La Caisse de dépôt et placement du Québec, qui tire de l’arrière par rapport à ses rivaux canadiens pour ce qui est des investissements dans les infrastructures, vise un portefeuille de plus de 10 milliards de dollars dans ce secteur d’ici 2 ou 3 ans. « C’est une catégorie d’actifs particulièrement attrayante parce qu’elle est à long terme et qu’elle offre par conséquent un appariement naturel avec les obligations des déposants (Régie des rentes, etc.) », affirme à La Presse Affaires Macky Tall, vice-président principal aux infrastructures à la Caisse. Aéroports, autoroutes à péage, pipelines, entreprises de transport, sociétés de services publics et même hôpitaux: les infrastructures sont des actifs diversifiés et très prisés. La Caisse vient de marquer un grand coup en investissant 1 milliard pour acquérir d’une firme américaine une participation de 26,7% dans le port de Brisbane, en Australie. Troisième port de conteneurs du pays, c’est celui qui est situé le plus près de l’Asie. Chaque année, 50 milliards de dollars de marchandises internationales y transitent. « L’Australie est une grande île, alors un port revêt un caractère stratégique encore plus important qu’en Amérique du Nord ou en Europe, souligne M. Tall. C’est le premier investissement de la Caisse dans ce secteur. ??a faisait plusieurs années que nous regardions des opportunités portuaires à travers le monde. » Les investisseurs institutionnels s’intéressent aux ports parce que leurs sources de revenus sont complémentaires: l’une est constituée des loyers facturés aux entreprises maritimes qui y louent des espaces, et l’autre provient des tarifs d’amarrage imposés aux armateurs. La première est stable, alors que la seconde fluctue en fonction de l'économie. Populaire, l’Australie Les investisseurs du monde entier se ruent actuellement sur l’Australie, qui s’est montrée résiliente pendant la récession. Borealis, le fonds d’infrastructures du Régime de retraite des employés municipaux de l’Ontario (OMERS), était en lice contre la Caisse pour le port de Brisbane. Plus tôt cette année, le Régime de retraite des enseignants de l’Ontario (Teachers’) a investi dans un groupe de télécommunications de Sydney, alors que l’Office d’investissement du Régime de pensions du Canada (OIRPC) multiplie les transactions immobilières dans le pays. Si 2012 avait été plutôt tranquille pour la Caisse dans le secteur des infrastructures, l’année qui se termine a été fort active. En plus du port de Brisbane, l’institution a porté à 200 millions ses investissements dans des projets en partenariat public-privé menés par la firme australienne Plenary Group. Elle a aussi investi 500 millions US dans des parcs d'éoliennes exploités par l’entreprise américaine Invenergy. « Depuis 2010, notre portefeuille d’infrastructures a plus que doublé, précise Macky Tall. Jusqu’où allons-nous nous rendre? ??a dépendra des opportunités. Notre portefeuille se chiffre actuellement à 6,5 milliards, alors on peut anticiper que d’ici 2 ou 3 ans, il pourrait dépasser les 10 milliards. » La Caisse a du rattrapage à faire: même si elle est le deuxième investisseur public en importance au pays, elle arrive au quatrième rang pour ce qui est des infrastructures, derrière OMERS, l’OIRPC et Teachers’. « Au cours des dernières années, nous n’avons pas, à la Caisse, investi autant en infrastructures que nous aurions souhaité le faire », confie M. Tall, 45 ans. Critères d’investissement « Nous regardons beaucoup de dossiers, mais nous en trouvons moins qu’auparavant qui respectent nos critères d’investissement, ajoute-t-il. Quand ils ne les respectent pas, on continue à chercher. Les bons actifs, on n’est pas les seuls sur la planète à vouloir les regarder. Nos pairs à Toronto, en Europe et en Australie les cherchent également. Pour les actifs de grande qualité, il y a donc de la concurrence. Nous devons faire preuve de discipline en nous assurant que le profil risque-rendement est intéressant et que le modèle économique est robuste et solide à long terme. » L’an dernier, la Caisse a ainsi vu deux transactions qui lui tenaient à coeur lui échapper: un investissement dans un exploitant australien de pipelines et un autre dans la société d’approvisionnement en eau de la région de Barcelone. Le portefeuille de la Caisse a aussi pâti de certains désinvestissements. Par exemple, elle a revendu ses participations dans les barrages ontariens de Produits forestiers Résolu et dans le pipeline américain Southern Star après quelques années seulement. Morale de l’histoire: même si les infrastructures sont des actifs à long terme, les investisseurs ne les conservent pas nécessairement dans leur portefeuille pour de longues périodes.
