Discrétion. Le gestionnaire anglo-saxon M&G ne fait pas comme ses compétiteurs. Alors qu’il avait choisi le Luxembourg comme point de distribution de son offre dans l’Union européenne, à l’annonce du Brexit, M&G a par ailleurs ouvert en mars dernier une société de gestion à Paris. Succursale de la société de gestion luxembourgeoise, sept mandats institutionnels gérés depuis le Grand-Duché y ont été transférés. Selon la maison de gestion anglo-saxonne, cette création répond à une volonté de se rapprocher des clients européens, dans un contexte post-Brexit mais pas seulement. Elle vise aussi à créer un pôle attrayant pour recruter des talents sur le continent. Le bureau parisien de M&G, avec 33 personnes, était déjà le plus gros d’Europe continentale et comptait un pôle immobilier. Cette société de gestion devrait permettre au gestionnaire de capter, entre autres, des investisseurs institutionnels convoités de longue date.
Plus forte que le bitcoin et les actions GameStop : la carte Pokemon. La création de Nintendo, qui fête ses 25 ans, est devenue depuis peu un objet de spéculation. Cantonnées autrefois aux cours de récréation, les collections de monstres font aujourd’hui les beaux jours des sites d’enchères, et les nouvelles séries sont préemptées plusieurs semaines avant leur sortie. Sur eBay, depuis le début de l’année, le nombre de cotations de cartes a décuplé en un an. Certains joueurs s’amusent à peser au gramme près les sachets qu’ils achètent – les cartes les plus rares sont un peu plus lourdes que les autres – tandis qu’une entreprise américaine, PSA, s’est fait une spécialité de certifier l’authenticité des précieux objets. Il ne manque plus qu’un avertissement des gendarmes boursiers pour compléter le tableau.
Gendarme. La lutte contre le blanchiment des capitaux souffre, en Europe, de l’éparpillement des autorités nationales et de la complaisance de certaines d’entre elles. D’où la création, annoncée pour 2023, d’une nouvelle autorité européenne, l’Anti-Money Laundering Agency (AMLA), qui reprendra les attributions de l’Autorité bancaire européenne, entre autres. La Commission doit dévoiler le 20 juillet le projet de règlement qui créera cette agence. Celle-ci serait chargée de la surveillance directe d’un « nombre limité d’entités obligées les plus risquées du secteur financier transfrontalier » à compter de 2026, comme l’a révélé L’Agefi le 9 juillet.
Perdre plus de deux fois son chiffre d’affaires constitue une sacrée performance. Le fabricant de lingerie La Perla l’a réussie haut la main en 2020, selon les comptes de sa holding néerlandaise publiés fin mai. Son chiffre d’affaires de 66 millions d’euros est à mettre en regard d’une perte nette de 136 millions sur l’exercice. La société ne cesse par ailleurs de brûler du cash : le flux de trésorerie négatif des activités opérationnelles dépasse 100 millions d’euros en cumul sur les deux derniers exercices. La Perla, rappelons-le, gravite dans l’orbite de Tennor, société du financier Lars Windhorst, qui a dû lui prêter 300 millions d’euros pour assurer sa survie. Elle fait à ce titre partie des actifs illiquides dans lesquels certains fonds cantonnés de H2O Asset Management ont eu la mauvaise idée d’investir.
L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a trouvé un compromis avec les Emirats arabes unis sur les niveaux de production acceptable pour ces derniers, ont indiqué mercredi des personnes du dossier, citées par le Wall Street Journal. Ce compromis, qui permettra aux Emirats d’augmenter leur production, ouvre la voie à un accord plus vaste au niveau de l’Opep+, qui regroupe les membres de l’Opep et dix pays alliés menés par la Russie, sur une hausse de la production mondiale de pétrole, ont souligné les sources. Après ces informations, les cours du pétrole reculaient mercredi. Le contrat d’août sur le brut léger doux (WTI) coté au Nymex abandonnait 48 cents, à 74,80 dollars le baril. Une impasse des négociations de l’Opep+ risquerait de conduire à une guerre des prix, déclarait mardi l’Agence internationale de l'énergie (AIE).
Les ministres des Finances de l’UE ont en outre eu un débat animé sur l’inclusion ou non de l’énergie nucléaire dans la taxonomie des investissements verts.
