p { margin-bottom: 0.08in; } On 9 December, ETF Exchange (ETFX) and Rabobank International announced that the ETF ETFX AMX Fund (EAMX NA), which replicates an index of the 25 largest Dutch midcaps, has been admitted to trading on NYSE Euronext Amsterdam. The admission follows the listing in March of the ETFX AEX Fund (NTH NA), which replicates the 25 largest caps in the Netherlands. 9 December marks the beginning of the sales phase for this fund as well. Rabobank International is a member of the ETF Exchange consortium, which claims to be the largest platform in the world for multiple counterparties for swaps, which reduces counterparty risks. ETFs on this platform therefore use synthetic replication to reduce tracking error and costs. They all comply with the UCITS III directive.
p { margin-bottom: 0.08in; } Cazenove Capital confirmed on 9 December that it has received permission from the FSA, and is launching the Diversity Income Fund, which will be managed by Marcus Brookes and Robin McDonald. The objective of the product, launched on 15 December, is to generate capital in line with inflation over the mid-term, with average income of 4% per year. At launch, the managers are planning to invest 45% of the portfolio in equities, 45% in bonds, and 10% in alternative products, via 13 funds, including the following: M&G Optimal Income, Invesco Perpetual Tactical Bond, JOHCM UK Opportunities, M&G Global Dividend, and Jupiter Absolute Return.
p { margin-bottom: 0.08in; } On 17 December, UBS Global Asset Management will launch the UBS Asian Consumption Fund, managed by its Asia ex Japan equities team, Fund Strategy reports. The new product will focus on equities from providers of consumer products to Asian consumers, as well as Asian companies which produce consumer products and services businesses with a global franchise.
p { margin-bottom: 0.08in; } Agefi Switzerland reports that Irving Picard is seeking to maximise the funds recuperated for the liquidation of the Madoff business, by reducing as far as possible the number of entities with a right to receive a portion of the sum. His way of doing this is to exclude European victims in favour of American clients. Up until 3 December, 16,394 clients of Bernard Madoff Investment Securities (BMIS) had contacted the trustee and provided information about the state of their outstanding balance with Madoff as of 11 December 2009, the day of his arrest. After examining 94.4% of these files, the trustee concluded that 2355 of them were receivable, equibalent to 14.3%, and that these clients may expect to receive a portion of the recuperated funds. Nearly 80% of applications were rejected, as the trustee only recognised as creditors those who held an account with BMIS directly. This excludes virtually all European clients, who invested with Madoff via investment funds. Though these funds held accounts with BMIS, they also have been excluded from the bankruptcy payouts, on the grounds that they should have known that Madoff was a fraudster and that they were his objective accomplices. “As the trustee is the representative of Madoff in the bankruptcy proceedings, this results in a surreal situation in which the representative of the fraudster attacks his victims for having failed to discover the fraud,” the Swiss newspaper remarks.
A compter du 1er janvier 2011, la banque privée hambourgeoise M.M. Warburg & Co KGaA reprend à la caisse d'épargne de Brême les 49 % que cette dernière détient encore dans la banque privée de Brême, Bankhaus Carl F. Plump & Co.Le montant de la transaction n’a pas été communiqué. Warburg, qui détient 51 % de Plump depuis 1999, maintient à la tête de Plump les directeurs généraux Heinz Schwind et Marko Broischinski.
Stefan Zayer va diriger avec Rupert Hengster l’activité en Allemagne d’Edmond de Rothschild Asset Management (EdRAM). Pour l’instant l’ouverture de la future succursale à Francfort est en instance d’agrément auprès des autorités de surveillance, annonce EdRAM le 9 décembre.Stefan Zayer sera directeur et vice-porte-parole du comité de direction d’EdRAM Allemagne avec la responsabilité de l’activité institutionnelle et tierces parties. De 2005 à cette année, il dirigeait l’activité «nouveaux clients» dans la branche institutional sales de Lazard Asset Management à Francfort.Philippe Couvrecelle, président du directoire d’EdRAM, avait indiqué fin septembre à Newsmanagers que le bureau de Francfort devrait compter cinq personnes et qu’il va cibler en premier lieu la clientèle institutionnelle (lire notre article du 27 septembre).
