Antoine Lissowski, directeur général adjoint de CNP Assurances s’est exprimé lors de la huitième Convention du Centre des professions financières qui s’est déroulée mardi 19 novembre sur le processus de diversification de la gestion des encours des assureurs : « Au cours des neuf premiers mois de 2013, CNP Assurances a investi 7 milliards d’euros dans les obligations d’entreprises », signale Antoine Lissowski, directeur général adjoint de CNP Assurances. « Nous avons investi dans plusieurs fonds dédiés au financement de ces projets en dette ou en capital. Nous avons, par ailleurs, noué un partenariat avec Natixis pour participer au fil de l’eau, en fonction de notre appétit, à des financements qu’elle origine. Nous intervenons essentiellement une fois l’infrastructure opérationnelle, autrement dit dans la seconde phase de financement et non dans la phase de construction qui suppose une gestion quotidienne et un risque lié à la livraison que nous ne maîtrisons pas », développe Antoine Lissowki. En outre, l’initiative a été prise avec d’autres assureurs de lancer deux séries de fonds dans des nouveaux secteurs de croissance, des « nova » et des « novo », des fonds actions et obligations pour les entreprises de taille intermédiaires. « Nous entendons par ces fonds avoir un effet d’entrainement sur les secteurs sur lesquels nous sommes positionnés et avoir une certaine influence sur la réglementation ». C’est ainsi que les fonds « novo » ont donné l’occasion d’introduire dans la réglementation des assurances les « fonds de prêts à l'économie ». « Auparavant les assureurs n’avaient pas le droit, ou pouvaient dans une proportion très restrictive, détenir des prêts aux entreprises ». Enfin, un fonds stratégique de participation a été mis en place avec Sogecap, Crédit Agricole Assurances et BNP Paribas Assurances. « Cette structure investit dans les actions à hauteur d’environ de 5% du capital avec l’objectif d’entrer dans le conseil d’administration des sociétés et de jouer un rôle dans le pilotage de la rentabilité et de la politique financière. Elle s’inscrit dans une logique d’investissement de participation qui non seulement se trouve être un peu moins cher que l’investissement sur le marché coté mais qui surtout permet d’entrer dans une certaine familiarité avec l’entreprise financée ».
Les dirigeants de la zone euro envisagent des prêts bonifiés à des pays du bloc qui mettraient en oeuvre des réformes structurelles améliorant leur situation à moyen terme, selon un document de travail de l’Union européenne qui fait l’objet d’une discussion au niveau politique. «Les prêts n’impliqueraient que des transferts budgétaires limités entre pays», précise le document de neuf pages obtenu par Reuters.
Selon le Forum mondial sur la transparence et l'échange d’informations à visée fiscale, mis en place par l’OCDE, le Luxembourg, Chypre, la Suisse, les Iles Vierges et les Seychelles ne respectent pas les standards internationaux en la matière. Ces cinq juridictions n’ont pas partagé de données fiscales avec d’autres pays et/ou n’ont pas réuni d’information sur les détenteurs finaux d’entités enregistrées sur leur territoire.
Le rapport commandé par Tokyo pour fixer les nouvelles orientations d’investissement de son fonds de pension, le GPIF, préconise de se tourner davantage vers les actifs étrangers. Le panel d’experts a ainsi jugé la très forte surpondération des actifs du fonds en faveur des obligations domestiques comme «trop élevée». Sur les quelque 121.000 milliards de yens (près de 900 milliards d’euros) d’actifs détenus par le GPIF, près de 60% étaient investis en obligations japonaises (d’Etat et corporate) à la fin du mois de juin dernier. Parallèlement, les actions et obligations étrangères ont déjà vu leur poids se renforcer de 20% fin juin 2012, à 22,9% un an plus tard. Le rapport préconise également une diversification du portefeuille vers de nouvelles classes d’actifs, telles que l’immobilier, les sociétés foncières, les infrastructures, les matières premières, ainsi que le capital risque ou le capital-investissement. Le GPIF est en outre incité à constituer des «sous-fonds» d’investissement destinés à faciliter les investissements directs.
