Présente seulement en gestion privée à Anvers et Bruxelles, BNP Paribas va ouvrir 35 centres supplémentaires à travers la Belgique en s’appuyant sur le réseau de Fortis pour constituer sa base de clientèle, indique la Tribune. Actuellement, la banque de la rue d’Antin y compte 42 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Son objectif est de doubler de taille à moyen terme, avec dès 2012, un montant de 50 milliards d’euros pour Fortis Private Banking.
Présente seulement en gestion privée à Anvers et Bruxelles, BNP Paribas va ouvrir 35 centres supplémentaires à travers la Belgique en s’appuyant sur le réseau de Fortis pour constituer sa base de clientèle, indique la Tribune. Actuellement, la banque de la rue d’Antin y compte 42 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Son objectif est de doubler de taille à moyen terme, avec dès 2012, un montant de 50 milliards d’euros pour Fortis Private Banking.
Selon Asian Investor, Chris Keogh quitte Pékin pour s’installer à Tokyo en tant que co-responsable de Goldman Sachs Asset Management, une nouvelle responsabilité qui comprend la coordination des activités entre le Japon, la Corée du Sud et la Chine.L’intérêt de la clientèle pour l’intégration de ces marchés est à l’origine de la décision de Goldman Sachs, selon Oliver Bolitho, dont la fonction de managing director responsable de l’Asie hors Japon comprend désormais le Japon. Oliver Bolitho, qui va contrôler l’activité de Chris Keogh, relève notamment une augmentation des flux d’investissement et d’affaires entre le Japon et la Corée du Sud.Chris Keogh était précédemment conseiller du président chez Goldman Sachs Gao Hua Securities à Pékin.
En novembre, les fonds commercialisés en Suède ont enregistré des souscriptions nettes de 11,4 milliards de couronnes suédoises (1,1 milliard d’euros), selon les dernières statistiques de l’association suédoise des fonds, fondbolagens förening. Comme pour les mois précédents, les investisseurs ont privilégié les fonds actions, qui ont vu rentrer en net 4,6 milliards d’euros. Depuis le début de l’année, c’est cette catégorie de fonds qui tire la collecte, avec 84,7 milliards de couronnes d’entrées nettes sur des souscriptions nettes de 98 milliards de couronnes pour l’ensemble du secteur. Au mois de novembre, toutes les catégories ont enregistré des souscriptions nettes à l’exception des hedge funds (-0,6 milliard).
Le 4 décembre, UBS a obtenu l’agrément de commercialisation en Allemagne des compartiments Climate Change P-acc et Sustainable Global leaders (EUR) P-acc de sa sicav luxembourgeoise UBS (Lux) Equity lancé le 27 novembre et assortis d’un «all-in fee» de 2,04 %.Le premier investira dans des entreprises des secteurs énergies renouvelable et alternatives ainsi que de l’efficience énergétique, mais aussi du transport de l'énergie, de la gestion d’immeubles à faible consommation énergétique et du développement de formes d'éclairage économisant de l'énergie. Son portefeuille comprendra entre 40 et 70 lignes sur un univers de 500 valeurs dans le monde.Le fonds Sustainable Global Leaders, avec 40-60 lignes sur un univers de 1.000 sociétés, investira principalement sur quatre thématiques : le changement climatique (38 %), la démographie (25 %), le développement (25 %) et l’eau (12 %).
Selon l'édition de «Format» à paraître ce vendredi, F&C serait sur le point d’acquérir la majorité dans l’autrichien C-Quadrat, rapporte Fondsprofessionell. Le gestionnaire britannique reprendrait les participations des deux principaux actionnaires particuliers, Alexander Schütz et Thomas Riess, respectivement 23,6 % et 23,3 % ainsi que celles d’AvW-Gruppe (32,6 %) qui ont dû être transférées à Capital Bank lorsqu’AvW a connu des difficultés financières. Ces participations vaudraient environ 35 millions d’euros.
