La société de gestion Ellipsis AM a annoncé le lancement d’Ellipsis Polarius Credit Fund, un fonds UCITS de performance absolue, investi majoritairement sur les marchés obligataires européens. L’approche de gestion multi-stratégies vise à délivrer une performance positive quelque soit le cycle de marché, avec pour objectif de surperformer le marché monétaire + 3% brut par an sur une durée de placement recommandée de 3 ans.La gestion discrétionnaire repose sur plusieurs types de stratégies diversifiées, en particulier celles directionnelles crédit long ou short et celles d’arbitrage. Ces stratégies exploitent les écarts de valorisations et les inefficiences de prix sur des segments en croissance (crédit high yield, convertibles, opérations sur titres dites OST…). L’allocation entre ces stratégies résulte des anticipations de performance d’Ellipsis AM et répond à un objectif de diversification des risques, quel que soit le cycle de marché. Le fonds est co-géré par 2 pôles distincts. Le pôle crédit est piloté depuis 2013 par Benoît Soler, responsable de la Gestion Crédit Corporate, en charge également des 2 fonds High Yield et Short Term. Le pôle volatilité s’est constitué à l’initiative de ce lancement : Philippe Daveau, au sein du groupe Exane depuis sa création en 1990 et auparavant responsable des activités convertibles et dérivés pour le compte propre du groupe depuis 2004. Le gérant a rejoint la société de gestion en début d’année pour développer l’expertise de gestion overlay (couverture des risques).Caractéristiques : Part I EUR : FR0012696763Indicateur de référence : parts EUR = Eonia capitalisé + 3% brut / parts CHF = LIBOR CHF Spot Next capitalisé + 3% brut.Min. de souscription initiale 3 000 000 €Valeur liquidative d’origine :100 000 €Droits d’entrée non acquis Max. 5,00%Droits de sortie non acquis: AucunFrais de gestion Max 1,00%Commissions de surperformance : 15% de la surperformance annuelle vs celle de l’indicateur de référence, avec report de la sous-performance relative sur une période de 2 ans maximum
Les actifs sous gestion de la banque franco-américaine Lazard s’inscrivaient à 183 milliards de dollars au 30 septembre 2015, en recul de 8% sur un an et de 10% par rapport à fin juin 2015, en raison de l’impact négatif des marchés et des devises, selon un communiqué publié le 22 octobre. La collecte nette s’est élevée à 201 millions de dollars grâce aux stratégies dédiées aux actions internationales et multi-régionales et à la dette émergente. «La résistance de la gestion d’actifs dans un environnement volatil reflète notre base de clientèle mondiale et principalement institutionnelle et de la diversité de nos plateformes d’investissement», a commenté le PDG Kenneth Jacobs, cité dans le communiqué. Les commissions de gestion ont reculé de 3% par rapport au deuxième trimestre pour s'établir à 248 millions de dollars. Les revenus d’exploitation du trimestre ont diminué de 9% sur un an à 262 millions de dollars.Toutes activités confondues, Lazard a dégagé au troisième trimestre un bénéfice net de 399 millions de dollars, soit plus de quatre fois le bénéfice engrangé un an auparavant, une hausse qui s’explique avant tout par un élément exceptionnel fiscal.Hors éléments exceptionnels, le bénéfice ajusté par action, référence des investisseurs américains, a bondi de 39% à 93 cents. Les fusions et acquisitions, premier moteur de la croissance de la banque, ont vu leurs revenus grimper de 19% à 288 millions de dollars.
Dans sa Lettre de l’Observatoire de l'épargne publié jeudi 22 octobre, l’AMF pointe un nombre d’investisseurs en valeurs mobilières (actions, obligations, placements collectifs) en baisse. Ils représentent aujourd’hui environ 11 % des Français (*) contre 18 % en 2009. Mais la baisse la plus importante concerne la population des investisseurs détenant des actions - directement ou indirectement. Elle est passée de 16 % à 8 % environ. Et sur la même période, le nombre de détenteurs de PEA est passé de 12,5 % à 7 %.En revanche, le taux de détention de contrats d’assurance vie en unités de compte a augmenté entre 2009 et 2015. La majorité des détenteurs d’actions le sont désormais indirectement, au travers de FCP et de SICAV, via de l’assurance vie - au détriment des contrats uniquement en euros - ou de l’épargne salariale.(*) sur la base d’un panel de TNS Sofres-SoFia constitué de 12 000 Français.