Fort de son expertise en gestion des actions des petites et moyennes entreprises, Lazard Frères Gestion prépare le lancement d’une gamme d’OPCVM répondant aux critères spécifiques exigés par le nouveau PEA PME-ETI, selon un communiqué publié le 21 novembre. D’ici à la fin de l’année, Lazard Frères Gestion disposera de trois OPCVM éligibles au PEA PME-ETI, lesquels couvriront un univers complet d’investissement :Le fonds « Objectif Investissement Microcaps » (dont les investissements se limitent aux sociétés européennes dont la capitalisation boursière est comprise entre 10 et 100 millions d’euros) répond déjà aux critères d'éligibilité. - Un nouveau fonds éligible, à l’univers d’investissement plus large, sera lancé en décembre. - Dans les règles d’éligibilité connues à ce jour, la SICAV « Norden Small » (petites valeurs nordiques) sera adaptée pour compléter la gamme.La création du PEA PME-ETI devrait être à l’origine d’un intérêt renouvelé pour le segment des petites et moyennes valeurs. Reste le problème de la sélection des titres des entreprises, relativement délaissées par les analystes sur la place de Paris. « Le conseil sera déterminant pour accompagner les épargnants dans la sélection des PME-ETI, un segment difficile qui demande une connaissance fine des sociétés qui le compose », estime François-Marc Durand, Président de Lazard Frères Gestion. « Les sociétés de gestion spécialisées, comme Lazard Frères Gestion, auront un rôle important à jouer auprès des investisseurs. »Lazard Frères Gestion gère plus de 850 millions d’euros en petites et moyennes valeurs européennes (au 30 septembre 2013) et bénéficie d’un savoir faire affirmé dans l’investissement en PME-ETI depuis 1998. La gestion est assurée par une équipe dédiée et basée à Paris, de trois analystes-gestionnaires, dont l’ancienneté moyenne est de 14 ans dans le métier et de 9 ans dans la société de gestion.
Le capital-investisseur new-yorkais Blackstone a annoncé le 21 novembre la nomination de David Calhoun comme senior managing director et head of private equity portfolio operations. L’intéressé, qui est CEO de Nielsen Holdings NV, prendra la tête d’une équipe de 21 professionnels chargés de mener des initiatives de création de valeur dans les entreprises du portefeuille de Blackstone, en coopération avec les CEO de ces firmes.David Calhoun sera subordonné à Joseph Baratta, global head of private equity.
Le gestionnaire ISR américain Calvert Investments (12,5 milliards de dollars d’encours au 31 octobre) a annoncé le recrutement comme directeur commercial institutionnels de Michael L. Davis, qui a été entre 2009 et sa démission en novembre 2012 deputy assistant secretary au Department of Labor avant de rejoindre Prudential Retirement comme vice president et head of the stable value business. En 2006, alors qu’il travaillait che JPMorgan Chase dans la gestion d’actifs, Michael L. Davis avait été nommé par le magazine Black Entreprise parmi les «75 most powerful Blacks on Wall Street»
Isaac Corré et Josh Astrof, deux associés de la société de hedge funds Eton Park Capital Management, vont quitter la structure début 2014, a appris Financial News. Les raisons de leur départ restent floues.