L’office national des statistiques (ONS) britannique a présenté mardi un projet de réforme de ses calculs de la dette publique, pour tenir compte notamment de nouvelles règles d’Eurostat et du cas des banques nationalisées RBS et Lloyds. Ces modifications conduiraient à augmenter de 112 milliards de livres la dette publique nette sur l’exercice fiscal 2012/2013, qui atteignait 1.182 milliards de livres ou 74% du PIB. De nombreux analystes, ainsi que les agences de notation, retraitent déjà les statistiques de l’ONS. L’effet sur les besoins de financement du pays sera beaucoup plus limité, et aurait entraîné l’an dernier une réduction de 4 milliards par rapport à une base de 115 milliards, a précisé l’ONS.
L’Irlande a présenté mardi ses projets de budgets pour les sept années à venir afin de crédibiliser sa sortie, sans ligne de crédit de précaution, du programme de sauvetage accordé par le FMI et l’Union européenne. Le gouvernement maintien sa prévision de croissance du produit intérieur brut (PIB) à 0,2% cette année et à 2% en 2014. Il s’attend à une croissance supérieure à 3% entre 2017 et 2020 et espère ramener sa dette à 93% du PIB en 2020 après le pic de 124% atteint cette année. Le prochain budget, qui prévoit 2 milliards d’euros de hausse d’impôt et de baisse des dépenses, serait le dernier budget d’austérité.
Le président russe Vladimir Poutine a indiqué lors d’une conférence de presse commune avec son homologe ukrainien Viktor Ianoukovitch que la Russie achèterait 15 milliards de dollars de dette ukrainienne. L’un des fonds souverains russes souscrira des eurobonds émis par l’Ukraine en 2013 et 2014. L’annonce a fait chuter de 370 points de base les rendements des obligations ukrainiennes en dollar de maturité 2014, à 11,5%. Kiev a par ailleurs obtenu une baisse du prix des livraisons de gaz russe.
Rothschild & Cie Gestion vient de nommer Delphine Laloum au poste de gérante obligataire, spécialisée sur les obligations «high yield». Agée de 35 ans, Delphine Laloum a débuté sa carrière chez ADI en 2002 comme analyste crédit sur les stratégies convertibles, high yield et cross over avant de devenir, en 2005, « Debt Analyst » sur les fonds d’arbitrage d’obligations convertibles. En 2006, elle a rejoint Natixis, d‘abord comme trader sur obligations convertibles pour le compte propre de Natixis CIB, puis à partir de 2010, comme « market maker » sur l’ensemble des obligations High Yield européennes, indique un communiqué.
CDC Climat Recherche, sur une impulsion du groupe Total, vient de lancer l’Observatoire des réglementations Carbone et Efficacité Energétique (Observatoire CarEE). L’Observatoire a pour mission d’apporter aux acteurs économiques et institutionnels une connaissance précise et actualisée des règlementations existantes ou émergentes. L’objectif est de leur fournir une analyse des enjeux politiques et économiques sous-jacents pour leur permettre de définir leurs orientations stratégiques, précise CDC Climat dans un communiqué. Les recherches portent sur l’Union européenne, ses Etats membres et ses principaux partenaires économiques. Comment progressent les règlementations carbone et efficacité énergétique ? Quelles sont les ambitions de ces législations pour la prochaine décennie ? Telles sont les types de questions auxquelles l’Observatoire CarEE se propose de répondre pour contribuer à la lutte contre le changement climatique et favoriser la transition énergétique. Tous les deux mois, deux actualités règlementaires et stratégiques pour les secteurs de l’énergie, de l’industrie du transport ou du bâtiment seront présentées puis débattues. La première séance a eu lieu le 6 décembre 2013 autour d’un petit déjeuner. Elle portait sur les thèmes des négociations climatiques internationales et de la politique climatique australienne.
