La société de gestion allemande TBF Global Asset Management a décidé d’attribuer, à compter du 1er décembre, la dénomination TBF à l’ensemble de ses fonds commercialisés. Les dénominations «4Q» ou «Rockcap» seront ainsi remplacées par TBF. La société de gestion modifie également quelques dénominations pour mieux souligner l’orientation du fonds.Ces changements n’entraînent aucun impact sur la gestion des différents produits mais doivent permettre de mieux établir la marque TBF sur le marché. TBF gère environ 2 milliards d’euros dans des fonds spécialisés notamment sur les valeurs des secteurs de l’industrie, de l'énergie, de la technologie en Amérique du Nord, en Europe et en Asie.
Bridgewater Associates a lancé, via sa filiale chinoise à 100 % Bridgewater (China) Investment Management (BCIM), son premier produit d’investissement chinois local, Bridgewater All Weather China Private Fund No. 1. Ce fonds, accessible aux investisseurs qualifiés basés en Chine, est structuré de manière similaire au fonds Offshore All Weather China dédié aux investisseurs internationaux et lancé en avril 2018. La principale différence entre les deux produits réside dans le fait que le nouveau ne détient que des actifs financiers chinois domestiques, alors que la stratégie internationale peut investir aussi dans quelques actifs financiers étrangers. En juin, Bridgewater avait obtenu une licence de Private Securities Investment Fund Manager (PFM) auprès de l’Asset Management Association of China (AMAC), l’autorisant à concevoir et commercialiser des produits d’investissement locaux pour les investisseurs qualifiés dans le pays. La société américaine fondée par Ray Dalio gère des actifs pour des investisseurs institutionnels chinois depuis 1993. Elle a ensuite ouvert un premier bureau à Pékin en 2011. En 2016, elle a installé BCIM à Shanghai et nommé Wang Yan en tant que general manager. Bridgewater gère plus de 160 milliards de dollars.
Apicap a annoncé ce 7 novembre avoir obtenu la gestion du premier fonds de co-investissement lancé conjointement par La Financière Région Réunion et le Fonds Européen d’Investissement (FEI), principal investisseur institutionnel européen, dans le cadre du programme opérationnel FEDER « Réunion Conseil Régional 2014-2021 » pour l’île de La Réunion. Premier investisseur privé à La Réunion, Apicap est aujourd’hui le gérant du premier fonds entrepreneurial réunionnais et du premier fonds de co-investissement régional et européen. Au total, cela représente une gestion de plus de 48 millions d’euros dédiés à l’économie locale réunionnaise. Après la création du FPCI Entrepreneurs 974 en septembre dernier, le lancement du fonds Essor PME La Réunion vient compléter l’arsenal d’investissement d’Apicap sur le territoire de La Réunion, pour renforcer les fonds propres des entreprises réunionnaises et accompagner les dirigeants dans leurs projets de développement. Avec l’attribution de ce fonds, Apicap va ainsi injecter plus de 30 millions d’euros dans l’économie réunionnaise, dans plus d’une trentaine de participations sur les 5 prochaines années. Le fonds attribué par le FEI vise à financer des TPE et des PME réunionnaises répondant aux critères du RGEC (Règlement Général d’Exemption par Catégorie), dans leurs phases d’amorçage, de capital-risque et de développement, un triptyque nouveau pour Apicap qui investissait jusqu’alors principalement dans des opérations de capital-développement et de capital-transmission. Les secteurs d’activités éligibles sont variés avec une stratégie d’allocation des ressources dans les domaines pour lesquels le territoire dispose des meilleurs atouts par rapport aux autres régions européennes. À La Réunion, les secteurs d’investissement privilégiés sont l’économie numérique, la bio-économie, les énergies renouvelables et le tourisme, avec des tickets allant de 100 000 euros à 1,2 million d’euros.