L’ancienne ERNY Financial, transformée en Reality Shares Inc en juillet, a officiellement annoncé le 18 septembre le démarrage de son activité, qui se manifeste par une demande d’agrément pour trois ETF fondamentaux focalisés sur les dividendes : il s’agit de deux produits passifs, le Reality Shares Isolated U.S. Dividend Growth Index ETF et le Reality Shares Isolated Global Dividend Growth Index ETF, et d’un fonds à gestion active, le Reality Shares Isolated Dividend Growth ETF.Reality Shares est dirigée par Eric Ervin, co-fondateur, CEO et president, qui a mis sur pied en seize ans le pôle de gestion de fortune Ervin Miller cheze Morgan Stanley Smith Barney.Les autres membres de l'état-major sont Ryan Ballantyne, director of capital markets (ex-Miller Tabak et Susquehanna), Dan Janowiak, director of institutional sales (ex-Allianz Global Investors Capital), Kristi Procopio, director of marketing (ex-Bank of the Internet et BofI Federal Bank), et Tom Trivella, chief administrative officer & chief compliance officer (ex-Citadel Securities)
Le gestionnaire américain Nationwide Financial (King of Prussia, Pennsylvanie), qui gérait 54 milliards de dollars dans 108 fonds au 30 septembre, s’est fixé pour objectif d’accroître ses rentrées nettes de 18 à 20 % en moyenne sur les cinq prochaines années. Dans cette optique, il a annoncé le 20 novembre le recrutement de six spécialistes de la distribution «wholesale» pour développer les ventes de mutual funds.Il s’agit de Linc DuPree (ex JPMAM), Jane Flanigan (ex ProShares), Michael Harvey (ex Columbia), Michael Matarazzo (ex Direxion), Maryam Rusch (ex Highland Capital) et de Carla Jimenez, qui était financial advisor.
Amiral Gestion vient de nommer Benjamin Biard directeur général délégué en charge du développement et du marketing. Par ailleurs, la société de gestion a recruté Bastien Goumare en tant qu’analyste small et mid caps. Arrivé en mars 2012 chez Amiral Gestion en tant que directeur du développement et du marketing, Benjamin Biard était auparavant directeur de la distribution France de Tocqueville Finance, et ce depuis 2009. De son côté, Bastien Goumare a rejoint Amiral Gestion en tant qu’analyste en 2013. Auparavant, il a effectué plusieurs stages dans le cadre de ses études au sein des équipes de Crédit Agricole CIB, Conseil Plus Gestion et Natixis, indique un communiqué. La société de gestion compte 14 collaborateurs et gère 470 millions d’euros.
Tocqueville Finance s’engouffre à son tour dans le créneau des fonds PEA-PME. La société de gestion appartenant à La Banque Postale aura l’exclusivité de la gestion de ce type de fonds, notamment vis-à-vis de La Banque Postale Asset Management. «Il s’agit d’une création, nous partons d’une feuille blanche et non pas d’une évolution ou d’une scission d’un fonds déjà existant dans notre gamme», a indiqué à Newsmanagers Didier Roman, qui en assurera la gestion. Baptisé Tocqueville PME, le fonds sera commercialisé par le réseau de la maison mère de Tocqueville, mais aussi via la Banque Postale Gestion Privée, Tocqueville Finance Gestion Privée et bien évidemment les conseillers en gestion de patrimoine indépendants. Le fonds a été amorcé avec dix millions d’euros venant à la fois de La Banque Postale et de la société de gestion. En pratique, Didier Roman entend s’intéresser aux titres pour lesquels cette nouvelle génération de fonds a été créé. Autrement dit, des petites valeurs dont la capitalisation est inférieure à 500 millions d’euros, représentant des entreprises dont les besoins de financement sont réels. «Nous irons jusqu'à des capitalisations de 20 millions d’euros», a précisé le gérant qui compte cependant porter une attention particulière à la liquidité du fonds, et misera sur une bonne diversification du portefeuille. Ce dernier comptera une soixantaine de lignes. D’un point de vue géographique, la France représentera la zone d’investissement principale avec 50 % à 75 % du portefeuille. Exprimé en capitalisations, cela correspond à une population de 450 titres répondant aux critères de Tocqueville Finance. Quant aux 25 % minimum restants, ils seront réservés à des valeurs européennes sachant que l’application des mêmes critères permet d’identifier plus de 2 500 valeurs chargées éventuellement de jouer un rôle d’amortisseur. Par ailleurs, Tocqueville PME pourra investir dans une poche obligataire qui pourra varier de 0 % à 25 %. La gestion n’investira pas dans des obligations non cotées et celles émises par les PME-ETI ne pourront représenter plus de 5 % de l’actif. Enfin, en matière d’encours, Tocqueville Finance ne s’est pas fixé d’objectifs précis mais assure qu’en cas de succès important du fonds, toujours pour des raisons de sécurité, il remonterait de 500 millions d’euros la capitalisation maximum à un milliard d’euros, pour élargir l’univers d’investissement. Une éventualité à ne pas négliger d’autant que le fonds doit être aussi éligible à l’assurance vie. Caractéristiques : Part I :Droits d’entrée : Non Droits de sortie : 1 %Frais de gestion : 1 %Commission de surperformance : 20 % maximum de la différence entre la performance du fonds et celle de l’indice CAC Small dividendes nets réinvestis majorée de 1 % à condition que la performance absolue du fonds soit observée sur deux exercices consécutifs. Part P : Droits d’entrée : 3,5 % maxDroits de sortie : 1 %Frais de gestion : 2,2 %Commission de surperformance : 20 % maximum de la différence entre la performance du fonds et celle de l’indice CAC Small dividendes nets réinvestis majorée de 1 % à condition que la performance absolue du fonds soit observée sur deux exercices consécutifs.