Le 26 novembre, DWS Investments (Spain) a enregistré auprès de la CNMV le fonds de fonds de performance absolue DB Evolution Defensive, pour lequel la durée minimale de détention recommandée est de 3 ans. Ce fonds vise une performance annuelle -non garantie- supérieure à celle de l’Eonia + 50 points de base avec une volatilité ex ante inférieure ou égale à 5 %, quelle que soit par ailleurs l'évolution des marchés.En conditions normales, le fonds sera exposé directement ou indirectement aux actions dans une proportion comprise entre 0 et 30 %, principalement des moyenne et grandes capitalisations. Dans l’obligataire, il n’y a aucune règle prédéfinie en matière de duration moyenne, ni en termes de notation minimale.Caractéristiques Dénomination : DB Evolution DefensiveCode Isin : ES0125755001Commission de gestion : 1,2 %Commission de performance : 9 % de la surperformance par rapport à l’Eonia + 50 points de base
Le 9 décembre, ETF Exchange (ETFX) et Rabobank International ont annoncé l’admission à la négociation sur NYSE Euronext Amsterdam des ETF ETFX AMX Fund (EAMX NA), qui réplique l’indice des 25 plus importantes moyennes capitalisations néerlandaises. Cela fait suite à la cotation, depuis mars, de l’ETFX AEX Fund (NTH NA), qui réplique pour sa part les 25 plus grandes capitalisations néerlandaises. Pour ce dernier, le 9 décembre marque le début de la phase de commercialisation.Rabobank International est membre du consortium ETF Exchange, qui se veut la première plate-forme au monde de contreparties multiples pour les swaps, ce qui réduit donc le risque de contrepartie. Les ETF sur cette plate-forme utilisent donc la réplication synthétique, pour diminuer l'écart de suivi et les frais. Ils sont tous conformes à la directive OPCVM III.
A l’occasion d’une rencontre avec Newsmanagers, Jean-Louis Laurens, associé-gérant, et Arnaud Perrier, directeur du développement de Rothschild & Cie Gestion, sont revenus sur les projets que la société de gestion entend mener à un horizon relativement proche.A l’international tout d’abord (cf. Newsmanagers du 08/07/2010), la maison qui est déjà présente aux Benelux et, depuis cette année, en Suisse et en Espagne, porte ses prochains développements plus particulièrement sur les marchés allemand et autrichien. L’Italie viendra ensuite. «Après l’ouverture cette année de notre succursale en Suisse», explique Arnaud Perrier, «nous recherchons actuellement une personne assurant une fonction commerciale pour couvrir les marchés allemand et autrichien. Elle rapportera directement à Konstantin Nikiteas qui a rejoint l'établissement en mars 2010 et assure la fonction de directeur Europe du Nord. Et ce n’est pas tout puisque nous allons aussi renforcer l’équipe aux Benelux afin de couvrir le marché hollandais». Les fonds qui seront appelés à traverser les frontières et commercialisés sur ces marchés – ainsi qu’en Suisse et en Europe du sud – resteront des fonds de droit français, «car les raisons de disposer d’une sicav de droit luxembourgeois ne sont plus justifiées compte tenu de la présence de prestataires de services financiers comme Caceis,» explique Jean-Louis Laurens. En outre, la direction de Rothschild & Cie Gestion veut clairement s’appuyer sur ses points forts. Autrement dit, sa gestion de conviction européenne sous la responsabilité des gérants Didier Bouvignies et Philippe Chaumel, tant sur les grandes, que les petites ou les moyennes capitalisations. De son côté, le pôle obligataire, géré par Sébastien Barbe, sera également «exportable» via ses fonds obligataires de la zone euro et les obligations convertibles. Enfin, le fonds flexible R Valor, qui constitue le poids lourd de la gamme avec un encours, au début décembre 2010, de près de 867 millions d’euros sera également voué à voyager. A noter également que si Jean-Louis Laurens n’exclut pas encore quelques fusions de fonds dans la gamme à des fins de rationalisation – dont certaines sont actuellement en cours –, le dirigeant mène surtout ces derniers temps une réflexion avec ses équipes sur la logique de marque de la gamme. Composée à la fois de fonds avec le préfixe R, ou Elan, il est nécessaire désormais d’harmoniser...Autre objectif important : Rothschild & Cie Gestion entend combler son absence sur les émergents. «Nous disposons néanmoins d’un fonds de fonds sur ces marchés», tempère Jean-Louis Laurens, «mais il faut admettre que ce n’est pas la gestion de la maison qui s’exprime.» Dans ce cadre la société, consciente du retard pris, tente d’apporter une réponse originale. L’idée est de nouer des partenariats avec des sociétés de gestion «locales» dans certains pays émergents afin de profiter à la fois de la capacité d'épargne élevée des ménages dans