Andrea Bonomi via son véhicule Global Resorts, a relevé hier son offre sur le Club Méditerranée à 23 euros par action, soit deux euros de plus que sa proposition initiale et un euro de plus que l’offre améliorée du chinois Fosun (+4,55 %), rapporte L’Agefi, qui précise que cette nouvelle offre compte bien le fonds américain KKR comme co-investisseur minoritaire. Global Resorts a indiqué détenir à ce jour 15,9% du capital et 14,3% des droits de vote, après l’acquisition, hors marché, de titres détenus par les fonds d’arbitrage Boussard & Gavaudan et Tyrus Capital, au prix unitaire de 23 euros. Dans le cadre d’un accord passé avec Boussard & Gavaudan, Andrea Bonomi a la possibilité de porter sa participation à 18,9% dans Club Med. Il passerait ainsi devant Fosun, jusqu’ici premier actionnaire du groupe avec 18,28% du capital. Le président du conseil, Georges Pauget, avait jugé «inopportune» une surenchère, estimant que la durée des offres «complique la conduite des activités de la société». Le Club Med a néanmoins indiqué qu’il allait «étudier ce nouveau projet et ses modalités». Reste à voir comment Fosun, dont l’offre court jusqu’au 20 novembre inclus, va désormais réagir, rappelle le quotidien.
Le hedge fund événementiel de John Paulson, Paulson Advantage, a perdu 14 % en octobre, plusieurs de ses paris ayant mal tourné, rapporte le Financial Times. Cela porte la perte totale depuis le début de l’année à 25 %. Le fonds a souffert du retrait de l’offre d’AbbVie pour Shire et de la chute des cours de Fannie Mae et Freddie Mac. Paulson Advantage affiche un encours de 3 milliards de dollars.
La société de gestion suédoise Catella va lancer fin novembre un fonds obligataire flexible à performance absolue, Catella Credit Opportunity, géré par Magnus Nilsson et Fredrik Tauson. Le produit pourra être investi sur l’ensemble du spectre fixed income et dans des obligations faiblement ou bien notées. Les gérants pourront utiliser des dérivés pour protéger le capital du risque de taux et du risque de crédit. Le portefeuille, libellé en couronnes suédoises, est aussi couvert contre le risque de change. Le fonds a un objectif de performance de 6-8 % et un écart-type de 5-7 %.
En octobre, les fonds d’actions commercialisés en Suède ont accusé des rachats nets de 15,7 milliards de couronnes suédoises, soit 1,7 milliard d’euros, selon les dernières statistiques de l’association suédoise des fonds Fondbolagens Förening. Toutes les catégories de fonds actions ont été dans le rouge à l’exception des produits d’actions nord-américaines. Mais la plus forte décollecte a été enregistrée par les fonds d’actions suédoises (-7,4 milliards de couronnes ou 800 millions d’euros). Ce phénomène a fait plonger le solde souscriptions/rachats des fonds vendus en Suède en octobre dans le rouge, à -2,5 milliards de couronnes (300 millions d’euros). Et ce, malgré une collecte positive sur les fonds diversifiés (6,4 milliards de couronnes), obligataires (5,1 milliards de couronnes) et monétaires (1,6 milliard de couronnes). Il s’agit du premier résultat négatif du secteur depuis le début de l’année, qui jusqu’ici avait enregistré chaque mois une collecte supérieure à 7 milliards de couronnes.De même, cela efface la collecte réalisée sur les fonds actions depuis le début de l’année. Ainsi, depuis janvier, les fonds actions voient sortir 12,1 milliards de couronnes (1,3 milliard d’euros). L’ensemble des fonds enregistre des souscriptions nettes de 109,3 milliards de couronnes (12 milliards d’euros). A fin octobre, les actifs des fonds suédois ressortaient à 2.861 milliards de couronnes (311 milliards d’euros), dont environ 55 % dans des fonds actions.
