Woodford Investment Management, la société de gestion fondée par Neil Woodford, vient d’enregistrer deux départs de poids au sein de son état-major, rapporte Citywire. Ainsi, Nick Hamilton, jusque-là directeur des opérations (« chief operating officer ») et Gray Smith, directeur juridique et de la conformité (« chief legal compliance officer »), ont tous deux démissionné ce mardi 9 décembre.Ces départs ne sont pas nécessairement une surprise. Fin novembre Woodford IM avait en effet annoncé les recrutements de Simon Osborne au poste de responsable de la conformité et de Gavin St. John-Heath en qualité de directeur des risques et des opérations.
Le gestionnaire d’actifs américain T. Rowe Price vient de recruter John Yule, ancien responsable de l’activité retail chez F&C, au poste de responsable des relations avec les intermédiaires au Royaume-Uni et en Irlande, rapporte FT Adviser. L’intéressé avait quitté F&C en janvier 2014 après y avoir travaillé pendant 20 ans. Dans son ancienne maison, il avait notamment supervisé la fusion des équipes commerciales de Thames River Capital avec celles de F&C en 2010.
Bertrand Jacquillat, président d’Associés en Finance, et Philippe Leroy, président de de Détroyat associés, ont annoncé le 9 décembre leur rapprochement en vue de créer le leader de l'évaluation financière indépendante. «Cette nouvelle entité trouve sa légitimité dans sa forte culture des marchés financiers, son savoir-faire dans l’utilisation des différentes techniques d'évaluation, sa maîtrise de la modélisation, du calcul financier et son exigence de rigueur dans l’analyse, qui lui sont reconnus par plusieurs centaines de clients», souligne un communiqué. La nouvelle société, Associés en Finance/Détroyat associés, exercera trois métiers, l’expertise indépendante, avec notamment la délivrance d’attenstations d'équité; le conseil avec une expertise dans tous les domaines du Corporate Finance; et enfin, l’exploitation de bases de données propriétaires uniques qui constituent entre autres des outils d’aide à la décision pour les gestionnaires d’actifs. Les résultats des travaux issus des bases de données continueront d'être diffusés au «Club de Gestion Financière» qui, depuis plus de 20 ans, offre un cadre de référence à la réflexion sur les grands thèmes financiers d’actualité. Sous l’autorité de Bretrand Jacquillat, président d’honneur, Philippe Leroy et Arnaud Jacquillat prennent respectivement la présidence et la direction générale du nouvel ensemble. Ils seront épaulés par Catherine Meyer et Aurélien Bricout (Associés), Daniel Beaumont, senior advisor, et une équipe d’une vingtaine de collaborateurs.
Cinq milliards d’euros. L’encours sous gestion que vient d’atteindre Idinvest Partners pour le compte d’investisseurs français et internationaux fait de 2014 un excellent crû pour la société de private equity. Comme en atteste également le milliard de collecte réalisé au cours des douze derniers mois, les 832 millions d’euros déployés et les 91 sociétés financées. Dans ce cadre, trois sources de valeurs sont clairement identifiées cette année par l’ex AGF Private Equity : la dette d’acquisition - senior et mezzanine -, avec 660 millions d’euros levés, 600 millions déployés et 45 sociétés financées constituent la part prépondérante de l’activité de la société. Suivent ensuite le capital transmission (272 millions de levés et 138 millions déployés ) et le capital croissance «growth» (98 millions levés et 94 millions déployés). Quoi qu’il en soit, même si ils notent une explosion de l’activité « dette d’acquisition » ces deux dernières années, Christophe Bavière et Benoist Grossmann, respectivement président et managing partners d’Idinvest Partners, ont, au cours d’une rencontre avec la presse, insisté sur le fait que ces trois « moteurs » étaient tous en forte progression. Une façon aussi de marteler que la France et l’Europe « regorgent de succès entrepreneuriaux dans divers secteurs comme le digital (économie de partage, objets connectés, etc), la santé (liée à une population vieillissante et au culte du bien-être), et les énergies renouvelables (en lien avec les progrès à réaliser dans un monde en pleine explosion démographique.) De fait, Idinvest compte creuser son sillon tout en gérant sa croissance. La société s’apprête ainsi à procéder à quatre recrutements supplémentaires en 2015, dont deux dédiés à la dette