Rothschild Private Banking & Trust, the wealth management unit of the international Rothschild group, has appointed Reinhard Krafft, founder and owner of Jupiter Group in Luxembourg, as the next director of Rothschild Vermögensverwaltungs in Frankfurt-am-Main, Agefi Switzerland reports. Krafft started at Rothschild on 1 June, and will initially direct the business in collaboration with Hayo Willms, before taking over sole direction of it from 1 September 2011. Rothschild has also engaged the services of professor Alexander Kolb for the new board at the German wealth management firm. The appointment of Krafft is pending the approval of the German federal financial services control authority (BaFin).
On 24 May, the CNMV issued a license to Norfin Inversiones Immobiliaras, a management firm for real estate funds aimed at institutional or qualified investors. The Portuguese firm Norfin Investimentos SGPS SA (EUR1bn in assets) controls 55.42% of the entity, while Arbore Living Investments S.L. controls a 15% stake. Norfin II is directed by Pelayo Primo de Rivera (chairman and CEO) and Ignacio Pereda-Velasco Sagrado (CIO).
BNY Mellon has been selected by the Swedish pension fund Sjunde AP-fonden (AP7) to provide derivative collateral services. The service will be provided by the dedicated BNY Mellon platform DM Edge.
Union Bancaire Privée (UBP) on 1 June announced the recruitment of Alain Mudie as chief investment officer (CIO). Mudie “will be in charge of the global investment process, all investment strategy and asset allocation for the Private Banking division,” the bank says in a statement. The Briton Mudie previously served as CIO at BNP Paribas International Private Bank and has also held high-level positions at United European Bank (UEB) and Barclays Bank in Paris. More recently, he worked at Syz & Co. as head of Oyster Funds, before becoming director of Fund Research.
Gianluca Grissini has been appointed as director of the Lugano branch of Banque Sarasin & Cie SA. He is also regional head for the Italian market for private banking activities, and reports directly to Eric G. Sarasin, head of the Italian private banking division. Aside from private banking, the Lugano office also offers professional partnerships for external wealth managers. This sector of activity is directed by Fabio Aragona, who has been appointed as Grissini’s deputy.
The private bank Wegelin & Co on 1 June opened its first branch office in Switzerland, in Winterthur. The new location, which has 9 employees, will be led by Daniel Zürcher, who has been at Wegelin since 2009.
L’Union européenne doit envisager de développer la centralisation de ses politiques économiques si elle ne parvient pas à juguler la crise de la dette dans la zone euro, a déclaré hier le président de la Banque centrale européenne Jean-Claude Trichet. A l’occasion de la remise d’un prix pour sa contribution à l’unification européenne, celui-ci a avancé plusieurs idées comme la formation d’un ministère des Finances européen ou un droit de veto européen sur certaines décisions économiques nationales. A l’heure où la zone euro envisage un nouveau plan de sauvetage pour aider la Grèce à s’extirper de sa crise budgétaire (lire pages 1 et 19), ces propos ont fait bondir la monnaie unique à un plus haut d’un mois face au dollar, à plus de 1,45. Dans un discours hier à Singapour, la chancelière Angela Merkel a également rappelé le souhait de l’Allemagne de parvenir à une meilleure coordination économique en Europe.
Madrid a facilement adjugé hier pour 3,95 milliards d’euros d’obligations arrivant à échéance en 2014 et 2015. 2,75 milliards d’euros d’obligations 2014 portant coupon de 3,4% ont été placés à un taux de rendement moyen de 4,037% contre 3,568% lors la précédente opération, avec un coefficient de couverture de 2,5 contre 1,8. L’autre adjudication a porté sur 1,2 milliard d’euros d’obligations 2015, coupon de 3%, donnant un rendement moyen de 4,23%.
La ministre de l’Economie française a proposé de se rendra en Chine début juin et y évoquera, entre autres, sa candidature au Fonds monétaire international, a fait savoir hier le ministère chinois des Affaires étrangères.
