Plus d’un tiers des actionnaires de Citigroup se sont prononcés le 26 avril contre les salaires et bonus versés aux dirigeants de la banque américaine alors que les critiques contre Wall Street se font de plus en plus vives dans la campagne pour la présidentielle américaine, rapporte l’AFP. Environ 36,4% des actionnaires de la quatrième banque américaine en termes d’actifs ont voté contre une résolution leur demandant de valider les rémunérations de l'équipe dirigeante et des membres du conseil d’administration, a annoncé l'établissement lors de son assemblée générale annuelle à Miami. Cette grand-messe annuelle, diffusée sur le site internet de la banque, était très attendue car les très influents cabinets de conseil aux actionnaires Institutional Shareholder Services et Glass Lewis avaient manifesté leur opposition aux salaires et bonus versés notamment au directeur général Michael Corbat. L’an dernier, Michael Corbat a touché 16,5 millions de dollars, un montant en hausse de 27,5%.
Nestadio Capital vient d’annoncer le lancement du FIP Nestadio Conviction mixant l’investissement dans les PME des secteurs traditionnels et des nouvelles technologies (Nouvelles technologies de l’information et de la communication ou NTIC). La société de gestion mise sur les grandes tendances économiques : évolution démographique, croissance d’Internet, du cloud computing, des e-services…, mais aussi transition énergétique et accroissement de la demande en services.Le fonds va investir dans les PME régionales de Bretagne, Pays-de-la-Loire, Centre et Ile-de-France. Pour accélérer la croissance des PME investies, le FIP Nestadio Conviction a pour objectif d’investir plus de 40% en actions de PME non cotées de la Bretagne à la région parisienne et entre 10 et 60% de son actif en obligations convertibles en actions de PME, pour générer des rendements récurrents. Le solde du Fonds est investi en OPCVM actions/obligations, monétaire, etc. Caractéristiques du FIP : Valeur d’une part : 500 €Ticket d’entrée minimum : 500 €Durée de vie du Fonds : 6 ans (prorogeable deux fois 18 mois)Frais d’entrée / Frais de gestion annuels : TFAM 4,72% (TTC)Type d’investissement : capital amorçage, capital développement et capital risqueInvestissement en actions de PME : 40% du FondsIntérêts annuels potentiels : 10 à 60 % de l’actif du Fonds est investi en obligations convertibles en actions de PME.
Comment les investisseurs institutionnels et les grandes entreprises gèrent-ils leur trésorerie? Compte tenu de l’environnement de taux négatifs, la question est pour le moins délicate comme l’a révélé Richard Bruyère qui préside la société Indéfi. Invité sur Newsmanagers TV à dévoiler les grandes lignes de son étude réalisée à partir d’une population d’une quarantaine d’investisseurs, représentant 110 milliards de placements de court terme, le responsable a tout d’abord établi un panorama. D’où il ressort que 40 % des sondés ont désormais recours à des produits de gestion, 40 % à des produits bancaires et le solde en titres vifs. Mais derrière ce tableau d’ensemble, des évolutions marquées sont à relever. « Sur les huit dernières années, la part des OPCVM est assez stable », a noté Richard Bruyère. En revanche, pour les actifs hors OPCVM, a poursuivi Richard Bruyère, des changements sont intervenus. Depuis 2007/2008, la part des titres vifs a fondu et les placements bancaires ont sensiblement progressé. » La tendance est également au désengagement des produits de court terme (monétaires…). De 75 % en 2008, ces derniers ne représentent désormais que moins de 25 %. « Et ce phénomène a touché l’ensemble des investisseurs », a insisté le responsable, en relevant un déport des investissements vers l’obligataire court terme, surtout du côté institutionnels. Richard Bruyère a également recensé quelques solutions plus «sophistiquées» telles que des fonds de repo tandis que les assureurs ont plutôt tendance à réduire à minima leur poche de trésorerie, a-t-il relevé. Pour quel autre investissement ? Si tous ont conscience qu’un produit de substitution est difficile à fabriquer, voire à imaginer, quelques-uns se sont portés vers des produits alternatifs, comme des fonds de performance absolue aux rendements et à la volatilité globalement stables. Enfin, à la question de savoir si le risque s’est accru dans la poche gestion de trésorerie, Richard Bruyère a répondu par l’affirmative dès lors que l’on prend en compte l'évolution vers des produits obligataires, avec l’apparition de risque de crédit, risque de duration, voire pour les plus grands établissements, risque de devises. Quant à ceux qui ne font pas d’OPCVM, il y a un risque de concentration du risque de contrepartie.» En cela, la volonté de la BCE de ne plus fabriquer du rendement sans risque est respectée», a conclu Richard Bruyère...Pour regarder la vidéo, cliquez sur le lien suivant : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx?id=1468
