Le gestionnaire d’actifs britannique Kames Capital a annoncé, ce 14 septembre, la nomination de Ian Gatiss en qualité de gérant d’actifs au sein de son équipe dédiée à l’immobilier en direct. A ce titre, il sera chargé de la gestion d’actifs stratégique au sein de l’équipe dédiée aux fonds immobiliers directs. Basé à Londres, l’intéressé sera rattaché à Sarah Cockburn, responsable des fonds immobiliers chez Kames Capital. Ian Gatiss arrive en provenance de GE Capital Real Estate, filiale du conglomérat américain General Electric (GE), où il était responsable de la gestion actions («Head of equity asset management») pour le Royaume –Uni. Avant d’intégrer GE Capital Real Estate en 2003, Ian Gatiss était directeur associé et gérant de fonds chez BNP Paribas.
Le gestionnaire d’actifs américain JP Morgan Asset Management a nommé Michael Bell au poste de stratégiste marchés à l’échelle mondiale («global market strategist») au sein de son équipe «market insights» pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA), rapporte Reuters. L’intéressé arrive en provenance de la banque privée C. Hoare & Co où il officiait depuis sept ans en tant que stratégiste en investissement au sein de l’équipe macroéconomique et allocation d’actifs. Chez JP Morgan AM, Michael Bell remplace Kerry Craig, qui est parti en Australie pour piloter le développement du programme «market insights» de JP Morgan AM dans le pays. Michael Bell est basé à Londres et est rattaché à Stephanie Flanders, «chief market strategist» pour l’Europe et le Royaume-Uni chez JP Morgan Asset Management.
Les principaux indices boursiers chinois ont clôturé en nette baisse mardi, portant leur recul à 6% en deux séances sur fond d’inquiétudes persistantes sur l’état de l’économie chinoise. Au lendemain d’un recul de 2,67%, l’indice composite de Shanghai a encore cédé 3,55% mardi et l’indice CSI300 des principales valeurs cotées à Shanghai et Shenzhen a chuté de 3,93%. Les volumes sont restés faibles en l’absence d’orientation après la chute de 40% des marchés boursiers chinois durant l’été.
Le gouvernement brésilien a dévoilé lundi soir des mesures d’austérité drastiques combinant baisses des dépenses et hausses des impôts pour un montant total de 65 milliards de reals (15 milliards d’euros). L’essentiel de cette somme proviendra du rétablissement pour une durée de quatre ans de la taxe sur les transactions financières (CPMF) qui permettra de lever 32 milliards de reals l’an prochain, à condition que le Congrès se laisse convaincre d’adopter une telle mesure à laquelle il s’est déjà opposé. Alors que le pays est entré en récession, les baisses de dépenses touchent les programmes de santé et de logement social, les investissements dans les infrastructures, les subventions agricoles ainsi que les salaires et les primes des fonctionnaires.
L’excédent commercial de la zone euro a atteint 31,4 milliards d’euros en juillet en données brutes, contre 21,2 milliards un an plus tôt, à la faveur d’un bond de 7% des exportations qui contraste avec la hausse de seulement 1% des importations, a annoncé Eurostat mardi. Pour l’ensemble de l’Union européenne, l’excédent commercial s’établit à 12,9 milliards d’euros contre 1,2 milliard en juillet 2014. Avec la chute des cours du pétrole, la facture énergétique de l’UE est tombée à 201,3 milliards d’euros en juillet contre 268,7 milliards un an plus tôt.
Le retour à l’équilibre des comptes de la Sécurité sociale n’interviendra pas avant 2020 au mieux, ce qui accroît les risques d’aléas sur la maîtrise des dépenses et la dette, estime la Cour des comptes. Dans son rapport annuel sur le sujet paru mardi, elle appelle à des efforts «plus ambitieux» sur les dépenses, particulièrement pour l’assurance-maladie, où l’objectif a été tenu mais dont le rythme de hausse reste soutenu. La Cour rappelle dans son rapport que la réduction du déficit a été une nouvelle fois obtenue par une progression des ressources (+3,3%) plus rapide que celle des dépenses (+2,2%).
