p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Russell Investments has recruited Michele Caronti as director, head for institutionals in Italy, Finance Community reports. Caronti will report to Thomas Schneider, head for Italy. Caronti joins from London Capital Advisors, an advising firm for institutional clients, which he founded in 2010.
La structure de financement des collectivités locales en France a lancé hier son emprunt inaugural, une émission benchmark à 7 ans. La mise à prix devrait intervenir aujourd’hui. Les titres seraient proposés à un rendement indicatif de 25 points de base au-dessus de l’OAT interpolée entre les OAT 3,25% 10/2021 et l’OAT 3% 04/2022. HSBC, JPMorgan et Natixis dirigent le placement.
Plusieurs membres du comité de politique monétaire ont évoqué récemment l'impact de la hausse du billet vert sur les perspectives économiques américaines.
En visite à Berlin, Alexis Tsipras a mis de côté la question des réparations. Les deux dirigeants n’ont pas souhaité aborder publiquement le sujet des réformes.
Auditionné par les parlementaires européens, le président de la Banque centrale européenne a assuré que l’Eurosystème ne devrait pas avoir de difficulté à trouver des obligations à acheter pour respecter les objectifs de son QE. En deux semaines, les rachats atteignent 26 milliards d’euros.
Le sommet interministériel franco-allemand du 31 mars sera l’occasion pour les ministres des Finances et de l’Economie des deux pays de présenter 11 projets communs, dans le cadre du Fonds européen d’investissements stratégiques de 315 milliards d’euros, lancé par la Commission européenne et adopté en mars dernier par les ministres des Finances de l’Union. Selon le quotidien économique allemand, qui cite des officiels gouvernementaux, ces projets concernent notamment les petites et moyennes entreprises, la création de fonds de capital-risque pour les start-up et les réseaux transfrontaliers d'électricité et de gaz.
La société Hardy & Associés, spécialisée dans le conseil et l’optimisation fiscale, a été créée en 2007 par Guy Hardy, fondateur de la banque Robeco France.
L’ACPR et l’AMF rappellent que le label « Plate-forme de financement participatif régulée par les autorités françaises » est une marque qui ne peut être utilisée que dans les conditions définies dans son Règlement d’usage.
« Depuis tout jeune, je souhaitais travailler dans les métiers du luxe, mais les métiers d’argent m’intéressaient aussi », confie Nicolas Bazinet, fondateur et directeur général d’Arobas Finance. Fils d’une couturière et d’un ingénieur conseil en entreprise, Nicolas Bazinet s’est toujours passionné pour les matières, les tissus… mais ce sera finalement son second choix qui l’emportera.
Créée en 1999, Arobas Finance est une société de conseil en gestion de patrimoine assez particulière car celle-ci met à la disposition des particuliers une douzaine de sites spécialisés dans les produits financiers : SCPI, FCPI, contrat d’assurance vie, PERP, Madelin…
L'ex-gérant de Tocqueville devrait rejoindre Haas Gestion, qui gère plus de 400 millions d'euros d'encours. Il y gérera un fonds de stock-picking, selon H24 Finance.
Pour diversifier son allocation, Suravenir a récemment effectué des placements dans des fonds de prêts à l’économie, « dont les montants se développent très régulièrement », a indiqué Thomas Guyot, directeur technique et financier de l’assureur. Suravenir a fait notamment confiance a des fonds gérés par Schelcher Prince Gestion et Tikehau IM ainsi qu’à une demi-douzaine d’autres gestionnaires, pour un total dépassant les 300 millions d’euros. D’autres axes de diversification sont actuellement à l’étude. Si le private equity, « dont les rendements quasi nuls au début s’avèrent relativement pénalisant dans un contexte de taux bas », ne représente pas une classe d’actifs que Suravenir privilégie, Thomas Guyot et ses équipes étudient de près avec Federal Finance les infrastructures en vue d’un possible investissement futur. Pour rappel, l’actif général de Suravenir, dont le montant global des actifs avoisine les 23 milliards d’euros, contient 89% de produits de taux, dont 67% d’obligations à taux fixe, un peu moins de 12% d’obligations à taux variable et autour de 3% d’obligations indexées sur l’inflation.
Le Conservateur lance Conservateur Opportunité Taux US, un support d’investissement en unités de compte, éligible aux contrats d’assurance vie multisupport du groupe. Libellé en dollar américain, ce produit structuré offre une garantie du capital au terme soit six ans plus tard. En pratique, le support est conçu pour profiter d’une remontée des taux US, couplée à l’appréciation du dollar par rapport à l’euro. A titre d’exemple, une hausse des taux américains de 1 % permettrait à l’investisseur de gagner 14% sur son apport initial.