La Financière Tiepolo, qui gérait début 2013 quelque 900 millions d’euros, devrait présenter courant janvier un nouveau fonds commun de placement, Tiepolo PME, en cours d’agrément à l’AMF. Ce FCP, éligible au nouveau dispositif d'épargne, le PEA-PME, sera investi en valeurs françaises moyennes et petites. Il s’inscrit parfaitement dans la stratégie et le savoir-faire historique de la Financière Tiepolo en matière d’investissements puisque 27% des actifs globaux en gestion de Tiepolo et 36% des actifs du FCP Tiepolo Valeurs sont investis sur des titres éligibles aux critères du PEA-PME.
MAAF Assurances vient de nommer Joaquim Pinheiro à la fonction de directeur général. Il prendra ses nouvelles fonctions à compter du 1er janvier 2014 et succèdera à Etienne Couturier qui fait valoir ses droits à la retraite.Joaquim Pinheiro a débuté sa carrière en 1996 en tant que directeur du service à la clientèle de GMF Vie, dont il a pris la direction 5 ans plus tard. Parallèlement à son mandat de directeur général de GMF Vie, il était en 2003 directeur Produit, Technique Vie et Offre Financière d’Azur-GMF, fonction qu’il exercera jusqu’à fin 2006. En juillet 2008, il a rejoint le Groupe MAAF en qualité de directeur général délégué Ressources. Dans le même temps, il a été nommé directeur général délégué au sein du groupe Covéa en charge des Ressources Humaines et de la mise en place de Covéa Achats.
Alors qu’elle va fusionner avec Macif Gestion et OFI Mandats, OFI AM a annoncé viser les 100 milliards d’euros d’encours à un horizon de cinq ans, soit un quasi-doublement par rapport aux 56,2 milliards d’euros gérés actuellement.Pour y parvenir, la société de gestion souhaite se développer auprès de la clientèle externe au groupe, et notamment auprès des distributeurs et à l’international. La part de ces clients, qui représente aujourd’hui 20 % des encours totaux, est ainsi appelée à croître à 30 % d’ici à cinq ans, « soit environ 20 milliards d’euros d’encours de plus qu’actuellement », a détaillé Gérard Bourret, directeur général d’OFI AM. Dans le même temps, les encours gérés pour le compte du groupe ont vocation à décliner de 50 % à 35 %, le reste étant représenté par les « partenariats stratégiques ».Afin de séduire cette nouvelle clientèle externe, la société de gestion compte sur sa gestion collective, qui représente aujourd’hui 32 % de ses encours, mais qui est plus rémunératrice que les mandats. Dans un souci de simplification et de plus grande lisibilité, OFI AM commercialisera uniquement une gamme resserrée autour de 18 fonds, alors que la société ne compte pas moins de 200 parts... Cette palette regroupera les fonds les plus performants et affichant les encours les plus importants (au total, elle représente environ 8 milliards d’euros).En attendant, en 2013, OFI AM a affiché des souscriptions nettes de 680 millions d’euros sur les mandats et de 600 millions d’euros sur la gestion collective, soit une collecte totale de 1,28 milliard d’euros.Ces objectifs ont été annoncés alors qu’OFI AM a annoncé sa fusion avec Macif Gestion et OFI Mandats, comme nous l’avions anticipé. La structure qui en résultera en juin 2014 sera détenue à 60,91 % par Macif, à 25,77 % par la Matmut et à 13,32 % par Ofivalmo Partenaires, par le biais d’OFI Holding. Dans le même temps, la société se réorganise autour de deux grands pôles : les mandats, sous la direction de Franck Dussoge et avec 33 personnes, et le développement, avec Sandrine Toulouse, récemment arrivée dans le groupe, et Vincent Ribuot.Interrogé sur les éventuelles conséquences humaines de cette fusion, Gérard Bourret a indiqué qu’il était possible qu’à terme il y ait des suppressions de postes, « mais cela voudra dire qu’on n’a pas réussi notre développement ». « Je ne veux pas dire qu’il n’y aura pas de départs, mais ce n’est pas l’objectif de la réorganisation », conclut-il.