La société d’investissement britannique Stanhope Capital, qui affiche 11 milliards de francs d’actifs sous supervision pour le compte de 160 familles et 40 institutions, va ouvrir un bureau à Paris, a annoncé Nicole Curti, COO du groupe dans un entretien à L’Agefi suisse. «Suite au Brexit, Paris via l’AMF a créé un fast-track pour une installation simplifiée et rapide pour les sociétés anglaises, qui veulent s’installer en France. Pour l’instant, nous avons recruté 2 personnes et transféré 2 collaborateurs de notre siège à Londres, dont une associée française. Nous disposions d’une large base de clientèle française, mais nous allons la renforcer avec ce bureau. Et surtout continuer à réaliser notre marketing sur le marché unique européen», explique Nicole Curti, également responsable pour l’équipe Clientèle Internationale basée à Genève.
La société de gestion française Mandarine Gestion vient de recruter Marcelo Alencar Preto en qualité de gérant de portefeuille au sein de l'équipe dédiée aux petites et moyennes capitalisations, rapporte le site Citywire Selector qui reprend une information de Citywire Deutschland. L’intéressé rejoint Mandarine en provenance de Credit Suisse à Londres où il était spécialisé sur les actions.Il travaillera aux côtés de Sébastien Lagarde et apportera son expertise sur le marché américain. Il devrait également participer à la gestion quotidienne du fonds Mandarine Global Microcap.
Selon les informations du Monde, la société Carmignac Gestion est visée par une enquête du Parquet national financier (PNF), ouverte il y a seize mois, pour « fraude fiscale » et « blanchiment de fraude fiscale », après une plainte de l’administration fiscale. Sollicité, le PNF n’a pas souhaité faire de commentaire auprès du Monde. L’enquête du PNF concerne notamment le mode de rémunération de certains de ses cadres, par le biais de montages financiers passant par le Luxembourg, où la société a implanté une filiale. Le fisc français conteste le choix de l’entreprise de payer ces salariés en dividendes, dans un pays à la fiscalité avantageuse, plutôt qu’en salaire afin de réduire leur charge d’impôts. Une pratique très largement répandue dans les sociétés de gestion qui ont pour habitude de rémunérer leurs cadres dirigeants sous la forme d’actions gratuites, non seulement pour des raisons fiscales, mais aussi pour les associer à la performance de l’entreprise, écrit le quotidien. Ce dernier rappelle ainsi qu’un débat contradictoire a cours entre les administrations fiscales françaises et luxembourgeoises au sujet de cette ingénierie financière et de ses implications, le fisc français étant, selon ses sources, en désaccord avec l’analyse du fisc luxembourgeois Se refusant à donner le montant de ce redressement, l’avocat de Carmignac Gestion précise cependant qu’il concerne « un pourcentage marginal des impôts payés par l’entreprise » et ajoute qu’« en aucun cas les intérêts des clients sont concernés ». Le conseil de Carmignac tient enfin à souligner que toutes les enquêtes ouvertes pour fraude fiscale le sont systématiquement aussi pour blanchiment de fraude fiscale A ce jour, une douzaine d’auditions libres de cadres et d’anciens cadres de la société de gestion ont déjà été conduites, poursuit le quotidien. Mais aucune perquisition n’a encore eu lieu, de même qu’aucune audition des dirigeants ou des plus hauts cadres du groupe Carmignac n’a été menée. Le sujet est jugé sensible du fait de l’importance de la société dans le paysage de la gestion d’actifs européenne et, surtout, des possibles enjeux financiers. Contactée par NewsManagers, la société de gestion Carmignac dit «contester absolument le redressement ainsi que la qualification pénale et a engagé une procédure contentieuse tout en acquittant à titre conservatoire le montant du redressement afin d’interrompre le cours des intérêts. Les éléments retenus à l’appui de la plainte relèvent d’un débat fiscal technique et complexe sur la qualification des dividendes intra-groupe dans le cadre d’une remise en cause par l’administration fiscale du régime mère-fille. Il est important de relever que ce débat porte sur des faits qui appartiennent au passé et que le risque est aujourd’hui éteint. A aucun moment, les intérêts de nos clients et de nos partenaires n’ont été concernés : le désaccord avec l’administration fiscale concerne exclusivement la Société et en aucune manière les Fonds. »
Le gestionnaire d’actifs espagnol GVC Gaesco Gestion vient de recruter Santiago Vasquez en tant que responsable de l’activité des ventes institutionnelles au niveau international, rapporte Funds People. L’intéressé sera directement rattaché à Jaume Puig, directeur général et des investissements de la société de gestion. Cette arrivée témoigne de la volonté de GVC Gaesco Gestion d’accélérer son développement à l’international, en particulier sur les marchés européens et asiatiques. Santiago Vasquez compte plus de 10 ans d’expérience dans le secteur de la gestion. Au cours des six dernières années, il a occupé le poste de directeur associé et responsable du développement de l’activité en Europe chez Oceanwide Asset Management à Hong Kong.
