Le fonds de pension californien a lancé au mois de juin un programme pilote d’environ un an qui débouchera, par le biais d’une nouvelle approche, sur une généralisation de l’application de critères ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance) dans les processus d’investissement de l’ensemble des gestionnaires dans toutes les classes d’actifs, rapporte le site spécialisé.
La société chinoise de courtage et d’investissement a demandé une ligne de crédit de 100 milliards de yuans (14,6 milliards d’euros) à China Securities Finance, afin de se préparer à des opportunités d’investissements que Galaxy juge «considérables» sur les marchés actions, rapporte le quotidien qui cite les propos de son président, Chen Youan.
L’emploi des cadres progressera nettement d’ici à 2017 et franchira la barre des 200.000 en fin de période pour la première fois depuis 2008, prédit l’Association pour l’emploi des cadres (Apec) dans une étude citée par le journal. Les secteurs en pointe sont l’informatique, le conseil, la banque et l’assurance. En revanche, la situation resterait morose dans la distribution, les transports et la logistique.
Bruce H. Mendelsohn, actuellement responsable des activités de restructuration de Goldman Sachs pour la zone Amériques, doit rejoindre à la fin de cette année le fonds d’investissement Perella Weinberg dans le conseil aux sociétés en difficulté financière, rapporte le journal new-yorkais qui se réfère à des sources proches du dossier.
La chancelière allemande, Angela Merkel, a réaffirmé jeudi qu’une décote «classique» sur la dette grecque vis-à-vis de ses créanciers européens était hors de question. «En 2012, nous avons traité le problème de la viabilité de la dette. Nous avons allongé les maturités, nous avons repoussé les échéances de remboursement des prêts du FESF (le fonds de sauvetage de l’UE) jusqu’en 2020. Nous n’abordons donc pas la question de la viabilité de la dette pour la première fois», a-t-elle dit en réponse à une question au sujet des divergences entre Berlin et le Fonds monétaire international (FMI) concernant la question d’une décote sur la dette de la Grèce.
Le déficit du budget 2015 pourrait être inférieur aux prévisions malgré des rentrées fiscales un peu moins fortes qu’attendues, a déclaré jeudi le secrétaire d’Etat au Budget Christian Eckert, en se fondant sur les données disponibles à ce jour. La loi de finances pour 2015 prévoit un déficit budgétaire ramené à 74,4 milliards d’euros sur l’ensemble de l’année contre 85,6 milliards en 2014. Christian Eckert a notamment indiqué que, à ce stade, le gouvernement anticipait une charge de la dette publique inférieure d’environ deux milliards d’euros par rapport à celle de 44,3 milliards votée dans la LFI du fait de la faiblesse des taux d’intérêt. S’y ajoutent des versements au profit de l’Union européenne qui seront inférieurs de 700 millions d’euros aux prévisions.
Le tribunal correctionnel de Paris a relaxé jeudi le secrétaire général de l’Elysée Jean-Pierre Jouyet ainsi que deux journalistes du Monde, poursuivis en diffamation par l’ancien Premier ministre François Fillon. Le tribunal a reconnu le caractère diffamatoire des propos qui leur étaient reprochés, selon lesquels le député des Républicains aurait demandé au principal collaborateur de François Hollande d’accélérer le cours de la justice contre Nicolas Sarkozy. Il a toutefois retenu la «bonne foi» en faveur des prévenus, conformément aux réquisitions du parquet.
Le FMI s’attend désormais à un léger ralentissement de la croissance mondiale en 2015 à 3,3% contre 3,4% l’année précédente, après avoir abaissé de 0,2 point de pourcentage sa prévision pour l’année en cours, en raison principalement du trou d’air subi par l'économie américaine au premier trimestre. «La distribution des risques pour l’activité économique mondiale est toujours orientée vers la baisse», écrit le FMI qui cite le renforcement de la volatilité sur les marchés financiers, les changements déstabilisants du prix des actifs et la baisse des prix des matières premières parmi les facteurs de risques à moyen terme.
Les sorties nettes de capitaux ont ralenti en Russie au deuxième trimestre, à 20 milliards de dollars, selon des estimations publiées jeudi par la banque centrale russe, qui suggèrent une stabilisation de la balance des paiements. Ce chiffre n’est que légèrement inférieur aux 21,9 milliards de dollars de sorties nettes enregistrés sur la même période l’an dernier mais il traduit une baisse de 38% par rapport au premier trimestre de cette année, durant lequel les sorties se sont élevées à 32,5 milliards de dollars. La Russie est confrontée à des sorties record de capitaux causées par la chute des cours du pétrole et les sanctions occidentales liées à la crise ukrainienne.
