L’indice Hennessee Hedge Fund a progressé de 0,96% en février, ce qui porte la performance sur les deux premiers mois de l’année à 0,42% contre un recul de 0,95% pour l’indice S&P 500. «Les hedge funds ont surperformé les actions depuis le début de l’année. Malgré de moindres performances en février, la plupart des hedge funds sont positifs depuis le début de l’année en raison de leur capacité à limiter les pertes pendant la période de vente de janvier», a indiqué Lee Hennesse, managing principal de Hennessee Group.
Au mois de janvier, les hedge funds ont réussi à drainer un montant estimé de 7,1 milliards de dollars, selon Hedge Week qui cite des données communiquées par Trim Tabs Investment Research et BarclayHedge. Une évolution à souligner car le premier mois de l’année se solde généralement par des sorties liées à des remboursements.Les actifs des hedge funds totalisaient 1.500 milliards de dollars fin janvier, en hausse de 23,6% par rapport à leur niveau d’avril 2009.Les titres distressed ont enregistré en janvier la plus forte collecte et le meilleur rendement (1,8%). Les fonds multi-stratégie ont subi la plus forte décollecte alors que les fonds actions long only ont dégagé le rendement le plus médiocre.
L’heure de la consolidation pourrait sonner à plus ou moins brève échéance pour Natixis Global Asset Management. Ainsi, rapporte Reuters, à l’occasion du Forum de la gestion d’actifs organisé par l’agence de presse, l'établissement s’est dit ouvert à un rapprochement européen - de type Amundi, né de la fusion des gestions du Crédit agricole et de la Société générale.Directeur général de Natixis Global Asset Management, Pierre Servant a en effet confirmé que son mandat avait pour objectif de regarder les opérations de consolidation «plutôt avec un acteur de plus petite taille que nous», a-t-il précisé, afin de «garder le contrôle». Dans le détail, Pierre Servant a clairement manifesté sa préférence pour une opération à l'échelle du Vieux Continent, en raison d’une dimension européenne de la société de gestion qu’il juge insuffisante.Natixis Global AM, dont les encours s'élèvent à 505 milliards d’euros à fin 2009 avec une collecte nette l’an dernier de 11,4 milliards n’envisage toutefois pas un rapprochement à n’importe quel prix. L’opération, selon Pierre Servant devra être «financièrement raisonnable» et avoir «du sens au niveau industriel».En outre, des acquisitions «de taille raisonnable» - quelques centaines de millions d’euros en valeur au maximum - en Europe, comme en Suisse ou en Grande-Bretagne sont envisagées. Enfin, la banque veut également renforcer sa présence dans les pays émergents, qualifiés de «nouveaux pays industrialisés» notamment la Chine continentale, la Corée du Sud, Hong-Kong, l’Inde ou encore le Brésil.
Et de trois. Amundi ETF, déjà présent, sur deux Bourses européennes majeures, NYSE Euronext Paris et Deutsche Borse, vient d’annoncer une première cotation sur Borsa Italiana. Quinze ETF actions y sont désormais cotés, dont 7 inédits. Dans les prochains mois, plusieurs autres vagues de cotations doivent venir compléter l’offre d’Amundi ETF.Parmi les 15 ETF cotés sur Borsa Italiana et gérés selon une méthode de réplication synthétique, on recense : 6 ETF permettant aux investisseurs de s’exposer en une seule transaction aux actions des principaux marchés développés : zone euro, Europe, Etats-Unis et Asie dont Amundi ETF MSCI Italy, un produit qui réplique l’évolution de près de 40 des plus importantes valeurs du marché italien sur Borsa Italiana. 3 ETF offrant une exposition aux marchés émergents chinois, indien et d’Europe Centrale, dont 2 produits inédits sur Borsa Italiana : Amundi ETF MSCI China qui réplique l’évolution des 50 plus importantes sociétés chinoises cotées à Hong Kong et Amundi ETF MSCI Eastern Europe ex-Russia qui permet aux investisseurs de bénéficier d’une exposition à environ 30 valeurs majeures d’Europe centrale hors Russie. 6 ETF à effet de levier & Short, dont 4 inédits sur Borsa Italiana permettant aux investisseurs de doubler leurs positions pour certains ou se couvrir sur des marchés spécifiques pour d’autres. Dans le détail, les 3 ETF à effet de levier répliquent deux fois la performance quotidienne de leurs indices respectifs. Les 3 ETF Short, quant à eux, offrent une exposition quotidienne inverse, à la hausse comme à la baisse, de l’évolution du DOW JONES EURO STOXX 50®, du MSCI Europe Daily et du MSCI USA Daily. Comme toute la gamme Amundi ETF, ces produits sont distribués par des équipes de vente dédiées de CA Cheuvreux et d’Amundi. Les investisseurs peuvent prendre connaissance des caractéristiques de ces fonds sur le site amundietf.com.