L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) discutera le 8 juin d’un éventuel relèvement de sa production, a indiqué hier un délégué du cartel, confirmant une information rapportée la veille par la revue spécialisée Energy Intelligence. La hausse de production qui sera débattue lors de cette réunion à Vienne oscillerait entre 500.000 et 1,5 million de barils par jour (bpj).
Le Fonds monétaire international (FMI) a réservé un bon accueil au projet de budget annoncé par le gouvernement égyptien, ajoutant hier que les discussions au sujet d’une possible aide se poursuivaient.
L’opérateur boursier américain a fait part hier de son intention de débuter au cours du second semestre la négociation électronique de contrat futures et d’options sur l’Euribor, un mouvement visant à accroître son empreinte au-delà des eurodollars et à concurrencer de manière directe l’activité du Liffe.
Les stocks américains de pétrole brut ont augmenté contre toute attente la semaine dernière de 2,88 millions de barils à 373,81 millions, a révélé hier l’Agence américaine d’information sur l'énergie. Les économistes attendaient une baisse de 1,3 million de barils.
La Présidente du Brésil Dilma Roussef a lancé hier un vaste plan visant à améliorer la couverture sociale des 16,2 millions de citoyens du pays en état de «grande pauvreté». Le gouvernement y consacrera l’équivalent de 13 milliards de dollars (9 milliards d’euros) au cours des 4 prochaines années.
Des idées contradictoires circulent à propos du programme d’assouplissement quantitatif de la Fed. Ici, on entend dire que son arrêt, fin juin, fera remonter les taux longs; là, que le QE2 n’a pas eu les effets escomptés. Mais alors, comment son arrêt pourrait-il faire remonter les taux, si le QE2 ne les a pas fait baisser ?
En visite à Washington, où il a rencontré Tim Geithner, le secrétaire au Trésor américain, Michel Barnier a appelé les Etats-Unis à respecter leur engagement en faveur de la convergence réglementaire. En insistant sur les exigences en capitaux des banques et les limites aux bonus.
Le vice ministre des finances sud-coréen Yim Jong a déclaré au journal que le taux de change du won était déterminé par le marché et qu’il y avait un «malentendu» à propos d’une éventuelle intervention de son gouvernement destinée à limiter l’appréciation de la devise «pour favoriser l’exportation des grandes sociétés».
Le fonds de pension d’EUROCONTROL (640 millions d’euros d’actifs) en Belgique, cherche actuellement à investir dans des fonds d’infrastructures. Le régime, conseillé par Tower Watson à Bruxelles, a approuvé une allocation en infrastructures de 5 à 10% qui sera intégrée à son portefeuille actions. Le fonds prévoit aussi de sélectionner un gérant en obligations marchés émergents. La nouvelle allocation d’actifs est la suivante : 45% en actions (zone euro, marchés développés hors zone euro, marchés émergeants et infrastructure), 44% en obligations (gouvernementales, corporate et marchés émergeants), 10% en immobilier et 1% en cash.
La France a émis, avec succès, 8,48 milliards d’obligations assimilables du Trésor (OAT), dont cinq milliards d’euros de la nouvelle ligne de référence à 10 ans, l’OAT 3,25% octobre 2021. Le montant total adjugé se situe dans le haut de la fourchette annoncée (7,5-8,5 milliards d’euros), le ratio de couverture s'étant établi à 2,48 pour l’ensemble des trois lignes offertes. La nouvelle 10 ans a concentré le gros de la demande et le ratio de couverture s’est situé à 2,5. Le prix à l’adjudication a été fixé un point de base au-dessus de celui du marché gris. La demande a été telle que les ordres au prix limite (97,85%) ont dû être réduits et seuls 15% des 5,0 milliards d’euros servis l’ont été à ce prix.