plusieurs pays, et des succès d’entreprises exportatrices. Concrètement, les gérants locaux identifieraient des opportunités via un choix de valeurs et Paris se chargerait de réaliser l’allocation d’actifs et géographique. Le projet est bien avancé dans la mesure où des discussions ont d’ores et déjà lieu avec certains pays «émergents».Pour compléter l’offre de fonds, Jean-Louis Laurens et Arnaud Perrier ne comptent pas profiter du vaste mouvement de consolidation dans l’univers de la gestion d’actifs pour prendre le contrôle d’une société de gestion. En revanche, il n’est pas interdit que la maison s’attache les services d’une équipe si le projet le justifie. Par ailleurs, la société s’intéresse à la multigestion alternative. Mais, pas forcement en France, ni sur le vieux Continent mais probablement sur le marché américain.Enfin, Jean-Louis Laurens est revenu sur la récente vente de la plateforme Sélection R et a justifié cette cession par un «recentrage» naturel de la société de gestion sur ses métiers de conseils et de gestion. «L’animation de la plateforme est consommatrice de capitaux et lourde administrativement à gérer», précise-t-il. «En outre, en reposant sur une architecture totalement ouverte, la plateforme n'était pas un moyen performant de vendre des OPCVM maison.» La situation devrait donc évoluer plus favorablement à l’avenir. La société de gestion disposera alors d’un nouveau «pipeline» qui doit, entre autres, lui permettre de porter ses encours de 22 milliards d’euros aujourd’hui, à 30 milliards fin 2014 selon l’objectif fixé par les dirigeants de la société.
La commission des sanctions de l’AMF s’est penchée, jeudi 9 décembre, sur la montée de Wendel au capital de Saint-Gobain à partir de l’automne 2007, note l’Agefi. Le rapporteur a demandé un abandon pur et simple des griefs retenus contre Wendel et Jean-Bernard Lafonta. Reprenant les griefs, le représentant du Collège a contesté cette position. La décision est attendue avant la fin de l’année, précise le quotidien.
Selon La Tribune, suite aux négociations obligatoires sur les salaires cette année à la Société Générale, la direction a proposé une augmentation générale pérenne de 1 % des salaires versée intégralement en janvier, avec un plancher de 500 euros par an concernant 30.000 des 37.000 salariés en France.
Ancien président de BNP Gestions et de La Française des Placements, Arnaud Clément-Grandcourt a rejoint Diamant Bleu Gestion (184 millions d’euros d’encours actuellement) pour y gérer selon ses principes le dernier-né de la gamme, la sicav actions internationales «contrarian» Diamant Bleu LFP Croissance et Résilience (les quatre autres produits sont des FCP). Le fonds a été créé le 22 novembre 2010 et a commencé d’opérer le 6 décembre. Il doit compter environ une trentaine de lignes, et son benchmark est un hybride 60 % Eurostoxx 50 dividendes réinvestis/40 % Eonia capitalisé.Lors d’une présentation à Paris le 9 décembre, Christian Jimenez, co-fondateur et président de Diamant Bleu Gestion, a expliqué que le nouveau fonds a obtenu d’entrée 11,33 millions d’euros d’un petit cercle d’institutionnels et de particuliers. Il devrait se situer à 15 millions d’euros d’encours fin décembre et 30 millions fin janvier, compte tenu des engagements pris par des investisseurs déjà convaincus.L’OPCVM Croissance et Résilience est conçu pour traverser des périodes difficiles avec des risques croissants (monétaire, géopolitiques, climatiques, etc) qui peuvent se cumuler ou se succéder. Les méthodes de gestion traditionnelles n'étant pas appropriées, Arnaud Clément-Grandcourt souligne qu’il serait peu judicieux, face à une telle situation, «d'être tout le temps défensif, parce qu’il y a souvent des rebonds à ne pas manquer, même s’ils ne sont pas durables».C’est pourquoi le nouveau fonds comporte «deux poches, qui reflètent deux processus, la philosophie commune étant le contrôle des risques» poursuit le gérant. «Il ne faut pas confondre défensif et résilient, capable de rebondir. Autrement dit, il n’y a pas que des actions de croissance dans la poche croissance et pas seulement des actions de rendement dans la poche résilience. En fait, au rang des premières, on trouve des valeurs qui doivent surperformer quand les marchés sont haussiers et qui doivent moins perdre, donc gagner, lorsqu’ils sont baissiers».Dès lors, Arnaud Clément-Grandcourt opère une gestion contrarian de long terme, sans stop-loss. Il utilise pour cela dix scenarios principaux de risques déclinés en vingt sous-scenarios. Les sept thèmes «séculaires» identifiés comme associant croissance et résilience sont l'énergie, les matières premières rares, les matières premières agricoles, la santé, l’eau le climat et les