Ivo Capital Partners a obtenu le label ISR pour son fonds Ivo Short Duration, un fonds d’obligations d’entreprises en devises fortes dont les émetteurs ont leur siège ou exercent leur activité principale dans les pays émergents. Lancé fin 2019, ce fonds adopte un positionnement «conservateur» à la fois en termes de qualité de crédit (l’objectif de rating moyen se situant à BB-) et de duration (inférieure à trois ans en moyenne). Ivo Capital Partners applique sur toute sa gamme de fonds obligataires une politique d’investissement responsable fondée sur trois leviers : exclusion des entreprises et des secteurs sujets à des controverses ESG, intégration des risques et opportunités ESG et engagement aux côtés des sociétés de son portefeuille afin de les aider à adopter des bonnes pratiques ESG. Pour tenir compte des spécificités des marchés obligataires et émergents, l’équipe de gestion a choisi une approche best-in-class afin de «privilégier les acteurs faisant preuve d’innovation et d’adaptation face aux problématiques ESG liées à leur industrie», selon la société. Sustainalytics fournit à Ivo Capital Partners l’univers de référence et le classement des performances par secteurs retenus. Pour aller plus loin, la société de gestion réfléchit désormais à renforcer ses positions sur certaines thématiques, notamment environnementales.
Le groupe de gestion d’actifs helvétique Fisch Asset Management a scellé un accordavec le tierce-partie marketeur BrightGate Capital pour la distribution de ses fonds auprès des investisseurs de la péninsule ibérique (Espagne, Portugal, Andorre). Les fonds, domiciliés au Luxembourg et enregistrés en Espagne, seront disponibles à travers la plateforme d’Allfunds. Fisch AM, spécialisé sur l’obligataire,gère plus de 11 milliards d’euros pour des clients institutionnels européens.
Le tierce-partie marketeur et gestionnaire d’actifs brésilien XP Investimentos va distribuer une stratégie obligataire flexible de la société de gestion britanniqueM&G Investments à travers un fonds nourricier. Ce véhicule d’investissement donnera ainsi aux investisseurs brésiliens unaccès à la stratégie Optimal Income de M&G, quise compose d’obligations gouvernementales et d’entreprises. Dans la variante brésilienne de la stratégie, la dette seranominéeen réals, la devise locale.
Fidelity Investments a dévoilé le 24 mars un projet de lancer un ETF qui suivra le prix du bitcoin, rapporte le Wall Street Journal. Le fonds, appelé Wise Origin Bitcoin Trust, répliquera un indice qui prend les prix au comptant de divers marchés de bitcoins, a déclaré Fidelity dans un document officiel. Fidelity Digital Assets sera le dépositaire du fonds et stockera les avoirs de Wise Origin. L’ETF, qui doit encore être approuvé par la Securities and Exchange Commission, marquerait une étape majeure dans les ambitions de la société de gestion en matière de bitcoin. S’il obtient le feu vert du régulateur, l’ETF pourrait être disponible à l’achat sur les grandes plateformes de courtage et de gestion de patrimoine qui supervisent des milliers de milliards de dollars d’actifs d’investisseurs individuels.
Deux ETF de BlackRock risquent de devoir vendre autant d’actions de deux sociétés du secteur de l'énergie que ce qui est généralement négocié en 40 à 50 jours afin de se conformer à un rééquilibrage spectaculaire de leur indice, rapporte le Financial Times. Les actifs de l’ETF américain iShares Global Clean Erregie ETF et de son équivalent européen ont bondi de 760 millions de dollars en début d’année à 10,8 milliards de dollars, suite à une accélération des souscriptions et à la forte hausse de l’indice sous-jacent en 2020. Cela a conduit à des problèmes de concentration, vu que les deux ETF de BlackRock, et 45 % de l’argent total investi dans les ETF d’énergie non fossiles, suivent le S&P Global Clean Energy, qui ne compte que 30 valeurs. «Le problème vient d’un cocktail de flux importants dans les ETF qui répliquent un indice lancé il y a 14 ans, dont les règles ne sont plus adaptées aux actifs importants collectés par les ETF», analyse la Société Générale dans un rapport à diffusion restreinte destiné aux clients. «Les règles de l’indice conduisent à une concentration relativement forte, la sélection de valeurs peu liquides et la surpondération des petites capitalisation au détriment des grandes capitalisations», poursuit la banque. Résultat, les ETF détiennent désormais plus de 8 % de la capitalisation de six valeurs, selon les calculs de SocGen, et plus de 6 % de huit autres. Pour remédier à cela, S&P Dow Jones Indices a déjà dévoilé trois changements pour élargir l’indice. Si les derniers changements sont adoptés, l’indice passera de 30 à 77 valeurs. Ainsi, les ETF iShares devront injecter plus de 400 millions dans Vestas Wind Systems, Orsted et NextEra Energy, et des sommes importantes dans des groupes chinois comme China Longyuan Power, Xinjiang Goldwind et GCL-Poly Energy. Inversement, les ETF devront vendre 405 millions de dollars de titres dans Meridian Energy et 360 millions dans Contact Energy, a estimé SocGen.