Il semble certain que le Fonds monétaire international (FMI) ne versera pas sa part d’une nouvelle tranche d’aide financière qui doit être allouée à la Grèce fin juin mais il devrait participer à un nouveau programme d’assistance, écrit le Frankfurter Allgemeine Zeitung mercredi. Le Fonds, explique-t-il, ne peut débourser le montant prévu que si le financement du programme de consolidation budgétaire est assuré pour une période de 12 mois, et la «troïka», qui réunit FMI, Union européenne et Banque centrale européenne, est apparement parvenue à la conclusion que ce n’est pas le cas.
Le chômage en France, au sens du Bureau international du Travail (BIT), a légèrement reculé au premier trimestre pour revenir à 9,2% en moyenne en métropole (9,7% en incluant les départements d’outre-mer), malgré une remontée du chômage des jeunes par rapport à la fin 2010. Sur un an, le nombre de demandeurs d’emploi au sens du BIT est en baisse de 74.000 et le taux de chômage diminue de 0,3 point.
L'économie australienne s’est contractée de 1,2% au premier trimestre, accusant son plus fort recul depuis 1991, conséquence des inondations qui ont lourdement pénalisé les exportations de charbon. En rythme annuel, la croissance a ralenti, passant de +2,7% au quatrième trimestre 2010 à +1%. Ces chiffres sont conformes aux attentes.
Assya, compagnie financière a annoncé, mardi 31 mai, le renforcement de son pôle d’activité dédié à l’asset management avec l’acquisition de la société Global Financial Services (GFS). Spécialisée dans la sélection de fonds avec 730 millions d’euros d’encours, GFS accompagne des sociétés de gestion dans la présentation de leurs fonds auprès d’investisseurs institutionnels qualifiés,en France et à l’international. Le rapprochement avec Assya, compagnie financière va permettre de couvrir différentes classes d’actifs ( fonds long only et alternatifs, produits structurés, immobilier et fonds de private equity) et répondre aux exigences des investisseurs en «time to market», précise un communiqué. GFS qui conservera son nom au sein du groupe Assya doit également offrir aux investisseurs institutionnels qualifiés une expertise dans le conseil.
Parmi les produits que le bureau parisien d’ING IM (environ 3 milliards d’euros d’encours) installe cette année en bonne place dans sa vitrine figure le fonds contrarian ING (L) Invest Europe Opportunities géré par Hans van de Weg, responsable de l’une des douze «boutiques» du groupe, celle des «spécialités» (produits actions européennes et sectoriels) dont l’encours total est voisin de 7 milliards d’euros. La stratégie Europe Opportunities représente au total, mandats inclus, quelque 750 millions d’eurosLe fonds, spécialiste des actions d’Europe occidentale, pesait 262 millions d’euros fin avril contre 60 millions fin 2009. Il a surperformé de 580 points de base par an depuis son lancement (août 2006) l’indice MSCI (DM) Europe (Net). Depuis le début de 2011, ce produit a gagné 6,5 % contre 4 % pour l’indice de référence, surperformance que le gérant attribue «aux actions qu’il (n’a) pas en portefeuille».Le fonds Europe Oppotunities, long-only, concentré, est investi dans 61 valeurs avec un objectif d'écart de suivi de 3-6 % et de surperformance annuelle d’au minimum 200 points de base. Pour y parvenir, Hans van de Weg s’est choisi un slogan «coup de poing» : «acheter les titres qui font peur et vendre ceux qui attisent la cupidité des autres intervenants sur le marché». 80 % des actions en portefeuille sont des paris actifs : il s’agit pour l’essentiel de grandes capitalisations «ennuyeuses» qu’il faut pouvoir conserver assez longtemps pour que leur potentiel se manifeste, en évitant les favoris du consensus et des analystes «sell-side» tout en choisissant les valeurs les plus délaissées dans les différents secteurs. Cela posé, en fonction des phases de marché, le taux de rotation peut évoluer entre 50 et 450 %.