Béatrice Verger, responsable du développement ISR chez BNP Paribas AM, et Matthias Seewald, membre du comité exécutif d’Allianz France, en charge des investissements
Les 48 banques soumises aux stress tests de l’Autorité bancaire européenne ont toutes passé l’épreuve avec succès, obtenant pour le scénario le plus défavorable un ratio de fonds propres CET 1 « fully loaded » supérieur à 5,5 %. Luis de Guindos, vice-président de la Banque centrale européenne, a toutefois précisé que 12 d’entre elles aux fonds propres durs inférieurs à 9 % présentaient une position en capital insatisfaisante. Parmi elles figurent la Société Générale (7,61 %) et BNP Paribas (8,64 %).
Il en va des classements sur l’attractivité des pays comme de ceux sur les hôpitaux ou les meilleurs lycées : il suffit de savoir cocher les bonnes cases pour se retrouver primé. Dans le genre, le palmarès annuel Doing Business concocté par les fins experts de la Banque mondiale livre des résultats étonnants. Que la France n’arrive qu’en 32e position des économies où il est agréable de faire des affaires peut à la rigueur se comprendre. Mais qu’elle pointe loin derrière la Géorgie (6e), havre bien connu de stabilité, et l’Azerbaïdjan (25e), où les rumeurs de corruption du clan au pouvoir sont grandement exagérées… Est-ce que ce monde est sérieux ?
La bobine d’un mathématicien ou d’un scientifique ornera le prochain billet de 50 livres sterling qui sera imprimé par la Banque d’Angleterre. Dans un souci de consultation démocratique, le gouverneur Mark Carney a invité les Britanniques à donner leur avis sur la personnalité à choisir. Pour ce faire, ils disposent de six semaines à partir de début novembre. Le billet sera réalisé en polymère, ce qui ne l’empêchera pas de se raréfier dans les transactions, concurrencé qu’il est par les cartes bancaires. Il y en a 330 millions en circulation.
La perspective d’une absence d’accord pourrait néanmoins entraîner une rapide détérioration des finances publiques et une nouvelle trajectoire budgétaire.
... C’est le montant des adjudications de titres publics que le Trésor américain va émettre au quatrième trimestre de l’année. Pour l’essentiel, ce seront des titres à court et à moyen terme (2, 3 et 5 ans). Sur l’ensemble de l’année, l’Etat fédéral aura levé 1.340 milliards, soit un niveau record depuis 2010. Le déficit budgétaire va dépasser 4 % du PIB en 2018 et doit se diriger vers le seuil des 5 % l’an prochain.
Les « midterms » seront-ils le tournant du mandat de Donald Trump ? Quels que soient leurs résultats, ils pourraient bien en tout cas marquer la fin d’un âge d’or pour Wall Street, car la plupart des moteurs qui ont assuré sa hausse ces dernières années menacent de se gripper. Certes, l’optimisme demeure sur les marchés la qualité la mieux partagée. Il est vrai que le coup de torchon d’octobre, même venant après celui de février, ne suffit pas à caractériser l’entrée dans un marché baissier, déjà maintes fois annoncée vainement par les mauvais augures. D’ailleurs, les indices ont cessé de baisser alors qu’ils s’apprêtaient à enfoncer leurs niveaux de début d’année, et continuent à afficher une performance positive pour 2018, surtout pour les investisseurs de la zone euro. Aussi, au vu de la santé de l’économie américaine, qui éclate indice après indice, Wall Street pourrait bien surprendre une fois de plus en bouclant une décennie d’anthologie depuis son rebond historique de mars 2009. Le doute est pourtant plus que permis.