Amilton Asset Management vient de recruter Franck Missera au poste de directeur de la Gestion Institutionnelle. Cette clientèle constitue un axe stratégique majeur de la société de gestion. La nouvelle recrue rejoint le comité de direction qui définit les orientations stratégiques de la société qui gère 500 millions d’euros aujourd’hui. Avant de rejoindre Amilton AM, Franck Missera a été directeur des investissements de la compagnie d’assurance Guardian et Responsable de l’Allocation d’Actifs, de la gestion de taux, diversifiée et indicielle à La Mondiale Gestion. Il a également co-fondé en 2000 la société de gestion C&M Finances et a assuré la gestion de plusieurs fonds pour des investisseurs institutionnels.
Cinquième groupe de protection sociale, le groupe Apicil est organisé autour d’activités de retraite, santé, épargne, prévoyance et gestion d’actifs. Interviewé sur Newsmanagers TV, Bertrand Jounin, directeur de la gestion d’actifs du groupe, est venu en rappeler l’importance et faire état d’une actualité importante compte tenu des opérations de croissance externe récentes et en cours menées par le groupe.En chiffres, sur la partie concurrentielle, le groupe affiche un chiffre d’affaires de 1,4 milliard d’euros et des fonds propres de plus de 900 millions d’euros. Pour sa part, la gestion d’actifs représente un encours de 6 milliards d’euros. « Mais elle s’est considérablement développée », a indiqué Betrand Jounin, en annonçant un prochain niveau à 8-9 milliards qui pourrait rapidement passer à 13 milliards d’ici six mois... Car le groupe Apicil a mené deux opérations d’ampleur dans le domaine de la gestion d’actifs en 2015. L’une en février, qui a consisté a reprendre le contrôle de Skandia - et environ deux milliards d’euros encours supplémentaires -, et une autre, actuellement en cours, et soumise à l’approbation des autorités compétentes, qui concerne le rachat de Legal and General France dont la société de gestion Legal & General IM France - 4 milliards d’euros d’actifs sous gestion. « Ces deux opérations ont pour objectif de mieux servir nos clients, a expliqué le responsable qui a insisté sur les capacités de Skandia pour répondre aux demandes des conseillers en gestion de patrimoine tandis que Legal & General s’est illustré dans sa gestion dédiée.Dans le détail de l’allocation d’actifs – hors unités de compte choisies par les clients – celle d’Apicil est pour 4 % composée d’immobilier, 8 % d’actions et le solde en produits de taux. La totalité est gérée en interne, à l’exception d’un petit portefeuille d’une valeur de 700 millions. Par nature, la gestion est active en étant composé de bond pickers et de stock pickers. Par ailleurs, le biais régional d’Apicil conduit le groupe à s’intéresser aussi à des petites valeurs. « La gestion passive n’est pas négligée pour autant », a cependant tenu à préciser Bertrand Jounin , en précisant que son rôle s’inscrivait surtout dans une logique d’allocation tactique. Restait à Bertrand Jounin à s’exprimer sur l’actualité, et notamment sur la présence d’une forte volatilité. «Heureusement que nous avons de la volatilité», a-t-il indiqué, en rappelant que ses gérants en avaient profité dans le crédit il y a peu. Cela étant, le responsable ne s’attend pas à d’importants changements, ni au niveau des taux, ni au niveau d’actions. Ce qui lui permet de faire preuve d’une relative sérénité pour 2016... Pour voir la vidéo, cliquez sur le lien suivant : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/lesgerantssexpliquent.aspx?id=1322
The Comgest group has announced that Vincent Strauss will no longer be serving in operational positions or positions related to management from 1 March 2016, when he will be retiring and joining the supervisory board at Comgest Global Investors. He will continue to serve as a shareholder in the company.Strauss will be replaced in the position of chairman by Arnaud Cosserat. Cosserat joined Comgest in 1996 as a European equity manager, and has 27 years of experience in management. He was appointed as head of investments in January 2015, after serving for two years as deputy chief investment officer. He will retain his role as head of manager and as manager.The day-to-day management of global emerging market portfolios will continue to be assured by Wojciech Stanislawski, who has been working with Strauss since 1999, as well as by mil Wolter, who has been co-managing the strategy since his arrival in 2012. David Raper and Charles Biderman have also been appointed as co-managers/advisers to the Magellan and Comgest Growth Emerging Markets funds, to reflect their contribution to decision-making for the Asian and non-Asian parts, respectively, of portfolios. Raper and Biderman have been working for 10 or more years at Comgest, as head of Asia research in the former case, and as manager analyst for global emerging markets / specialist in Latin America in the latter.Juliette Alves and Caroline Maes have also been appointdd as advisers to the Comgest Growth GEM Promising Companies sub-fund of the Irish SICAV, alongside Stanislawski and Galina Besedina.
