P { margin-bottom: 0.08in; } RBC Investor & Treasury Services, an entity of the Royal Bank of Canada, on 7 March announced the appointment of Andrew Gordon as head of investor services in Hong Kong and Northern Asia. Gordon, who has been present in Hong Kong and Tokyo for nearly 20 years, previously worked for BNY Mellon, where he was executive vice president, in charge of services to alternative managers and broker-dealers.
P { margin-bottom: 0.08in; } Third party assets under management at Standard Life Investments, the asset management affiliate of Standard Life, last year rose 16%, or GBP11.2bn, to a total of USD83bn, the insurance group announced on 7 March at a publication of its annual results. Net inflows totalled GBP6.1bn, up 8% year on year. International clients represented 62% of net inflows, of which GBP1.8bn came from the United States.Earnings from commissions last year totalled GBP408m, compared with GBP368m in 2011. Pre-tax oeprating profits totalled GBP145m, comapred with GBP125m the previous year.Standard Life also states that assets under administration by the group last year reached a record GBP281.1bn, compared with GBP198.4bn in 2011.The group also states that restructuring and regulatory costs (RDR and Solvency II) last year totalled GBP109m, compared with GBP70m in 2011. Despite that increase, the group has reported a pre-tax operating profit of GBP900m, up 65% year on year, largely due to an improvement in results in the United Kingdom and continued growth at Standard Life Investments.
P { margin-bottom: 0.08in; } Last year, the British asset management firm Schroders recorded net inflows of GBP9.4bn, nearly three times more than in 2011 (GBP3.2bn).In this environment, assets under management have set a record at GBP212bn, compared with GBP187.3bn as of the end of 2011.Pre-tax profits at Schroders were down 12%, to GBP360m. This is partly due to a decline in net revenues due to a reduction in net margins from revenues, and partly to a 4% increase in costs.
Le fonds souverain norvégien, abondé par les recettes pétrolières du pays, a réduit encore davantage son exposition à l’Europe. Ce fonds, l’un des plus importants au monde avec quelque 710 milliards de dollars (542 milliards d’euros) d’actifs, a ainsi précisé que la part de l’Europe dans son portefeuille était revenue à 48% du total à la fin de 2012, contre 53% un an auparavant. A la fin du quatrième trimestre 2012, la part des actions dans le portefeuille était de 61,2%, contre 60,3% à la fin du troisième, et celle des obligations de 38,1% (contre 39,4%).
C’est fait, selon le quotidien, qui attend une officialisation dès aujourd’hui. KKR aurait noué un accord avec Denver Gardner pour un rachat à raison de 76 dollars par action. Ce qui valorise la cible à quelque 3,74 milliards de dollars, alors que le titre a clôturé à 73,85 dollars hier soir sur le Nyse. Le conseil d’administration de KKR devait se réunir dans la nuit pour approuver la transaction.
Le quotidien croit savoir, citant des sources proches des discussions, que la famille du directeur général du promoteur chinois Soho China est en discussions pour acquérir une part de 40% de l’immeuble General Motors à Manhattan. Les fonds souverains du Qatar et du Koweït feraient partie des vendeurs. La transaction pourrait valoriser l’actif à quelque 3,4 milliards de dollars.
Davantage d’hôtels devraient changer de mains cette année, avec des volumes de transactions retournant aux niveaux d’avant la crise en raison d’un financement facilité et de la présence sur le marché des acheteurs du Golfe en quête de biens d’exception. Selon HVS Hodges Ward Elliott, les transactions ont atteint 5,6 milliards d’euros l’an dernier en Europe, en recul de 21% sur un an.
Le conseil d’administration de Qualium Investissement, présidé par Jean Eichenlaub, a nommé Sabine Schimel en tant que directeur général. Egalement membre du conseil d’administration, elle prendra ses fonctions le 11 mars 2013. Sabine Schimel est actuellement directeur du Développement, Filiales et Participations de la Caisse des Dépôts.