Filip Weintraub quitte la société de gestion nordique Skagen après avoir géré pendant neuf ans le fonds Skagen Global. Il souhaite poursuivre son métier d’investisseur dans un cadre différent, mais restera néanmoins actionnaire de la société.Il prendra aussi le temps, dans les mois qui viennent, d’assurer une transition en douceur de la gestion de son fonds, repris par Kristian Falnes. Ce dernier travaille pour Skagen depuis 1997 et gère seul le Skagen Vekst depuis 2000. Il reste directeur des investissements et aura le soutien administratif du managing director Harald Espedal, tandis que Torkell Eide et Chris-Tommy Simonsen continueront à travailler pour le fonds. Son fonds Skagen Vekst sera en revanche repris par Beate Bredesen, qui a rejoint la société en 2004 et gère le fonds depuis 2006 en partenariat avec Kristian Falnes.
F&C Asset Management vient d’obtenir l’autorisation de déposer une offre de rachat pour l’autrichien C-Quadrat. Le 12 février, ÜBK, la comission autrichienne des OPA avait imposé une suspension à F&C, qui avait tardé à déposer son offre dans les délais légaux. F&C peut donc continuer ses négociations avec C-Quadrat, qui devraient aboutir à une offre de 12,50 euros par action.
Nikko Asset Management envisage de proposer son fonds obligataire vert, le Nikko AM World Bank Green Fund, aux investisseurs asiatiques hors Japon, après le lancement d’une version conforme à la directive OPCVM pour la clientèle européenne et du Moyen-Orient, selon Asian Investor.Le calendrier n’est pas défnitivement arrêté mais le fonds pourrait être enregistré à Singapour et à Hong Kong pour être notamment distribué auprès d’une clientèle institutionnelle.
La banque de gestion de fortune BSI SA (Banca della Svizzera Italiana) a l’intention de tripler ses actifs sous gestion en Asie à 10 milliards de francs d’ici à fin 2015 (3 milliards de francs actuellement), rapporte L’Agefi suisse qui cite Bloomberg et Reuters. BSI, qui appartient depuis 1998 au groupe Generali et qui a multiplié par six à 180 le nombre de ses collaborateurs à Singapour (dont plus de la moitié vient de RBS Coutts), va concentrer ses efforts sur les économies à forte croissance comme la Chine, l’Inde et l’Indonésie.
Julius Baer annonce la nomination au 1er février de David Lim à la tête de sa banque privée en Asie du Sud-est. L’intéressé était déjà CEO adjoint de l’activité private banking et and head of investment finance à Singapour. Il remplace à son nouveau poste Wilfried Kofmehl, qui va dorénavant se concentrer sur les relations avec la clientèle prioritaire, précise Finance Asia.