Les investisseurs institutionnels d’Europe du Nord ont une forte préférence pour le marché immobilier européen, montre une étude de Preqin citée par Realtid.se. 164 institutions représentant un encours de 2,8 milliards de dollars ont été interrogées dans la région. Elles sont 80 % à préférer investir sur le marché immobilier européen, tandis que 55 % veulent aussi investir sur leurs marchés d’origine. Seulement un tiers des investisseurs nordiques privilégient le marché asiatique et nord-américain.
Samir Essafri vient de rejoindre, en qualité de gérant de portefeuille, Amundi où il va retrouver son ancien patron Laurent Ducoin, croit savoir Citywire Global. Samir Essafri a rejoint Amundi le 4 mai dernier pour cogérer les fonds Amundi Funds Equity Europe et SG Actions Europe Selection. Le premier de ces fonds a pour gérant principal Laurent Ducoin, tandis que le second est piloté par Lionel Parisot. Samir Essafri avait rejoint en 2010 Carmignac Gestion, où Laurent Ducoin était alors patron des actions européennes. Laurent Ducoin avait quitté Carmignac Gestion début 2014.
Christophe Couturier, qui dirigeait Ecofi Investissements depuis neuf ans, passe la main. A la suite d’un changement de structure juridique intervenu il y a quelques jours, la société de gestion qui fonctionnait avec un conseil d’administration dirigé par Norbert Monti, président de l’Union des Caisses de France, s’est dotée d’un conseil de surveillance et d’un directoire. Dans ce cadre, Christophe Couturier a été nommé vice président du directoire – et directeur général – cédant la présidence à Pierre Valentin. Ce dernier était jusque-là directeur général délégué du Crédit Coopératif, la maison mère d’Ecofi, chargé des finances, de l’international et des engagements. Quatre personnes composent le directoire, dont Sebastien Grasset, le directeur général délégué et secrétaire général d’Ecofi Investissements dans son ancienne structure, et qui vient également d'être nommé directeur général, et enfin, Gauthier Poppe. Ce dernier conserve ses fonctions de secrétaire général de BTP Banque et aura en charge l’animation des relations avec BTP Banque , une autre filiale du Crédit Coopératif. Interrogé par Newsmanagers, Ecofi Investissements a justifié ce changement de structure et la mise en place de cette direction collégiale afin d’accélérer le développement de la société, et de répondre aux clients, dans une industrie de la gestion en pleine mutation.
Spécialiste des institutions financières, la société de gestion Axiom AI, basée à Paris et à Londres, a lancé il y a une dizaine de jours Axiom Optimal Fix, un fonds réservé à un public averti. Ce dernier est investi dans des titres de dettes subordonnées dits « fix to fix ». Emis par les grands réseaux, représentant une classe d’actifs d’environ 70 milliards d’euros dont 37 milliards en Europe, ces titres sortent du capital réglementaire, a expliqué David Benamou, responsable des investissements. Compte tenu de leurs caractéristiques – ils sont rappelables tous les mois, les trimestres ou les ans – ces titres ont un comportement très stables et offrent un rendement de l’ordre de 6 % à 7 %, en mesure d’intéresser de nombreux investisseurs institutionnels. A noter que des titres de cette nature sont déjà présents dans le portefeuille d’un autre fonds de la société - Axiom Obligataire - à concurrence d’un quart du portefeuille. Par ailleurs, interrogé par Newsmanagers sur les conséquences de la crise grecque sur les différents fonds qu’il gère, David Benamou a indiqué que le portefeuille d’Axiom Equity investi en actions a été « dériské ». Concrètement, le beta du fonds a été réduit en baissant l’exposition à certaines valeurs italiennes et espagnoles. « Sur le marché italien, a précisé le responsable, nous nous sommes reconcentrés sur des valeurs moins volatils, en vendant par exemple des titres de banques populaires en dépit de leur intérêt, pour privilégier des « blue chips » comme Intesa ». Cela dit, David Benamou a admis que le marché a quelque peu évolué et « est devenu depuis peu source d’opportunités, justifiant que dans la baisse, la gestion a remis un peu de risque… » C’est le cas avec Montepaschi qui avait perdu 30 % de sa valeur en juin et qui est désormais recapitalisé et adossé à l’Etat italien. Enfin, sur la partie obligataire de la gamme – Axiom Obligataire – deux types de couvertures ont été mises en place. L’une pour éviter les risques de contagion dans la zone euro, et une autre pour se couvrir de… son explosion. «Pour se protéger d’un écartement des spreads dans la zone euro, nous avons pris des positions longues sur le Bund et short sur le BTP italien qui ont bien fonctionné», a ainsi détaillé David Benamou.