La Banque du Canada a maintenu son principal taux d’intérêt à son plus bas niveau historique mercredi, mais elle a réduit le montant de ses achats d’obligations sur les marchés. Elle dit s’attendre à ce que l’inflation soit plus forte que prévu dans les mois à venir. Elle a maintenu à 0,25% le taux cible du financement à un jour, tout en ramenant le montant prévisionnel de ses achats nets hebdomadaires d’obligations d’Etat canadiennes de trois à deux milliards de dollars canadiens. La banque centrale a ajouté que la croissance devrait se redresser au troisième trimestre. La croissance de l'économie canadienne devrait atteindre 6,0% en 2021, contre 6,5% prévu en avril, et 4,6% en 2022.
Cuba a restreint depuis lundi l’accès aux réseaux sociaux et aux services de messagerie en ligne dont Facebook, Instagram, WhatsApp et Telegram, a rapporté mardi NetBlocks, une firme de surveillance du trafic mondial sur internet, sur fond de vastes manifestations antigouvernementales sur l'île. Des milliers de Cubains ont manifesté dimanche à travers le pays pour protester contre la crise économique et sanitaire, certains contestataires appelant à la fin du communisme. Rares dans un pays où toute contestation publique est étroitement surveillée, les manifestations ont cessé depuis dimanche soir, avec le déploiement des forces de sécurité dans les rues, mais au moins une autre manifestation s’est déroulée lundi, dans une banlieue du sud de la capitale La Havane.
Après s’être engagés à de nouveaux objectifs climatiques ambitieux, les colégislateurs de l’UE vont lancer d’épineuses négociations pour définir les modalités de la transition
BlackRock, le numéro un mondial de la gestion d’actifs, a largement dépassé les prévisions mercredi avec un bond de 28% de son bénéfice du deuxième trimestre et un nouveau record de ses actifs sous gestion.
Après être entrée au capital d’Augmentum en 2019, Tikehau Capital vient de se renforcer dans la société londonienne d’investissement dans les fintechs. Sa participation reste modeste en passant de 1,5 % à 3,9 %, mais elle doit permettre aux deux entreprises de renforcer leur partenariat commercial. L’opération s’est faite à la faveur d’une récente émission d’actions de la société britannique pour 55 millions de livres. Augmentum prévoit dans ce cadre d’ouvrir un bureau à Paris, son premier en Europe continentale. «Ce bureau s’appuiera sur la présence mondiale de Tikehau Capital et offrira à Augmentum des capacités supplémentaires pour soutenir ses projets d’investissements paneuropéens», précise Tikehau dans un communiqué. Ce dernier pourra quant à lui renforcer son exposition au capital-risque et au secteur des fintechs. La firme est déjà actionnaire de Ring Capital, une société de capital investissement spécialisée dans le financement des entreprises digitales et technologiques. Elle est aussi actionnaire majoritaire de deux fintechs françaises, Crédit.fr et Homunity, et actionnaire de la néo-banque australienne Judo Bank. Un secteur qu’elle compte bien continuer à explorer, grâce à Augmentum, avec qui elle pourra co-investir. «Le groupe voit de nombreuses opportunités de création de valeur dans le secteur innovant des fintechs», explique Tikehau Capital. Augmenter les investissements dans les fintechs françaises Pour Augmentum, l’objectif est d’accroître ses investissements en Europe continentale, où plus de 50 % de son flux d’affaires est réalisé, et plus particulièrement en France, où le marché est particulièrement dynamique. « Avec le Covid-19, la France, comme le Royaume-Uni, a passé un cap dans l’adoption du numérique, et Paris, comme Londres, est en train de devenir un pôle majeur d’investissement dans les fintechs», affirme Tim Levene, directeur général d’Augmentum Fintech. Depuis le début de l’année, plus de 1,5 milliard d’euros ont été investis dans les fintechs françaises, soit plus que sur toute l’année 2020, et aucun signe de ralentissement n’est perceptible. Dans l’Hexagone, Augmentum s’est déjà illustré en entrant au capital d’Epsor, une solution d'épargne salariale et de retraite. Au total, la société a soutenu 22 entreprises dans des secteurs diversifiés de la fintech à fin juin 2021. «Augmentum veut être l’un des investisseurs fintech les plus actifs d’Europe. Il est donc naturel pour l’entreprise d’étendre son empreinte physique au-delà de Londres», renchérit une porte-parole interrogée par NewsManagers.