La filiale de gestion d’actifsDeutsche Bank, DWS, a décidé de réaliser des économies sur le plan immobilier en abandonnant une partie des postes de travail de ses effectifs à Francfort, rapporte Bloomberg. Cette décision fait suite à une augmentation du télétravail au sein du gestionnaire d’actifs allemand. Selon une note interne consultée par Bloomberg, DWS va déménager de ses bureaux loués actuellement dans l’immeuble Die Welle à la fin du mois de mars. Quelque 200 postes de travail vont être impactés par cette décision. D’après le responsable des opérations de DWS, Mark Cullen, cité dans la note,la pandémie force le gestionnaire d’actifs à revoir certainsplans et certaines décisions.
BBVA Asset Management, la succursale de gestion d’actifs du groupe espagnol BBVA, a promu AntonioHernández Corona au poste de responsable de l’allocation d’actifs pour la clientèle institutionnelle. Il succède àAlberto Gómez-Reino,qui se consacre désormais à plein temps à ses fonctions de directeur de l’investissement responsable chez BBVA AM. AntonioHernández Corona gère des Sicav au sein de BBVA depuis 13 ans, il sera rattaché à Jaime Martinez, directeur global de l’allocation d’actifs. L'équipe qu’il supervise gère quelque 8,9 milliards d’euros pour le compte de plans de retraite professionnels et d’autres clients institutionnels de BBVA AM.
Le groupe bancaire liechtensteinois Liechtensteinische Landesbank (LLB) vient d’acquérir les activités de gestion de fortune de Credit Suisse (Luxembourg) en Autriche. Ce mouvement a été réalisé par sa filiale autrichienne Liechtensteinische Landesbank (Österreich). Credit Suisse (Luxembourg), qui a voulu simplifier la couverture de ce marché, continuera toutefois de servir les clients autrichiens Ultra High Net Worth (UHNW). L’opération, dont les contours financiers n’ont pas été dévoilés, prend également la forme d’un système de recommandation. Credit Suisse réorientera désormais ses clients autrichiens vers LLB Autriche. Ce mouvement n’est pas sans rappeler le départ similaire d’UBS, qui a vendu sa banque privée autrichienne au liechtensteinois LGT.
La société de gestion Sanso IS vient de constituer un fonds dédié pour le conseiller en gestion de patrimoine marseillais Framatong. Le véhicule, dénommé «Twenty One», a été lancé début mars. Il devrait atteindre les vingt millions d’euros d’encours à la fin du mois. Le pilotage de la stratégie, qui se base sur de la multigestion, a été confiée à Michel Menigoz, François Fontaine, et Cyriaque Dailland. «Un fonds dédié en multigestion permet aux CGP de s’exposer à des stratégies qui ne seront probablement jamais référencées chez les assureurs», indique à NewsManagers François L’Hénoret, le directeur commercial de Sanso IS. Parmi les pépites à dénicher pour ce fonds de fonds dédié, on retrouve notamment des stratégies ISR et thématiques. Pour ce faire, l’équipe compte sur son outil interne de sélection de fonds, dénommé «What the fund ? », développé depuis plusieurs années par Michel Menigoz, le directeur des gestions actions et diversifiée. Au travers de cet outil, l’équipe mène une analyse statistique poussée sur la base des valeurs liquidatives dans un univers très large de fonds, qu’elle alimente elle-même. Il lui permet notamment de réaliser des comparaisons, des études de sensibilité, des analyses de corrélation, et l’identification des drawdowns. «Cet outil a véritablement été décisif dans nos récents succès en matière de mandats ou fonds dédiés», a précisé le directeur commercial. Le manque de temps croissant des CGP est l’autre raison qui les pousse à se tourner vers ce genre de solutions. «Nous observons, depuis un an, une forte accélération de la demande de fonds dédiés chez les CGP et les family offices, car dès qu’ils atteignent un nombre important de clients et d’encours, il leur devient difficile d’être réactif en gestion de portefeuille. Un fonds dédié permet de simplifier l’allocation », complète François L’Hénoret.