Selon les statistiques de BlackRock (lire notre article du 12 novembre), on recensait fin octobre 801 ETF de 32 émetteurs cotés 2.001 fois sur 18 Bourses, contre 204 milliards un moins plus tôt. Sur les dix premiers mois, les actifs gérés ont affiché un gonflement de 44,2 %. Durant la période sous revue, 193 ETF ont été lancé et 24 fermés tandis que le nombre de produits en projet ressortait à 56.Par pays, l’Allemagne arrive largement en tête avec 329 «primary listings» et 590 cotations secondaires pour un encours total de 88,43 milliards de dollars, devant la France (222 et 392) avec 49,72 milliards et le Royaume-Uni (136 et 328) avec 42,58 milliards de dollars. A elle seule l’Allemagne pèse 43 % du total. Avec la France et le Royaume-Uni, les trois premiers pays représentent 87,93 % du total européen. Avec les 16,94 milliards de dollars de la Suisse, le quarté de tête pèse 197,67 milliards de dollars, soit 96,17 % du total.A titre indicatif, l’Italien affiche 14 cotations primaires et 319 secondaires mais seulement 1,65 milliard de dollars d’encours et la Slovénie, avec une cotation primaire et une secondaire arrive à 0,01 milliard de dollars.
Putnam Investments a annoncé à son personnel qu’il va licencier 104 personnes, soit 5 % de son effectif, notamment dans les secteurs «operations» et «technologies», mais seize seront des professionnels de l’investissement, notamment dans les fonctions support. Selon Mutual Fund Wire, cela ramènerait le nombre de salariés à 1.827. En février, le gestionnaire avait déjà supprimé 260 emplois. D’après le porte-parole Jon Goldstein, Putnam a recruté 64 personnes en 2009, dont 12 professionnels de l’investissement, et les embauches «stratégiques» vont se poursuivre.
Jeudi, Vanguard a annoncé que F. William mcNabb III, qui est actuellement president & CEO de la société de gestion (1.300 milliards de dollars d’encours) cumulera au 1er janvier ces fonctions avec celles de chairman qu’il reprendra de John J. Brennan. L’impétrant avait déjà pris la suite de Jack Brennan en août 2008 comme CEO.
La société de gestion américaine Legg Mason a indiqué le le 9 décembre que ses actifs sous gestion s'élevaient au 30 novembre dernier à 694 milliards de dollars.
Le iShares 10+ Year Credit Bond Fund et le iShares 10+ Year Government/Credit Bond Fund sont les deux premiers ETF de la marque iShares lancés par BlackRock depuis le bouclage de l’acquisition de Barclays Global Investors. Ils sont tous deux chargés à 0,20 %.Le premier réplique l’indice BofA Merrill Lynch 10+ year US Croporate & Yankees (1.093 émissions) tandis que le second reproduit le BofA Merrill Lynch 10+ year US Corporate & Government.(1.266 émissions).
Natixis Asset Management vient d’annoncer la nomination de Jean-Pierre Snel, 44 ans, au poste de directeur «institutionnels» au sein de sa direction commerciale. Organisée autour des pôles «spécialistes clients» comprenant institutionnels, banques et institutions financières, entreprises et distribution externe, la direction institutionnels regroupe une clientèle composée de caisses de retraite et de prévoyance, de compagnies d’assurance, de mutuelles, d’associations et de fondations, précise le communiqué de Natixis AM. Depuis 2007, Jean-Pierre Snel faisait partie de l’équipe dédiée aux institutionnels de la société de gestion.
En créant le fonds CCR Actions Engagement Durable, CCR Asset Management (groupe UBS) a voulu se démarquer des produits d’investissement socialement responsables existant déjà sur le marché, et notamment des fonds «best in class» qui dominent l’offre en France.Cette méthode, qui consiste à sélectionner les entreprises les mieux notées selon des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), «ne fait pas avancer les choses», estime Eric Bleines, responsable du pôle actions de CCR AM. «Ce n’est qu’un constat, qui repose en outre sur des notes d’agences fondées sur des analyses quantitatives. Cela ne nous satisfait pas», poursuit Eric Bleines, qui préfère «avoir une dynamique positive et être responsable». C’est pour cette raison que CCR AM a opté, dans le cadre de son nouveau fonds, pour une pratique «d’engagement», qui passe par un dialogue avec les entreprises pour les faire progresser, en l’occurrence dans le domaine de la gouvernance. Concrètement, le processus d’investissement de CRR Actions Engagement Durable, qui est en fait l’ancien Centrale Actions Europe, commence par une analyse financière de l’univers d’investissement composé de 1.200 sociétés de la zone euro, toutes capitalisations confondues. Pour cette étape, la gérante, Bénédicte Bazi, met en œuvre l’approche value qui caractérise CCR AM et qui consiste à identifier les sociétés sous-évaluées, à analyser l’origine de leur décote et à rechercher les moteurs d’une revalorisation future. Elle aboutit ainsi à une sélection de 100 valeurs. Un premier filtre extra financier conduit à l’exclusion des entreprises ne respectant pas les conventions de l’ONU et celles travaillant dans