CNP Assurances vient de réaliser son premier investissement dans la fintech Lendix en étant investisseur leader sur un tour de table d’un montant de 12 millions d’euros. Outre CNP Assurances, Matmut et Zencap AM (filiale du groupe OFI AM) font leur entrée au capital de la plateforme de crowdlending. «. Ce financement en capital est par ailleurs accompagné d’un engagement de plus de 20 millions d’euros des actionnaires à devenir également prêteurs sur Lendix, indique un communiqué. Réalisé afin de permettre à la plateforme de prêts de financer son expansion en Espagne et en Italie où la plateforme a créé des filiales, le tour de table est également réalisé auprès des actionnaires existants (Decaux Frères Investissements, Partech Ventures, Sycomore Factory, Weber Investissement et Banque Wormser Frères notamment). A noter que Partech Ventures, a annoncé que sa participation a été renforcée via un investissement de 3 millions d’euros lors du tour de table.Pour les 12 prochains mois, Lendix vise la réalisation de plus de 50 millions d’euros de prêts sur sa plateforme sur les trois marchés que sont la France, l’Espagne et l’Italie «Les prêts seront financés à la fois grâce à notre communauté de 10.000 prêteurs particuliers mais aussi grâce au recours aux investisseurs institutionnels, comme nous le faisons depuis notre lancement» a déclaré Olivier Goy dans un communiqué. Pour réaliser ces objectifs, un nouveau fonds dédié aux investisseurs institutionnels sera lancé le mois prochain et 20 recrutements sont programmés à court terme sur les trois géographies pour compléter l’équipe actuelle de 30 personnes, est-il précisé.En outre, à l’occasion du tour de table, Hélène Falchier, responsable du private equity de CNP Assurances, rejoint le conseil de surveillance de Lendix. Elle siègera aux côtés de Xavier Anthonioz (président du directoire 123Venture), Philippe Citerne (administrateur d’Accor et Edenred), Philippe Collombel (managing partner Partech Ventures), Gérard Degonse (président du conseil de surveillance de JC Decaux SA), Christian Gueugnier (directeur général délégué de Financière de l’Echiquier) et Pascal Oddo (président du conseil de surveillance de LBO France).
Le fonds malaisien 1MDB a fait défaut sur une obligation de 1,75 milliard de dollars mardi, provoquant des défauts sur deux autres émission pour un montant total de 1,9 milliard de dollars, rapporte le Financial Times. Le défaut fait suite à un conflit avec le fonds souverain d’Abu Dhabi.
La société d’investissement de Singapour Temasek Holdings a annoncé une réorganisation afin « d’aligner la société avec ses priorités principales dans cette période difficile à l’échelle mondiale ». Chia Song Hwee et Dilhan Pillay ont été nommés présidents, tandis que Fidah Alsagoff, Michael Buchanan, Png Chin Yee et Juliet Teo deviennent senior managing directors.Les équipes secteur et « market investment » ont été regroupés au sein d’un même ensemble appelé Investment Group. Un pôle Portfoliop Strategy and Risk Group et un pôle Sustainability & Stewardship Group ont aussi été créés. Dans ce cadre, Bloomberg note que Boon Sim, le président pour les Amériques, quitte Temasek.
Le groupe Aberdeen a annoncé la nomination de Gerhard Fusenig au poste d’administrateur indépendant non exécutif au sein de son conseil d’administration. La nomination est effective depuis le 25 avril. L’ancien coresponsable de l’Asset Management chez Credit Suisse a déjà exercé les mêmes fonctions au sein du conseil d’Aberdeen entre 2009 et 2012 dans le sillage de l’accord passé en 2008 avec Credit Suisse sur le rachat d’une partie de ses activités par Aberdeen en échange d’une participation de 24,9% dans Aberdeen Asset Management.
Michael Hume, qui était responsable des marchés de capitaux à la Banque d’Angleterre, va rejoindre MKP, une société new yorkaise de hedge funds de 7 milliards de dollars, en tant que stratège marchés senior, rapporte le Financial Times. L’intéressé avait rejoint la Banque d’Angleterre en 2008 en tant que conseiller de la politique monétaire, après avoir travaillé pendant 11 ans chez Lehman Brothers. Chez MKP, il sera basé à Londres. Plusieurs autres membres de la fonction publique ont récemment rejoint le secteur de la gestion d’actifs.
