Cholet Dupont AM has announced the recruitment, at the end of 2008, of Philippe Lesueur, equities manager, a graduate of EDHEC and CFAF. He was previously at PIM Gestion. At Cholet Dupont AM, Lesueur currently manages the French equities fund CD France Expertise and the European equities fund CD Europe Expertise.
Fitch Ratings on Friday affirmed KBC Asset Management’s M2 asset manager rating for its investment management activities in Brussels and Luxembourg. The agency points out mainly the stability of its investment management staff following a CEO change in July 2008. The rating also recognises the controlled evolution of the company into the institutional business and its overseas growth, particularly in Asia.
La Tribune reports that in Europe, ?the LBO (leveraged buyout) market is in free-fall,? particularly in Great Britain (-93% between third and fourth quarters of 2008), according to statistics from Candover Capital. However, in China, ?LBO funds’ activities leapt by nearly 50% last year,? the newspaper reports.
Walter Berchtold, head of private banking activities, has told the NZZ am Sonntag that Credit Suisse has bought up nearly CHF100m worth of financial products from Lehman Brothers from approximately 2,000 clients. Only 11 clients declined the buyback offer, which was limited to guaranteed-capital Lehman products sold by Credit Suisse to clients who had invested more than half of their capital and less than CHF500,000 in the funds.
After a week of flying rumours, Crédit Agricole S.A. and Société Générale confirmed on Monday morning that they have signed a preliminary agreement to merge their asset management activities.The merger will affect 100% of activities of the Crédit Agricole Asset Management group, including CPR AM and Casam, and the Europan and Asian asset manaagement activities of Société Générale, as well as 20% of TCW, the asset management affiliate in the United States (which is aiming for an IPO in five years). SGAM AI< which will be merged with Lyxor, is excluded from the perimeter of the agreement.The new French actor in asset management will be 70% owned by Crédit Agricole S.A and 30% by Société Générale, and as of 30 September 2008, represents EUR638bn in assets under management, of which EUR460bn come from CAAM and EUR178bn from Société Générale Asset Management. The entity will claim ?fourth place in Europe and ninth place worldwide? by asset volume, a statement adds. It generates more than EUR1.8bn in banking proceeds, and EUR0.9bn in gross operating results.In terms of governance, the new group will be led by Yves Perrier as CEO; Perrier is currently president and CEO of CAAM. Société Générale will have one third of the seats on the board of directors of the new ensemble. Crédit Agricole will appoint the chairman of the board of directors, while Société Générale will appoint the vice-chairman. A press conference will be held in Paris on Monday morning to announce the agreement.
Selon des sources internes, la négociation en vue d’un rapprochement des entités de gestion d ‘actifs des groupes Société Générale et Crédit agricole SA a été bouclée. Le partage de la filiale commune se fera a raison de 30 % pour le premier, 70 % pour le second. L’accord ne concerne que la gestion traditionnelle. Alors que les équipes de Société Générale oeuvraient à leur réorganisation en groupes de travail depuis la nomination de Jean-Pierre Mustier, celui-ci a donc mené des discussions avec la Banque verte afin de créer une usine qui servira désormais trois réseaux : les caisses du Crédit Agricole, LCL et Société Générale. La Banque verte a déjà l’expérience de ce genre de processus pour l’avoir mis en œuvre après le rachat du Crédit Lyonnais. Le montage s’apparente ainsi à celui qui a présidé à la naissance de Newedge il y a un an, avec le rapprochement, cette fois à 50/50, des activités de courtage de Calyon Financial (Crédit Agricole) et Fimat (Société Générale). A l’évidence, Sgam AI (gestion alternative) devrait être intégrée à Lyxor (rattachée à la banque de financement et d’investissement).
Jeudi, le capital-investisseur Arques Industries AG a bouclé sa première transaction secondaire en vendant pour 30 millions d’euros ses participations dans les sociétés BEA Unternehmensverbund, ddp, Evotape et Rohner à BluO. Ce dernier est une société de private equity fondée par d’anciens dirigeants d’Arques. L’opération fait rentrer 20 millions d’euros dans les caisses d’Arques Industries.
Un porte-parole de la WestLB a confirmé les informations du Handelsblatt selon lesquelles il est à présent envisagé de scinder la banque en deux, avec une structure de défaisance qui prendrait en charge 80 milliards d’euros de papier toxique et d’autres actifs. Il resterait par ailleurs une banque à marier avec les secteurs activités de marché, financement des PME et banque des entreprises qui pourrait alors être fusionnée avec le gestionnaire d’actifs DekaBank et avec la Landesbank de Hesse-Thuringe (Helaba).