High exposure to emerging markets at Carmignac naturally had its cost this summer. The asset management firm yesterday explained its investment strategy, and announced that in third quarter, it had posted outflows of EUR650m, representing 1.1% of its overall assets, for a total of EUR52.3bn as of the end of September. Didier Saint Georges, a member of the investment board and managing directors, put the setback in perspective with the observation that since the beginning of the year, inflows to the firm remain positive to the tune of EUR2.2bn. However, “despite difficulties in the investment region, emerging markte equity funds of the range show positive returns since the beginning of the year.”The head confirms that the firm’s “attachment” th emerging markets is a part of a planned rise of a new equity fund investing in China as pat of its range. The fund, creaated by the lab in October 2014, is the “youngest child” of the Carmignac range of funds, and is currently only registered in Luxembourg. But other registrations are already planned in other countries. “And the fund, which has exposure to the A class equity markte via a RMB Qualified Foreign Institutional Investor (RQFII) quota received by the company, is performing well,” Saint Georges added.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Assets under management at the US asset management firm Janus Capital, based in Denver, as of the end of September came to USD185bn, compared with USD192.5bn as of 30 June last year, according to figures sent to the Securities & Exchange Commission (SEC). This decline in assets is due to a net outflow of USD3.3bn from long-term funds, and market depreciation of USD11bn. ETFs, for their part, finished the quarter with outflows of USD0.4bn. Net profits for the quarter fell to USD19.9m, compared with USD44.7m in second quarter, due to debt retirement of USD345m.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Assets under management at the Swiss firm Gottex Fund Management finished third quarter with USD7.58bn, down 6% due to volatility of the markets and the loss of a mandate, according to a statement from the firm. Assets at LUMA Gottex Solutions Services (GSS), for their part, rose 44% in third quarter, to USD0.66bn.
UCITS experienced a sharp decline in net sales registering EUR 9 billion, compared to the net inflows of EUR 63 billion in July, according to the European Fund and Asset Management Association (EFAMA). Long-term UCITS (UCITS excluding money market funds) registered net outflows of EUR 3 billion, down from net inflows of EUR 39 billion in July. Bond funds recorded net outflows of EUR 12 billion, compared to net inflows of EUR 4 billion in July. Equity funds also saw net outflows (EUR 3 billion compared from net inflows of EUR 12 billion in July). Net sales of balanced funds remained positive, totalling EUR 8 billion compared to EUR 18 billion in July. Money market funds recorded net inflows of EUR 12 billion, compared to EUR 24 billion in July. Total non-UCITS net sales amounted to EUR 6.4 billion in August, down from EUR 8 billion in July. Net sales of special funds (funds reserved to institutional investors) totalled EUR 8.3 billion, up from EUR 6.5 billion in July. Overall, total net assets of the European investment fund industry decreased by 2.5 percent in August to stand at EUR 12,343 billion at end August 2015.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Amundi is making a strategy available to its international clients which is already proven in France, with the launch of the Amundi Funds Multi Asset Global, a UCITS IV-compliant diversified sub-fund of its Luxembourg SICAV Amundi Funds aimed at investors seeking diversified, flexible management which aims for regular returns. It aims to outperform the EONIA capitalised index by more than 2.5% per year, over an investment horizon of three years, before fees are taken into account. The new sub-fund uses a strategy which has eben implemented for more than 10 years by the multi-asset for institutionals team. The multi-asset for institutionals team is based both in Europe and in Asia, and benefits from the global research resources of Amundi. Overall, assets under management at Amundi came to EUR116bn as of the end of June 2015.