Vous avez obtenu le prix de la meilleure politique d’investissement ISR attribué par l’IPE. Comment avez-vous déterminé votre stratégie d’investissement ? Il existe plusieurs façons de pratiquer l’ISR. Par exemple, l’exclusion sectorielle convient aux fondations religieuses dont les membres ont des références communes leur permettant de se mettre d’accord sur les secteurs à exclure (alcool, armes, tabac...). Cela ne peut être le cas pour l’ERAFP, dont les 4,6 millions de cotisants (les fonctionnaires des trois fonctions publiques) ont des convictions très diverses. Une autre approche de l’ISR conduit à investir dans des fonds thématiques (fonds « verts » dédiés aux énergies renouvelables, etc.). L’ERAFP, avec déjà près de 14 milliards d’euros d’actifs sous gestion, doit investir chaque année environ 1,5 milliard d’euros. Nous ne pouvons donc pas nous concentrer sur les panneaux solaires ou les fermes éoliennes. Un grand investisseur comme l’ERAFP est obligé d’acheter le marché et sa politique d’investissement ISR doit tenir compte de la complexité du monde. Dans ce contexte, la stratégie ISR la plus adaptée est le Best in Class. Nous n’excluons donc aucune activité, dès lors qu’elle est autorisée par la France. À l’inverse, la France a ratifié la convention d’Oslo qui prohibe les armes à sous-munitions ; par conséquent, les entreprises associées à leur production sont en dehors de notre univers d’investissement. Si aucun secteur n’est exclu, investissez-vous dans l’industrie pétrolière ? Nous prenons le monde tel qu’il est. Il est illusoire de croire qu’on pourrait le changer par un coup de baguette magique. Même si on peut le regretter, le pétrole demeure une énergie essentielle. Ce que nous souhaitons, c’est contribuer à faire évoluer la situation dans le bon sens, en sélectionnant les entreprises qui font le plus d’effort pour aller vers une économie plus soutenable, donc moins intensive en carbone, plus soucieuse des hommes et offrant une meilleure gouvernance. À partir de ces trois critères ESG (Environnement, Social, Gouvernance), nous notons les entreprises du secteur pétrolier comme celles des autres secteurs. En général, les entreprises qui cherchent à maximiser le profit immédiat ignorent ou négligent les enjeux associés à ces trois critères. À l’inverse, les entreprises les mieux notées ne lésinent pas sur la sécurité, s’efforcent de maîtriser la chaîne de sous-traitance, investissent dans les énergies renouvelables etc... Elles contribuent à l'émergence d’une économie plus soutenable, tout en poursuivant également leur propre intérêt sur le long terme. Bien sûr, la notation extrafinancière, qui en est encore à ses débuts, ne nous offre pas une image parfaite de la performance ISR réelle : des angles morts demeurent et nombre d’entreprises déploient de nombreux efforts pour présenter de jolies plaquettes et « survaloriser » leurs « initiatives ISR ». Il faut être lucide et se rappeler, par exemple, que BP avait plutôt une bonne note ISR jusqu'à l’accident de Deepwater. Nous devons apprendre, notamment en tirant les leçons de tels accidents. Il y avait une dilution des responsabilités au travers de la chaîne de sous-traitance, et des économies, dérisoires au regard des risques pris, avaient été réalisées sur le coffrage du puits. Avant l’accident, certains signaux auraient pu alerter, mais dans un monde submergé d’informations, ils n’ont pas été captés. Nous regardons comment les responsables de BP réagissent. S’ils ne se remettent pas en cause, les investisseurs ISR devront en tirer les conséquences. Vous pouvez également agir en tant qu’actionnaire... Nous ne gérons directement que les obligations souveraines. La gestion des autres classes d’actifs est déléguée. Nous faisons part aux sociétés de gestion de nos consignes de vote au travers de notre guide d’engagement. Ce dernier reflète nos positions, par exemple sur le nombre de mandats que peut détenir un administrateur, sur la notion d’indépendance ou encore sur l'échelle des rémunérations. Toutefois, nous ne nous leurrons pas sur notre capacité d’influence. Avec ses 600 milliards, le fonds souverain norvégien, lui, a un poids qui lui confère une réelle capacité d’influence. Plus modestement, compte tenu de notre taille, nous pouvons par le dialogue avec les autres investisseurs de long terme en Europe promouvoir des positions communes. Une démarche ISR a-t-elle des implications pour la gestion de votre passif ? En fait, il aurait fallu commencer par là, car le risque pour un fonds de pension naît d’abord à son passif. On ne peut être un investisseur responsable si l’on ne gère pas son passif de manière responsable et si, par exemple, on sous-tarifie grossièrement les engagements que l’on prend, comme c’est le cas de la plupart des fonds de pension américains. Pour notre part, nous avons choisi un taux d’actualisation