infrastructures. «Souvent ce seront des sociétés du Nord exposées aux émergents, surtout asiatiques», note le gérant, tandis que Christian Jimenez insiste pour sa part sur le parti-pris de liquidité des titres.La formule s’appuie sur une grande souplesse d’allocation entre les poches croissance et résilience. Le fonds doit ou peut être investi entre 60 % et 100 % en actions. Et il peut, le cas échéant, être à 100 % en actions résilientes, tandis que le gérant évitera de dépasser les 50 % pour le portefeuille croissance. «Nous recherchons la dissymétrie des risques, sachant que les risques de baisse doivent être inférieurs aux risques positifs», poursuit Arnaud Clément-Grandcourt, qui insiste sur son tropisme pour les indicateurs avancés et coïncidents, notamment en matière de liquidité, pour se protéger. Le fonds est géré dans une optique de moyen terme, en long-only, sans effet de levier et sans dérivés.CaractéristiquesDénomination : Diamant Bleu LFP Croissance et RésilienceCodes Isin : parts I : FR0010892588Parts S : FR0010957936Commission de gestion : parts I 1,50 % maximumParts S : 0,95 % maximumCommission de performance : 20 % de la surperformance par rapport au benchmark, avec high watermark
Actuellement, les cinq fonds de Diamant Bleu Gestion (*) sont commercialisés auprès des caisses de retraite, d’assureurs et de banques pour leur compte propre."Ces produits, qui intéressent aussi les family offices et les banques privées, comportent tous des parts retail qui n’ont pas jusqu'à présent été marketées activement», a indiqué le 9 décembre Christian Jimenez, co-fondateur et CEO de Diamant Bleu Gestion et dirigeant d’Imene investment Partners (75 % de DBG). Avant d’ajouter qu’en accord avec l’actionnaire UFG-LFP (qui détient 15 % des parts) et qui fournit à DBG tout son middle office - comme le rappelle Hugues Le Maire (qui possède 10 % de parts) - les portefeuilles devraient être ouverts à partir d’avril 2011 aux conseillers en gestion de patrimoine (CGP).Par ailleurs, Christian Jimenez a indiqué que François-Xavier Chevallier a rejoint DBG comme gérant voici quelques semaines. Il a signé le 9 novembre la première lettre économique mensuelle de la société de gestion, dont il est aussi devenu le directeur des études économiques.(*) Diamant bleu LFP, Diamant bleu Monde LFP et Diamant Bleu Responsable pour les diversifiés, Diamant Bleu LFP Rotation Sectorielle et Diamant Bleu LFP Croissance et Résilience pour les fonds d’actions
Wegelin Asset Management -a division of Swiss-based private Bank Wegelin- which started on the French market in January, has spent all this time since then to set the bases for its development en France. It has started to concentrate on institutional investors who are managing their own account, just like it does in Switzerland where the company has a broad client base among pension funds and insurance companies.However, to be successful on the French market, Wegelin wished to go further. In order to contact other professional investors (FoFs, private banks and so on), the asset management company recently passed a partnership with the third party marketer (TPM) Aloha Finance."This approach is adapted to the French market which is very fragmented but where private investors may have needs that are very similar to those of institutional investors. Thus, they are also very interested in our management strategies», says Pierre-Yves Cahart. If this double approach is successful in France, which is a sort or laboratory or testing ground for this kind of model, it could possibly also be used in other European countries, especially in Italy. «Provided that we find the right partners to develop our business», the head of institutional customers in France and French-speaking countries at Wegelin AM says.In the meantime, Wegelin is selling its active indexing equity strategy, managed by Daniel Leveau, the head of the quant management team. After been awarded a sales licence in July, the company started with the active sales drive of the range, which combines active and index-based, market picking strategies and consists of three Luxembourg domiciled UCITS III funds."The response of French institutional investors to this range has been very positive», the manager says. «One must say, though, that French institutional investors were themselves expressing interest for these products, which has prompted us to propose them in France», Cahart confirms.Other strategies might be proposed to French customers in the future, especially the «global diversification» one, which has no sales license in France yet. «We actually register a strong demand for product that include a pre-defined exposure to the different sources of risk», says Cahart.