le tabac et l’alcool. Dans un second temps, CCR AM analyse les sociétés principalement sous l’angle de la gouvernance, mais aussi ceux de l’environnement et du social et écarte les plus mauvais élèves.Enfin, la construction du portefeuille est régie par des principes financiers. Bénédicte Bazi a aujourd’hui 37 titres dans le fonds, dont à terme 8 à 10 feront l’objet d’un «engagement». Aujourd’hui, CCR AM se concentre sur deux entreprises, Alcatel et Wienerberger. Pour encourager les sociétés à se réformer, Eric Bleines compte sur l’effet dissuasif d’une éventuelle mauvaise publicité. «Nous allons rendre compte régulièrement de nos actions et des efforts ou non accomplis par les sociétés», explique-t-il. «Et si nous n’arrivons à rien, nous vendrons». Mais, vu que les critères financiers président à la construction de portefeuille, une société avec laquelle CCR AM a entamé un dialogue pourra aussi être cédée parce que son cours a monté et qu’elle n’est plus «value». Dès lors, on peut se demander quel est l’intérêt pour l’entreprise de faire des efforts, s’il n’y a pas de récompense ? Eric Bleines répond que ce n’est pas parce qu’une société ne sera plus en portefeuille que CCR AM arrêtera tout dialogue. Aujourd’hui, le fonds représente 12 millions d’euros, un encours hérité de Centrale Actions Europe, dont 30 % des actifs ont été vendus pour répondre aux nouveaux critères. L’objectif pour Eric Bleines est de passer rapidement la barre des 35 millions d’euros afin d'être éligible pour certains investisseurs ayant des contraintes de ratios d’emprise.
Le projet de centralisation physique des activités de marchés de Nyse Euronext en un seul endroit semble avoir pris du plomb dans l’aile, note l’Agefi.Technologiquement, le système informatique d’Euronext Paris localisé à Aubervilliers qui doit migrer vers le centre de données de Basildon, à l’Est de Londres devrait être achevée au premier trimestre 2010. Or, il est plus probable que ce sera au troisième trimestre compte tenu de la complexité technique du projet. En revanche, Nyse Euronext ne perd pas de temps sur sa stratégie de montée en puissance sur le marché américain des options. Le groupe s’est fixé comme objectif d'être l’année prochaine le numéro un de ce secteur, précise le quotidien.
Axa a annoncé, jeudi 10 décembre, une nouvelle organisation visant "à mieux répondre aux attentes de ses clients». Pour ce faire, l’assureur créé des responsabilités globales dans le domaine de l’assurance dommages et de l’assurance vie, épargne, retraite en confiant à François Pierson, l’actuel président-directeur général d’Axa France et membre du directoire d’Axa, la responsabilité au niveau international des activités d’assurance dommages, et à Christopher Condron, chief executive officer d’Axa Financial (Etats-Unis) et membre du directoire d’Axa, celles d’assurance vie, épargne, retraite et santé. Dans le cadre de cette organisation, précise un communiqué de l’assureur, «François Pierson et Christopher Condron ont pour missions de définir la stratégie, fixer les objectifs et gérer la convergence opérationnelle des entités dommages et vie, épargne, retraite du groupe». Par ailleurs, Claude Brunet qui avait démissionné du directoire récemment quitte le groupe. Axa fait également évoluer l’organisation de ses fonctions centrales. Ainsi, Henri de Castries, président du directoire d’Axa, supervisera directement les ressources humaines, la communication et la responsabilité d’entreprise d’Axa. Denis Duverne, membre du directoire d’Axa, supervisera la stratégie, la finance et les opérations du groupe. Véronique Weill, membre du comité exécutif, est nommée chief operating officer et prendra la responsabilité des directions marketing, distribution, informatique, excellence opérationnelle, achats et GIE. Elle sera rattachée à Denis Duverne, comme Gérald Harlin, directeur financier adjoint depuis mai 2003 et membre du comité exécutif, qui devient directeur financier du groupe. Gérard Harlin aura par ailleurs sous sa responsabilité la direction des investissements du groupe, fonction nouvellement créée et confiée à Jean Sorasio, actuel directeur des investissements d’Axa Japon. Enfin, également rattaché directement à Denis Duverne, Jean-Christophe Menioux, est nommé directeur des risques du groupe. Cette nouvelle organisation qui sera effective dès janvier 2010 va permettre de séparer le contrôle des risques de la gestion financière du Groupe, précise-t-on chez Axa. Par ailleurs, Eugène Teysen, directeur général d’Axa en Belgique et membre du comité exécutif d’Axa, va quitter le groupe à la fin de l’année 2009 et sera remplacé en sa qualité de directeur général d’Axa en Belgique par Emmanuel de Talhouët, qui était jusqu’à présent directeur BSD (Business Support and Development) pour la région Europe du Nord, centrale et de l’Est. Emmanuel de Talhouët sera rattaché à Alfred Bouckaert, membre du directoire d’AxA, directeur général de la région Europe du Nord, centrale et de l’Est.