Rgreen Invest vient de recruter Anne-Laure de la Roche au poste de responsable des activités de gestion d’actifs. Elle aura la responsabilité de créer une équipe dédiée à la gestion et au suivi des participations détenues par Rgreen Invest, a indiqué la société dans un communiqué. Diplômée de l’Ecole Centrale de Lyon et du Politecnico de Milan en génie construction, Anne-Laure de la Roche a commencé sa carrière en 1998, en financement de projets puis en financement structuré chez Dexia Crédit Local. Après avoir été en charge de diverses missions d’optimisation de dettes bancaires à Paris, elle fut détachée durant cinq années en Italie. Elle a ensuite travaillé deux ans chez Europe Solar Utility, et était depuis 2014 responsable de la gestion des investissements en fonds propres en France et en Italie de DIF Capital Partners. Rgreen Invest s’est spécialisée dans le financement de sociétés liées à la transition écologique et revendique des actifs gérés d’environ 1 milliard d’euros.
Le fonds de venture-capital «2050», nouveau projet de Marie Ekeland, vient de recruter un directeur général de choix. Il s’agit d’Olivier Mathiot, un cofondateur de Priceminister, a appris Les Echos. Le business angel, et ancien président de France Digitale, pilotera ce véhicule qui «veut changer le monde». Les cinq thématiques d’investissement sont l’agroalimentaire, la santé, l'éducation, l’habitat-transport et les outils favorisant l’autonomie financière.
... d’euros, c’est le montant des versements sur l’ensemble des dispositifs d’épargne salariale et d’épargne retraite en 2020, soit 450 millions de plus qu’en 2019. Ces chiffres communiqués par l’Association française de la gestion financière font ressortir une collecte nette d’environ 4,6 milliards d’euros. Si les flux entrants ont fléchi au cours du premier semestre, ils ont fortement augmenté les six mois suivants et ce, principalement sur les plans d’épargne retraite collectif (+21 % par rapport à 2019). Fin décembre 2020, les actifs sous gestion des Perco et PER collectifs s’établissaient à 22,5 milliards d’euros. L’ensemble des produits collectifs d’épargne retraite bénéficie à plus de 3,2 millions de porteurs de parts.
Avancée. Coté et non-coté ont fini par s’entendre : après deux ans de discussions, France Invest, le Forum pour l’investissement responsable pour le coté, ainsi que des représentants de la finance solidaire ont publié le 19 mars une définition commune de l’investissement à impact. Trois caractéristiques le définissent : l’intentionnalité, qui correspond à la volonté de l’investisseur de générer un bénéfice social ou environnemental mesurable et ainsi de contribuer au développement durable ; l’additionnalité, qui est la contribution de l’investissement à l’impact ; la mesure de l’impact et, lorsqu’une rémunération de la performance existe, l’alignement des intérêts entre l’équipe d’investissement et les souscripteurs. La taille du secteur de l’investissement à impact est estimé à 715 milliards de dollars ; les signataires de la définition gèrent environ 35 milliards d’euros.