Après l’Europe, les Etats-Unis, le Japon, Tobam lance une déclinaison de son processus Anti-Benchmark sur un univers mondial d’actions d’entreprises de pays développés. La nouvelle stratégie Anti-Benchmark World Equity sera notamment disponible via un fonds commun de placement de droit français agréé par l’Autorité des marchés financiers. La société de gestion française indépendante proposait déjà à ses clients de s’exposer aux actions internationales via l’Anti-Benchmark Global Equity, un fonds qui agrégeait les fonds régionaux de la société de gestion. Sa nouvelle stratégie sera directement investie sur les marchés. L’Anti-Benchmark World a d’ores et déjà enregistré 150 millions d’euros de souscriptions, dont 50 millions d’euros dans le fonds commun de placement et 100 millions dans le cadre d’un mandat de gestion pour un fonds de pension européen. Cela va permettre à la société d’accroître encore un peu plus ses encours, qui ressortent à 1,35 milliard de dollars et sont gérés principalement pour le compte d’investisseurs étrangers (90 %). Développée par Tobam, la stratégie Anti-Benchmark se fonde sur le constat que les indices de référence pondérés par la capitalisation ne sont pas suffisamment diversifiés et surtout qu’ils ont tendance à donner un poids excessif aux valeurs et aux secteurs dont les cours ont déjà beaucoup monté. «Par exemple, aujourd’hui, les financières représentent 32 % de l’Eurostoxx 50. Donc un investisseur qui place ses encours dans un fonds indiciel fait implicitement un énorme pari sur le secteur financier et basé sur l’hypothèse que les cours des valeurs le composant vont continuer à monter», explique Yves Choueifaty, président de Tobam, qui était présent aux Edhec-Risk Institutional Days 2010 à Monaco. «Investir dans un fonds benchmarké n’a rien de neutre», renchérit-il. «Bien au contraire ! Les indices capi-pondérés sont des allocataires de risque dynamiques».La société de gestion cherche donc à composer, grâce à un modèle quantitatif propriétaire, le portefeuille le plus diversifié possible sur un marché donné. Les portefeuilles obtenus ont de fait une «tracking error» importante par rapport à l’indice auquel ils se réfèrent. Mais pour Yves Choueifaty, l’écart de suivi n’est pas une mesure de risque. «La tracking error ne fait que mesurer l’écart entre deux portefeuilles. Dans le cas de l’Anti-Benchmark, elle revient à mesurer la distance séparant le benchmark d’un portefeuille bien diversifié donc reflète la taille des paris qu’il y a dans le benchmark».En revanche, depuis le début de l’année, les performances des stratégies sont supérieures aux indices, avec une volatilité moindre, sauf pour la stratégie US. Par exemple, l’Anti-Benchmark Euro Equity monte de 11,72 % entre janvier et fin octobre, contre une hausse de seulement 2,32 % pour le DJ EuroStoxx Index, avec une volatilité de 15,30 % contre 23,08 % pour l’indice. Dans ce contexte, s’agissant de la nouvelle stratégie, Yves Choueifaty anticipe «une espérance de rendement supérieure à celle de l’indice et un objectif de réduction du risque de l’ordre de 30 %».