Le nombre de lancements de nouveaux fonds alternatifs et multi-classes d’actifs affiche une hausse de 15% depuis 2010, selon une étude Cerulli Associates dont les résultats sont publiés dans le dernier numéro de «The Cerulli Edge -U.S. Edition». «La crise financière a entraîné de graves perturbations, mettant fin temporairement à l’introduction de nouveaux produits en raison des réductions budgétaires, mais à plus long terme, cette crise a déclenché des innovations de rupture», explique Cindy Zarker, director chez Cerulli, citée dans un communiqué. «Depuis 2010, on observe la création de 500 nouveaux mutual funds en moyenne chaque année. Trois domaines dans lesquels l’innovation produit a été particulièrement marquée sont l’investissement alternatif, les fonds de multi-stratégies et les stratégies indicielles». «Dans le sillage de la crise financière, les investisseurs abordent différemment la construction de portefeuille. Ils sont beaucoup plus sensibles aux frais de gestion, ils sont devenus très attentifs à la nécessité de gérer les risques et plus ouverts aux opportunités d’investissement au-delà des frontières américaines», estime Cindy Zarker. Les principales stratégies demandées par les conseillers financiers en 2014 sont les stratégies de revenus, l’alternatif multi-stratégies, les actions global/international, l’alternatif single-strategy, et l’allocation tactique globale.
Depuis l’arrivée de Bill Gross chez Janus Capital Group, deux fonds obligataires de la société de gestion ont enregistré des souscriptions nettes de plus de 1 milliard de dollars en octobre. Le fonds Janus Global Unconstrained Bond Fund a attiré 364 millions de dollars et pèse maintenant 442,9 millions. Le Janus Flexible Bond Fund a eu des entrées de 821 millions de dollars, ce qui porte ses encours à 8,4 milliards au total, note Das Investment.
Nouvellement installée à la tête de Fidelity, Abigail Johnson va devoir s’attaquer à un problème de taille : la désaffection des investisseurs à l’égard des fonds actions vedettes de la société de gestion, estime le Financial Times fund management. Aux Etats-Unis, les fonds à gestion active de Fidelity ont subi une décollecte nette de plus de 18 milliards de dollars sur les 12 mois à fin septembre, selon des chiffres de Morningstar. La maison de gestion a vu sortir 1,1 milliard de dollars de l’ensemble de sa gamme en 2013. Face à ce constat, Fidelity insiste sur son incursion nouvelle dans la gestion passive. La société a lancé 10 ETF l’année passée ayant collecté 1,5 milliard de dollars. Cette année, elle a lancé trois ETF obligataires à gestion active avec 130 millions de dollars de capitaux d’amorçage. La maison de gestion américaine a aussi enregistré un bond en avant de ses actifs sous administration en raison de la popularité de sa plate-forme en architecture ouverte, qui vend à la fois des fonds de Fidelity et ceux de ses concurrents. Ces actifs ont ainsi augmenté d’un cinquième sur 18 mois à 4.900 milliards de dollars.
Dans un entretien vidéo à Bluerating, Pietro Martorella, administrateur délégué d’Axa IM Italia sim, explique vouloir développer le canal « retail » en Italie. La société de gestion gère environ 607 milliards d’euros à l’échelle mondiale et environ 27 milliards d’euros en Italie, où elle est présente depuis 1999 avec un focus sur le marché institutionnel, qui représente le gros des encours (26 milliards d’euros). Mais récemment, la société a décidé de s’intéresser à la distribution auprès de la clientèle retail, qui constitue environ un milliard d’euros d’encours.
BNY Mellon a noué un accord avec Credem pour la distribution de ses fonds à la clientèle de particuliers en Italie, rapporte Bluerating. Cela va concerner 500 conseillers financiers et 180 banquiers privés de Credem, établissement qui compte 560 points de vente. Les fonds couverts par l’accord sont ceux de BNY Mellon déjà approuvés à la commercialisation en Italie.
HSBC Global Asset Management vient de recruter Matteo Ercole en Italie en tant que chargé de clientèle, rapporte Bluerating. L’intéressé provient de Candriam (ex-Dexia Asset Management) où il occupait un poste identique. Dans ses nouvelles fonctions, il sera chargé de renforcer et développer les relations avec les institutionnels, en coopération avec Philippe de Nouel, qui couvre le marché institutionnel d’Europe du Sud depuis Paris. Matteo Ercole est rattaché à Roberto Citarella, responsable de l’équipe italienne. HSBC GAM, est présent en Italie depuis 13 ans avec un bureau de six personnes. Ses actifs dans le pays s’élèvent à environ 5,3 milliards de dollars au 30 juin 2014.