La Banque du Japon (BoJ) a pris note mardi du ralentissement de la demande des pays émergents qui pèse sur l’activité mais s’est abstenue d’augmenter son programme de relance monétaire, préservant ainsi ses munitions dans l’éventualité où la hausse des taux attendue aux Etats-Unis viendrait accroître la volatilité sur les marchés mondiaux. Comme attendu, elle a maintenu son programme d’assouplissement quantitatif (QE) en réitérant son engagement d’augmenter la masse monétaire au rythme annuel de 80.000 milliards de yens (589 millions d’euros) par le biais de rachats d’emprunts d’Etat et d’actifs plus risqués comme des fonds indiciels (ETF). La décision a été votée par huit voix contre une au comité de politique monétaire.
Quelque 140 économistes et universitaires, dans une tribune publiée mardi matin par Le Monde, demandent au Parlement de ne pas approuver le choix de François Villeroy de Galhau comme futur gouverneur de la Banque de France. Ils estiment que son expérience de 12 ans comme haut dirigeant de BNP Paribas lui confère «une excellente expertise du secteur bancaire au moins autant qu’elle l’expose à un grave problème de conflit d’intérêts et met à mal son indépendance». «Il est totalement illusoire d’affirmer qu’on peut avoir servi l’industrie bancaire puis, quelques mois plus tard, en assurer le contrôle avec impartialité et en toute indépendance», ajoutent les signataires, parmi lesquels on trouve Thomas Piketty, Michel Aglietta et François Bourguignon, ancien chef économiste de la Banque mondiale.
Le sentiment des investisseurs en Allemagne s’est dégradé nettement plus qu’attendu en septembre, montre mardi l’enquête mensuelle de l’institut d’études économiques ZEW. L’indice, calculé sur la base d’une enquête menée entre le 31 août et le 14 septembre, juste après le coup de tabac qu’ont connu les Bourses mondiales, est tombé à 12,1 contre 25,0 le mois dernier. Le consensus Reuters le donnait à 18,4.
L’Esma a relevé lundi 14 septembre à son niveau maximum son appréciation du risque sur les marchés. L’Autorité européenne de supervision des marchés, qui livrait lundi son deuxième rapport de l’année sur les tendances et les risques du secteur, juge désormais «très élevé» celui attaché aux marchés. L’indicateur de risque sur le crédit reste, lui, au rouge vif.
Le Sénat français a engagé hier l’examen du projet de loi sur la modernisation du système de santé, qu’il devrait profondément modifier par rapport au texte de l’Assemblée, notamment en supprimant la généralisation du tiers payant. Le vote du Sénat est prévu le 6 octobre et, faute d’accord prévisible avec l’Assemblée, les députés, qui auront le dernier mot, devraient se prononcer vers la fin de l’année.
La production industrielle en zone euro a dépassé les attentes en juillet grâce à la hausse de l’activité des secteurs de l’énergie, des biens d’équipement et des biens de consommation durables, montrent les chiffres publiés hier par Eurostat. Elle a augmenté de 0,6% par rapport à juin et de 1,9% sur un an. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,3% sur un mois et de 0,6% en rythme annuel.
L’ex-Premier ministre grec Alexis Tsipras a opposé hier une fin de non-recevoir à la proposition de son adversaire de droite Vangelis Meïmarakis de former une grande coalition à l’issue des élections législatives dimanche prochain. Leurs deux partis, Syriza et Nouvelle Démocratie, sont donnés au coude à coude dans les sondages. Le chef de Syriza s’est une nouvelle fois dit convaincu que son parti remporterait la majorité absolue aux législatives, même s’il a annoncé être prêt à s’ouvrir à de petites formations si nécessaire.
Credit Suisse va débourser plus de 80 millions de dollars (71 millions d’euros) outre-Atlantique pour mettre fin à des soupçons de manque de transparence concernant la gestion de ses plates-formes de «dark pools», rapportait hier soir Bloomberg d’une source proche du dossier. La banque helvétique devrait payer une amende supérieure à 50 millions de dollars au gendarme boursier américain (SEC) et d’environ 30 millions au procureur général de l’Etat de New York Eric Schneiderman.