Robeco France renforce son équipe dédiée à la distribution externe. La société de gestion d’actifs a promu Charline Meslé au poste de commerciale distribution externe (banque privée et société de gestion), sous la responsabilité de Michaël Ruben, responsable de ce segment de clientèle. Agée de 26 ans, Charline Meslé a rejoint les forces commerciales de Robeco France en juin 2011, en charge de des investisseurs institutionnels et des trésoriers d’entreprise. A fin octobre, la société de gestion affiche plus de 3,3 milliards d’actifs sous gestion pour le compte d’investisseurs français.
Les fonds 123Venture et un groupe d’investisseurs privés apportent un peu plus de 10 millions d’euros pour acquérir 2 établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) qui seront gérés sous licence Philogeris, selon un communiqué daté du 16 décembre. Les fonds gérés par 123Venture ont procédé au rachat de deux EHPAD situés dans le Var (83) auprès du groupe SSD La Coupole. Les établissements seront dorénavant exploités sous licence Philogeris, partenaire depuis 2010 d’123Venture dans ce secteur qui repose sur des fondamentaux stables et solides en période de crise.L’opération porte sur les droits immobiliers et les fonds de commerce de ces deux établissements: l’EHPAD L’Age d’Or d’une capacité de 83 lits, situé à la Seyne-sur-mer et l’EHPAD Jardins de Provence d’une capacité de 66 lits, situé à Six-Fours-les-Plages. Ces actifs bénéficient de synergies d’exploitation et d’un positionnement tarifaire complémentaire dans un marché à forte demande. L’investissement a pris la forme d’une souscription à une augmentation de capital dans deux sociétés détenant entièrement les fonds de commerce et les droits immobiliers. 123Venture a proposé à certains investisseurs privés l’opportunité de participer à cette opération aux cotés de ses fonds. Ces opérations bénéficient d’un effet de levier modéré de 45% à travers la mise en place de deux contrats de crédit bail immobilier auprès de 3 établissements connaissant bien les actifs: BPI France, Natixis Lease et Caisse d’Epargne Côte d’Azur.Ce rachat permet de porter à 16 (soit 1.126 lits) le nombre d’EHPAD exploités sous licence Philogeris, acquis par les fonds 123Venture ainsi que des clients privés. Un établissement supplémentaire sera acquis d’ici la fin de l’année selon un schéma comparable. 123Venture annonce par ailleurs l’acquisition de l’hôtel Seeko’o à Bordeaux, en partenariat avec le groupe Redman. 123Venture a ainsi investi à ce jour 54 millions d’euros dans un portefeuille hôtelier de 37 établissements comprenant 2.500 chambres.
Sur son site, Natixis Asset Management a indiqué que le compartiment Mirova Euro Sustainable Equity a absorbé le fonds de droit français Mirova Euro Sustainable Equity. La prise d’effet de cette opération date du 7 novembre 2013. L’objectif de Natixis AM est de donner un «passeport européen» au fonds en termes d’encours. Le compartiment affiche aujourd’hui 496 millions d’euros d’actifs sous gestion, et la sicav Mirova Funds, 1,4 milliard d’euros.
La société Marugal spécialisée dans la gestion d’hôtels haut de gamme vient de créer une société d’investissement, Marugal Investissements. Cette nouvelle structure doit permettre à l’entreprise d’intervenir de manière capitalistique et assurer ainsi un alignement d’intérêts avec ses clients. Marugal vise désormais la constitution d’un portefeuille d’hôtels gérés par la société, indique un commuiqué.La société d’investissement vient de participer à l’acquisition d’un immeuble de bureaux au coeur de Paris qui sera dans quelques mois transformé en hôtel 4 étoiles.
L’annonce sur le site Citywire du départ début décembre de Julien Chauveau, gérant obligataire d’Acropole Asset Management, rachetée au début de cette année par Financière de l’Echiquier a été confirmée par la société de gestion présidée par Didier le Menestrel. Julien Chauveau co-gérait chez Acropole AM deux fonds d’obligations convertibles - Acropole Convertibles Monde et Acropole Convertibles Optimum 2015 - et intervenait dans la gestion du fonds Acropole Global High Yield .