Selon les informations de Bluerating, la gestion des investissements du groupe d’assurances italien Eurovita finira entre les mains de BlackRock. Eurovita cible d’ici à 2017 des réserves et encours sous gestion de 4 milliards d’euros.
Un an après l’ouverture de son bureau à Milan, Rothschild & Cie Gestion agrandit son équipe dédiée à la clientèle italienne avec le recrutement de Paule Ansoleaga Abascal, rapporte le site italien FondiOnline. Depuis 2012, l’intéressée travaillait à Lugano au sein de la banque Zarattini en tant que marketing and relationship manager. A l’occasion de ce recrutement, Alessio Coppola, responsable de l’Italie pour Rothschild & Cie Gestion, a indiqué que, d’ici à la fin de l’année, les fonds de la société de gestion seront enregistrés en Italie pour la commercialisation aux investisseurs particuliers. De plus, d’importants accords de distribution avec des banques de premier plan seront annoncés.
Franklin Templeton a recruté le responsable commercial institutionnel de Lyxor Asset Management, Clive Paine, en tant que directeur, ainsi que l’ancien chargé de relations clients de Baring Asset Management Steven Gardner, en tant que directeur associé, rapporte Financial News. La société cherche à se renforcer sur le marché britannique où ses encours ressortent à 15 milliards de livres.
Standard Life Investments (SLI) renforce son équipe dédiée aux actions européennes avec deux recrutements, annonce Citywire. Jonathan Fearon a été nommé gérant. Il rejoint SLI en provenance de Ignis Asset Management, suite à l’acquisition de la boutique par le groupe en début d’année. Il y pilotait le fonds Ignis International Pan European. Dans ses nouvelles fonctions, il assurera la gestion de deux fonds, le Standard Life Investments European Equity Growth et le Standard Life Investment Global Advantage. Tom Dorner rejoint l'équipe en tant que investment director et analyste spécialisé, notamment sur le secteur de l’assurance. Il travaillait auparavant pour Citigroup.
Threadneedle Investments a annoncé le 10 novembre le lancement du Threadneedle (Lux) Global Multi Asset Income Fund, un fonds conjuguant allocation d’actifs et génération de revenus.Gérée par Toby Nangle, responsable de la gestion multi- classes d’actifs, le fonds est axé sur la génération de revenus et se fixe un objectif de rendement à hauteur de 5%. Pour prétendre à ce niveau de revenus dans l’environnement d’investissement actuel, il a recours à des dérivés de manière à optimiser le rendement escompté. Il est prévu que le portefeuille affiche une volatilité inférieure à celle d’un portefeuille d’actions pur. L’approche d’investissement du fonds permet au gérant d’investir directement dans toutes les classes d’actifs, principalement dans des actions et obligations mondiales. Le fonds peut également investir jusqu'à 10% de ses actifs dans d’autres fonds Threadneedle et utilise des dérivés à des fins d’investissement et de couverture, y compris pour la génération de revenus supplémentaires. Il s’appuiera sur l'étendue et la diversité de la plateforme d’investissement de Threadneedle, ainsi que sur une approche très poussée de la gestion des risques. Près de 52 milliards d’euros, soit 44% des actifs sous gestion de Threadneedle, sont investis dans des stratégies multi-classes d’actifs. Principales caractéristiques du Threadneedle (Lux) Global Multi Asset Income Fund Objectif de revenu : 5%Structure : UCITS Luxembourg SICAVFrais annuels de gestion : 1,25% (investisseurs particuliers)
Trois anciens cadres d’UBS Wealth Management viennent de rejoindre Investec Wealth and Investment qui entend ainsi renforcer ses effectifs londoniens, rapporte Investment Week. Mike Winson et Andy Little, anciens executive directors chez UBS Wealth, et Teasie Glass, associate director, ont intégré le bureau de Londres d’Investec. Pour Mike Winson, il s’agit d’un retour aux sources dans la mesure où il a par le passé travaillé pour Carr Sheppards Crosthwaite, une ancienne enseigne d’Investec Wealth.