La structure de financement des collectivités locales en France a lancé lundi son emprunt inaugural, une émission benchmark à 7 ans. La mise à prix devrait intervenir demain. Les titres seraient proposés à un rendement indicatif de 25 points de base au-dessus de l’OAT interpolée entre les OAT 3,25% 10/2021 et l’OAT 3% 04/2022. HSBC, JPMorgan et Natixis dirigent le placement.
La Banque centrale européenne a annoncé lundi avoir déjà consacré 26,3 milliards d’euros à des achats d’obligations d’Etat dans le cadre de son nouveau programme d’assouplissement quantitatif (QE) censé soutenir la croissance et la remontée de l’inflation dans la zone euro. Ce programme, mis en œuvre le 9 mars, doit porter à 60 milliards d’euros par mois, jusqu’en septembre 2016 au moins, le montant global des rachats de titres de la BCE sur les marchés.
Citigroup a annoncé qu’elle était autorisée, par un tribunal américain, à procéder à deux versements d’intérêts sur la dette argentine. Le tribunal a ajouté qu’il ne comptait pas empêcher la banque de cesser son activité de conservation de titres en Argentine, comme elle l’avait évoqué au grand dam de Buenos Aires. Cette annonce intervient en plein bras de fer entre l’Argentine et certains de ses créanciers alors que le pays a de nouveau fait défaut sur sa dette le 31 juillet 2014, suite à la décision d’un tribunal qui avait ordonné à la banque américaine de ne pas verser 3,7 millions de dollars d’intérêts sur des obligations émises conformément au droit anglo-saxon.
Le véhicule coté du Crédit Agricole a décidé de scinder son comité d’audit et des risques en deux nouveaux comités. Dans sa séance du 17 février 2015, il a arrêté la composition des deux nouveaux comités, comprenant chacun cinq membres, dont trois administrateurs indépendants, comme l’indique le document de référence de Crédit Agricole SA publié le 20 mars. La banque se conforme ainsi à la recommandation du Code Afep/Medef concernant la composition du comité d’audit, puisque la proportion d’indépendants au sein des deux comités sera de 60%. La nouvelle organisation sera mise en œuvre au printemps.
La société de gestion alternative Taurus Asset Finance, basée à Londres, a annoncé le lancement d’un nouveau fonds de capital risque, rapporte Investment Europe. Le nouveau fonds, Arie Ventures, domicilié au Royaume-Uni, investira dans les sociétés de technologies israéliennes. Le fonds envisage d’investir des montants compris entre 3 millions et 10 millions de dollars par société. L’objectif de taille du fonds a été fixé à 200 millions de dollars. Le fonds vise en priorité les investisseurs institutionnels, les fonds de fonds et les family offices, qui pourront prendre un ticket minimum de 2 millions de dollars. Le premier closing, programmé pour le 30 juin 2015, devrait déjà permettre de recueillir 60 millions de dollars.
Le britannique FTSE Group («FTSE») et la société de conseil en investissements Koris International («Koris») annoncent ce lundi 23 mars la signature d’un partenariat visant à faciliter la compréhension par les investisseurs institutionnels des indices FTSE, FTSE MTS et Russell répliqués par des Exchange-Traded Funds (ETFs) cotés sur les places boursières européennes. Koris s’adjuge ainsi la coopération, d’un des plus grands fournisseurs d’indices de la planète, présent à la fois en Europe, en Amérique du Nord et en Asie.Les données propres aux indices FTSE seront mises à disposition sur TrackInsight, la plateforme européenne d’analyse des ETFs lancée l’an dernier et gérée par Koris (http://www.trackinsight.com/). Les utilisateurs de TrackInsight bénéficieront notamment d’informations plus détaillées sur la méthodologie de construction, les rendements historiques et les expositions des indices, leur permettant ainsi d’avoir une vision instantanée et exhaustive des caractéristiques des indices de référence répliqués par des ETF. FTSE et Koris coopéreront également sur un ensemble d’actions pan-européennes destinées à aider les investisseurs professionnels à mieux appréhender les différents aspects qualitatifs et quantitatifs des ETF européens. «Nous sommes très heureux de contribuer à la plateforme développée par Koris qui permet d’accroître la transparence et de faciliter l’analyse des ETF, tout en offrant un support éducatif de qualité sur ce marché extrêmement dynamique», indique Sudir Raju, managing director, ETP Relationship & ICB chez FTSE. De son côté, Jean-René Giraud, co-fondateur et directeur général de Koris International souligne que «cet accord représente une étape majeure pour les investisseurs institutionnels qui expriment depuis plusieurs années leur volonté de bénéficier d’informations plus transparentes sur les indices répliqués par des véhicules d’investissement indiciels cotés. Le marché des Exchange-Traded Funds continue de se développer et nous sommes très impatients de travailler avec FTSE sur cette initiative stratégique.» Avec cette initiative, les deux partenaires vont se concentrer sur la qualité de réplication, la transparence des ETF et des indices qu’ils répliquent. Cette initiative permettra à terme d’offrir une vision complète des risques et performances spécifiques aux indices et à leurs supports investissables cotés, précise Jean-René Giraud qui relève que l’extrême attention portée récemment à la transparence devrait favoriser le développement de la plateforme TrackInsight qui affiche par ailleurs un taux de fréquentation très élevé compte tenu de son caractère très spécialisé.