raisonnable, qui respecte l'équité intergénérationnelle et nous préserve de toute pression excessive sur le rendement de nos investissements. Nous ne poussons donc pas les entreprises à dégager des rendements élevés à court terme. Cela les inciterait à réduire leurs investissements de long terme ou à mal rémunérer leur personnel, autant de décisions qui ne préservent pas l’avenir. Le taux du tarif du Régime a été fixé, à l’origine, à 1,34 % en réel et pour maintenir notre ambition de revaloriser les prestations de 2 % par an, notre actif vise par conséquent un rendement minimum de 3,34 %. En ayant des exigences raisonnables de rentabilité, nous sommes en cohérence avec l’impératif de soutenabilité. Cela ne signifie pas que nous ne fixons pas d’objectifs à nos investissements. Lorsque nos fonds peuvent être comparés à un indice de référence, nous demandons au gérant de faire mieux en matière extrafinancière et, bien sûr, de faire tout son possible pour surperformer en matière financière. Cette distinction entre financier et extrafinancier, qui pour nous n’a pas grand sens, va en s’estompant, car la bonne note ISR d’une valeur permet d’espérer que ses performances vont perdurer dans le temps. Pensez-vous que la définition de l’ISR doit être clarifiée ? Il faut en effet clarifier les choses. Aujourd’hui, tout le monde se réfère à l’ISR. Il existe par exemple des Sicav monétaires ISR... cela m'étonne, car le monétaire étant par définition court terme, dès lors, on peut se demander où est l’engagement. Dans ce maquis, une définition claire et un label peuvent aider les investisseurs à s’y retrouver. Le label de Novethic, qui a une réputation de sérieux, est intéressant. Bien sûr, il est perfectible. Nous sommes au début d’un long processus et Novethic est un pionnier. Investissez-vous dans des valeurs bancaires ? Bien sûr, et nous privilégions les émetteurs qui disposent d’une bonne gouvernance. Autre critère important pour nous : nous observons ce que les banques financent lorsqu’elles octroient des prêts. De plus en plus d’investisseurs ou gérants d’actifs disent que la quasi-totalité de leur gestion intègre les critères ESG. De quelle façon votre stratégie se distingue-t-elle de la stratégie d’intégration ? En général, les sociétés de gestion parlent d’intégration pour évoquer la prise en compte par les analystes financiers d’enjeux ESG traditionnellement peu regardés dans l’analyse financière. Leur intégration est généralement peu formalisée ; elle ne se traduit pas par une notation ESG spécifique ou par des règles d’exclusion des émetteurs les moins bien évalués sur cette dimension extrafinancière. L’approche de l’ERAFP, dont la totalité des investissements sont réalisés dans le cadre d’une grille ISR qui lui est propre, se distingue de l’intégration. En effet, notre prise en compte des enjeux ESG est systématique : tous les émetteurs, dans tous les secteurs d’activité, sont concernés. Elle est formalisée à travers un référentiel détaillé de critères et des règles précises de notation et d’application du principe de Best in Class.
Julien Le Louët, responsable du service financier et immobilier de l’OCIRP dans un article paru dans Option Finance numéro 1208 : L’immobilier constitue la principale source de diversification de nos investissements. Nous possédons en direct des biens de bureaux de qualité dans Paris, situés pour la plupart dans le quartier centre affaires (QCA). Elaborée assez tôt au sein de notre organisme, cette stratégie nous a toujours donné satisfaction. Par contre, il devient de plus en plus difficile aujourd’hui de trouver des opportunités d’investissements à prix raisonnables. Ces derniers ne reflètent pas toujours les conditions macroéconomiques qui limitent la baisse des taux de vacance pour les bureaux, et maintiennent sous pression les loyers économiques depuis 2007. Nous ne nous intéressons pas encore au thème des dettes immobilières, qui manque de track record et ou l’accès a l’information est encore limité.
«Les marchés, passée une première excitation immédiatement après les élections, sont revenus plus ou moins à ce qu’ils étaient auparavant... Les marchés comprennent qu’on vit en démocratie», a déclaré le président de la BCE Mario Draghi, lors de la traditionnelle conférence de presse suivant la décision de l’institut d'émission de ne pas modifier ses taux directeurs. «(...) La contagion à d’autres pays a été étouffée cette fois, contrairement à ce qui aurait pu se produire il y a un an et demi environ; voici là encore un signe positif», a-t-il ajouté. Le scrutin italien, caractérisé par un rejet massif des mesures d’austérité de la part de l'électorat, n’a pas produit de majorité suffisante pour former un gouvernement stable, avec tous les risques que cela peut comporter pour les réformes économiques et les mesures de réduction de la dette.