Le Canada a dégagé un excédent budgétaire en 2014-2015, mettant fin avec un an d’avance à une série de déficits annuels, une bonne nouvelle pour le parti conservateur en pleine campagne électorale. Selon le rapport financier annuel publié lundi par le département des Finances, le pays a dégagé un excédent de 1,9 milliard de dollars canadiens (1,27 milliard d’euros), alors qu’un déficit de 2 milliards était prévu dans le cadre du dernier rapport daté d’avril.
Le gouvernement italien va relever sa prévision de croissance pour 2015 de 0,7% à 0,9%, a annoncé hier le Premier ministre Matteo Renzi dans une interview à la chaîne de télévision La7. Ce nouvel objectif sera inscrit dans le document sur les perspectives pluriannuelles de l’Italie, que le gouvernement publiera dimanche prochain. Après trois années de récession quasi ininterrompues, le retour d’une croissance plus élevée qu’attendu pourrait permettre à Rome de respecter plus facilement ses objectifs de réduction du déficit budgétaire et de la dette, et au gouvernement de Matteo Renzi de baisser les impôts comme il l’a promis.
La Section générale de la Caisse des Dépôts oriente de manière croissante ses investissements dans le private equity hors de France. « C’est une poche qui se veut complémentaire avec ce que fait notamment BPI France. Nous n’allons pas faire concurrence à nous-mêmes », a déclaré Joël Prohin à la rédaction d’Instit Invest. Face aux bonnes performances de ce segment, l’institution souhaite augmenter « raisonnablement », en y allouant un montant annuel de nouveaux engagements de 200 à 300 M€. Pour rappel, en juin, la Caisse des Dépôts (CDC) a lancé les fonds Novi 1 et Novi 2, dotés de 580 millions d’euros, en collaboration avec 19 assureurs et 3 fonds de retraite. Idinvest et Oddo AM gèrent le premier, un tandem composé de Tikehau et de la Financière de l’Echiquier est chargé du second.
Améliorer la rentabilité de leur activité d’assurance vie comme le font Allianz et Axa prend du temps et implique de piloter ses réseaux de vente avec finesse et prudence.
La société de conseil en gestion d'actifs auprès d'institutionnels et de corporates recherche un expert senior en sélection de gérants ainsi qu'un stagiaire. Elle conseille plus de 10 milliards d'euros d'encours.
Longtemps concentrées sur la production d’OPCVM performants, les sociétés de gestion n’avaient jusqu’à récemment pas mis suffisamment l’accent sur le marketing. Mais l’atonie du marché de la gestion d’actifs en France et l’accentuation de la concurrence internationale les poussent à revoir leur stratégie. Elles s’appuient pour cela sur les nouvelles technologies.
Le Sénat français a engagé lundi l’examen du projet de loi sur la modernisation du système de santé, qu’il devrait profondément modifier par rapport au texte de l’Assemblée, notamment en supprimant la généralisation du tiers payant. Le vote du Sénat est prévu le 6 octobre et, faute d’accord prévisible avec l’Assemblée, les députés, qui auront le dernier mot, devraient se prononcer vers la fin de l’année.
Le Canada a dégagé un excédent budgétaire en 2014-2015, mettant fin avec un an d’avance à une série de déficits annuels, une bonne nouvelle pour le parti conservateur en pleine campagne électorale. Selon le rapport financier annuel publié lundi par le département des Finances, le pays a dégagé un excédent de 1,9 milliard de dollars canadiens (1,27 milliard d’euros), alors qu’un déficit de 2 milliards était prévu dans le cadre du dernier rapport daté d’avril.
L’Esma, a relevé hier à son niveau maximum son appréciation du risque sur les marchés. L’Autorité européenne de supervision des marchés, qui livrait lundi son deuxième rapport de l’année sur les tendances et les risques du secteur, juge désormais «très élevé» celui attaché aux marchés. L’indicateur de risque sur le crédit reste, lui, au rouge vif.
Le Sénat français a engagé lundi l’examen du projet de loi sur la modernisation du système de santé, qu’il devrait profondément modifier par rapport au texte de l’Assemblée, notamment en supprimant la généralisation du tiers payant. Le vote du Sénat est prévu le 6 octobre et, faute d’accord prévisible avec l’Assemblée, les députés, qui auront le dernier mot, devraient se prononcer vers la fin de l’année.