Groupama AM, qui gère 90,2 milliards d’euros, essentiellement pour le compte d’investisseurs institutionnels, a anoncé, vendredi 11 décembre, la mise en place d’une nouvelle organisation dans ses équipes de gestion. La refonte a pour objectif de tirer les enseignements de la crise et notamment de l’importance des interactions entre les différentes classes d’actifs. Aussi, dans un premier temps, la société de gestion rapproche ses équipes taux et actions au sein d’un pôle unique regroupant les gestions fondamentales. Parallèlement, la société de gestion fait émerger un pôle de gestion absolue et renforce les ressources qui y sont dédiées. La gestion de ces produits qui se donnent un objectif de performance absolue où sont spécialisés sur un segment de marché se caractérise par une grande flexibilité en matière de gestion et peut intervenir sur une large palette d’actifs. Philippe-Henri Burlisson est nommé directeur de ce pôle des gestions fondamentales. Sous sa responsabilité, Claire Bourgeois pilotera la gestion ALM (Asset and Liability Management) taux et actions, Claire Chaves d’Oliveira, la gestion actions, Gaëlle Mallejac, la gestion taux et Diana Breton, la gestion monétaire. Romain Boscher, directeur des gestions, prend en direct la responsabilité du pôle gestion absolue. Enfin, la gestion diversifiée poursuit son action sous la responsabilité de Jean-Louis Autant. «Les équipes de gestion continueront à s’appuyer sur le pôle de recherche, partie intégrante du process de gestion», précise également un communiqué de Groupama AM. «Ce pôle est composé des équipes de l’analyse financière et extra- financière, des études économiques et de l’ingénierie financière, animées respectivement par Marie-Pierre Peillon, Laurent Berrebi et Emmanuel Paty. La table de négociation complète le dispositif sous la responsabilité de Patrice Robert».
Commerz Real a annonxé avoir placé «en quelques mois malgré un environnement difficile» pour 32,1 millions d’euros de parts du fonds immobilier fermé CFB-Fonds 173 qui a investi au total 93 millions d’euros dans le siège de l’opérateur de téléphonie mobile E-Plus (groupe KPN) à Düsseldorf. Les distributions annuelles devraient être comprises entre 6 et 6,5 %. Cet actif affiche environ 30.000 mètres carrés et il est loué pour 10 ans à E-Plus. L’acquisition elle-même a porté sur 86,5 millions d’euros.
Selon les milieux financiers londoniens, le capital-investisseur suédois EQT Partners (groupe Wallenberg) serait le mieux placé pour acheter à Cinven et Candover la maison d'édition allemande spécialisée Springer Science, pour un montant de 2,3 milliards d’euros, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Sur ce total, plus de 2 milliards d’euros correspondraient à la reprise de dette, la société ne valant que 150 millions d’euros.
Jeudi, d’autres sociétés allemandes, après celles qui se sont déclarées mardi et mercredi, ont dévoilé le montant des participations que BlackRock détient dans leur capital. Ainsi, le gestionnaire américain détient-il 5,46 % de la Deutsche Börse, 4,18 % d’infineon technologies, 3,92 % de Siemens et 6,69 % de Merck KGaA. Depuis l’acquisition de Barclays Global Investors, BlackRock contrôle également 4,72 % de la Deutsche Bank et 4,97 % de Bayer.
La Deutsche Börse élargit sa palette de produits sur Xetra, puisque -depuis jeudi- les investisseurs peuvent y négocier des Exchange Traded Notes (ETN). Il s’agit en l’occurrence de deux iPath de Barclays Capital qui répliquent les indices de volatilité S&P 500 VIX Short Term Futures Index TR et S&P 500 VIX Mid-Term Futures Index TR. Les deux produits correspondants, de droit allemand, le iPath S&P 500 VIX Short-Term Futures Index ETN et le iPath S&P 500 VIX Mid-Term Futures Index ETN, sont chargés à 0,89 %.Ces deux ETN forment avec les ETC une nouvelle classe de produits à Francfort, celle des Exchange Traded Products ou ETP. Actuellement, la cote de la Deutsche Börse comporte 543 ETF, 141 ETC et donc 2 ETN.