Les « redditeurs » qui s’étaient rués sur GameStop l’ont assez souvent entendu : il faut laisser la finance aux professionnels. Certains, pourtant, avaient réussi à sortir au bon moment. Les associations de protection des animaux font ainsi état de donations record, effectuées par des bienfaiteurs aux noms explicites (« Fuck Melvin Capital » ou « Jim Cramer’s tears »…). Des aides qui permettront aux associations de sauver des milliers de gorilles, tortues ou éléphants. Mais tout cela est encore fait en dépit du bon sens : où sont les indicateurs d’impact, le suivi de performance, l’alignement des intérêts entre les investisseurs et les causes qu’ils défendent ? Comptons sur les professionnels pour leur expliquer que donner ne s’improvise pas…
La chancelière allemande Angela Merkel a annoncé mercredi renoncer à imposer des mesures de confinement plus strictes pour le week-end de Pâques, évoquant une «erreur» liée à une décision précipitée. S’exprimant plus tard dans un entretien à la télévision allemande, la chancelière a indiqué qu’elle rejetait la demande des élus de l’opposition d’organiser au parlement un vote de confiance sur la gestion par le gouvernement de Berlin de la crise sanitaire. Les autorités allemandes ont décidé dans la nuit de lundi à mardi de prolonger les mesures de confinement jusqu’au 18 avril dans le pays et avaient demandé aux habitants de rester chez eux pendant cinq jours à Pâques afin de tenter d’endiguer une troisième vague de la pandémie.
La secrétaire au Trésor américaine, Janet Yellen, a déclaré mercredi que les banques du pays semblaient désormais assez solides pour être autorisées à distribuer des dividendes et à racheter leurs propres actions. Elle s’exprimait lors de la deuxième journée de ses auditions trimestrielles au Congrès au côté du président de la Réserve fédérale, Jerome Powell. Interrogée par le président de la commission bancaire du Sénat, Sherrod Brown, Janet Yellen a expliqué qu’elle s'était auparavant opposée aux rachats d’actions des banques mais que celles-ci semblaient aujourd’hui en meilleure santé financière. La secrétaire au Trésor de Joe Biden a aussi estimé qu’il fallait étudier les risques créés par les grands groupes de gestion d’actifs, y compris BlackRock.
Le président de la région Hauts-de-France, Xavier Bertrand, annonce qu’il sera candidat à l'élection présidentielle de 2022, sans passer par une primaire à droite, dans une interview publiée mercredi par Le Point. «Oui, je serai candidat (à l'élection)», déclare l’ancien ministre de François Fillon et ancien responsable LR (Les Républicains), âgé de 56 ans. «Dans la situation actuelle de la France, j’estime que c’est mon devoir», ajoute-t-il. «J’ai une conception gaullienne de l'élection présidentielle : c’est la rencontre d’un homme ou d’une femme avec les Français, autour d’une vision et d’un projet. C’est pourquoi je ne souhaite plus m’inscrire dans la logique d’un seul parti. Je ne participerai pas à une primaire», précise Xavier Bertrand. Il a quitté LR en 2017. L’ancien négociateur de l’UE sur le Brexit Michel Barnier a lui aussi dit être prêt à mener une campagne présidentielle mercredi, dans un entretien au groupe de presse Ebra.
Vontobel a annoncé ce 24 mars quatre recrutements pour son équipe obligataire à Zurich et à New York. Marc van Heems a rejoint la société en tant que gérant de portefeuille pour la stratégie Global Corporate Bond à Zurich. Il rejoint Vontobel après avoir occupé chez Lombard Odier Investment Management le poste de gérant pour l’activité crédits marchés européens et émergents, en charge de la gestion des transactions obligataires investment grade et notées BB. Pamela Gelles rejoint le bureau de New York en tant qu’analyste Crédit Senior au sein de l'équipe Developed Market Corporate Bonds. Pamela rejoint Vontobel après huit ans passés chez BNP Paribas Asset Management, où elle a occupé le poste d’analyste crédit en charge des sociétés investment grade et high yield dans les secteurs des produits de consommation, de la vente au détail, de l’hôtellerie et du transport. Jean-Michel Manry rejoint le groupe en tant que responsable du trading obligataire à Zurich. Il arrive du family office genvois Rama Capital, où il était conseiller opérations et trading. Avant cela, Jean-Michel a passé 18 ans chez Pictet Asset Management, où il a occupé le poste de responsable du trading obligataire, puis celui de responsable du trading buy-side pour les stratégies multi-classes d’actifs. Nicolas Hauser a rejoint l'équipe en tant que trader obligataire à Zurich. Il vient de Fisch Asset Management, où il était responsable du trading et de l’exécution des obligations d’entreprises et des obligations convertibles, ainsi que des devises et des contrats à terme.