Société Générale Securities Services (SGSS) annonce avoir signé un accord commercial avec Oddo Services pour développer une offre conjointe de services titres à destination des acteurs de la gestion privée de taille moyenne en France. «Ces acteurs représentent quelque 500 établissements qui aujourd’hui traitent leurs opérations eux-mêmes ou qui les confient à plusieurs acteurs externes», souligne SSGS dans un communiqué.
A fin novembre 2010, l’encours du gestionnaire haut rendement Muzinich & Co a franchi le cap des 9 milliards de dollars, dont 2.690 millions de dollars pour cinq des compartiments de la sicav irlandaise.Le bureau de Paris, dirigé par Eric Pictet, précise le 9 décembre que «tous les fonds ont enregistré une augmentation significative de leurs actifs grâce aux souscriptions nettes» et à l’effet de marché.Ainsi, l’encours du Enhancedyield € est passé à 415 millions de dollars (342 millions d’euros) contre 73 millions fin décembre 2009 pendant que celui du Americayield $ bondissait à 1.486 millions de dollars contre 734 millions. Quant au ShortDurationHighYield lancé seulement le 4 octobre, il a déjà drainé 168 millions de dollars.La conclusion de Muzinich est que «tous les fonds ont maintenant des actifs suffisants pour accueillir tous types d’investisseurs».
«Pour les hedge funds, la directive Ucits est plus efficace d’un point de vue commercial que ce que propose la directive AIFM», a déclaré Alain Dubois, président de Lyxor Asset Management, au cours d’un atelier sur les Newcits organisé à l’occasion des Edhec-Risk Institutional Days 2010. Il n’empêche, la directive AIFM est bien plus adaptée aux stratégies alternatives que le cadre Ucits. En effet, Alain Dubois a rappelé que la directive OPCVM III ne permet pas le short selling physique, ni l’investissement dans les matières premières, ni le levier et qu’elle impose une liquidité de 2 semaines. Néanmoins, la structuration permet de contourner un certain nombre de ces restrictions. «Il n’y a rien qu’on ne puisse faire sans un haut niveau de structuration», indique Alain Dubois. Par exemple, pour les matières premières, si l’investissement en direct est interdit, il est possible de s’exposer aux sous-jacents via des indices.Tout cela a un coût. C’est d’ailleurs ce que montre une étude de Lyxor* publiée en septembre dernier qui a comparé des Newcits et des hedge funds traditionnels. Et ce différentiel varie en fonction des stratégies. Le plus fort écart de performance – en faveur des hedge funds - concerne les CTA. L’étude montre par ailleurs que les Newcits gérés par les sociétés de gestion alternative dégagent une performance supplémentaire que ceux de leurs homologues traditionnels. «Des résultats qui sont particulièrement significatifs pour l’arbitrage», selon Serge Darolles, l’un des auteurs de l’étude, qui s’exprimait également au cours de cet atelier. Au total, les Newcits ont pour principal intérêt d'être un formidable outil de vente, car ils peuvent être commercialisés partout, que ce soit en Europe ou en Asie. Une caractéristique intéressante pour les sociétés de gestion. Mais quid de l’investisseur ? Doit-il payer pour avoir une enveloppe commerciale meilleure, s’interroge Alain Dubois ? Ce dernier confie néanmoins que Lyxor envisage de créer des Newcits, mais «nous cherchons un moyen de le faire sans les coûts additionnels nécessaires pour la structuration». En outre, les Newcits sont vendus comme des produits régulés avec l’idée qu’ils devraient être sans risques, alors que ce n’est pas le cas. «Il peut y avoir une forme de misselling», estime Alain Dubois, qui cite notamment les risques de contrepartie liés à la structuration.
L’agence de notation financière Fitch Ratings a annoncé le 9 décembre qu’elle transférait son siège londonien à Canary Wharf. A compter du 13 décembre, les nouveaux locaux abriteront toutes les activités du groupe basées à Londres.
