Citant des personnes proches des discussions, le quotidien avance que Barack Obama a demandé à Gary Gensler d’effectuer un second mandat à la tête du régulateur américain des marchés à terme, la Commodity Futures Trading Commission. Le mandat en cours se termine en fin d’année. L’intéressé hésite face à d’autres opportunités.
Le quotidien croit savoir que la société de private equity a réduit d’un quart environ son objectif de levée de fonds pour son nouveau véhicule d’investissement. Permira a informé les investisseurs qu’elle visait désormais une collecte comprise entre 4 et 5 milliards d’euros, contre un objectif initial de 6,5 milliards. Les premiers investissements pourraient intervenir dès le mois prochain.
L’International Swaps and Derivatives Association (Isda) s’attelle à la plus grande réforme du marché des dérivés de crédit depuis 2003. L’association new yorkaise interroge les acteurs du marché sur une série de modifications pouvant être apportées aux standards régissant les CDS. L’une des options consisterait à permettre le dénouement des CDS sur les souverains avec d’autres actifs lors d’un échange obligataire.
A la suite de la démission surprise de Steven Vanackere, pointé du doigt pour son rôle supposé dans une transaction impliquant Belfius, Koen Geens a été nommé hier soir au poste de ministre des Finances. Avocat et directeur au sein de BNP Paribas Fortis, ce dernier a également été conseiller économique du leader flamand Kris Peeters. Il est diplômé d’Harvard et de l’université de Louvain.
La société d’investissement Eurazeo a démarré hier la cession de sa participation de 10,2% au capital d’Edenred, connu pour ses titres restaurants. Cela via un placement privé, a déclaré un porte-parole. Eurazeo détenait 15% des droits de vote dans l’ex-filiale d’Accor introduite en Bourse en 2010. Colony Capital, avec qui Eurazeo avait constitué un concert d’actionnaires, a réaffirmé de son côté qu’il restait engagé à demeurer à moyen terme au capital du spécialiste des services prépayés. L’actionnaire, qui détenait au 28 février 11,29% du capital d’Edenred et 14,08% des droits de vote, a précisé rester «confiant dans les perspectives de croissance future d’Edenred et dans son potentiel de création de valeur».
Groupe Bruxelles Lambert propose d’augmenter son dividende annuel de 2% à 2,65 euros par action, après que son bénéfice a plus que triplé en 2012 à la suite de plusieurs cessions. Le groupe, contrôlé en partie par l’homme d’affaires belge Albert Frère, a notamment cédé 10% du capital du chimiste Arkema et 2,3% de Pernod Ricard au cours de l’année. Le bénéfice net de GBL est ainsi ressorti à 276 millions d’euros en 2012, contre 75 millions d’euros l’année précédente. Dans un entretien au quotidien Les Echos, l’administrateur délégué Gérard Lamarche, qui souligne la «stratégie active de portefeuille» poursuivie l’an dernier, se déclare prêt à faire de nouvelles acquisitions en Europe, fort d’un trésor de guerre de 3,3 milliards d’euros. «Nous sommes en chasse, mais nous ne sommes pas pressés. Il faut que l’opération se fasse au juste prix», avance le dirigeant.
Le stimulus monétaire agressif de la Réserve fédérale rendra plus difficile pour la banque centrale américaine la mise en œuvre d’un retrait sans heurt des politiques non conventionnelles, a estimé le président de la Fed de Richmond Jeffrey Lacker. « Je crains que de petites erreurs puissent avoir de grandes conséquences», a-t-il déclaré.
Le plus ancien des indices actions outre-Atlantique a battu hier ses records en séance et en clôture, sur fond d’espoir d’une amélioration de l’économie américaine. La progression s’est répandue à l’ensemble des secteurs de la cote. L’indice Dow Jones a clôturé en hausse de 0,89% à 14.253,77 points, dépassant le plus haut du 9 octobre 2007.