Selon le département du Travail, la productivité non agricole des Etats-Unis s’est contractée au quatrième trimestre à son rythme le plus soutenu depuis quatre ans mais ce recul devrait être éphémère dans la mesure où l’on s’attend à ce que la croissance économique s’accélère après avoir stagné fin 2012. Elle a diminué de 1,9% en rythme annuel.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué de façon inattendue aux Etats-Unis lors de la semaine au 2 mars, à 340.000 contre 347.000 (révisé) la semaine précédente, suggérant une accélération de la reprise du marché du travail, a indiqué le département du Travail. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 348.750, son plus bas niveau depuis mars 2008.
Les lettres de cadrage du projet de budget 2014 que s’apprête à envoyer Bercy à tous les ministères intégreront un effort d'économies supplémentaires «légèrement» supérieur à 4 milliards d’euros, a déclaré le ministre délégué en charge du Budget, Jérôme Cahuzac. Ces lettres, qui lancent la préparation du budget 2014, devraient partir vendredi.
Davantage d’hôtels devraient changer de mains cette année, avec des volumes de transactions retournant aux niveaux d’avant la crise en raison d’un financement facilité et de la présence sur le marché des acheteurs du Golfe en quête de biens d’exception. Selon HVS Hodges Ward Elliott, les transactions ont atteint 5,6 milliards d’euros l’an dernier en Europe, en recul de 21% sur un an.
La Grèce a décidé de prélever pour la première fois de son histoire un impôt sur l’exploitation minière du pays, afin d’augmenter les recettes de l’Etat et réduire son déficit public. Bien que l’exploitation minière ne représente qu’une part minime dans l'économie, elle constitue un des premiers secteurs d’exportation.
Le déficit commercial des Etats-Unis s’est creusé plus que prévu en janvier, selon les statistiques, corrigées des variations saisonnières, du département du Commerce. Ce déficit s’est établi à 44,45 milliards dollars lors du premier mois de 2013, contre 42,6 milliards attendu par les économistes. Les exportations ont baissé de 1,2%, tandis que les importations ont augmenté de 1,8%.
P { margin-bottom: 0.08in; } The British investment advisory firm Apache Partners will on 22 March this year launch a fund dedicated to frontier markets.The fund will be primarily focused on the markets of Central and Southern America, the Balkans, the Baltic countries, Central and Eastern Europe, Sub-Saharan Africa, some Gulf countries, Indochina, and Central Asia.The fund will be primarily invested in equities, but may also include an allocation to bonds. Initially, its primary markets will be Mongolia, Kazakhstan, Nigeria, Bosnia, Cuba, and Iraq.The fund will be managed as a fund of funds, and selections will depend on quantitative as well as qualitative factors.
P { margin-bottom: 0.08in; } In February, European ETPs posted net inflows of USD1.4bn, compared with USD6.5bn in January, according to statistics from the BlackRock Institute. Out of the top ten providers, six have posted total net outflows ranging from USD0.1bn (UBS and Source) to USD0.4bn (ETF Securities). Lyxor, for its part, has posted net redemptions of USD0.2bn.However, the top two players in the sector, iShares (BlackRock) and db x-trackers (Deutsche Bank) show net subscriptions of USD1.5bn and USD0.2bn.In January-February, total net subscriptions come to USD7.9bn, of which USD5.7bn were for iShares, and USD1.2bn for db x-trackers.In terms of assets, the rankings remain unchanged: iShares is well ahead, with USD145.7bn, out of a total of USD375.4bn, followed by db x-trackers (USD51.5bn) and Lyxor (USD42.2bn).