Les hedge funds ont réalisé leur meilleur premier semestre d’une année civile depuis 1999, constate HFR, consultant spécialisé dans l’analyse et la recherche des hedge funds. L’indice HFRI FWC Index, qui traque les performances des hedgefunds,a gagné 10% durant les six premiers mois de 2021.Cela fait désormais neuf mois que les hedge funds enregistrent des rendements positifs, selon les données d’HFR.L’indice HFRI FWC Index a ainsi progressé de 0,4% au mois de juin. «Les hedge funds ont prolongé leurs gains en juin pour achever le plus fort premier semestre d’une année civile depuis 1999, bien que les moteurs de performance et le sentiment du marché aient changé pour le mois avec une modération de la réouverture macroéconomique plus large, des taux d’intérêt plus élevés et des tendances inflationnistes qui ont défini les trois trimestres précédents, alors que les taux d’intérêt ont baissé et que la volatilité réalisée du marché des actions est restée élevée», a déclaré Kenneth Heinz, président de HFR. En dépit de l’optimisme des marchés, les gestionnaires de hedge funds et les investisseurs se positionnent selon lui pour un environnement de performance dynamique pouvant changer rapidement en fonction des développements politiques, des nouvelles informations sur la mutation du virus et l’efficacité des vaccins. Ils se positionnent aussi surdes changements de la demande liés aux tendances de la consommation, de la technologie et de l’énergie. «Les gestionnaires positionnés de manière tactique et opportuniste pour monétiser les opportunités créées et préserver le capital à travers la volatilité sont susceptibles d’attirer les capitaux des investisseurs institutionnels et de mener la croissance du secteur au deuxième semestre 2021 », dit-il.
PGIM, la branche de gestion d’actifs de l’assureur américain Prudential Financial, a signé un accord définitif pour l’acquisition de Montana Capital Partners (MCP), société de private equity européenne spécialisée sur le marché secondaire. La clôture de la transaction, qui doit encore être approuvée par les régulateurs concernés, est attendue au cours du troisième trimestre 2021. Le montant de l’opération n’a pas filtré. Une fois la transaction clôturée, MCP rejoindra la structure multi-gérants placée sous l'égide d’Eric Adler, président et directeur général de PGIM Real Estate. Les co-fondateurs de MCP, Christian Diller etMarco Wulff, poursuivront leur rôle de codirecteurs généraux tandis que la boutique de private equity conservera son autonomie d’investissement et son indépendance, et donc ses quartiers généraux en Suisse. La firme pourra utiliser le réseau de distribution ainsi que les capacités de mise en conformité et réglementaires de PGIM. Fondée en 2011, MCP se concentre sur les transactions secondaires du marché du private equity sur le segment des petites et moyennes entreprises. La boutique gère environ3 milliards de dollars d’encours pour le compte de clients principalement institutionnels basés en Europe, en Asie ainsi qu’aux Etats-Unis. A ce jour, MCP a réalisé plus d’une centaine de transactions et levé cinq fonds. Sur le segment des investissements alternatifs, PGIM gère quelques 253 milliards de dollars d’encours à travers six filiales.
La plateforme de fintech américaine Tifin a annoncé, mardi 13 juillet, l’intégration de la directrice générale d’ARK Investment Management Cathie Wood au sein de son conseil d’administration. Cathie Wood estime que Tifin « aide les gestionnaires d’actifs et les gérants de fortune à naviguer dans les changements qui surviennent au niveau desdemandes, besoins et préférences des investisseurs finaux ». La directrice générale d’ARK participera par exemple au développement deMagnifi, qui permet aux investisseurs de chercher des solutions d’investissements (fonds mutuels, ETF, actions, portefeuilles modèle), de les comparer et d’investir dans ces produits sans payer de commissions directes. La technologie de Magnifi se base sur le traitement intelligent du langage naturel. Selon Bloomberg, Tifin travaille avec environ 50 sociétés de gestion et a été valorisée à 164 millions de dollars lors d’un tour de table d’investisseurs en Série B en avril dernier.
iM Global Partner a recruté Jamie Hammond en tant que directeur général adjoint, responsable de la distribution pour la région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique). L’intéressé vient d’AllianceBernstein Limited (Royaume-Uni) où il était directeur général et responsable clientèle de la région EMEA. Il avait rejoint AB en janvier 2016, avec la responsabilité de la vente, le marketing et les relations clients. Il a précédemment passé 15 ans chez Franklin Templeton Investments, avec pour dernière fonction celle de PDG de ses entités réglementées au Royaume-Uni et managing director, Europe. Chez iM Global Partner, Jamie Hammond a pour mission de «soutenir la forte croissance de l’entreprise» en prenant la responsabilité directe du développement commercial du groupe en Europe, sous la direction de Philippe Couvrecelle, fondateur et PDG de iM Global Partner. iM Global Partner vise les 150 milliards de dollars d’actifs sous gestion d’ici 2030. «Après avoir bâti des fondations solides en Europe avec une présence locale dans toute la région, je suis heureux de transmettre la région Europe à Jamie pour consolider et étendre ce que nous avons déjà développé et faire passer la société au niveau supérieur sur ce marché clé, tout en recentrant sur d’autres marchés essentiels où nous devons également nous établir durablement», a commenté José Castellano, directeur général adjoint, responsable de la distribution internationale.