Depuis le début de 2009 et jusqu'à ce premier anniversaire du plus bas des marchés occidentaux des 8 et 9 mars, l’encours de Comgest est passé d’environ 6,8 milliards à 10,5 milliard d’euros (dont la moitié en mandats), l’effet de performance n’expliquant à lui seul «que» 2,2 milliards d’euros de cette hausse. Le gestionnaire a en effet enregistré des souscriptions nettes de 900 millions d’euros pour ses fonds marchés émergents, de 300 millions pour ses produits européens et de 300 millions d’euros encore pour les produits «globaux», comme l’ont expliqué mardi le président du directoire Jean-François Canton et son état-major.De surcroît, cette expansion s’est faite avec dix recrutements, dont ceux de trois gérants seniors, et l’effectif atteint désormais 75 salariés, dont 26 gérants analystes. 90 % des salariés sont actionnaires de Comgest. Au moins deux autres recrutements d’analystes sont dans les tuyaux, pour le Brésil et pour l’Inde.Comgest a aussi lancé de nouveaux produits, avec le Growth Greater Europe Opportunities et le Growth Latin America,, suivi au cours de ce premier trimestre 2010 de deux fonds conformes à la loi islamique, Growth Europe Shariah et Growth Emerging Markets Shariah.Le succès de Comgest s’explique en grande partie par le fait que le gestionnaire, qui compte un quart de clients français, a su faire partager aux investisseurs son approche de long terme, avec des titres conservés en moyenne entre 4 ½ et 5 ans en portefeuille. A ce rythme, les bons résultats économiques escomptés par les gérants finissent pratiquement toujours par générer une performance correspondant aux attentes des souscripteurs ainsi fidélisés.
Dans un avis financier paru dans Les Echos, EdRIM GESTION informe les porteurs de parts du FCP « GEO-ENERGIES » de la décimalisation des parts « C » et « I ». A compter du 11 mars 2010, les parts « C » (code ISIN : FR0010127522) et « I » (code ISIN : FR0010137653) seront émises en millièmes de parts. Les autres caractéristiques du FCP demeurent inchangées. Le prospectus du FCP est disponible sur le site Internet www.edrim.fr
Déjà présent à Bruxelles depuis trois ans, Lazard Frères Gestion (LFG) compte ouvrir une antenne en Suisse cette année, rapporte l’Agefi. Ensuite, la société française s’attaquera à d’autres marchés jugés porteurs, à commencer par l’Espagne, puis l’Italie et enfin l’Allemagne. Lazard Frères Gestion qui se consacre plutôt à une clientèle de banque privée, pour des comptes de plus d’un million d’euros, et au conseil d’institutionnels hors du circuit des grands appels d’offres ne craint pas de doublons avec la filiale américaine Lazard Asset Management (LAM), précise le quotidien. En 2009, la société affiche 9,2 milliards d’encours (+15%) et déjà 10 milliards à ce jour. La collecte, de 972 millions l’an dernier hors mandats, doit atteindre 1,1 milliard cette année grâce notamment au segment des conseillers en gestion de patrimoine dans lequel la société s’est lancée il y a un an.
Groupama Asset Management s’apprête à créer cette année sa première Sicav de droit luxembourgeois. L’objectif est de toucher une clientèle de distributeurs européens, à savoir les banques privées et la multigestion. Dans cette perspective, la Sicav reprendra surtout les stratégies «typées» de la société de gestion française, et notamment celles du pôle gestion absolue. «Notre ambition est d’avoir 3 à 4 compartiments assez rapidement», indique Jean-Marie Catala, directeur du développement.Jusqu'à présent, l’expansion internationale de Groupama AM s’est faite au travers de sa gamme française, principalement en accompagnement de la croissance de sa maison mère à l'étranger. Mais Jean-Marie Catala reconnaît que pour aller plus loin, le Luxembourg est un passage obligé. «La coquille administrative la plus efficace dans le cadre d’une distribution européenne est la structure luxembourgeoise, qui a dix ans d’avance», estime-t-il. Il ajoute que cette création s’opère en anticipation de la directive Ucits IV en 2012. «Nous aurons alors deux ans d’historique», indique-t-il.A l’heure actuelle, 7 milliards d’euros, soit 8 % des encours de Groupama AM (88,8 milliards d’euros), sont gérés pour des clients