En 2013, les fonds actions indiciels suédois représentent plus de 140 milliards de couronnes suédoises (15,5 milliards d’euros), soit 11 % du total des fonds actions commercialisés en Suède, contre moins de 20 milliards de couronnes en 2001 (2,2 milliards d’euros), soit 3 %, montre une étude de l’association suédoise des fonds sur la gestion passive et la gestion active.Cette montée en puissance de la gestion indicielle a été alimentée par une forte collecte sur ces produits. Depuis 2010, les fonds indiciels actions ont enregistré des souscriptions nettes 47 milliards de couronnes (5,2 milliards d’euros) alors que dans le même temps les fonds actions gérés activement voyaient sortir 3 milliards de couronnes (0,3 milliard d’euros). Le rapport de Fondbolagens Förening, disponible sur leur site en suédois, s’attache à décrire les deux types de gestion.
JPMorgan Chase a mis en vente son Global Special Opportunities Group, une activité d’investissement basée en Asie, pour un montant supérieur à 1 milliard de dollars, rapporte le Financial Times. La banque négocie avec de nombreuses sociétés de capital investissement et des hedge funds crédit. Les acquéreurs potentiels sont le pôle GSO de Blackstone, Carlyle et KKR. L’activité mise en vente par JPMorgan, qui représente plus de deux milliards de dollars d’actifs, finance les situations spéciales en Asie et a une activité de dette junior ou mezzanine aux Etats-Unis et en Europe.
Les sociétés de gestion actives sur les marchés d’Asie-Pacifique gèrent à fin septembre 6.700 milliards de dollars d’actifs originaires de la région, selon les données compilées par Asian Investor, qui publie un classement annuel des 100 gestionnaires de fonds ayant enregistré la plus forte croissance en Asie-Pacifique. Ces actifs totaux s’affichent en hausse de 11,2 % sur un an. Le classement est dominé cette année par JP Morgan Asset Management, qui a été la société à développer le plus fortement ses encours sur la zone. Elle gère 133,6 milliards pour des clients issus de cette zone géographique, en hausse de 162,8 % sur un an. Asian Investor note que la société américaine a cette année modifié les modalités de calculs de ses encours. Elle incluait auparavant seulement les actifs de clients asiatiques investis en fonds Asie. Elle prend maintenant en compte tous les produits de sa gamme. A la deuxième place on retrouve Deutsche Asset Management avec 50,7 milliards de dollars, en progression de 129 % sur un an. Là aussi, des ajustements ont été appliqués au niveau du calcul des actifs gérés, qui incluent désormais Harvest Funds Management, détenu à 30 % par le gestionnaire. En troisième place, BNY Mellon Asset Management affiche une hausse de 90,84 % de ses encours, qui atteignent 94,4 milliards de dollars.
Pictet Asset Management (Pictet AM) devrait terminer l’année 2013 sur des souscriptions nettes de presque 2 milliards d’euros en Italie « grâce aux relations solides avec nos distributeurs partenaires », indique Luca Di Patrizi, managing director et responsable de l’Italie de Pictet AM, dans un entretien à Bluerating. C’est le Pictet-Global Megatrend Selection, fonds actions thématique, qui a rencontré le plus grand succès auprès des distributeurs. Côté obligataire, la solution d’investissement préférée des clients est le Pictet-EUR Short Term High Yield.
Hans Günther Bonk et sa boutique Assenagon Asset Management lancent un fonds qui se propose d’investir dans de la dette subordonnée et dans des obligations contingentes (les Cocos) émises par les banques et les assureurs, rapporte Financial News.Assenagon Asset Management devrait lancer le nouveau véhicule, le Assenagon Credit Subordinated Debt & Coco fund, dans le courant du mois de janvier.
Les deux sociétés de gestion alternative Gottex Fund Management et EIM Group ont annoncé le 16 décembre qu’elles allaient fusionner leurs activités. La nouvelle entité aura son siège en Suisse et des bureaux à Londres, Boston, New York, Hong Kong et Shanghai. Ses actifs sous gestion devraient s'établir autour de 10 milliards de dollars au premier semestre 2014, précise Gottex dans un communiqué.Au terme de la transaction, qui doit encore recevoir le feu vert des autorités réglementaires, la nouvelle entité sera détenue à environ 70% par les actionnaires de Gottex et à 30% par ceux d’EIM.