La société de gestion d’actifs quantitative Tobam vient de nommer Rudyard Ekindi au poste de directeur marketing. L’intéressé organisera et renforcera les efforts de la société pour expliquer et promouvoir les avantages de la diversification maximale auprès des investisseurs et de la communauté financière, y compris les consultants.Rudyard Ekindi sera basé à Paris et est rattaché à Christophe Roehri, directeur du développement de Tobam De janvier 2009 à août 2013, Rudyard Ekindi était directeur de la recherche pour le National Employment Savings Trust (NEST) au Royaume-Uni. Il était auparavant directeur chez Crédit Suisse Asset Management, où il travaillait en tant que gérant de portefeuille spécialisé dans les stratégies quantitatives et les investissements alternatifs.
Petercam a obtenu le feu vert pour distribuer ses Sicav luxembourgeoises Petercam L Fund en Italie, rapporte Investment Europe. Les fonds sont accessibles aux clients privés depuis le 19 novembre.
Santander a annoncé jeudi avoir conclu un accord de principe avec un fonds européen affilié à Apollo Global Management portant sur le rachat d’Altamira, la plate-forme qui gère les recouvrements de créances et les actifs immobiliers pour le compte de la banque en Espagne, rapporte L’Agefi. Les modalités financières de l’opération n’ ont pas été communiquées mais selon des sources citées par Reuters, la transaction pourrait atteindre 700 millions d’euros.
La CNMV a enregistré le 31 octobre le SSgA Europe Small Cap Alpha Equity Fund et la sicav SSgA EMU Small Cap Alpha Equity Fund, deux produits de droit français de State Streey Global Advisors (SSgA), rapporte Funds People. Ces fonds seront distribués en Espagne par Allfunds Bank.
Les fonds monétaires de la planète devraient perdre un tiers de leurs encours sous gestion l’année prochaine sous l’action combinée de la faiblesse des taux d’intérêt et des nouvelles réglementations, rapporte le Financial Times. Les réformes du secteur aux Etats-Unis et en Europe pourraient provoquer des sorties d’au moins 30 %, selon Moody’s. Les fonds de taille petite et moyenne seront les plus touchés.
Geoff Barker, un ancien économiste chez HSBC, envisage de lancer un hedge fund macro dédié à l’Asie d’ici au mois de mars 2014, rapporte l’agence Bloomberg.Le Counterpoint Asian Macro Fund sera géré par une entité mise en place par Geoff Barker en partenariat avec City Financial Investment, ce qui fait de l’ex-économiste le premier gérant basé en Asie soutenu par la société domiciliée à Londres pilotée par deux anciens cadres de Perpetual (Invesco).