Credit Suisse a nommé Markus Ruetimann au poste de global chief operating officer (COO) de Credit Suisse Asset Management (CSAM). Ce dernier, qui a travaillé par le passé chez UBS et Schroders pour l’aider, est placé sous la responsabilité directe d’Ulrich Koerner, un autre ancien cadre d’UBS nommé en mars pour diriger l’activité de gestion d’actifs. Markus Ruetimann remplace à ce posteMike D’Angelo qui devrait rester conseiller. «Dans son rôle de Global COO de CSAM, Markus aura une supervision globale de la technologie et des solutions numériques, de la gestion du changement et des projets, des opérations ainsi que des données et des services commerciaux», a déclaré Koerner aux employés de Credit Suisse dans un mémo vu par Reuters et confirmé par la société. «Il dirigera également les équipes régionales de COO dans les régions EMEA/Suisse, Amériques et APAC.» Les changements au sein de CSAM font suite à une autre annonce faite lundi, selon laquelle la Chief Compliance Officer de Credit Suisse en Suisse (Head of Compliance Swiss Universal Bank), Floriana Scarlato, a quitté son poste.
Le fournisseur de données britannique FE fundinfo s’est associé au fournisseur d’indices et de données MSCI pour augmenter ses capacités sur les critères environnementaux, sociauxet de gouvernance. FE fundinfo va désormais inclure la notation et les données de fonds ESG de MSCI dans ses produits, dontFE Analytics, Trustnet and fundinfo.com. Les utilisateurs de ces services pourront accéder à plusieurs métriques ESG dont entre autres un score ESG global pour les fonds,leur intensité carbone, les revenus dérivés d’activités vertes et non-vertes des compagnies en portefeuille, des mesures sur leurs aspects sociaux et de gouvernance ou encoreles violations liées au Pacte Global des Nations Unies.
Le gestionnaire de capital-risque espagnol Inveready s’est associé à l’entrepreneur et investisseur en technologies Javier Tordable dans le but d'établir la première société chèque en blanc (special purpose acquisition company ou Spac) soutenue par des sponsors espagnols, rapporte le journal Expansión. Le Spac investira dans des firmes technologiques domiciliées en Espagne, France, Italie et Grèce.
La société de gestion américaine AllianceBernstein (AB) a nomméBruno Stein en tant que responsable pays pour le Brésil. Il travaillait depuis près de cinq ans au sein d’Itaú Unibanco dont il supervisait l’offre produits pour la clientèle particulière. L’intéressé avait également dirigé le développement de l’activité de BlackRock au Brésil entre 2010 et 2016. AB a indiqué que Bruno Stein renforcera les relations tant avec les institutionnels qu’avec les particuliers brésiliens. Il travaillera en collaboration avec des entités locales pour distribuer les fonds d’AB auprès des investisseurs brésiliens.
La boutique de gestion espagnole Dunas Capital a lancé, lundi 12 juillet, un fonds de capital risque Dunas Clean Energy I pour lequel elle entend lever 500 millions d’euros. Le fonds sera investi dans des projets liés aux énergies renouvelables en Espagne, principalement des centrales solaires photovoltaïques dont la production cumulera à 1 gigawatt.
Ben Meng, l’ancien patron des investissements de Calpers, rejoint Franklin Resources en Asie, a appris le Wall Street Journal. En tant que vice president et chairman de l’Asie Pacifique, Ben Meng aidera à piloter la stratégie de la société de gestion dans la région. Il dirigera aussi l’activité en Chine. Ben Meng avait quitté Calpers après une revue interne pour savoir si ses investissements personnels violaient les règles de conflit d’intérêts.