Ryan Caldwell, un ancien gérant de Waddell & Reed Financial, lance sa société d’investissement, Chiron Investment Management, avec le soutien de GPS Investment Partners, une société créée par trois anciens banquiers de Goldman Sachs (Marc Spilker, Enrico Gaglioti et Scott Prince), rapporte le Wall Street Journal. Son premier fonds sera lancé au dernier trimestre de cette année et aura la même approche multi-classes d’actifs que celle employée chez Waddell & Reed. Ryan Caldwell sera le directeur des investisseurs de Chiron, tandis que les fondateurs s’occuperont de l’opérationnel. Ryan Caldwell, qui gérait le fonds Ivy Asset Strategy de 24 milliards de dollars, a quitté Waddell & Reed en juin 2014.
J.P. Morgan Asset Management a recruté Louis-Charles Nérot au poste de commercial dans l’équipe dédiée aux conseillers financiers. Dirigée par Stéphane Vonthron, cette équipe compte désormais quatre personnes, après l’arrivée d’Alexis Jarnoux en mai. L’organisation permettra de couvrir l’ensemble du territoire français avec un contact commercial dédié par région. Avant de rejoindre J.P. Morgan Asset Management, Louis-Charles Nérot était commercial en charge des conseillers financiers indépendants en France et en Belgique chez Marne et Finance, après avoir passé deux ans chez Ernst & Young en tant qu’auditeur. « Le segment des conseillers financiers est au cœur de notre stratégie de développement en France, en complément de nos clientèles institutionnelles et wholesale historiques. Nous leur offrons aujourd’hui un accompagnement au quotidien, une gamme de produits adaptés et une offre de services reconnue avec le programme Market Insights », a commenté Pietro Grassano, directeur général pour la France.
Le groupe de gestion Loomis Sayles, dont les encours s'élèvent à plus de 240 milliards de dollars, a annoncé avoir signé les Principes pour l’investissement responsable des Nations Unies. Loomis Sayles a décidé en 2013 d’intégrer au niveau du groupe des critères ESG dans le processus d’investissement de l’ensemble des équipes. La signature des PRI confirme l’engagement de la société dans la voie du développement durable.
Idinvest Partners, le fonds d’investissement français dédié au financement des PME et ETI européennes, a annoncé le lancement à compter du 2 juillet de la plateforme d’investissement CHANCE, dédiée aux investissements indirects chinois dans des PME européennes. La China Merchants Bank, CIIC et Shanghai Shentong Metro sont les premiers investisseurs à avoir exprimé leur désir de la rejoindre, indique un communiqué. Le fonds est également en discussion avec d’autres banques, assureurs ou fonds chinois. Le premier closing d’environ 300 millions d’euros est en préparation pour fin 2015 et l’objectif final est de 1 milliard d’euros. Idinvest Partners assurera la sélection des entreprises. Les PME financées via le programme CHANCE - issu de la contraction entre CHine et FrANCE - auront vocation à développer des relations commerciales privilégiées avec la Chine, et bénéficieront du soutien opérationnel de la société de gestion française et de ses partenaires chinois. Ce programme s’articulera autour des thématiques de lutte contre le changement climatique, la ville intelligente, la modernisation agricole, la sécurité alimentaire l’innovation, et l’internet. Le programme d’investissement vise à créer entre 2.000 et 3.000 emplois directs en France et en Europe à travers les PME et ETI qui seront financées. Dans un second temps, un programme d’investissement «miroir» sera mis en place en Chine, pour créer des emplois directement sur place. Cet accord stipule que les prises de participations, faites sur un mode minoritaire, seront réalisées dans des PME françaises et européennes œuvrant dans les secteurs de la santé, de l’environnement, de la finance technologique (fintech), du digital et de l’agroalimentaire. L’accord prévoit également que les entreprises concernées par le programme bénéficieront d’un accompagnement opérationnel sur le marché chinois de la part d’Idinvest et de leurs partenaires chinois.