Une année de très bonne facture. Les actifs sous gestion d’Aviva Investors France ont franchi l’an dernier la barre des 100 milliards d’euros pour s’établir à 101 milliards d’euros contre 92,8 milliards d’euros fin 2013, a indiqué le groupe le 20 mars à l’occasion de la présentation de ses résultats. Une évolution favorisée par un effet marché de 6,13 milliards d’euros et une collecte de 2,1 milliards d’euros.Sur ce montant, les encours internes représentent 96,7 milliards d’euros et les encours externes 4,2 milliards d’euros. La collecte interne s’élève à 1,75 milliard d’euros, la collecte interne à 357 millions d’euros. Ces bons résultats s’expliquent notamment par les bonnes performances enregistrées ces dernières années. «70% de nos fonds sont dans le premier quartile», a souligné Jean-François Boulier, président du directoire d’Aviva Investors France. Fort de ces bons résultats, Aviva Investors France affiche de nouvelles ambitions. La société de gestion, dont les encours représentent le tiers des encours du groupe, veut favoriser la «globalisation» de l’entité française. «Nous souhaitons accentuer la collaboration internationale entre les différentes entités du groupe», a indiqué Euan Munro, CEO d’Aviva Investors, qui était présent à Paris à l’occasion du premier comité exécutif du groupe qui s’est tenu la semaine dernière pour la première fois à Paris. Il s’agit de «créer davantage de valeur pour les clients en mettant en relation des équipes de gestion expertes sur leur marché», a souligné Jean-François Boulier. Cette approche peut notamment permettre d’enrichir le débat et de partager les bonnes idées des équipes d’investissement, de sélectionner les meilleures pratiques et d’harmoniser les processus d’investissement et de contribuer collectivement aux nouveaux produits et solutions pour les clients. Dans cette perspective, Aviva Investors France va d’ailleurs lancer une nouvelle offensive commerciale en ouvrant sa distribution de fonds à des plateformes externes. Cette ouverture s’appuie bien entendu sur le savoir-faire des réseaux et sur la très bonne réputation de gestion de long terme performante. Elle est aussi l’occasion de lancer une nouvelle gamme phare AIMS (pour Aviva Investors Multi-Stratégies), déjà disponible outre-Manche et dont la commercialisation débute ces jours-ci. Avec trois stratégies pour le marché retail, performance absolue, revenu et pouvoir d’achat et des solutions d’investissement adaptées aux besoins des institutionnels. Aviva Investors France va également renforcer son expertise sur la dette privée corporate dans le sillage de la création l’an dernier d’un desk dédié, et développer une spécialisation supplémentaire avec la dette d’infrastructure. La société de gestion va également accompagner L’Afer pour le développement des contrats Eurocroissance avec plusieurs déclinaisons.
La société d’investissement Gimv a annoncé ce lundi 23 mars l’arrivée d’Eric de Montgolfier en tant que responsable (Country Head) pour la France. «En tant que professionnel de l’investissement, il apportera ses connaissances concernant des industries ciblées par Gimv ainsi que de l’exécution de stratégies de Buy-and-Build, de roll-out ou de développement international», indique un communiqué. Il doit également participer au développement des relations institutionnelles sur le marché français.La nouvelle recrue compte 25 ans d’expérience en private equity sur le «lower mid market» français (20-200 millions d’euros), segment sur lequel il a notamment levé plusieurs fonds et participé à la génération de deal flow. Associé co-fondateur d’Astorg Partners en 1998, puis d’Edmond de Rothschild Capital Partners en 2002, il a occupé le poste de directeur général chez Edmond de Rothschild Capital Partners pendant 11 ans.