Les clients de la filiale allemande de Lehman Brothers peuvent tabler sur une indemnisation rapide car le Fonds de stabilisation financière (SoFFin) va accorder sa garantie pour 6,7 milliards d’euros de nouveaux emprunts au fonds de garantie des dépôts des banques du secteur privé (SdB), rapporte la Börsen-Zeitung. Le produit de ces émissions doit permettre de dédommager rapidement les sinistrés. La Commission européenne a donné son feu vert à cette garantie du SoFFin.
Baigo Capital, qui se veut le seul capital-investisseur européen dédié exclusivement au marché de la santé, a pris deux participations en Allemagne, dans Vanguard AG, «leader européen de la stérilisation et des services opérationnels pour les hôpitaux», ainsi que dans EuroEyes GmbH, un «groupe européen leader dans le domaine des cliniques de chirurgie ophtalmologique». Marcus Huascar Bracklo, directeur général, s’est refusé à préciser le montant des deux transactions ainsi que celui des participations acquises, se bornant à indiquer à NewsManagers que ces participations sont «substantielles» et permettent à Baigo Capital de siéger au conseil, de disposer d’un droit de veto et d’avoir un droit de regard sur la stratégie, bref de jouer un rôle d’investisseur actif. Sal. Oppenheim est le seul des partenaires/actionnaires de Baigo Capital à avoir accepté que son nom soit mentionné. La banque privée détient, là encore «une participation substantielle» dans le capital investisseur.
GATE Global Alternative Energy International, filiale suisse de Fortune Management Inc (FMI), indique dans un communiqué boursier qu’elle vend à Louis Dreyfus Commodities Group, pour un montant non divulgué, toutes les activités de biodiesel en Allemagne (GATE Global Alternative Energy Holding AG) ainsi que les filiales de GATE Allemagne au Luxembourg, Hongrie et Suisse.
Le cabinet d’avocats Cremades & Calvo Sotelo a regroupé 600 investisseurs sinistrés par la fraude Madoff ayant perdu 120 millions d’euros pour obtenir une sortie négociée avec les intermédiaires financiers qui ont avaient vendu les produits, indique Cinco Días. Le Santander a été le principal commercialisateur (ses clients ont perdu 2,33 milliards), mais il y aussi eu Espirito Santo, Fortis ou Barclays. De plus, Cremades & Calvo Sotelo a l’intention d’intenter une class action aux Etats-Unis avec le cabinet Labaon Sucharrow qui représente les victimes lésées par Optimal (Santander) à Miami.
Dans un entretien avec la Börsen-Zeitung, Michael Kemmer, président du directoire, indique que la Bayerische Landesbank (BayernLB) a accusé pour 2008 une perte d’exploitation de l’ordre de 5 milliards d’euros, alors qu’on ne prévoyait qu’une perte de 3 milliards en octobre. La détérioration est imputable au portefeuille d’ABS et à l’Islande.
En 2008, le bénéfice net de Bankinter aura finalement été supérieur aux prévisions des analystes, avec une baisse de 30,2 % à 252,3 millions d’euros si l’on compte la plus-value réalisée sur la cession de 50 % de sa filiale assurances à Mapfre et une progression de 1,6 % si l’on en fait abstraction. Jaime Echegoyen, l’administrateur délégué, estime qu’il sera difficile de répéter ce résultat cette année
D’après Lyxor, l’encours des ETF européens se situait fin décembre à 91 milliards d’euros, soit 6,49 % de plus qu’un an auparavant. Les trois principaux acteurs sur ce créneau étaient au 31 décembre Barclays Global Investors (BGI, marque iShares) avec 35,14 milliards d’euros, soit 8,4 % de moins qu’en début d’année, Lyxor (Société Générale), avec 23,29 milliards (+7,8 %) et db x-trackers (Deutsche Bank), avec 16,02 milliards (+ 120,4 %). A eux seuls, ces trois acteurs affichent une pert de marché de 81,5 %.Le secteur européen des trackers, qui couvre 31 sociétés de gestion, comptait 1.553 produits fin décembre. Quant à l’encours, il se répartissait à 66,47 % sur les actions, 20,80 % sur les obligations, 9,46 % sur le marché monétaire et #,27 % sur les matières premières.La croissance la plus spectaculaire d’encours a été enregistrée par les ETF monétaires, avec 326 % à 8,63 milliards d’euros. Leur part du marché total est passée aiçnsi de 2,36 % fin 2007 à 9,46 % un an plus tard. L’encours des fonds répliquant des indices de stratégie a gonflé pour sa part de 117 % à 2,23 milliards d’euros, ce qui représente 2,44 % des actifs totaux sous gestion contre 1,20 %.Le volume mensuel moyen de transactions est ressorti pour l’an dernier à 1.286 millions d’euros, soit 14 % de plus qu’en 2007.