John Hancock Investments a annoncé une réduction de ses commissions sur une large palette de fonds dont les actifs sous gestion totalisent 36 milliards de dollars. C’est la quatrième réduction des commissions en moins de trois ans. Les réductions, très variables, peuvent atteindre jusqu'à 26 points de base, en raison notamment de la progression des actifs sous gestion du groupe qui permettent des économies d'échelle.
UBS Global Asset Management (UBS GAM) a recruté cette semaine Federico Kaune au poste de responsable de la dette des marchés émergents. L’intéressé arrive en provenance de Baffin Advisors où il était gérant de portefeuille senior. Avance cela, de 2002 à 2014, il avait occupé différents poste chez Morgan Stanley Investment Management, dont cinq années comme co-responsable de la dette des marchés émergents et gérant de portefeuille senior en charge des portefeuilles de dette des marchés émergents en devises locales et en devises fortes. Il a également travaillé pendant cinq ans chez Goldman Sachs en tant qu’économiste, poste qu’il a également occupé au sein du Fonds Monétaire International (FMI).
Paul Sweeting a rejoint début juillet la société de gestion Legal & General Investment Management (LGIM) au poste de responsable de la recherche au sein de son pôle de solutions d’investissements. L’intéressé arrive en provenance de J.P. Morgan Asset Management où il officiait en qualité de «managing director» et de responsable européen de sa division «Strategic Investment Advisory Group», selon son profil LinkedIn. Au cours de sa carrière, Paul Sweeting a successivement travaillé chez Towers Perrin, PricewaterhouseCoopers, Fidelity Investments et Munich Re.
La société gestion britannique Quilter Cheviot, qui vient de passer dans le giron de Old Mutual Wealth, vient de boucler une réorganisation complète de son équipe dirigeante, rapporte Investment Week. L’une des modifications les plus significatives est la nomination de David Loudon au poste nouvellement créé de responsable de la gestion des investissements. Il était précédemment responsable des régions, poste qu’il a occupé pendant une douzaine d’années. Dans ses nouvelles fonctions, David Loudon aura la responsabilité du processus d’investissement et de la recherche. Il aura également en charge des responsabilités dans la vente et la distribution. Quilter Cheviot, qui a été racheté en octobre dernier pour un montant de 585 millions de livres, affichait fin mars des actifs sous gestion de 17,5 milliards de livres.
State Street Global Advisors (SSgA) a lancé, ce 8 juillet, neuf nouveaux ETF sectoriels de sa gamme SPDR offrant aux investisseurs une exposition aux actions américaines. Cotés sur Xetra, la plateforme de Deutsche Börse, ces fonds couvrent les secteurs des biens de consommation cyclique, des biens de consommation courante, de l’énergie, des services financiers, de la santé, de l’industrie, de la technologie et des services d’utilité publique («utilities») de l’indice S&P 500. «Les fonds sectoriels américains offrent aux investisseurs l’opportunité de gérer leur exposition sectorielle sur le marché américain aux différents stades du cycle économique, que ce soit en période de reprise, de croissance, de ralentissement ou de récession», précise SSgA. Les neuf ETF sont les suivants: - SPDR S&P U.S. Consumer Discretionary Select Sector Ucits ETF- SPDR S&P U.S. Consumer Staples Select Sector Ucits ETF- SPDR S&P U.S. Energy Select Sector Ucits ETF- SPDR S&P U.S. Financials Select Sector Ucits ETF- SPDR S&P U.S. Health Care Select Sector Ucits ETF- SPDR S&P U.S. Industrials Select Sector Ucits ETF- SPDR S&P U.S. Materials Select Sector Ucits ETF- SPDR S&P U.S. Technology Select Sector Ucits ETF- SPDR S&P U.S. Utilities Select Sector Ucits ETF.
Entre les mois d’avril et de juin, quatorze fonds d’investissement alternatifs (FIA) ont été lancés en Allemagne, soit le double du nombre enregistré au premier trimestre, et le volume cumulé de ces fonds a atteint 355 millions d’euros, soit une progression des deux tiers par rapport au premier trimestre, selon des données communiquées par Scope Ratings. L’agence relève que le volume unitaire a fortement baissé par rapport à l’an dernier à environ 25 millions d’euros en moyenne contre plus de 70 millions d’euros l’an dernier. Ce qui s’explique par le fait que plusieurs fonds l’an dernier affichaient un volume de plus de 100 millions d’euros chacun, ce qui n’a pas du tout été le cas au deuxième trimestre 2015. Le plus gros fonds à se présenter sur le marché au deuxième trimestre a été ProReal Deutschland Fonds 4, qui se propose de lever 75 millions d’euros pour des investissements dans l’immobilier résidentiel. Les montants très faibles des nouveaux fonds est lié à la taille de bon nombre d'émetteurs, dont certains sont très spécialisés (aéronautique, maritime). A noter aussi que certains fonds ont été restructurés, comme le Habona Kita Invest 1 (lancé à l’origine en mai 2013) et sont désormais proposés sous forme de FIA retail. Malgré la présence de quelque fonds spécialisés évoqués plus haut, l’immobilier rester le secteur dominant, avec huit fonds immobiliers sur quatorze au deuxième trimestre, représentant en volume 61% du total.