Pictet Asset Management annonce la nomination de Klaus Bockstaller au poste de responsable de l'équipe actions émergentes EMEA (Europe, Proche Orient et Afrique) et d’Amérique latine. Il occupait auparavant un poste similaire chez Baring Asset Management. La société de gestion indique également avoir nommé Hugo Bain au poste de gérant senior du fonds PF (Lux) Eastern Europe. L’impétrant vient de chez Merrill Lynch.
Selon L’Agefi suisse, le pôle gestion d’actifs du groupe d’assurances Aegon, présent surtout au Royaume-Uni, aux Pays-Bas et aux Etats-Unis, vient de faire son entrée sur le marché suisse. La première tranche autorisée comprend des fonds en obligations. Une petite équipe se partage la gestion des quatre fonds distribués en Suisse, soit David Roberts (Investment Grade Global Bond et Strategic Global Bond), Phil Milburn (High Yield Global Bond et Strategic Global Bond) et Euan McNeil (Euro Bond). Le Strategic Global Bond peut investir dans des obligations investment grade (dont la part a été poussée jusqu’à 90% il y a six mois, se situant actuellement à environ 70%), mais également ajouter des dettes spéculatives comme des titres indexés sur l’inflation. Il vise ainsi à créer sa performance à partir de six sources : l’allocation d’actifs, la gestion des durations, le positionnement sur la courbe de rendements, l’allocation sectorielle, la sélection de titres et les préférences de notation.
Selon L’Agefi suisse, l’avocat d’affaires Urs Rohner, 50 ans, vice-président de CS Group depuis ce printemps, a été désigné pour succéder à la présidence (actuellement Hans-Ulrich Doerig) du Conseil d’administration du groupe à partir de 2011. Une nomination qui vise à assurer «la continuité et un transfert ordonné des responsabilités», facteurs jugés «décisifs pour le succès du groupe», selon le conseil d’administration.
Investment Week reports that Henderson has appointed Mark Harris as head of its multi-manager activities, which account for slightly over GBP1.10bn. He succeeds Bill McQuaker, who will concentrate on his reponsibilities as head of equities for the group. McQuaker will continue to manage the Income & Growth (GBP194.3bn), Distribution (GBP30.6bn) and Growth (GBP91bn) funds. He will also continue to supervise all equities assets at Henderson.
Investment Week reports that Henderson has appointed Mark Harris as head of its multi-manager activities, which account for slightly over GBP1.10bn. He succeeds Bill McQuaker, who will concentrate on his reponsibilities as head of equities for the group. McQuaker will continue to manage the Income & Growth (GBP194.3bn), Distribution (GBP30.6bn) and Growth (GBP91bn) funds. He will also continue to supervise all equities assets at Henderson.
According to statistics from BlackRock (see Newsmanagers of 12 November), as of the end of October there were 801 ETF funds from 12 issuers listed 2,001 times on 18 stock exchanges in Germany. In the first ten months of the year, assets under management have increased 44.2%. In the period under review, 193 ETF funds have been launched, and 24 funds have been closed, while the number of funds in pre-launch development totalled 56. By country, Germany is by far the largest market in Europe with 329 primary listings and 590 secondary listings, and assets totalling USD88.43bn, ahead of France (222 primary listings and 392 secondary ones), with USD49.72bn, and the United Kingdom (136 primary and 329 secondary listings) with USD42.58bn. Germany alone accounts for 43% of the total. The top three countries, including France and the United Kingdom, represent 87.93% of the European total. With USD18.94bn in Switzerland added in, the top four markets weigh in at USD197.67bn, or 96.17% of the total. Italy has 14 primary listings and 319 secondary listings, but only USD1.65bn in assets, while Slovenia, with one primary listing and one secondary listing, has USD0.01bn.
The iShares 10+ Year Credit Bond Fund and the iShares 10+ Year Government/Credit Bond Fund have become the first two ETFs of the iShares brand to be launched by BlackRock since it closed its acquisition of Barclays Global Investors. Both funds charge fees of 0.20%. The first product replicates the BofA Merrill Lynch 10+ year US Corporate & Yankees index (1,093 issues), while the second replicates the BofA Merrill Lynch 10+ year US Corporate & Government (1,266 issues).