Les actifs gérés par les 500 principales sociétés de gestion à l'échelle mondiale ont augmenté de près de 12% pour atteindre un niveau record de 76.000 milliards de dollars en 2013, surpassant le précèdent record de plus de 69.000 milliards de dollars établi en 2007. L’étude mondiale P&I / Towers Watson global 500 révèle que, grâce à une croissance constante des actifs depuis six ans, leur montant total a plus que doublé depuis 2002.«L’année 2013 a clairement été, une fois encore, une bonne année pour la plupart des sociétés de gestion d’actifs, indépendamment du type d’actifs sous gestion, et cela a conduit à de nouveaux records dans tous les secteurs. Même si l’industrie semble être en bonne santé, il n’y a pas de raison de se réjouir trop vite pour autant, à la vue des nombreux défis et des objectifs à moyen terme pour l’économie mondiale où l’on observe des risques de baisse de la croissance à l'échelle mondiale. En outre, les sociétés de gestion d’actifs, notamment les plus importantes, risquent de faire l’objet d’un examen approfondi de leur rôle dans la société et de la valeur ajoutée qu’elles apportent aux investisseurs», souligne Thierry de la Noue, directeur du département Investment de Towers Watson France. Les Etats-Unis dominent le classement avec 12 sociétés de gestion d’actifs parmi les 20 premières, qui représentent deux tiers de l’ensemble des actifs sous gestion. BlackRock demeure le numéro 1, avec 4.324 milliards d’actifs sous gestion en 2013, devant Vanguard Group (2.752,9 milliards de dollars) et Allianz (2.392,5 milliards de dollars). La part des actifs des sociétés de gestion d’actifs américaines est passée en dix ans de 41% à plus de 50%, principalement au détriment des sociétés de gestion suisses, japonaises et britanniques, qui ont perdu dans l’ordre 5%, 4% et 2% et dont les parts de marché sont désormais de respectivement 4%, 6% et 8%. Quatre sociétés françaises figurent parmi les 20 premières du classement : Axa Group, BNP Paribas, Amundi et Natixis Global Asset Management.
La société de gestion norvégienne Skagen a annoncé le 11 novembre réfléchir à une évolution de son actionnariat, ainsi que le départ de son CEO.« Les fondateurs de Skagen travaillent actuellement avec le conseil d’administration pour explorer des options pour une transition de l’actionnariat de la société », annonce un communiqué en date du 11 novembre. Cette évolution devra garantir l’indépendance de Skagen et permettre d’attirer et de retenir les meilleurs talents sur le long terme. Davantage d’informations sur le sujet seront publiées au premier semestre 2015.Dans le même temps, Skagen a annoncé le départ d’Harald Espedal, qui était CEO et directeur des investissements de la société de gestion. Ses fonctions seront désormais divisées en deux. Leif Ola Rød le remplacera en tant que CEO, à compter du 1er janvier 2015. L’intéressé est l’actuel responsable du business support et de la conformité de Skagen, qu’il a rejoint en 2012 en provenance d’Odin Fund Management dont il était CEO. Ole Søeberg a été nommé directeur des investissements. Il restera co-responsable de la gestion du fonds Skagen Vekst.Par ailleurs, Knut Gezelius a été nommé gérant principal du fonds Skagen Global, en remplacement de Kristian Falnes, qui quitte également la société de gestion. L’intéressé, qui fait déjà partie de l’équipe de gestion du fonds, a rejoint la société en mai 2014 en provenance de Goldman Sachs Asset Management. Knut Harald Nilsson va de son côté devenir co-responsable de la gestion du fonds Skagen Kon-Tiki, aux côtés de Kristoffer Stensrud.Enfin, Filip Weintraub va rejoindre Skagen en janvier 2015 pour piloter un nouveau fonds. L’intéressé, qui a déjà travaillé au sein de la société nordique entre 2001 et 2010, va gérer un fonds actions monde de conviction. Il sera épaulé par Jonas Edholm, CEO et gérant du Labrusca Family Office.