d’acquisition, un destiné au capital croissance dans le secteur du digital, et enfin, un dernier affecté à une fonction support de l’entité. Concomitamment, la société de private equity compte pousser les feux en direction des investisseurs internationaux. « Aujourd’hui, ces derniers ne représentent que 25 % de notre clientèle, ce qui nous donne une importante marge de progression, a relevé Christophe Bavière, tout en rappelant que la société de private equity comptait déjà parmi ses clients des fonds de pension européens et nord-américains, des caisses de pension suisse et des family office d’Europe du sud. «L’objectif de cette progression est aussi d’atteindre les 4 000 sociétés financées d’ici à fin 2015", n’a pas caché le président d’Idinvest, ce qui équivaudrait à une progression de plus de 14 % en un an. D’ici là, l’activité aura aussi été fournie. Dans les tablettes d’Idinvest, figurent au cours des douze prochains mois le closing d’Idinvest Private Debt III, le closing d’Idinvest Digital Fund II et le closing d’Idinvest Private Value Europe II. Le montant cible du premier est de 300 millions d’euros environ, le deuxième de 130 millions et le troisième de 30 millions. Par ailleurs, la société compte lancer, l’an prochain, le fonds Idinvest Dette Senior III, et poursuivre la commercialisation de FCPI IR et ISF et le développement de son activité de mandats dédiés.
L’UFF a annoncé avoir choisi la société Salesforce pour accélérer sa transformation digitale qui doit rendre son réseau commercial plus performant et contribuer à la stratégie de croissance rentable menée par l’entreprise, indique un communiqué. La banque patrimoniale souhaite mettre les outils Salesforce à disposition de l’ensemble de ses conseillers pour renforcer la qualité de la relation client, moderniser les processus de gestion administrative au bénéfice des clients et des conseillers et assurer une meilleure traçabilité de l’information.Salesforce se présente comme une société leader du cloud d’entreprise et du CRM.
WiSEED et un gestionnaire de fonds de premier plan viennent d’annoncer le lancement de WiFUND, un fonds de co-investissement à destination des investisseurs professionnels, pour investir aux côtés des particuliers via le crowdfunding. Le Fonds commun professionnel de capital investissement à procédure allégée a pour objectif d’investir aux côtés de particuliers dans des entreprises financées via des plateformes (accréditées auprès de l’ORIAS) d’Equity Crowdfunding. D’un point de vue sectoriel, le fonds investira dans des entreprises qui contribuent à la transition écologique et sociétale de l’économie ou qui participent à l’amélioration de la santé des populations. La taille cible de la gestion du fonds, de 30 millions d’euros, est ouverte aux investisseurs professionnels (banques, assurances, mutuelles, grandes entreprises…) avec un ticket minimum de 500 000 euros. Sa gestion est orientée vers la recherche de plus-values sur les capitaux investis au moyen de prises de participations dans des entreprises situées principalement dans l’Espace Économique Européen, majoritairement françaises (Métropole et outre-mer).
RBC Gestion mondiale d’actifs (RBC GMA), la division de gestion d’actifs de la Banque Royale du Canada, a nommé Damon Williams et Alex Khein en tant que co-directeurs généraux (CEO), sous la direction de George Lewis, responsable de RBC Gestion de patrimoine et RBC Assurances. Ils prendront leurs fonctions le 1er mai 2015. Le duo succède à John Montalbano, actuel CEO de RBC GMA, lequel devient vice-président du conseil de RBC Gestion de patrimoine. À ce titre, il soutiendra l’expansion et les projets spéciaux de l’entreprise. De plus, il conseillera les co-CEO et George Lewis, notamment en ce qui concerne les occasions de fusions et acquisitions pour la société.Les nouveaux co-CEO sont issus de deux sociétés rachetées par RBC. Damon Williams travaillait en effet pour Phillips, Hager & North gestion de placements, société acquise par RBC en 2008. Il y occupe depuis 2009 les fonctions de responsable des clients institutionnels et de président.Alex Khein était quant à lui COO de BlueBay Asset Management, rachetée par RBC en 2010. Alex Khein restera associé et CEO de BlueBay Asset Management, fonctions qu’il occupe depuis le 1er janvier 2014RBC GMA affiche plus de 350 milliards de dollars canadiens d’actifs sous gestion.