Afin de contribuer au financement des PME (Mittelstand) allemandes, autrichiennes et suisses, Robus Capital Management a lancé le 4 novembre le fonds obligataire de droit luxembourgeois Robus Mid-Market Value Bond Fund qui investit dans des obligations, des loans, des billets à ordre et bon de jouissance d’entreprises réalisant un chiffre d’affaires compris entre 50 millions et 1 milliard d’euros.Le fonds, confié à Hauck & Aufhäuser Investment Gesellschaft, a un objectif de 200 millions d’euros et vise un rendement compris entre 5 et 7 % par an.CaractéristiquesDénomination: Robus Mid-Market Value Bond FundCode Isin : LU0960826658Commission de gestion : 1,28 %Commission de performance : 10 % avec high watermarkTaux butoir : 4 %
SF Institutional Invest GmbH, la société de gestion d’investissement de SachsenFonds Holding GmbH, a retenu les services de banque dépositaire de CACEIS pour ses fonds d’investissement alternatifs (FIA). SF Institutional Invest GmbH est spécialisé dans la gestion d’actifs immobiliers et dans des projets de développement liés aux énergies renouvelables en Europe. Jürgen Gobel, Managing Director de SachsenFonds Holding GmbH, commente : «Caceis bénéficie d’une solide expérience dans l’industrie des fonds fermés et d’un grand savoir-faire dans les actifs immobiliers. Sa capacité à gérer les problématiques de conformité à la directive AIFM et son offre de services étendue pour les FIA, tels que les Spezial Funds, ont été déterminantes dans notre choix.»
Depuis le 1er novembre, Petra B. Mennong exerce chez Banque J. Safra Sarasin les fonctions de co-directrice de l’agence de banque privée à Francfort, aux côtés de Markus A. Diekmann, annonce le groupe helvétique.La nouvelle recrue, qui était responsable depuis 2011 des activités de banque privée de Bank Vontobel à Francfort, sera subordonnée directement à Andreas Brandt, directeur général de Bank J. Safra Sarasin (Deutschland) AG.
Credit Suisse a présenté le 21 novembre le plan d’adaptation de sa structure juridique, initiée en 2012 pour répondre aux mutations des exigences réglementaires actuelles et à venir. La feuille de route publiée hier, élaborée en concertation avec l’autorité de surveillance des marchés financiers (Finma), doit encore obtenir l’aval définitif de cette dernière, précise la banque dans son communiqué.La structure juridique du Credit Suisse consiste actuellement en un réseau mondial de succursales, utilisées avant tout pour les affaires de Private Banking, et en trois principales sociétés affiliées, utilisées prioritairement pour les affaires d’Investment Banking. A l’avenir, le Credit Suisse alignera plus étroitement la comptabilisation de ses affaires d’Investment Banking sur la région dont elles sont issues du point de vue du client et de la gestion des risques.Ces changements ont pour but à la fois de répondre aux exigences futures en termes de planification globale en prévision d’un assainissement ou d’une liquidation et d’aboutir à une infrastructure opérationnelle nettement moins complexe et plus efficace pour la banque. Par ailleurs, la Loi suisse sur les banques prévoit l’option d’une réduction limitée des exigences de fonds propres dans l’éventualité d’une amélioration en termes de possibilité de liquidation, qui est le but de ce programme.En Suisse, le Credit Suisse a l’intention de créer une société affiliée pour ses affaires comptabilisées en Suisse (principalement la gestion de fortune, les clients retail, corporate et institutionnels, ainsi que le centre d’activité produits et ventes en Suisse).Le Credit Suisse a également l’intention de créer en Suisse une entité juridique pour l’infrastructure mondiale, capitalisée séparément, et une société affiliée aux Etats-Unis de Credit Suisse USA Inc. En principe, elles comprendront toutes les fonctions de Shared Services. La création d’une troisième société affiliée est également programmée outre-Atlantique. Toutes comprendront les fonctions de services partagés. Les deux principales sociétés actives outre-Manche, Credit Suisse Securities et Credit Suisse International, ne devraient plus former qu’une seule entité, avec le transfert des affaires non-européennes vers les entités du groupe aux Etats-Unis et à Singapour.La mise en application du programme est bien avancée, certains des principaux éléments devant être réalisés à partir de mi-2015, précise le communiqué.