La Banque d’Angleterre a annoncé mercredi qu’elle avait licencié son responsable des opérations sur les changes, après une enquête ayant révélé qu’il n’avait pas respecté certaines procédures internes. L’intéressé avait été suspendu de ses fonctions au mois de mars. La BoE a cependant précisé que cette décision n’avait pas de rapport avec le règlement intervenu ce jour sur les manipulations des taux de change, qui a conduit les autorités britanniques à sanctionner cinq banques.
L’inflation au Royaume-Uni devrait passer sous 1% dans les six prochains mois, a déclaré mercredi la Banque d’Angleterre dans son rapport trimestriel sur l’inflation. Cette dernière est tombée à un plus bas de cinq ans de 1,2% au Royaume-Uni, s'éloignant de l’objectif de 2% de la BoE. «Le principal risque à la baisse provient de la baisse d’activité dans la zone euro, qui pèserait sur les exportations britanniques et pourrait être associée à un regain de volatilité sur les marchés financiers», indique le rapport. Dans ce contexte, la banque centrale prend note que les marchés ont, depuis ses dernières projections économiques en août, repoussé à octobre 2015, au lieu du début 2015, la date à laquelle il la voient amorcer son cycle de hausse des taux.
Pour Christian Dargnat, le président de l'Efama, l'infrastructure nécessaire à la désintermédiation du financement des entreprises reste «balbutiante».
Christian Dargnat, président de l’Efama, le lobby des gérants européens, juge balbutiante l’infrastructure nécessaire à la désintermédiation du financement.
Interrogée par le quotidien à quelques jours d’un vote décisif du conseil de Paris, la maire Anne Hidalgo défend le projet de la tour Triangle, en expliquant qu’il s’inscrit dans un territoire à forte dominante économique, à côté du Parc des expositions et de Balard et qu’il répond à un besoin de bureaux neufs. Elle ajoute que «5.000 salariés travailleront sur place et des milliers d’emplois seront créés de manière directe et indirecte par les travaux», sans oublier les retombées liées à la fiscalité acquittée par les entreprises. Enfin, «cela ne coûte rien aux Parisiens puisque c’est Unibail-Rodamco qui finance les 500 millions d’euros du projet».
Un panel d'économistes conseillant le gouvernement allemand prévoit une croissance de la première économie d’Europe de 1% l’an prochain et va réviser ses prévisions pour cette année à +1,2% contre +1,9% précédemment, selon le quotidien. Il ajoute que ce panel, qui doit dévoiler ses dernières prévisions aujourd’hui, a tenu compte des risques géopolitiques et des difficultés économiques au sein de la zone euro.
Les gouvernements risquent de sous-estimer le coût de la fermeture des centrales nucléaires arrivées en fin de vie, qui pourrait dépasser les 100 milliards de dollars (80 milliards d’euros) à l’échelle mondiale, rapporte le quotidien qui se fonde sur la dernière édition du rapport annuel de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) à paraître aujourd’hui.
Le président de l’exécutif régional de Catalogne, Artur Mas, a proposé hier au gouvernement espagnol d’ouvrir un dialogue permanent sur l’indépendance de la Catalogne. Il veut aussi que Madrid prenne des mesures économiques de sorte que la région autonome profite davantage des dépenses publiques du pays. Si Madrid ne répond pas favorablement à ces demandes, il provoquera des élections régionales anticipées qu’il transformerait en référendum d’indépendance par procuration.
Selon un document du ministère des Finances allemand consulté par Reuters, Berlin envisage de réduire ses participations dans Deutsche Telekom et Deutsche Post afin de profiter de leur forte valorisation boursière, permettant ainsi à l’Etat de dépenser davantage afin de relancer une économie allemande en voie de ralentissement. La vente d’actions de la Deutsche Bahn est aussi évoquée dans ce document.
Le Labor Market Conditions Index, un indice construit par la Fed pour synthétiser les mouvements de 19 indicateurs sur le marché du travail américain, s’est amélioré en octobre. Le changement est évalué à +4,37 points d’indice, toute hausse étant équivalente à une amélioration des conditions du marché.