Dix-neuf personnalités américaines, dont d’anciens secrétaires au Trésor, ont exhorté mardi le Congrès à ratifier la réforme de la gouvernance du Fonds monétaire international (FMI) pour lever ainsi le dernier obstacle à son entrée en vigueur. «Nous (...) exhortons le Congrès à continuer d’apporter son soutien bi-partisan et ancien au Fonds monétaire international au nom de nos propres intérêts et du système mondial», écrivent ces personnalités dans un courrier adressé aux leaders républicain et démocrate du Congrès et publiée par le groupe de réflexion The Bretton Woods Committee.
Le décès du président vénézuélien Hugo Chavez la nuit dernière pourrait ouvrir une période relative instabilité politique dans le pays. «Ce qui n’est jamais une bonne chose pour les exportations pétrolières», comme le souligne l’universitaire spécialiste de l’énergie et de géopolitique Amy Myers Jaffe. Durant la présidence de quatorze années d’Hugo Chavez, la production nationale a chuté de 3,5 à 2,3 millions de barils par jour.
La coopérative Cap Seine a notifié à l’Autorité de la concurrence son intention de racheter à LBO France sa part dans le distributeur de pommes de terre Pom’Alliance. Le fonds d’investissement avait pris le contrôle en 2008 de la société, qui réalisait à l’époque un chiffre d’affaires de 116 millions d’euros.
L’ERAFP souhaite s’adjoindre les services d’un cabinet de conseil chargé d’effectuer une étude d’opportunité et de faisabilité dans le cadre de l’acquisition d’un outil de reporting. Pour lire l’avis complet : cliquez ici
Après avoir eu recours pour la première fois à un gestionnaire de transition, dans le cadre d'opérations de prélèvement sur les réserves techniques de l'Agirc et de l'Arrco, Philippe Goubeault, directeur financier du GIE, tire un premier bilan de l'expérience.
Le Groupe AXA s’est récemment doté d’une politique d’investissement responsable (IR) ; qu’est-ce que cela signifie ? Laurent Clamagirand, Directeur des Investissements Groupe AXA : Après plusieurs années de travail, nous avons en effet décidé, en 2012, de formaliser et d’officialiser une politique d’IR. Celle-ci repose sur l’intégration de facteurs ESG dans les processus d’investissement et d’engagement actionnarial. Nous avons la conviction - de plus en plus documentée - que ces facteurs peuvent avoir un impact sur les rendements et la gestion des risques. Aussi, nous sommes convaincus que la prise en compte de ces critères est une évolution logique pour un assureur, dont le métier est de gérer les risques de long terme. C’est une étape très importante et un pas significatif que nous franchissons. Il s’agit en effet d’une démarche au niveau du groupe : elle devra à terme concerner une grande partie de nos 500 milliards d’euros d’actifs pour compte propre. Notre politique IR est fondée sur une démarche complète : intégration progressive de critères ESG dans nos mandats de gestion, prise en compte de considérations ESG dans nos politiques de vote, instructions spécifiques pour certains secteurs sensibles, comme celui de la défense, et investissements dédiés à certains projets qui touchent aux énergies renouvelables, à la pauvreté, à la santé ou à la prévention des risques. Comment cette politique s’articule-t-elle avec les Principes pour l’investissement responsable (PRI) ? L. C.: Cette politique d’IR répond bien sûr aux engagements que nous avons pris en signant les PRI. Ces principes, rédigés sous les auspices de l’ONU, engagent les signataires à intégrer des critères ESG dans leur politique d’investissement et à en rendre compte publiquement. Par ailleurs, il est important de souligner qu’adhérer à ces principes permet de faire avancer l'élaboration de positions de Place pour l’industrie, de façon collaborative aux côtés des autres signataires. Quel va être l’impact de cette politique d’IR ? L. C.: Au sein d’AXA, nous sommes persuadés que cette politique peut avoir une incidence positive pour le groupe. En effet, intégrer de façon proactive ces critères peut se révéler pertinent en termes de performance ou de gestion des risques, puisque cela fait progresser notre analyse des risques et permet de mieux protéger notre réputation et nous préserve de certains investissements controversés. Cette politique et cet engagement public sont l’aboutissement d’un travail de fond pour aligner les intérêts de long terme de nos clients et ceux du Groupe AXA et faire participer toutes nos filiales.