Les fonds d’investissement allemands ont enregistré une collecte nette de 96 milliards d’euros sur les cinq premiers mois de l’année à fin mai, dont 60 milliards d’euros investis dans des fonds réservés aux investisseurs institutionnels, selon des données communiquées par l’association allemande des gestionnaires d’actifs (BVI). Les fonds retail ont collecté 38,5 milliards d’euros sur cinq mois. Au cours du seul mois de mai, toutes les catégories de fonds retail ont terminé dans le vert, à l’exception des fonds obligataires qui affichent des rachats nets pour un montant de 0,6 milliard d’euros. Les fonds diversifiés ont attiré 3,2 milliards d’euros et les fonds spécialisés sur les actions 1,7 milliard d’euros. Les actifs sous gestion des fonds actions s’inscrivaient fin mai à 333 milliards d’euros, en progression de 20% par rapport à fin décembre 2014. Les fonds actions ont attiré sur cinq mois 6,4 milliards d’euros en net. Du côté des fonds diversifiés, la collecte s’est élevée à 20,7 milliards d’euros sur cinq mois, dont 8,3 milliards d’euros pour les fonds composés de 50% d’actions et de 50% d’obligations. Les fonds diversifiés avec un biais actions ont attiré 5,8% milliards d’euros et les fonds diversifiés à dominante obligataire 6,6 milliards d’euros. Les actifs sous gestion totalisaient fin mai 2.600 milliards d’euros, dont 1.339 milliards d’euros dans les fonds réservés aux investisseurs institutionnels, 894 milliards d’euros dans les fonds retail et 388 milliards d’euros dans les mandats.
Deutsche Asset & Wealth Management (Deutsche AWM) a annoncé le 8 juillet l’arrivée de Virginie Walckenaer et Katia Nait-Bouda et réorganise son équipe parisienne dédiée aux investissements immobiliers.Virginie Walckenaer rejoint l’équipe d’investissements immobiliers de Deutsche AWM en tant que Responsable Asset Management France & Belux, et Katia Nait-Bouda en qualité d’Asset Manager. Chiara Randazzo est promue Responsable de l’investissement France & Belux pour l’ensemble des fonds core, core+ et value-add. Basées à Paris, Virginie Walckenaer, Chiara Randazzo et Katia Nait-Bouda seront rattachées à Cédric Dujardin, Responsable Alternative and Real Assets (ARA) de Deutsche AWM pour la France, la Belgique et le Luxembourg. Diplômée de l’ESSCA, et ayant plus de 10 ans d’expérience en Asset Management, Valérie Walckenaer a commencé sa carrière chez Halverton REIM, puis en tant qu’Asset Manager chez Invesco Real Estate. Elle était dernièrement Responsable de l’Asset Management – Bureaux chez Primonial REIM. Diplômée du Master Management et Ingénierie des Patrimoines Immobiliers, Katia Nait-Bouda a débuté sa carrière en 2009 au sein de DTZ Asset Management puis chez Fonciere Atland. Elle rejoint par la suite les équipes de Primonial REIM en tant qu’Asset Manager. Deutsche AWM gère depuis Paris un patrimoine immobilier de 530.000 m² d’une valeur supérieure à 2 milliards d’euros.
La société de participations chinoise Fosun a annoncé l’acquisition de la banque Hauck & Aufhäuser, basée à Francfort. L’offre a déjà été approuvée par la majorité des propriétaires de la banque, qui représentent plus de 80% du capital et qui recommandent aux minoritaires d’accepter également la proposition de l’investisseur chinois. Le montant de l’opération pourrait s'élever jusqu'à 210 millions d’euros, précise Fosun dans un communiqué Le groupe Fosun indique dans son communiqué que la banque privée allemande est tout à fait en ligne avec sa philosophie d’investissement et que cette acquisition va lui permettre d'être présente sur les principaux marchés européens.