L’institut de conjoncture Ifo a abaissé mercredi sa prévision de croissance de l'économie allemande en 2021, en raison de la poursuite de la crise sanitaire, mais a relevé son estimation pour 2022. L’IFO prévoit maintenant une croissance de 3,7% du produit intérieur brut de l’Allemagne cette année, alors qu’il tablait en décembre sur une progression de 4,2%. Pour 2022, il a relevé sa prévision de croissance de 2,5% à 3,2%.
Le gendarme des marchés financiers américainSecurities and Exchange Commission a dévoilé en début de semaine une nouvelle page sur son site internet. Cette page est dédiée aux actions des différentes agences et informations relatives au climat et aux investissements dans les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance. Cette création fait suite à une forte demande des investisseurs pour ce type d’information.
Mark Wiedman, le directeur de l’international et de la stratégie d’entreprise de BlackRock, a dû s’excuser ce lundi pour des propos à connotations sexuelles, dévoilés par Institutional Investor. Les propos incriminés se seraient tenus lors de différents dîners avec des employés de Barclays Global Investors, rachetée en 2009, alors que les deux entités étaient en période de fusion des services. «Slip ou caleçon» («Boxers or briefs?») et "[quels furent vos] plus étranges rêves» («weirdest dreams») aurait ainsi demander le dirigeant à des employées de San Fransisco. Le potentiel successeur de Larry Fink, a indiqué dans un email regretter «terriblement le fait qu’il ait mis mal à l’aise ses collègues». «Ces commentaires étaient une tentative maladroite et mal avisée de créer de la camaraderie, qui a terriblement échouée, et j’en suis désolé», a-t-il également précisé. Le gérant d’actifs a par ailleurs fait appel au cabinet d’avocats Paul, Weiss, Rifkind pour régler ses problèmes en interne, et améliorer ses procédures.
L’association Agipi a annoncé ce 23 mars des évolutions vers l’ESG dans ses contrats d’assurance-vie et de retraite. Sa gamme d’unités de compte du contrat CLER accueille trois nouveaux supports spécifiques disponibles pour tous les adhérents: AXA Selectiv’ Immoservice, AXA Avenir Infrastructure, et AXA Avenir Entrepreneurs. De nouvelles unités de compte ISR vont également être ajoutées à ce contrat, dont AGIPI Monde Durable et AGIPI Régions Solidaires. Elle a également restreint les nouvelles souscriptions en gestion pilotée à une stratégie ESG, mise en place en 2015. Cette offre, renommée «Gestion pilotée thématiques ESG», privilégiera désormais l’investissement dans les secteurs durables tels que l’environnement, la transition énergétique ou encore la santé et longévité. Enfin, ses contrats d’assurance vie et de retraite vont bénéficier d’une nouvelle convention de gestion, baptisée «Impulsion», composée de sept nouvelles unités de compte dédiées aux grandes tendances économiques et sociétales de demain, que sont l’économie propre, la longévité, la robotique, l’économie digitale, les grandes tendances, l’environnement et le climat. Il s’agit des fonds suivants : AXA WF Fram Clean Economy AH, AXA WF Fram Longevity Eco AH, AXA WF Fram Robotech AH, AXA WF Fram Digital Economy AH, AXA WF Fram Evolving Trends AH, Pictet-Global Env Opp P, Schroder ISF Glb Clmt Chg AH (pour le climat). L’association, qui compte près de 620.000 adhérents, représentait 19,4 milliards d’euros d'épargne en gestion et deux milliards d’euros de cotisations d’assurance à fin 2020.
Le quotidien espagnol Cinco Días revient sur les changements qu’impliquent les nouvelles règles entrées en vigueur pour les conseillers externes aux fonds d’investissementen Espagne. Ces mesures ont été prises par le régulateur local Comisión Nacional del Mercado de Valores (CNMV) pour contrôler de manière plus stricte ces acteurs,qu’il s’agisse de brokers, d’entreprises de servicesaux fondsou de firmes de conseil en investissement. Dans une récente étude, le régulateur hispanique avaitdénombré 92 conseillers externes non régulés,dont 48 conseillaient des fonds d’investissement collectifs et 44 des Sicav espagnoles. Une majorité de conseillers externes aux fonds d’investissement ont donc changé leur statut légal et se sont enregistrés en tant que société de conseil en investissements (EAF), rapporte Cinco Días. Or, cette transformation implique une augmentation assez conséquente en matière de capital. Si en tant que sociétés à responsabilité limitée, le capital minimum requis n'était que de 3.000 euros, il s'élève à 50.000 euros pour les EAF. Un seuil qui augmentera à 75.000 euros en raison d’une évolution de la directive européenne Mifid 2 qui doit être transposée dans le droit local avant le 26 juin. Les sociétés de conseilen investissements doivent aussi avoir un département de gestion du risque, de gestion clients ainsi que des politiques de contrôle de conflits d’intérêts en place, en plus de tenir un registre client.