Hans Günther Bonk and his boutique Assenagon Asset Management are launching a fund which will aim to invest in subordinated debt and contingent convertibles (CoCos) issued by banks and insurers, Financial News reports.Assenagon Asset Management is expected to launch the new vehicle, the Assenagon Credit Subordinated Debt & Coco fund, in January.
There are reportedly 8 candidates for the presidency of Assogesioni, the Italian association of asset managers, to succeed Domenico Siniscalco, according to reports in Bluerating. The position is prestigious, and well-paid: EUR200,000 per year. The top candidate is Vittorio Grilli, former director general of the Italian ministry of the economy and finance. He is followed by Roberto Poli, who is close to Silvio Berlusconi. The other candidates are the economists Marco Onado (who was chairman of Pioneer) and Carlo Maria Pinari, Angelo Tantazzi (chairman of Prometeia and former chairman of the Milan stock exchange), Attilio Lentati, Andrea Beltratti (Eurizon Capital) and Giuseppe Zadra (chairman of Asset Management Holding).
For the first time since their creation in 2003, ETPs dedicated to gold have been abandoned by investors, at a time when the price of the metal has fallen at its most steeply for 32 years, the news agency Bloomberg reports.The assets of the 14 largest ETPs have fallen by 31% since the beginning of the year 2013, to a total of 1,813.3 metric tons, for their steepest annual fall since the launch of these vehicles ten years ago, acording to statistics from Bloomberg. These redemptions have led to a loss in net asset value of USD69.9bn, In 2014, about 311 additional tons are expected to be withdrawn from the market, according to estimates from Bloomberg analysts.Precious metals specialist Robin Bhar at Société Générale estimates that favourable factors which have driven gold to rise in the past 12 years are in the process of reversing. Gold had been trading at USD1,232 per ounce on 16 December in Singapore, down 36% from a peak of USD1,921 per ounce in September 2011.
Bond fund manager Julien Chauveau left Acropole Asset Management in early December. The information released by Citywire has been confirmed by Financière de l’Echiquier, the French asset manager which took over Acropole AM earlier this year. Chauveau co-managed two convertible bond funds, Acropole Convertibles Monde and Acropole Convertibles Optimum 2015, and also participated in the management of Acropole Global High Yield.
At a time when it is about to merge with Macif Gestion and OFI Mandats, OFI AM has announced that it is aiming for EUR100bn in assets in five years’ ime, virtually double the EUR56.2bn it manages currently.To achieve that, the firm is planning to develop serving clients outside the group, particularly international distributors. This proportion of clients, which currently represents 20% of total assets, is expected to increase to 30% in five years, “or about EUR20bn more in assets than currently,” says Gérard Bourret, CEO of OFI AM. At the same time, assets under management for the group are expected to fall from 50% to 35%, while the remainder will come from “strategic partners.”In order to win over these new external clients, the asset management firm will rely on its funds, which now represent 32% of assets, but which pay better than mandates. In order to simplify and be as legible as possible, OFI AM will focus only a restricted range of about 18 funds. This range will include the best-performing and largest funds (in total, they represent about EUR8bn).Meanwhile, in 2013, OFI AM has posted net inflows of EUR680m to mandates and EUR600m to funds, for total inflows of EUR1.28bn.
Rothschild & Cie Gestion has appointed Delphine Laloum as bond manager, specialised in high yield bonds.Laloum, 25, began her career at ADI in 2002 as a credit analyst for convertible, high yield and crossover strategies, and then in 2005, became a debt analyst for convertible bond arbitrage funds. In 2006, she joined Natixis, first as a proprietary convertible bond trader at Natixis CIB, and then, from 2010, as market maker for all European high yield bonds, a statement says.
In 2013, Swedish index-based equity funds represented more than SEK140bn (EUR15.5bn), or 11% of total equity funds on sale in Sweden, compared with less than SEK20bn in 2001 (EUR2.2bn), or 3%, a report by the Swedish fund management association of passive and active management has found. This gain in popularity for index-based management has been driven by strong inflows to these products. Since 2010, equity tracker funds have posted net inflows of SEK47bn (EUR5.2bn), while at the same time, actively-managed equity funds have seen outflows of SEK3bn (EUR0.3bn). The report by Fondbolagens Förening, available in Swedish on their website, describes the two types of management.