Mois après mois, le déficit commercial des Etats-Unis s’accroît comme un pied de nez à la guerre tarifaire déclenchée par Donald Trump. Quelque 54 milliards de dollars en septembre. Pour un pays de tradition déficitaire, il est normal qu’une croissance économique forte tire plus les importations que les exportations. Reste tout de même un paradoxe : la croissance des importations tient aux secteurs des télécoms, de l’aéronautique et de l’informatique. La poussée des exportations est due aux matières premières industrielles. Cherchez l’erreur…
Absence. La pénurie de titres publics des pays core de la zone euro va maintenir les rendements réels très bas encore longtemps. Entre 55 % et 75 % de la dette publique des pays du cœur de la zone euro (y compris la France) est détenue par l’Eurosystème via le programme de quantitative easing (QE) et les investisseurs étrangers du secteur officiel (banques centrales, fonds souverains), c’est-à-dire des investisseurs insensibles aux prix et qui « roulent » systématiquement leurs positions, rappelle Chiara Cremonesi, stratégiste fixed income d’UniCredit. Les pays du cœur présentent deux particularités. Tout d’abord, peu d’entre eux ont réalisé de nouvelles émissions nettes de titres publics pendant le QE. Conséquence : l’Eurosystème a dû acheter du papier aux investisseurs existants. Ensuite, d’importantes quantités de papiers sont détenues par des non-résidents du « secteur officiel ». L’économiste constate une déconnexion depuis quelques années entre l’activité économique réelle en Allemagne et les rendements du Bund. La principale raison de ce phénomène est la pénurie de titres allemands. La Bundesbank détiendra en fin d’année 16 % de la dette allemande totale et 25 % à 30 % de la seule dette fédérale. Ce phénomène de rareté va donc se poursuivre l’an prochain, indique Chiara Cremonesi : « Nos modèles indiquent que même une hausse du taux de dépôt à 0 % ne permettra pas de pousser le rendement du Bund au-delà de ses niveaux actuels ». Les rendements réels des titres allemands resteront là où ils sont, bien enfoncés en territoire négatif autour de -1 %. Les marchés obligataires souverains de la zone euro manquent de dettes publiques.
Mauvais départ pour le nouveau ministre de l’Environnement, François de Rugy (photo). « Je vais commencer par m’occuper du nucléaire », a-t-il déclaré d’emblée, alors que justement, grâce au nucléaire, le bilan carbone de la France est neutre. « On va continuer à regarder ailleurs que là où sont les vrais problèmes, se désole Jean-Marc Jancovici, dirigeant de Carbone 4. La loi mobilités vient de passer de 130 à 30 articles, mais personne chez les écologistes ou ailleurs ne proteste… » Le discours du ministre renforce dans l’erreur tous ceux qui croient que le nucléaire émet du CO2, ils sont plus nombreux qu’on ne croit. Et il conforte les Allemands favorables à l’alternative charbon et persuadés que la France soutient le nucléaire pour redresser la situation économique d’EDF, comme l’affirmait récemment Jens Althoff, directeur de la Heinrich Böll Stiftung. Mais il est plus simple de parler du nucléaire que d’entreprendre de moins polluer avec les voitures ou le bâtiment, sans parler de raisonner les grands émetteurs comme les Etats-Unis ou la Chine…
A vos calculettes. La Banque de France vient de dédier son dernier bulletin à la question brûlante : Immobilier commercial : un risque de bulle financière ? L’institution pointe qu’en France, les prix ont désormais dépassé leur niveau antérieur à la crise de 2008. « Il existe donc un risque de correction des prix à la baisse en cas de remontée soudaine des taux d’intérêt ou de dégradation des perspectives économiques », peut-on lire, même si les conséquences systémiques devraient rester limitées. Les taux d’intérêt, l’offre disponible ou les perspectives de croissance économique reflètent un prix. Un choc sur l’une de ces dimensions se traduirait par une correction des prix qui a été évaluée par un modèle développé par Coffinet & Kintzler et repris ici par la Banque de France. En se concentrant sur le bureau, une hausse de 5 % de l’offre immédiate conduirait à une baisse des prix de 4 % environ à un horizon de dix trimestres. Une hausse des loyers de 5 % se traduirait par une hausse des prix des bureaux de 4 % à un horizon de quatre trimestres. Enfin, une hausse des taux d’intérêt de 100 points de base se traduirait par une baisse des prix de 9 % à un horizon de dix trimestres.