La société cotée belge de private equity Groupe Bruxelles Lambert («GBL») a annoncé ce 23 mars le lancement prochain d’une émission d’obligations convertibles pour un montant de 500 millions d’euros. Il s’agit d’un placement privé, destiné aux investisseurs institutionnels. Les titres sont zéro-coupon, avec une échéance de 5 ans, sauf en cas de remboursement anticipé. Le prix sera compris entre 101,25% et 103,75% du pair. Le prix de conversion des obligations correspondra à une prime comprise entre 35% et 40% par rapport au cours de référence de l’action, correspondant à la moyenne pondérée par les volumes des cours constatés entre le lancement et la fixation du prix. (actuellement de 87 euros). Les fonds levés seront affectés aux besoins généraux de financement de la société, a précisé GBL.
Le groupe financierespagnol Singular Bank a achevé l’acquisition de la société de gestion Belgravia Capital Management, annoncée en octobre 2020. Il a aussi décidé de rebaptiser le gestionnaire sous la marqueSingular Asset Management. Singular Bank a indiqué que sa nouvelle filiale de gestion procèdera à des recrutements ainsi qu'à des lancements de nouvelles gammes de fonds. L'équipe d’investissement reste la même et continue d'être dirigée par Carlos Cerezo, sans changement de philosophie au niveau de l’investissement ou de son indépendance. La gamme actuelle de Singular Asset Management se compose de deux fonds espagnols, trois autres domiciliés au Luxembourg et un plan de pension qui sera le seul à maintenir la marque Belgravia.
Blackstone, qui gère plus de 619 milliards de dollars, a annoncé la semaine dernière la clôture finale de Blackstone Growth, son premier fonds d’actions de croissance («growth»). Blackstone Growth a levé 4,5 milliards de dollars ce qui en fait selon la société de capital investissement, le plus grand fonds privé growth levé dans l’histoire. Depuis qu’il a commencé à investir en 2020, Blackstone Growth, a déjà réalisé un certain nombre d’acquisitions, notamment dans la société de rencontres en ligne Bumble qui a récemment réalisé son introduction en bourse, dans le pionnier du lait d’avoine Oatly, dans l’entreprise de logiciels d’entreprise ISN et dans Epidemic Sound, qui fournit de la musique aux créateurs de contenu Internet. Blackstone Growth emploie des gérants basés à New York, San Francisco et Londres. Il cherche à investir dans des entreprises dotées de modèles d’affaires éprouvés et ayant le potentiel de devenir des leaders mondiaux, en partenariat avec Blackstone. Les principaux secteurs d’activité visés par le fonds concernent les services financiers, les technologies d’entreprise et grand public, les soins de santé et les biens de consommation.
Le gestionnaire suisse Pictet Asset Management n’enregistre plus les souscriptions de nouveaux investisseurs de la clientèle particulière et de distributeurs (wholesale)pour son fonds Global Environmental Opportunities. Le véhicule a connu une année 2020 riche en collecte avec plus de quatre milliards d’euros de nouvelles souscriptions. A ce jour, les encours du fonds atteignent 7,5 milliards d’euros. Un communiqué de Pictet AM assure néanmoins que le fonds accepte toujours les souscriptions d’investisseurs existants et d’investisseurs institutionnels. La décision de cette clôture partielle(soft-close) a été prise dans l’objectifpréserver l’alpha du fonds pour les investisseurs déjà présents, indique la société de gestion helvétique. La stratégie du fonds estaxée sur l’investissement dans des prestataires de solutions environnementales. Le véhicule est géré par Luciano Diana, Gabriel Micheli et Yi Du.