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Edmond de Rothschild AM (EdrAM) has added to its sales team in Italy with three new people, Bluerating reports. Elena Bossola has been appointed as head of third party distribution in Italy, She will report to Philippe Cormon, head of European distribution, and Stefano Roddi, head of the Edmond de Rothschild Group for Italy. Bossola joined EdrAM in 2008 as head of the fund buyer activity. She previously worked for six years at Invesco Asset Management as a customer relationship manager. Gerardo Coppola joins the sales team as sales manager. Before that, Coppola worked for eight years at Cardif Lux Vie (BNP Paribas) as head of international markets, and at Vitis Life as country manager for Italy. Fabrizio Gualco joins the institutional team as senior relationship manager. Before that, he worked for three years at Finanziaria Internazionale SGR as chief development officer, and fourteen years for Credit Suisse as head of the institutional activity.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } “We have three most important markets: two of them domestic, France and Germany, and one non-domestic, Italy,” says Nicolas Chaput, global CIO and co-CIO of Oddo Meriten Asset Management SA, during a meeting of the Italian press in Milan, Bluerating reports. The new French-German group currently has EUR1.2bn in assets under management in Italy, EUR800m from Oddo and EUR400m from Meriten, out of a total of EUR45bn in assets. “In Italy, 70% of our assets come from distribution and 30% from institutionals, while in our other markets the distribution of assets is the opposite,” says Lorenzo Gazzoletti, a member of the board of directors at the group, vice-CEO for France, and head of sales for southern Europe. The objective is to grow more on the institutional market and in the upper segment of financial advisers and private banks.
L’indice composite PMI Markit flash pour la zone euro au mois d’octobre a surpris à la hausse, passant de 53,6 à 54, avec un stagnation du sous-indice manufacturier et une progression dans les services. En France, le PMU composite a progressé à 52,3 contre 51,9 un mois plus tôt, là aussi au-dessus des attentes des économistes. L’indice du secteur manufacturier a progressé à 50,7 contre 50,6 en septembre pour s’inscrire à un plus haut de quatre mois, tandis que celui des services s’est élevé à 52,3 contre 51,9 en septembre.
L’enquête trimestrielle de la BCE réalisée auprès des prévisionnistes professionnels montre que ceux-ci maintiennent leurs anticipations d’inflation à long terme. La progression de l’indice des prix en zone euro est toujours attendue à 1,9% après 2017, non loin de l’objectif de 2% de la banque centrale. Les prévisionnistes ont en revanche abaissé leurs projections pour 2016 et 2017, à 1% et 1,5% respectivement contre 1,3% et 1,6% prévus lors de la précédente enquête trimestrielle.
Carmignac a fait état hier d’une décollecte nette de 650 millions d’euros au troisième trimestre, soit 1,1% de ses encours. La société de gestion a souffert de la tourmente des marchés financiers cet été, qui a particulièrement touché les marchés émergents. Depuis le début de l’année, sa collecte reste positive en données nettes, à 2,2 milliards d’euros. Les encours atteignent 52,3 milliards d’euros à fin septembre, dont 19,6 milliards dans les actions et 32,7 milliards dans les obligations et les taux.
Dans le cadre de la réduction de ses activités de marché, annoncée mercredi, Credit Suisse va sortir du métier de spécialiste en valeurs du Trésor en Europe. Le groupe ne continuera ses activités de primary dealer qu’aux Etats-Unis. Hier, le Trésor britannique a confirmé que la banque suisse cesserait d’être active dès vendredi. En France, Credit Suisse faisait partie des 19 SVT agréés par l’Agence France Trésor pour animer le marché primaire et secondaire des emprunts d’Etat.