La commissaire européenne au Commerce, Cecilia Malmström, va rencontrer le représentant américain au Commerce, Robert Lighthizer, la semaine prochaine à Washington pour de nouvelles discussions sur le commerce, selon Dow jones, qui cite une source proche du dossier à Washington. La rencontre devrait se dérouler le 14 novembre. Washington et Bruxelles s’efforcent depuis des mois de matérialiser par un accord le principe d’une entente commerciale annoncée fin juillet par le président américain, Donald Trump, et le chef de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker. Ils s'étaient engagés à «travailler à l'élimination des droits de douane, des barrières non tarifaires et des subventions sur les biens industriels» mais en excluant alors le secteur automobile.
La société de gestion Apicap obtient la gestion d’Essor PME La Réunion. Ce fonds a été lancé conjointement par La Financière Région Réunion et le Fonds Européen d’Investissement (FEI), principal investisseur institutionnel européen, dans le cadre du programme opérationnel FEDER « Réunion Conseil Régional 2014-2021 » pour l’île de La Réunion. Le fonds doit renforcer les entreprises réunionnaises et leur permettre d’investir. Apicap va ainsi injecter plus de 30 millions d’euros dans l’économie réunionnaise, dans plus d’une trentaine de participations sur les 5 prochaines années. Le Programme Opérationnel Européen 2014-2015 permet aux Régions d’orienter une partie des Fonds Structurels d’Investissement (les FESI, comme le FEDER, le FSE, le FEAMP) vers un pot commun que l’on appelle : Fonds de Fonds (FdF). La Région Réunion a donc constitué un fonds de fonds en puisant dans le FEDER a hauteur de 24 M€. Elle a complété à hauteur de 6 M€ sur ses fonds propres, soit une enveloppe totale de 30 M€. Pour atteindre une masse critique, la collectivité régionale a également sollicité les fonds Juncker, via la BEI, à hauteur de 20 M€. Au total, 50 M€, dont 40 M€ destinés à un outil de prêt et 10 M€ pour un outil en capital. Six ans après son arrivée sur l’île de La Réunion et un an après l’ouverture de son bureau permanent, Apicap revendique le rang d’investisseur principal de La Réunion avec près de 48 M€ sous gestion dédiés à l’économie ultramarine. TV
Selon les informations du Monde, la société Carmignac Gestion est visée par une enquête du Parquet national financier (PNF), ouverte il y a seize mois, pour « fraude fiscale » et « blanchiment de fraude fiscale », après une plainte de l’administration fiscale.
La société de gestion allemande TBF Global Asset Management a décidé d’attribuer, à compter du 1er décembre, la dénomination TBF à l’ensemble de ses fonds commercialisés. Les dénominations «4Q» ou «Rockcap» seront ainsi remplacées par TBF. La société de gestion modifie également quelques dénominations pour mieux souligner l’orientation du fonds. Ces changements n’entraînent aucun impact sur la gestion des différents produits mais doivent permettre de mieux établir la marque TBF sur le marché. TBF gère environ 2 milliards d’euros dans des fonds spécialisés notamment sur les valeurs des secteurs de l’industrie, de l'énergie, de la technologie en Amérique du Nord, en Europe et en Asie.
AEW Ciloger a annoncé ce 7 novembre l’acquisition, pour le compte de plusieurs de ses fonds grand public, SCPI et OPCI, de la Tour Prisma située à la Défense, auprès d’Invesco Real Estate. Cette tour de bureaux, qui développe une surface d’environ 23.000 mètres carrés, répartis sur 22 étages, est entièrement louée à 4 locataires. Cette tour bénéficie des certifications environnementales HQE Bâtiment Tertiaire en Exploitation «Exceptionnel» et BREEAM in-Use «VeryGood».
Apicap a obtenu la gestion du 1er fonds de co-investissement lancé conjointement par La Financière Région Réunion et le Fonds Européen d’Investissement (FEI), dans le cadre du programme opérationnel FEDER « Réunion Conseil Régional 2014-2021 » pour l’île de La Réunion.