Une fusion des entités de gestion de Société Générale et Crédit Agricole accentuerait le phénomène de concentration, qui caractérise la gestion d"actifs en France, estime les Echos. Selon l"étude Mutual Fund Industry Competition and Concentration : International Evidence, citée par le quotidien, cette forte concentration ne se traduit pas forcément par un affaiblissement de la compétition. #La constitution de grands groupes leur permet de réaliser des économies d'échelle et de coûts fixes, qui peuvent autoriser des baisses de commissions. D’ailleurs, on observe que le niveau des commissions est plus élevé dans les pays, dont la taille de l’industrie de la gestion est modeste#, note le quotidien.
Eni a émis un emprunt obligataire de 1,5 milliard d"euros, et a reçu des ordres d"achat pour 6,5 milliards d"euros, rapporte Il Sole ? 24 Ore. Cela illustre la forte demande pour les obligations d"entreprises. En Europe, selon HSBC, sur les 22 premiers jours de 2009, 25 emprunts obligataires d"entreprises ont été lancés pour 27 milliards d"euros, contre 5 pour 6,5 milliards sur la période correspondante de 2008.
Selon La Tribune, citant la Chambre des notaires de Paris et d’Ile-de-France, les prix des logements anciens en Ile-de-France devraient baisser de 5% en 2009 par rapport à 2008. En 2007, les prix ont encore progressé de 4% à 5% dans Paris intra muros, précise le quotidien.
Selon Le Monde, Liliane Bettencourt, héritière du groupe L’Oréal et 17e fortune mondiale, serait à l’origine de la création de LuxAlpha, la sicav luxembourgeoise, liée au scandale Madoff. «Tout débute en 1997-1998. Les responsables de son «Family office» baptisé Clymène, la structure qui gère le patrimoine personnel de Mme Bettencourt sont séduits par les performances des produits Madoff. Ils créent une Sicav, appelée à l'époque Oreades, dont le dépositaire est la banque française BNP Paribas», raconte le quotidien. En 2004, les responsables de Clymène changent, et la Sicav Oreades se transforme en LuxAlpha. La banque suisse UBS devient le nouveau dépositaire.
Pascal Voisin, le directeur général de Natixis AM, ne croit pas à la possibilité d"un krach sur les marchés obligataires en 2009. A l"encontre d"un certain nombre d"économistes et de spécialistes des marchés, estimant que l"excès d"offre de liquidités issu des plans de relance est susceptible de créer de très fortes tensions sur les marchés de taux.Pour le responsable de la société gérant 351 milliards d"euros d"actifs, dont 270 milliards en actifs de taux, #deux facteurs de protection# vont permettre l"ajustement progressif.Le premier est la pente de la courbe des taux, l"écart entre taux longs et taux courts étant actuellement très important. #La pente pousse les investisseurs pouvant se refinancer à taux zéro vers les taux longs#, estime Pascal Voisin. Le responsable rappelle que #les saving loans avaient été sauvés par ce mécanisme# aux Etats-Unis au début des années 90. La Fed avait injecté des liquidités, permettant la restauration de la profitabilité des caisses d"épargne américaines en moins de trois ans. Second facteur : #les investisseurs restent très adverses au risque, à commencer par les compagnies d"assurance vie#. Pour le dirigeant de Natixis AM, il s"agit d"un #changement complet# d"attitude de ces compagnies, qui #vingt ans plus tôt auraient acheté des actions#. Alors qu"elles ont adopté désormais un #comportement pro-cyclique# : plus le marché baisse et plus elles vendent des actions et se renforcent sur les obligations. #Il s"agit d"un facteur technique de soutien très puissant pour le marché obligataire#, estime Pascal Voisin.Compte tenu de cette analyse, #il ne faut pas s"attendre à un retournement rapide de l"obligataire dans les six prochains mois#, affirme Ibrahima Kobar, directeur de la gestion obligataire et CDO de Natixis AM. Les placements obligataires devraient continuer à offrir de la sécurité. Le taux directeur de la BCE #devrait tomber à 1%, voire plus bas# au cours de l"année 2009, #compte tenu du pessimisme sur la croissance#, estime Ibrahima Kobar, alors que le consensus actuel envisage le taux de base à 1,5%.Il pense également que sur l"année les obligations privées fourniront de meilleures performances que les emprunts d"Etat.
Selon l"Agefi, Bercy vient de mettre en place les modalités fiscales des principaux outils de la finance islamique, telles les sukuks (proches des obligations) et la murabaha (contrat de vente apparenté au crédit-bail) afin d"attirer les investisseurs souhaitant respecter les principes de la charia dans l"hexagone.