New research from Cerulli Associates finds that consultants expect that their outsourced chief investment officer (OCIO) business will comprise 18.5% of total assets in 2016, on average up from 12% at the end of 2012."Over the past decade, institutional investors have been seeking more proactive advice and ceding portfolio decision-making, as investment options have grown increasingly complex and markets have become more volatile,» Michele Guiditta, associate director at Cerulli, explains. «A number of institutional investors have opted for an OCIO arrangement, delegating oversight and decision-making for all or part of their investment portfolios.»
Quantitative asset management firm Tobam has appointed Rudyard Ekindi as head of Marketing. Ekindi will organise and strengthen efforts by the company to explain and promote the advantage of maximal diversification to investors and the financial community, including consultants.Ekindi will be based in Paris and report to Christophe Roehri, Director of Development at Tobam.From January 2009 to August 2013, Ekindi was director of research for the National Employment Savings Trust (NEST) in the United Kingdom. He was previously aDirector at Credit Suisse Asset Management, where he worked as a portfolio manager specialised in quantitative strategies and alternative investments.
SF Institutional Invest GmbH, the investment asset management firm for SachsenFonds Holding GmbH, has retained the depository banking services of CACEIS for its alternative investment funds (FIA). SF Institutional Invest GmbH is specialised in the management of real estate assets and in development projects related to renewable energies in Europe. Jürgen Gobel, Managing Director de SachsenFonds Holding GmbH, comments: “Caceis has solid experience in the closed fund industry and has a lot of expertise in real estate assets. Its ability to manage issues of compliance with the AIFM direcive and its extended range of services for FIAs such as Special funds, were a determining factor in our choice.”
The US-based asset management firm Nationwide Financial (King of Prussia, Pennsylvania), which had USD54bn in assets under management in 108 funds as of 30 September, has set itself the objective of increasing its net inflows by 18% to 20% on average over the next five years. With this in mind, on 20 November it announced the recruitment of six “wholesale” distribution specialists to develop mutual fund sales.They are Linc DuPree (formerly of JPMAM), Jane Flanigan (formerly of ProShares), Michael Harvey (formarly of Columbia), Michael Matarazzo (formerly of Direxion), Maryam Rusch (formerly of Highland Capital) and Carla Jimenez, who had been financial advisor.
The former ERNY Financial, which was transformed into Reality Shares Inc in July, on 18 November officially announced that it is starting up its activities, as manifested in the application for a license for three fundamental ETFs focused on dividends: two passive products, the Reality Shares Isolated U.S. Dividend Growth Index ETF, and the Reality Shres Isolated Global Dividend Growth Index ETF, and an actively-managed fund, the Reality Shares Isolated Dividend Growth ETF.Reality Shares is led by Eric Ervin, co-founder, CEO and chairman, who over 16 years has set up the wealth management unit of Ervin Miller at Morgan Stanley Smith Barney.The other members of the management are Ryan Ballantyne, director of capital markets (ex Miller Tabak & Susquehanna), Dan Janowiak, director of institutional sales (ex Allianz Global Investors Capital), Kristi Procopio, director of marketing (ex Bank of the Internet et BofI Federal Bank), and Tom Trivella, chief administrative officer & chief compliance officer (ex Citadel Securities)
Isaac Corré and Josh Astrof, two partners at the hedge fund firm Eton Park Capital Management, will leave the firm at the beginning of 2014, Financial News has learned. The reasons for their departure remain unclear.
A Japanese government working group has called on the GPIF and other public pension funds in the country to fundamentally restructure in order to improve their performance, diversify their exposure and revise their governance. The report from the working group, presented on 20 November to Prime Minister Chinzo Abe recommends that pension funds revise their investment objectives, with the objective of outperforming inflation, and thus of modifying allocations which are too exposed to Japanese bonds. Pension funds are also expected to plan to invest more over the long term, and thus to expose themselves more to high-risk assets, and thus to diversify into new asset classes, such as real estate funds, infrastructure, venture capital, private equity and commodities. The report discusses only hedge ufnds, btu according to a member of the working group, pension funds should consider other long-only allocations in high-risk portions of the bond or equity universes.