@font-face { font-family: «Times"; }@font-face { font-family: «Cambria"; }p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal { margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 12pt; font-family: «Times New Roman"; }p { margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 10pt; font-family: «Times New Roman"; }div.Section1 { page: Section1; }Lors des Institutionnal Days 2010 de l’Edhec-Risk Institute qui se sont tenus à Monaco les 8 et 9 décembre, Thibaut de Cherisey, directeur du développement Europe d’Invesco Powershares est revenu pour Newmanagers sur la décision de sa société de développer des compétences dans le domaine des swaps. Une technique qui lui permet désormais de reproduire des indices non réplicables selon la méthode de réplication physique habituelle – la marque de fabrique de l’établissement en matière d’ETF. «Le choix de la réplication pure n’est pas une fin en soi», a insisté Thibaut de Cherisey et, «en ayant recours à la réplication synthétique, Invesco PowerShares n’a fait que se doter d’un outil supplémentaire». Pas question en revanche de faire évoluer la gamme dans son ensemble. «Grâce à cet outil», admet le responsable, «nous allons pouvoir répliquer des indices» commodities», des indices de stratégies ou des indices de marchés émergents, notamment MENA (Middle East North Africa) dont les sous-jacents sont difficiles à acquérir» . Le tout en proposant des ETF affichant des coûts moins élevés et offrant des «trackings» plus faibles comparés aux évolutions des indices. Si Invesco Power Shares dispose donc d’un outil performant au terme d’un processus qui a été couteux, notamment d’un point de vue réglementaire, l’établissement ne se dirige pas pour autant vers des développements «tous azimuts». Ces derniers sont-ils nécessaires ? s’est interrogé Thibaut de Cherisey lors d’une conférence de plénière mercredi 8 décembre. Car pour le directeur du développement Europe d’Invesco Powershares, il est nécessaire de s’interroger sur la validité des offres en matière d’indices. Qu’il s’agisse des indices RAFI (*), des indices efficients ou autres, doit-on poursuivre l’innovation ou entamer une phase de consolidation ?A ce titre, Thibaut de Cherisey a souligné que les indices RAFI disposaient d’un «track record» de cinq ans déjà et ont connu un développement très important au cours des dix premiers mois de l’année 2010. Durant cette période, les encours sur les indices RAFI sont passés de 20 milliards à 45 milliards d’euros. «Essentiellement via des investisseurs institutionnels et des banques privées». Actuellement, Invesco Power Shares dispose de 11 ETF RAFI sur 19, ce qui, selon le responsable, offre une excellente couverture puisque les principales classes d’actifs sont présentes – sur les marchés actions américain, européen, sur les marchés émergents, «All world», Asia X Japan, etc. «Pour l’instant, nous regardons leur évolution», confie Thibaut de Cherisey, «et, en fonction de leur succès, nous pourrons décider de compléter notre offre. Notamment en proposant un fonds RAFI France. «Reste qu’ au cours de la conférence plénière, Thibaud de Cherisey, interrogé sur le marché des ETF, a relevé que de grands espaces subsistaient, surtout du côté des indices obligataires. (*) Les indices RAFI sont des indices fondamentaux qui s’opposent aux indices de capitalisation. Ils sont construits à partir du chiffre d’affaires, des dividendes, de la valeur d’actifs et du flux de trésorerie des entreprises.
Le 17 décembre, UBS Global Asset Management lancera le UBS Asian Consumption fund géré par son équipe actions Asie hors Japon, rapporte Fund Strategy. Ce nouveau produit se focalisera sur les actions de fournisseurs de biens et de services aux consommateurs asiatiques ainsi que sur les sociétés asiatiques produisant des biens de consommation et des entreprises de prestations de services implantées à l'échelon mondial.
Ayant obtenu l’agrément de la FSA, Cazenove Capital a confirmé le 9 décembre le lancement du Diversity Income Fund qui sera géré par Marcus Brookes et Robin McDonald. L’objectif de ce produit qui doit être lancé le 15 décembre est de générer du capital en ligne avec l’inflation sur le moyen terme, avec un revenu moyen de 4 % par an.Au lancement, les gérants prévoient d’investir 45 % du portefeuille en actions, 45 % en obligations et 10 % en produits alternatifs au travers de 13 fonds dont les suivants : M&G Optimal Income, Invesco Perpetual Tactical Bond, JOHCM UK Opportunities, M&G Global Dividend et Jupiter Absolute Return.