Le gouvernement espagnol a joint sa voix à celle de la France mardi, demandant un peu plus de temps à la Commission européenne pour réduire ses déficits, soulignant que Bruxelles allait vraisemblablement entendre sa requête d’une oreille favorable au vu de la profonde récession dans laquelle elle est plongée.
Le rythme de croissance du secteur des services aux Etats-Unis s’est, contre toute attente, accéléré en février, à la faveur d’une hausse des nouvelles commandes et d’une bonne tenue de la demande pour des produits à l’exportation, selon les données de l’Institute for Supply Management. L’indice ISM des services s’est ainsi établi à 56 le mois dernier, contre 55,2 en janvier.
L’activité sur le marché des crédits immobiliers a légèrement rebondi en février en France par rapport à un mois de janvier en fort recul (-21,5%), à la faveur de taux qui restent historiquement bas, selon le tableau de bord mensuel de l’Observatoire Crédit logement/CSA. Le nombre de crédits accordés le mois dernier a progressé de 6,9% par rapport en janvier.
La Commission européenne et la BCE ont estimé que la réforme du secteur bancaire espagnol était en bonne voie mais que Madrid devait mettre en œuvre de nouvelles réformes, comme une hausse de la taxe sur les carburants, face aux risques élevés qui pèsent sur l'économie. Elles considèrent en outre que les banques n’auront pas besoin de plus que les 41,4 milliards déjà versés.
Les actifs des fonds d’investissement se sont accrus l’an dernier de 12,4% pour s'établir à 8.944 milliards d’euros, selon des statistiques communiquées le 4 mars par l’Association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama). Les actifs des fonds coordonnés ont progressé de 11,7% à 6.295 milliards d’euros, les actifs des fonds non coordonnés de 14,1% à 2.649 milliards d’euros. Les fonds Ucits ont terminé l’année 2012 sur une collecte nette de 201 milliards d’euros alors que l’année précédente s'était soldée par une décollecte de 97 milliards d’euros. Les fonds Ucits de long terme (c’est-à-dire hors fonds monétaires) ont ainsi enregistré une collecte nette de 239 milliards d’euros alors qu’ils avaient subi une décollecte de 64 milliards d’euros en 20122. Les fonds obligataires se sont taillé la part du lion avec une collecte de 203 milliards d’euros, les fonds d’actions ne drainant finalement que 2 milliards d’euros. Autrement dit, l’aversion au risque s’est maintenue à un niveau élevé pratiquement jusqu'à la fin 2012. L’environnement de bas taux d’intérêt a continué de défavoriser les fonds monétaires qui ont terminé l’année sur une décollecte de 39 milliards d’euros après -33 milliards d’euros en 2011. La collecte nette des fonds non coordonnés a encore progressé l’an dernier, passant de 99 milliards d’euros en 2011 à 139 milliards d’euros en 2012. Les fonds dédiés ont attiré en net 112 milliards d’euros contre 94 milliards d’euros en 2011. L’Efama relève par ailleurs que la part de marché du Luxembourg et de l’Irlande a atteint 47,2% fin 2012 contre 45,8% un an plus tôt. La collecte nette des fonds Ucits s’est élevée dans ces deux pays à 187 milliards d’euros, soit 93% de la collecte nette de l’ensemble des fonds coordonnés.
Le vaudois Diapason Commodities Management vient, selon Funds People, de lancer un FIS de droit luxembourgeois, le Diapason Relative Value Petroleum Industry, compartiment de Diapason Funds, qui met en œuvre une stratégie de valeur relative au moyen de dérivés sur le pétrole. Géré par Sean Corrigan, il vise une performance absolue (10-12 %) avec une volatilité ex ante comprise entre 6 et 7 %.En Espagne, Diapason est représenté par Atrium Portfolio Managers.
