dollars. En partant du principe qu’un grand nombre de sociétés cotées vont être peu à peu remplacées par leurs concurrents décentralisés, il est raisonnable de penser que nous sommes sur le point d’assister à l’un des plus grands transferts de richesses de notre histoire», commente Cyril Paglino, co-fondateur de Starchain Capital, cité dans le communiqué.
D’ici à la fin de l’année, H2O Asset Management (H2O AM), la pépite « global macro » de Natixis Investment Managers (Natixis IM), ne sera plus uniquement londonienne. La société fondée par Bruno Crastes et Vincent Chaillet il y a huit ans sera bientôt organisée en quatre filiales : Londres, Paris, Singapour et Monaco, rapporte le quotidien Les Echos. Le centre névralgique de la société restera toutefois à Londres. « La City est incontournable pour le ‘global macro’, car c’est le type de gestion qui s’appuie le plus sur l’analyse des flux internationaux de capitaux », explique aux Echos Bruno Crastes, son directeur général. En France comme à Singapour, « l’objectif principal est de nous rapprocher de nos clients », poursuit-il. Sur le Vieux Continent, « le Brexit a changé la donne : Londres pourrait perdre son statut de centre de la finance européenne et donc avoir moins de liens avec l’Europe continentale », ajoute le dirigeant. Des discussions sont en cours avec l’Autorité des marchés financiers pour obtenir le statut de société de gestion pour la filiale parisienne. « Sept ou huit recrutements devraient être confirmés début 2019. En ce qui concerne d’éventuels transferts de Londres, tout dépendra des aspirations des collaborateurs », précise Bruno Crastes.
Entrepreneur Venture vient d’annoncer le lancement d’un nouveau fonds obligataire non coté baptisé “FCPR Entrepreneurs & Rendement N°3”. Il s’agit du 6ème fonds de cette gamme lancée en 2013. Le précédent millésime, FCPR Entrepreneur & Rendement N°2, a pour sa part levé plus de 45 millions d’euros.Le nouveau fonds est dédié à l’investissement dans le non coté, essentiellement au travers d’obligations convertibles de maturité 5 ans et portées jusqu’à l’échéance. Il est accessible à tout type d’investisseur, personnes morales et personnes physiques."Les équipes d’Entrepreneur Venture investiront de préférence dans les PME présentant des cashs flows importants permettant le remboursement de l’obligation, une bonne visibilité et porteuses de projets de croissance et une maturité dans leur développement», explique la société dans un communiqué."Les entreprises ciblées auront moins de 250 millions d’euros de chiffre d’affaires et seront donc plus sensibles à des retournements économiques que des sociétés de grande taille. Tous les secteurs d’activités pourront être représentés afin d’optimiser la diversification du fonds qui sera investi sur 15 à 20 lignes», précise Entrepreneur Venture dans ce même communiqué.À noter que le FCPR Entrepreneurs & Rendement N°3 bénéficie du mécanisme de garantie « InnoVFin SME Guarantee Facility » avec l’appui financier de l’Union Européenne grâce aux Instruments Financiers Horizon 2020 et au Fonds Européen pour les Investissements Stratégiques. Son objet est la garantie de 50% du capital des investissements éligibles à cette protection. «La société de gestion fera ses meilleurs efforts pour que tous les investissements du fonds soient éligibles à cette protection partielle du capital», conclut Entrepreneur Venture.
La société de gestion américaine Hamilton Lane, spécialisée dans la gestion alternative, renforce sa présence dans les pays germanophones, à savoir l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse, avec le recrutement de Martina Schliemann en qualité responsable du développement des activités dans l’Europe germanophone. Elle sera basée en Allemagne;Martina Schliemann travaillait précédemment chez Muzinich où elle avait la responsabilité de l’Allemagne et de l’Autriche. Elle était auparavant chez Deutsche Asset Management où elle s’occupait des fonds de pension et des compagnies d’assurances.Les actifs gérés et supervisés par Hamilton Lane s'élèvent à plus de 471 milliards de dollars.
Lyxor Asset Management (Lyxor), la filiale de gestion d’actifs du groupe Société Générale, a nommé Nuria Ortega au poste de responsable des ventes des actifs et investissements alternatifs pour l’Espagne, le Portugal et Andorre, rapporte le site spécialisé Funds People. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressée sera en charge du développement commercial de l’ensemble des produits d’investissements alternatifs mais également de stratégies plus traditionnelles sur ces différents marchés. Nuria Ortega, qui compte 20 ans d’expérience, travaille au sein de Société Générale depuis 16 ans. Elle a intégré le groupe français en 2002 où elle a officié pendant 8 ans comme responsable des ventes de produits alternatifs en Espagne et au Portugal depuis Paris chez Société Générale Asset Management. Par la suite, elle a occupé le poste de responsable des ventes et des clients institutionnels pour la péninsule ibérique, basée à Madrid, pour Société Générale Asset Management. Enfin, en 2010, elle a rejoint le département dédié aux taux d’intérêts et aux dérivés de changes de la banque française à Madrid.