Selon l’Agefi, la chute de 35% des prix du pétrole depuis mi-juin ne fait pas que des malheureux chez les investisseurs. Elle profite largement aux fonds CTA (Commodity Trading Advisors). Ces fonds de trading systémique ont affiché une performance positive de 1,5% la semaine dernière (entre le 25 novembre et le 2 décembre), 9,1% depuis un trimestre, et de 14,6% depuis le début de l’année, selon le Lyxor Hedge Funds Index. Deux des plus grosses sociétés de CTA, Winston et Blue Trend, ont vu leurs fonds afficher des performances positives de 12,5% et de 13,7% depuis début 2014. L’effondrement des prix du pétrole profite aussi, de façon moins flagrante, aux fonds actions européens long/short qui ont maintenu des positions courtes sur le secteur du gaz et du pétrole.
Près de neuf investisseurs institutionnels sur dix définissent leur allocation d’actifs en utilisant des approches basées sur les risques, soit à 100% soit en se limitant à certaines poches, selon un sondage réalisé par Koris International en partenariat avec Instit Invest auprès de 74 investisseurs institutionnels dans 12 pays européens représentant 250 milliards d’euros sous gestion. Malgré un durcissement des exigences réglementaires, 62% des organisations indiquent que la logique qui accompagne l’adoption d’une approche basée sur les risques est liée à une décision du board. La prise en compte de la composante risque dans la réflexion des membres des conseils d’administration a augmenté dans des proportions significatives ces dernières années, de même que le rôle des responsables des risques («chief risk officers») au sein des grands investisseurs institutionnels. Les investisseurs institutionnels précisent que les mesures du risque qu’ils essaient de contrôler en priorité sont le risque de perte maximale (maximum drawdown), cité par 58% des participants, et le risque de volatilité (56%). Il n’existe pas de martingale pour contrôler les risques mais 42% du panel donnent la priorité aux multiples possibilités de réduction des risques offertes par les approches overlay. Près de la moitié des participants au sondage surveillent leurs risques en portefeuille au moins une fois par semaine et seulement 17% d’entre eux le font quatre fois par an voire moins. Qu’ils soient motivés par des facteurs internes ou externes, les investisseurs institutionnels sont de plus en plus incités à mieux évaluer les multiples facettes des risques auxquels ils peuvent être confrontés.
Birgir Stefánsson a quitté le fonds de pension islandais LSR pour rejoinder EFG Asset Management en tant qu’analyste de fonds senior, en charge du private equity, a appris Citywire Global.
En janvier 2015, Leif Ola Rød va accéder aux fonctions de CEO de la société de gestion norvégienne Skagen, succédant à Harald Espedal. « Ma mission principale sera de conforter et développer la position de Skagen en tant que société de gestion indépendante et à contre-courant dans la région nordique (…). J’ai aussi l’ambition de long terme d’accroître notre empreinte internationale », déclare-t-il par voie de communiqué. Ce Norvégien a rejoint Skagen en 2012, après avoir été CEO d’Odin, une autre société de gestion norvégienne. Il était jusqu’à présent responsable du support et de la conformité. Son arrivée à la tête de Skagen coïncidera avec une séparation des fonctions de CEO et directeur des investissements. Ces responsabilités seront occupées par Dane Ole Søeberg.
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La production industrielle française a reculé de 0,8% en octobre, alors qu’une hausse de 0,1% était en moyenne attendue par les économistes, a annoncé mercredi l’Insee en confirmant la stabilité enregistrée en septembre. L’indice de la production de l’industrie manufacturière a dans le même temps reculé de 0,2% en octobre, le mois de septembre étant révisé à +0,3% contre +0,6% annoncé auparavant.
Dans un rapport, les économistes de l'institution notent que le risque peut être important même dans le cas de portefeuilles d'actifs simples et transparents.