La population des investisseurs détenant des actions directement ou indirectement via les placements collectifs est passée de 16 % à environ 8 % entre 2009 et 2015, indique l’AMF dans sa dernière Lettre de l’observatoire de l’épargne. En particulier, les actionnaires en direct sont deux fois moins nombreux qu’il y a 6 ans, avec un taux de détention tombé de 13% en 2009 à 6,6% en mars 2015, précise l’AMF sur la base d’un sondage TNS Sofres. Sur la même période, le nombre de détenteurs de PEA (plans d’épargne en actions) est passé de 12,5 % à 7 %.
La Commission européenne a annoncé hier qu’elle poursuivait devant la Cour européenne de justice six pays européens qui n’ont pas encore transposé dans leur droit national la directive sur le redressement des banques et la résolution de leurs défaillances. La République tchèque, le Luxembourg, les Pays-Bas, la Pologne, la Roumanie et la Suède auraient dû transposer la législation avant 2015. La saisine de la Cour de justice implique au moins une astreinte journalière jusqu’à transposition effective du droit, poursuit l’exécutif européen. «Le montant de telles astreintes est calculé en tenant compte de la capacité de paiement de l’État membre concerné, et de la durée et du degré de gravité de l’infraction», indique la Commission.
Le taux de chômage a été de 21,18% en Espagne au troisième trimestre, au plus bas depuis un peu plus de quatre ans, contre 22,37% le trimestre précédent, a annoncé hier l’Institut national de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters projetaient un taux de chômage en recul à 22,15%. Il reste le plus élevé en Europe après la Grèce.
Le Trésor américain a reporté hier une adjudication d’obligations à deux ans à taux fixe prévue le 27 octobre, en raison du bras de fer entre l’administration Obama et le Congrès à majorité républicaine sur le plafond de la dette fédérale. L’administration a prévenu la semaine dernière que le gouvernement serait contraint d’interrompre ses emprunts dès le 3 novembre si le Congrès ne parvenait pas à un accord sur le relèvement du plafond, fixé à 18.100 milliards de dollars. Le Trésor a indiqué qu’il pourrait ne pas être autorisé à emprunter des fonds à la date de règlement de l’opération, le 2 novembre. Il a aussi appelé le Congrès à ne pas faire du plafond un enjeu politique et à le relever «aussi rapidement que possible». Il procédera toutefois aux adjudications à 5 et 7 ans prévues la semaine prochaine. «Le report de l’adjudication des titres à 2 ans présente moins de risque pour le fonctionnement du marché que celui des titres à 5 ou 7 ans», considère-t-il.
Le président portugais Aníbal Cavaco Silva a chargé hier le Premier ministre sortant Pedro Passos Coelho de former un gouvernement, près de trois semaines après les élections législatives qui ont privé sa coalition de centre droit de majorité absolue. Mais Antonio Costa, chef de file du Parti socialiste, a déclaré qu’il souhaitait former un gouvernement avec l’appui de deux autres formations politiques de gauche. En s’unissant, ces partis politiques disposeraient de la majorité absolue.
Le Brésil a renoncé à son objectif d’excédent primaire du budget pour cette année (fixé à 8,7 milliards de reais, soit 2 milliards d’euros). Il accusera au contraire un déficit massif du fait de la baisse des recettes de l’Etat dans un contexte de crise économique et politique, a déclaré hier le secrétaire général de la présidence Jacques Wagner. Le gouvernement attend désormais un déficit budgétaire hors service de la dette de 50 milliards de reais. Le nouvel objectif doit encore être approuvé par le Congrès.
Le Nasdaq a acquis SecondMarket, la plate-forme d’adjudication privée aux Etats-Unis. Cette opération doit lui permettre de renforcer sa présence dans le domaine alors qu’un nombre croissant de sociétés de technologies retardent leur introduction en Bourse. Ce type de plate-forme permet aux employés des sociétés non cotées de vendre leurs titres ou d’en acquérir. Une manière aussi de nouer des liens précoces pour de futurs projets d’IPO.
Neuf des dix plus gros collecteurs chez Generali en septembre sont des fonds français. DNCA investments, Carmignac Gestion et H2O AM font partie des sociétés de gestion gérant ces fonds plébiscités. La majorité appartient à la catégorie des gestions diversifiées.