P { margin-bottom: 0.08in; } The Spanish firm Mapfre will on 22 May release its second target return fund of 203, the Fondmapfre Rendimiento II, which aims to deliver an unguaranteed return of 3.25% of net asset value as of 28 May, compared with 3.50% for the Fondmapfre Rendimiento I, launched in January.The portfolio will be invested largely in bonds issued by the Instituto de Crédito Oficial (ICO), and will have a duration of 5 years, until 1 June 2018.CharacteristicsName: Fondmapfre Rendimiento II, FIISIN code: ES0115721005Front-end fee: 5% from 29 May 2013 until 1 June 2018Management commission: 0.85%Withdrawal penalties:2% from 28 May 2013 until 28 May 20141.5% until 28 May 20151% until 31 May 2018
P { margin-bottom: 0.08in; } F.U.X. Asset Manager Manufaktur GmbH (FUXAMM) has brought together the Frankfurt-bsed Tungsten Capital Management (EUR500m in assets) and Universal-Investment to launch a defensive total return, German-registered, market neutral diversified fund, the Tungsten Paragon UI, which aims for total annual returns of 6% to 8%.The manager, Tarek Saffaf, uses a directional strategy based on options on equity indices, combined with investments in high quality bonds and a market neutral volatility strategy.The monthly risk budget limits losses very rapidly, and allows for recovery phases after a draw down equally rapidly.CharacteristicsName: Tungsten Paragon UIISIN codes:DE000A1J31V0 (R share class)DE000A1J31W8 (I share class)Front-end fee: Maximum 5%Management commissions:Currently 1.89% (R share class) Currently 1.29% (I share class)Performance commission: 15% on performance exceeding the Euribor 1-month TR, with high watermark
P { margin-bottom: 0.08in; } The HFRX Global Hedge Fund index in February gained 0.43%, with all strategies positively oriented except macro. However, the Credit Suisse Liquid Alternative Beta is down slightly by 0.16% in February.In the first two months of the year, the HFRX index is up 2.4%, compared with 1.4% for the Standard & Poor’s 500 index. “Fundamental value” strategies gained 1.72% in February, and 4.85% since the beginning of the year. Convertible arbitrage funds gained 1.45% for the month, and have gained 2.43% since the beginning of the year.Macro funds, however, lost 0.09% in February, and show a marginal gain of 0.01% over two months.
P { margin-bottom: 0.08in; } The average coverage rate for US corporate pension funds contracted by 0.5 percentage points in February to 80.7%, according to BNY Mellon.In the month under review, assets in pension funds increased by 0.8%, while liabilities increased by 1.4%, due to a decline in the discount rate for Aa-rated businesses of 8 basis points, to 4.05%.
P { margin-bottom: 0.08in; } The Swiss firm Picard Angst has announced the launch of a UCITS-compliant fund investing in ten emerging markets (Brazil, China, India, Indonesia, Malaysia, Mexico, Russia, South Africa, and South Korea): the Picard Angst Emerging Markets Fund, managed by Swiss & Global Asset Management.The Luxembourg-registered product, which offers daily liquidity, is available in Swiss francs, euros and US dollars, in three share classes each. It is licensed for sale in Luxembourg, Germany, Switzerland, and Austria, and replicates the Picard Angst Emerging Markets Index.The asset management team is aiming for a balanced distribution of risk and adequate liquidity.
P { margin-bottom: 0.08in; } Robeco has announced that the headquarters of its affiliate Rorento NV will be moving from Curaçao to Luxembourg, and that from 22 July, its funds on sale in Europe will comply with European standards. After the move, Rorento will be under the jurisdiction of the Luxembourg regulator. The strategy for the UCITS-compliant product will remain unchanged from its present forumlation, but the adoption of a UCITS IV-compliant status will impose additional constraints, particularly in the diversification of risks.Rorento, a Curaçao-registered company, will adopt the status of Sicav in Luxembourg, and shareholders in Rorento NV will receive an equivalent number of shares in Rorento DH EUR, reserved for retail investors and hedged for currency risks against the euro.
P { margin-bottom: 0.08in; } Although they are conquering the world, ETFs remain marginal in Sweden, the website of the Swedish newspaper Veckans Affärer observes. The problem is the banks, which dominate distribution, and which make more money with traditional funds. The Swedish ETF market, and the Scandinavian market more broadly, is dominated by the local player Xact, controlled by Handelsbanken. 85% of assets under management in ETFs in Scandinavian countries is at Xact. SEB and Swedbank offer three ETFs each, while Nordea is absent from the market. Xact has about SEK20bn under management in 25 ETFs. Aside from Swedish players, Deutsche Bank and UBS have ETFs listed in Sweden, but neither offers products based on Swedish equities. In Europe, 5-7% of assets under management are invested in ETFs, compared with only 1% in Scandinavian countries, Veckans Affärer notes.