Avec le compartiment Global Unconstrained Bond, Schroders proposera à partir d’avril un nouveau compartiment obligataire de sa sicav luxembourgeoise Schroder International Selection Fund (Schroders ISF) qui peut investir dans le monde entier sans contraintes et dont l’objectif de surperformance se situe à 4-5 % par an par rapport au benchmark sur un cycle complet des taux d’intérêt.L’indice de référence sera le Barclays Capital Global Aggregate Bond USD Hedged Index sur une période glissante de 3 à 5 ans. La gestion sera assumée par l'équipe global multi-sector qui comprend une centaine de professionnels de l’investissement dans le monde. Cette équipe est dirigée par Bob Jolly, head of global macro, et Gareth Isaac, gérant de fonds obligataire. Ils utiliseront une approche diversifiée top-down et s’efforceront de générer des performances stables en exploitant les possibilités offertes par une vaste variété de sources de surperformance. Le nouveau produit, qui ne bénéficie pas encore d’un agrément de commercialisation en France, sera géré selon la même approche que les portefeuilles existants Schroder ISF Global Bond, Schroder ISF Strategic Bond et Schroder GAIA Global Macro Bond.
Source a annoncé le 4 mars qu’UBS a été désigné comme Participant autorisé (PA) et contrepartie de swap pour l’ETF Man GLG Europe Plus (MPFE SW), un produit unique investi en actions européennes et coté à Londres (LSE), en Suisse (SIX), et en Allemagne (Xetra). Grâce à ce sixième partenaire, Source ETF renforce une fois encore la diversification de ses contreparties de swap. Avec un encours sous gestion de 950 millions de dollars, le Man GLG Europe Plus Source est l’un des ETF sur actions de Source connaissant le plus grand succès. Son objectif consiste à surperformer l’ensemble du marché actions européen grâce aux recommandations d’investissement des courtiers. Man GLG exploite les meilleures idées d’investissement de près de 65 grandes sociétés de courtage pour créer un indice d’actions européennes long only liquide et très diversifié. En 2012, cet indice a surperformé le MSCI Europe de 5,34 %. Compte tenu de la taille et de la croissance de MPFE, des ressources de trading supplémentaires sont nécessaires pour continuer à assurer son développement.
UBS prévoit de coter un certain nombre d’ETF à Hong Kong au second semestre de cette année, après le lancement d’une activité dédiée aux ETF dans la région et le recrutement d’une équipe commerciale à Hong Kong, rapporte Financial News. Les produits seront de droit local et la banque envisage également une cotation à Singapour.
Head of investment risk framework chez Schroders ces trois dernières années, Sohpie Dupré a été recrutée par Baring Asset Management pour occuper le poste nouvellement créé de head of organisational risk à Londres. Cette nomination prend effet immédiatement. L’intéressée sera subordonnée à Chris Biggins head of organisational risk & compliance.Avant Schroders, ses employeurs ont été Citigroup, BNP et Société Générale.
Bill O’Neill a quitté Merrill Lynch Global Wealth and Investment Management pour rejoindre UBS, rapporte Investment Week.Dernièrement chief investment officer pour la région EMEA chez Merrill Lynch, Bill O’Neill rejoint UBS en tant que managing director, responsable du «chief investment office of wealth management research UK».
Standard Life Investments vient de recruter Kieran Curtis en tant qu’investment director dans son équipe dette émergente. L’intéressé était précédemment responsable des obligations des marchés émergents en devises locales chez Aviva Investors depuis 2005.Kieran Curtis est placé sous la direction de Richard House, responsable de la dette émergente de Standard Life Investments. Il sera en charge de la recherche et du développement sur la dette émergente en devise locale.Ce recrutement permet de renforcer l’équipe obligataire composée de 26 personnes et gérant plus de 72 milliards de livres au 30 septembre 2012. L’équipe dette émergente est constituée de quatre personnes.