Amundi doit officialiser ce matin l’arrivée de Laurent Ducoin en tant que responsable de la gestion Actions Européennes, Grandes Capitalisations au sein d’Amundi. Il sera placé sous la responsabilité de Romain Boscher, qui couvre la gestion Actions mondiale. La nouvelle recrue remplace Olivier Baduel et aura précisément la responsabilité de la sélection de valeurs au sein de la zone d’investissement qui lui a été confiée. Entre 2011 et jusque l’an dernier, Laurent Ducoin était responsable Actions Européennes et gérant de fonds chez Carmignac Gestion où il avait notamment eu la responsabilité de la refonte du processus d’investissement. Début 2014, avec Samir Essafri et François-Joseph Furry, il avait cependant quitté la société de gestion de la Place Vendôme à Paris, qui avait recruté une nouvelle équipe actions européennes basée à Londres. Entre 2004 et 2011, Laurent Ducoin a également travaillé au sein de Blackrock Londres en tant qu’analyste puis gérant Actions Européennes. Il a aussi été sell side financial analyst chez CM-CIC Securities, durant deux années.
Le gestionnaire d’actifs suisse UBS Global Asset Management (UBS GAM) a nommé Blake Moore au poste de responsable des Amériques («head of Americas») en remplacement de Shawn Lytle, récemment nommé président chez Delaware Investments (lire NewsManagers du 18 mars 2015), selon plusieurs médias nord-américains. Blake Moore officiait depuis janvier 2011 en tant que vice-président exécutif responsable de la distribution chez Mackenzie Investments. Auparavant, il a travaillé chez Allianz Global Investors, d’abord en tant que directeur général d’Allianz Global Investors Distribution puis comme directeur général d’Allianz Global Investors Fund Management. Avant cela, il avait passé plus de 10 ans chez Nicholas-Applegate Capital Management.
Les actifs sous gestion des fonds de pension individuels en Espagne ont progressé de 2,39 % au cours du mois de février 2015, selon des données communiquées par le cabinet VDOS. Les encours s’élèvent à 66 milliards d’euros fin février contre 64,47 milliards d’euros fin janvier. Cette croissance a été essentiellement tirée par la performance des portefeuilles, à hauteur de 1,29 milliard d’euros, tandis que la collecte nette s’est établie à 249,35 millions d’euros.La palme de la meilleure collecte nette mensuelle revient à Caixabank, qui a enregistré 305,99 millions d’euros de souscriptions nettes en février. Suivent Deutsche Bank (34,97 millions d’euros de collecte nette), Mapfre (15,64 millions d’euros), Renta 4 (13,38 millions d’euros) et, enfin, Catalunya Banc (10,31 millions d’euros).A l’inverse, BBVA subit la plus forte décollecte nette mensuelle avec 70,31 millions d’euros de rachats nets. La banque espagnole devance Santander (30,73 millions d’euros de décollette nette), Caser (15 millions d’euros de sorties), Bankia (6,4 millions d’euros de rachats) et, enfin, Unicaja Banco (6 millions d’euros de décollecte nette).
Nippon Life, qui vient de signer un accord portant sur l’acquisition de 1% du capital d’Axa Life Japan, a annoncé son intention de consacrer 1.000 milliards de yens (7,75 milliards d’euros) dans 3 à 5 ans pour acquérir ou prendre des participations dans des sociétés d’assurance et de gestion, en ciblant en particulier des acteurs étrangers et internationaux.
Le conseil d’administration d’Azimut Holding a validé, le 19 mars, un processus de réorganisation visant à simplifier et à rationaliser la structure du groupe, a annoncé la société de gestion dans un communiqué. Le projet prévoit de transformer ses entités dédiées à la distribution (SIM) pour les intégrer au sein de ses sociétés de gestion d’actifs (SGR). L’objectif est de «s’aligner sur les meilleurs pratiques internationales et, ainsi, de saisir les opportunités offertes par les évolutions réglementaires au niveau national et européen», précise Azimut. Cette réorganisation doit se faire en trois étapes: intégrer Azimut Consulenza dans Azimut Capital Management SGR; transformer Augustum Opus SIM dan SGR; et, enfin, transformer CGM Italia SIM dans SGR. «Cette réorganisation permettra au groupe de renforcer davantage l’intégration entre la production et la distribution, de manière cohérente avec le modèle économique présenté lors de l’introduction en Bourse, tout en rationalisant et simplifiant les actifs du groupe», souligne la société de gestion. A l’issue de cette réorganisation, qui doit obtenir le feu vert des autorités de régulation compétentes, «la directive CRD IV ne s’appliquera plus au groupe Azimut, alignant ainsi la compagnie sur les autres acteurs internationaux», avance le groupe italien. Désormais, le capital réglementaire sera en effet calculé seulement sur une base individuelle au niveau de la gestion d’actifs et de la compagnie d’assurance, ayant ainsi pour conséquence de libérer une part significative de capital réglementaire qui deviendra alors totalement disponible.