Le durcissement des règles sur les obligations acceptées comme collatéral dans les opérations de refinancement a entraîné une chute de 5% de l’indice de Shanghai.
L’issue de la négociation sur la modernisation du dialogue social étant trop incertaine et trop tardive, le gouvernement a choisi de ne pas intégrer la transposition de l'éventuel accord dans la loi Macron - dont le projet est présenté aujourd’hui - par voie d’amendement, indique le quotidien. Un projet de loi ad hoc, porté par François Rebsamen, sera présenté au Parlement au premier semestre 2015.
Les fonds CTA de trading systémique, et dans une moindre mesure les fonds actions européennes, surperforment grâce à l’effondrement du cours de l'or noir.
Le FMI a alerté les pays occidentaux sur le fait qu’il manquait 15 milliards de dollars pour éviter la banqueroute de l’Ukraine, indique le quotidien de la City. Ce montant, qui s’ajouterait aux 17 milliards d’aide déjà annoncés par le FMI en avril dernier, devra être apporté dans les semaines qui viennent pour éviter l’effondrement du pays, en proie à la guerre civile et à l’ire de la Russie.
SCBSM, foncière cotée sur Euronext Paris, annonce sa volonté de procéder à une annulation de 6,5% de son capital en complément de la distribution de 0,05€ par action. Ces deux résolutions seront soumises au vote de l’Assemblée générale le 17 décembre prochain. SCBSM entend ainsi mettre en œuvre une politique volontariste de retour aux actionnaires.
Les cours du pétrole ont fini en hausse mardi sur le marché new-yorkais Nymex, après avoir accusé sept séances de baisse d’affilée et abandonné plus de 4% la veille. L’accès de faiblesse du dollar a favorisé ce rebond. Le contrat janvier sur le brut léger américain a gagné 1,22%, à 63,82 dollars le baril. Les cours ont toutefois limité leurs gains après la clôture en réaction à l’annonce d’une augmentation surprise des stocks américains de pétrole brut.
David Wright, secrétaire général de l’OICV (Organisation internationale des commissions de valeurs, Iosco en anglais), a expliqué à Reuters que des études étaient en cours pour évaluer le risque de raréfaction des liquidités et son impact sur les marchés en cas de tensions, alors que les markets makers ont «disparu». David Wright a aussi indiqué que l’OICV débattait de la régulation des gestionnaires d’actifs systémiques sans nuire à l’investissement dans les infrastructures.
La police londonienne a vendu mardi son siège de New Scotland Yard pour 370 millions de livres (470 millions d’euros) à Abu Dhabi Financial Group. La Met (Metropolitan Police Service) avait annoncé en septembre la mise en vente de cet immeuble de 56.000 m2, qui accueille la police de la capitale britannique depuis 1967, pour réduire ses coûts. Le fonds a payé 120 millions de livres de plus que le prix de vente initial.
La Banque centrale européenne (BCE) envisage de durcir les règles encadrant la fourniture de liquidité d’urgence (ELA) aux banques de la zone euro, a appris mardi Reuters. La BCE a engagé des discussions sur la limitation de la durée de la période pendant laquelle les banques pourront en faire usage. Une telle mesure pourrait plaire en particulier à l’Allemagne, qui considère que la politique monétaire de la BCE est trop accommodante.
L’Autorité des marchés financiers a publié mardi une recommandation sur la communication des sociétés cotées sur leur site internet et sur les médias sociaux. L’AMF rappelle que les réseaux sociaux «peuvent constituer un vecteur complémentaire de diffusion de l’information privilégiée, mais qu’ils ne peuvent pas être le premier ou le seul mode de diffusion de ce type d’information [...]».
Le projet d’intergroupe sur l’investissement de long terme et - désormais - la réindustrialisation aura finalement franchi la barre. Il fait partie des 28 projets qui recevront demain l’appui des présidents des groupes politiques du Parlement européen. Il pourra, à ce titre, bénéficier du soutien logistique et financier du parlement pendant la mandature. Ses travaux débuteront en 2015 avec l’audition des commissaires européens en charge du plan Juncker.