étrangers. La société a notamment une présence marquée en Italie, au travers de sa filiale Groupama Sgr depuis fin 2006 et en Espagne, via une succursale créée mi 2008. La prochaine étape dans le développement européen est l’Europe du Nord, incluant la Scandinavie, la Finlande, les Pays-Bas, l’Allemagne et l’Autriche. Des accords de distribution ont déjà été mis en place, mais Groupama souhaite aussi cibler les institutionnels et donc étudie aujourd’hui la meilleure façon de les approcher.Au total, Groupama AM veut collecter 500 millions d’euros sur l’international en 2010, sur 3 milliards d’euros en dehors du groupe et 4-5 milliards globalement. En 2009, la société a enregistré des souscriptions nettes de 2 milliards d’euros, soit un niveau inférieur aux objectifs annoncés l’an passé de 5 milliards d’euros et à la collecte de 2008 (5,3 milliards d’euros). En fait, en milieu d’année, la société avait collecté 3 milliards, mais elle a ensuite accusé sur la fin de l’année des sorties sur les fonds monétaires.Ses encours ont néanmoins progressé de 9 % sur l’année à 88,8 milliards d’euros, soit son niveau le plus élevé. Son bénéfice net augmente de 58 % à 24,2 millions d’euros, sur un chiffre d’affaires en hausse de 21 % à 134,4 millions.
Selon le journal suisse Bilan, L’Union Bancaire Privée «s’apprête à embaucher 100 personnes dans le domaine de l’asset management (gestion institutionnelle, informatique, fonds et hedge funds)».
Selon L’Agefi suisse, Bank of America Merrill Lynch a recruté Arnaud Lambillon au poste de conseiller pour les clients britanniques non domiciliés et les citoyens britanniques résidant en Suisse. Il exerçait précédemment des fonctions similaires chez UBS et sera basé à Zurich.
La clientèle aisée (fortune supérieure à 1 million de francs suisse) constitue un créneau important pour Credit Suisse, indique Le Temps. Pour faire face à un afflux d’argent frais en hausse de 6% par an en moyenne, soit son objectif, Credit Suisse compte augmenter ses effectifs actuels (environ 21.000 collaborateurs) en Suisse, a annoncé la banque lundi.
Le groupe bancaire liechtensteinois Verwaltungs- und Privat-Bank AG (VP Bank) a indiqué le 9 mars qu’il avait dégagé l’an dernier un bénéfice net de 59,8 millions de francs suisses après une perte de 80,3 millions en 2008.Mais VP Bank a encore enregistré une sortie de fonds l’an dernier. Le reflux net a atteint 1,1 milliard de francs suisses, après 1,3 milliard en 2008. Les actifs sous gestion totalisaient 29,5 milliards fin 2009, après 28,5 milliards fin 2008.Le conseil d’administration proposera à l’assemblée générale le versement d’un dividende de 3,50 francs suisses par action au porteur contre 2,50 et de 0,35 (0,25) franc suisse par action nominative.
Aviva Investors a nommé Jiten Joshi à la tête de son équipe d’analystes obligataires, qui compte six personnes.L’impétrant anaysera les obligations notées investment grade et high yield, et travaillera à l'élaboration de stratégies absolute return avec son équipe. Il sera basé à Londres. Jiten Joshi était auparavant directeur des special situations chez Pali Capital.
Les actifs sous gestion de Gartmore ont progressé de 19% l’an dernier à 22,2 milliards de livres, grâce notamment à une collecte nette de 485 millions de livres sur les mutual funds. La collecte nette a totalisé 252 millions de livres alors que l’année précédente s'était soldée sur une décollecte nette de 4,87 milliards de livres.Le résultat avant impôts, amortissements et dépréciations s’est inscrit à 54,8 millions de livres contre 90,2 millions l’année précédente.Gartmore précise que la gestion alternative a dégagé un rendement net de 19,1% et que 72% des mutual funds ont fait mieux que leur benchmark sur une période de trois ans
Le Néerlandais Pepijn Heins, qui était executive director, instiutional business development chez Goldman Sachs Asset Management (GSAM) à Londres, a été recruté par l’américain Eaton Vanc Management Internationale comme business development director. Il est chargé du développement et du suivi des grands comptes institutionnels en Europe du Nord, sous l’autorité de Niall Quinn, managing director d’Eaton Vance Management International.