David Cameron recevait un salaire annuel de plus de 1 million de dollars de la part de Greensill Capital, rapporte le Financial Times, citant deux sources proches du dossier. Son contrat prévoyait qu’il travaille 25 jours par an comme conseiller du conseil d’administration, ce qui signifie qu’il gagnait l’équivalent de plus de 40.000 dollars par jour. Il a notamment tenté d’obtenir des prêts d’urgence accordés par l’Etat pour faire face à la situation sanitaire.
Alors que les sociétés de gestion américaines fusionnent et grossissent, le secteur européen de la gestion ne semble pas avoir d’autre choix que de se concentrer, écrit le Financial Times. Après la crise financière, huit sociétés européennes figuraient parmi les 20 principaux asset managers recensés par Willis Towers Watson, soit 37 % des actifs totaux. Dix ans plus tard, il n’y en avait plus que cinq, contrôlant seulement 19 % des actifs gérés par le top 20. Réaliser des acquisitions défensives reste toutefois risqué. D’autres considérations que la taille peuvent conduire à des opérations, comme s’adjoindre des compétences nouvelles.
Ace Capital Partners, société de capital-investissement spécialisée dans les secteurs industriels et technologiques et filiale de Tikehau Capital, vient d’obtenirle label «Relance»pour AAP, son fonds de soutien à la filière aéronautique, et pour Brienne 3, son fonds destiné à financer de jeunes entreprises proposant des technologies innovantes de sécurisation du digital et à accompagner leurs dirigeants dans leur stratégie de croissance externe, tant en France qu’à l’étranger. «Cette labellisation, qui inclut aussi un ensemble de critères environnementaux, sociaux et de bonne gouvernance(ESG), reconnaît en particulier l’engagement du fonds AAP à contribuer au maintien de l’emploi dans la filière aéronautique française, et l’engagement du fonds B3 à améliorer la performance des entreprises dans lesquelles il investit sur les sujets de la diversité homme-femme ainsi que l’inclusion par le digital des jeunes et des personnes éloignés de l’emploi», explique un communiqué.
LBBW Asset Management, la société de gestion de la banque publique régionale du Bade-Wurtemberg (LBBW), a annoncé le recrutement du Dr Bernhard Scherer en tant que nouveau membre du conseil d’administration de LBBW Asset Management au plus tard le 1er octobre 2021, sous réserve de l’approbation de la Bafin. Il assumera le rôle de chief investment officer (CIO) et sera responsable de la gestion et de l’analyse des portefeuilles. Dans le même temps, il deviendra également membre du comité exécutif de LBBW Asset and Wealth Management. L’impétrant vient de la Bankhaus Lampe, où il a occupé plusieurs postes à responsabilité au cours des cinq dernières années, et était dernièrement responsable de la gestion des actifs à Düsseldorf. Agé de 56 ans, il a eu une carrière internationale entre Londres, New York et l’Allemagne au sein notamment de Schroders Investment Management à Londres (responsable de la recherche sur les titres à revenu fixe), Morgan Stanley à Londres (responsable de l’allocation d’actifs tactique quantitative mondiale) et Deutsche Asset Management à Francfort et à New York. Il a aussi été professeur de finance à l’EDHEC Business School de Londres pendant plusieurs années.
Sanso IS va accueillir des administrateurs indépendants à son conseil de surveillance, a annoncé sur Linkedin David Kalfon, son directeur général. Deux personnalités qualifiées et indépendantes font leur entrée. Il s’agit de Pascal Koenig, fondateur de la société Insigth AM et ancien associé du groupe Deloitte et Antoine Dupont-Madinier, managing director chez Panmure Gordon. Par ailleurs, le conseil accueille également Edmond Schaff, gérant de portefeuilles en tant que représentant des salariés de Sanso IS. A eux trois ils représenteront 40% du conseil de surveillance.
Aberdeen Standard Investments (ASI) annonce le lancement d’une gamme de fonds climatiques «destinés à encourager la neutralité carbone à l’échelle mondiale». Ces fonds relèveront de l’article 9 du règlement SFDR (exigences de transparence en matière de finance durable) de l’Union Européenne. Il s’agit des fonds Global Climate and Environment Equity Fund (qui investit en actions des entreprises innovantes qui proposent des solutions concrètes pour atteindre la neutralité carbone), Climate Transition Bond Fund (qui investit en obligations danss des leaders en matière de réduction d’émissions de CO2) et Multi-Asset Climate Opportunities Fund (qui investit dans des solutions climatiques telles que les énergies propres, les véhicules électriques et les technologies de smart working en investissant dans des actions, des obligations et des infrastructures renouvelables).