Aujourd’hui, en Suisse, les fonds gérés par BlackRock seraient de 48 milliards de francs dans l’institutionnel, selon une estimation de l’institut IPE «que ne dément pas BlackRock», rapporte Le Temps. La société se placerait au troisième rang dans l’institutionnel suisse, derrière Credit Suisse et UBS. Les revenus de BlackRock se répartissent en Suisse, où le groupe est dirigé par Heinz Rothacher, de façon presque égale entre la gestion passive et la gestion active. Certains créneaux restent encore à combler, à l’image des obligations en francs suisses, des actions suisses à forte capitalisation et certaines stratégies de hedge funds ainsi que des fonds orientés sur les dividendes. Des projets sont en cours à ce propos, indique le quotidien suisse.
Selon Asian Investor, Citi Private Bank vient de recruter John Woods en tant que chief investment officer pour la zone Asie-Pacifique afin d'élargir son offre de conseil et d’adapter ses services régionaux d’allocation aux besoins de la clientèle. Basé à Hong Kong, John Woods recherche dès à présent un gérant de portefeuille qui travaillera à ses côtés.John Woods travaillait précédemment en tant qu’associé au sein de la société de gestion alternative Lincoln Vale à Londres où il avait la responsabilité des actions et du fixed income asiatiques.
Le gestionnaire britannique Schroder Investment Management (Schroders) a entamé le 9 décembre la commercialisation en Allemagne du fonds luxembourgeois Global Demographics & Wealth Dynamics, un compartiment actions de sa sicav Schroder International Selection Fund (Schroders ISF). Le fonds a été lancé le 23 novembre.Le portefeuille sera investi dans des entreprises susceptibles de profiter de l'évolution démographique (vieillissement des populations) ainsi que des modifications intervenant dans la répartition de la richesse. Le gérant, Jürgen Lanzer, a pour objectif avec son équipe de surperformer le MSCI All Countries World Index sur un cycle.La sélection s’opérera à partir d’un univers de 2.400 sociétés, dont le gérant ne retiendra que 40 à 60 titres.Caractéristiques:Dénomination : Schroder ISF Global Demographics & Wealth DynamicsCode Isin : parts A (USD): LU0557290698parts A (EUR hedged): LU0557291076Droit d’entrée : 5 %Commission de gestion : 1,5 %Souscription minimale initiale : 1.000 euros ou 1.000 dollars
Laurent Camilli, Philippe Croppi et Philippe Guezenec, les trois associés de DC Advisory France (ex-Close Brothers) qui viennent de quitter la société, ont fondé Easton Corporate Finance, a révélé CFNews. Conseil en M&A et en restructuration, la boutique ciblera les sociétés d’une valeur comprise entre 25 et 500 millions d’euros. L’équipe d’Easton devraitcompter 15professionnels début 2011.
Société Générale Securities Services (SGSS) a confirmé la signature d’un accord commercial avec Oddo Services pour développer une offre conjointe de services titres à destination des acteurs de la gestion privée de taille moyenne en France. Ces acteurs représentent quelque 500 établissements.
Le gérant américain a annoncé jeudi la cession d’un portefeuille de 11 milliards de dollars de parts de titrisation. La transaction se traduira par une perte après impôt de 350 millions dans les comptes du quatrième trimestre 2010. Elle devrait réduire les revenus 2011 de 375 millions. Le portefeuille incluait des titres adossés à des prêts hypothécaires américains et européens (4,1 milliards et 2,5 milliards) ainsi que d’autres prêts (ABS, 3,7 milliards et 0,6 milliard respectivement). State Street les avait notamment hérités des conduits ABCP qu’il sponsorisait. Le groupe réinvestira dans des titrisations notées AAA et AA, mais aussi en Treasuries et en dette émise par des agences gouvernementales. Il anticipe aussi l’éventuelle adoption des règles Bâle 3 aux Etats-Unis. Au 30 septembre 2010, en pro forma, l’opération fait passer son ratio de solvabilité Tier one common capital de 13,9% à 16,6%. Il serait de 8,8% sous Bâle 3. Le Wall Street Journal croit savoir que Barclays Capital et Goldman Sachs ont acquis « la plupart des titres ».