Charlotte Church, présentatrice télé et chanteuse, a signé un accord de 2 millions de livres avec Power Amp Music, un fonds d’investissement spécialisé dans la musique, qui financera l’enregistrement de son prochain album, rapporte le Financial Times. En échange, Power Amp collectera 50 % des revenus bruts de l’enregistrement, de l’édition, du merchandising et des concerts pendant une période déterminée. Le fonds cherche à doubler l’argent des investisseurs tous les trois ans.
Selon le Financial Times, Barclays cherche à acquérir une grosse banque «retail» aux Etats-Unis afin de réduire le poids de sa banque d’investissement. Les analystes pensent que les cibles potentielles pourraient être SunTrust, PNC Financial et US Bancorp.
The Liechtenstein banking group Verwaltungs- und Privat-Bank AG (VP Bank) announced on 9 March that last year it earned net profits of CHF59.8m, following losses of CHF80.3m in 2008. But VP Bank still saw outflows from its funds last year. Total net outflows came to CHF1.1bn, following CHF1.3bn in 2008. Assets under management totalled CHF29.5bn as of the end of 2009, after CHF29.5bn as of the end of 2008. The board of directors will propose the AGM to pay a dividend of CHF3.50 per share, compared with CHF2.50, and CHF0.35 (CHF0.25) per nominative share.
An analysis of data from Feri/Lipper covering 1,200 equities funds in the past ten years reveals that only about 380 funds earned positive results, with about half of these also outperforming the MSCI index, Handelsblatt reports. Barely 144 funds earned annual returns higher than 5%; they are most often funds specialised in Eastern Europe, Asia, Australia, or small caps showing high growth. With that said, no fund has succeeded in outperforming the MSCI in all of the past ten years, while 40 managed to do so in nine out of 10 years; these, again, were mostly funds focused on Eastern Europe, Asia or Australia. Among funds specialised in global markets, only eight outperformed the index nine times out of 10.
Amundi Asset Management on 8 March announced the launch of Amundi Tréso 12 month, its first mutual fund created with the Amundi brand name. Due to low returns from money markets, the French fund offers investors a 12-month cash management solution. The product is aimed primarily at institutional and corporate clients. Amundi Tréso 12 Month aims to outperform the Eonia capitalised at 0.60% per year, less the real management fees associated with each share. To provide higher returns than the money markets, the management team actively manages two sources of performance: credit and liquidity premiums offered by private and public bonds, fixed income premiums arising from the returns offered by long-term bonds that generally offer a higher risk premium than short-term bonds. These two sources of added value are most often decorrelated, particularly in times of high market volatility, which helps to provide more resistant performance.
The Danish management firm Sparinvest on 28 February received a sales license from the AMF for the Ethical High Yield Value Bonds sub-fund, an ethical management product that brings together exclusion, value management and high yield bonds, says Benoît Schouler, CEO of Sparinvest France. Assets in the Luxembourg fund are already about EUR37m, not due to seed capital but because an institutional investor has transferred assets to the new product from a non-ethical high yield fund, which now has assets of EUR304m. Sparinvest ethical funds have EUR117m, of which about EUR80m are in the Global Value Ethic. The ethical filtering of the portfolio is undertaken by the Swedish agency Ethix SRI Advisers, with whom Sparinvest has been collaborating since May 2008. The management team excludes businesses which do not respect international standards in environmental protection, human rights, labour rights, or corruption (normative approach), on the one hand, and businesses whose activities are related to weapons, tobacco, alcohol, pornography, gaming, or arms (sectoral approach), on the other hand. Characteristics Name: Sparinvest Ethical High Yield Value Bonds ISIN: LU0473784196 Front-end fee: 2% Management commission: 1.25%