Lesley Cairney vient de rejoindre Artemis Fund Managers au poste de directrice des opérations (« chief operating officer » ou COO), quatre mois après quitté Henderson Global Investors (Henderson GI) où elle occupait le même poste, rapporte Citywire. L’intéressée avait démissionné de Henderson GI en décembre 2015 après y avoir travaillé pendant prés de 14 ans. Chez Artemis, Lesley Cairney sera chargée de superviser le développement de la société de gestion sur le marché britannique. Sa nomination intervient à la suite de la promotion de Mark Murray, directeur des opérations d’Artemis depuis 2001, en tant que « senior partner » après que le cofondateur de la société, Mark Tyndall, ait décidé de se retirer pour un prendre un poste non-exécutif en avril 2015.
Les fonds discrétionnaires gérés par Brooks Macdonald ont franchi la barre des 8 milliards de livres durant les trois mois à fin mars pour s'établir à 8,007 milliards de livres, en progression de 2,37% par rapport à fin décembre 2015.La hausse des actifs sous gestion s’est élevée à seulement 185 millions de livres en raison d’un impact marché négatif de 56 millions de livres qui a en partie effacé une collecte nette de 241 millions de livres.
La société de gestion britannique Seven Investment Management (7IM) a recruté Phillip Bungey au poste de directeur des opérations (« chief operating officer »), rapporte Citywire. L’intéressé remplace Hazel Paton qui a quitté la société en début d’année. Phillip Bungey était précédemment directeur des opérations chez Nutmeg, la société d’investissement en ligne. Au cours de sa carrière, il avait déjà travaillé avec les cofondateurs de 7IM, Justin Urquhart Stewart et Tom Sheridan, chez Barclays Stockbrokers dans le courant des années 90.
La société britannique Wealth Dynamix, spécialisée dans les solutions CRM, a annoncé le lancement d’un nouvel outil de gestion de la relation client, WDX ONE, tout spécialement conçu pour répondre aux besoins des gestionnaires d’actifs et des gestionnaires de fortune. La nouvelle plateforme a été développée en tenant compte des expériences acquises auprès des banques britanniques et des gestionnaires tels que Charles Stanley, Brewin Dolphin, Ruffer LLP, Brown Shipley et Quilter Cheviot.
L’opérateur d’entreprises de marchés Euronext a annoncé la cotation sur Euronext London de deux nouveaux ETF de Lyxor International AM à compter du 28 avril. Le premier, Lyxor ETF FEN GLDV (code ISIN : FR0010833574), a pour sous-jacent le FTSE EPRA/NAREIT Developed Index Net TRI USD, tandis que le second, Lyxor ETF SX Banks (code ISIN : FR0011645647) a pour référence l’indice Euro Stoxx Banks. Le premier est chargé à 0,45%, le second à 0,3%.
Le gestionnaire de fortune britannique St. James’s Place a enregistré au mois de mars des entrées brutes de 1 milliard de livres. Un montant record qui a contribué à la progression des actifs sous gestion du groupe à 62 milliards de livres. La société précise que la collecte nette s’est élevée à 1,36 milliard de livres sur l’ensemble du premier trimestre 2016, contre 1,32 milliard de livres sur les trois premiers mois de 2015. A fin mars 2015, les actifs sous gestion s’inscrivaient à 55,8 milliards de livres. Depuis cette date, l’acquisition de Rowan Dartington, annoncée en juillet dernier, a représenté un montant supplémentaire d’encours de 1,3 milliard de livres au premier trimestre.St. James’s Place a par ailleurs annoncé l’acquisition de la société spécialisée dans les services techniques, Technical Connection, que la société de gestion utilise depuis de nombreuses années.
Après 28 ans d’existence, la boutique américaine de multigestion alternative Aurora Investment Management (Aurora IM), filiale à 100% de Natixis Global Asset Management (NGAM), vit ses derniers jours, rapporte L’Agefi, reprenant une information dévoilée par Bloomberg. De fait, il y a quelques jours, un courrier informait ses clients qu’elle leur retournerait leur argent ces prochains mois, une fois ses fonds liquidés, selon l’agence de presse américaine. «Après avoir étudié plusieurs alternatives stratégiques, nous avons décidé que le meilleur moyen d’assurer un traitement juste et équitable des investisseurs d’Aurora est de leur rendre leur capital », a confirmé à L’Agefi un porte-parole de NGAM. A fin mars 2016, Aurora IM gérait environ 5 milliards de dollars (4,4 milliards d’euros) contre 5,7 milliards de dollars fin 2015, 10 milliards de dollars il y a deux ans et un pic de 14,2 milliards mi-2008, selon des données du site Pensions & Investments. Aurora IM devait pourtant se rapprocher de son compatriote 50 South Capital Advisors, filiale de Northern Trust. Annoncée en mars, la transaction a été annulée la semaine dernière faute d’un vote favorable des investisseurs d’Aurora, selon Northern Trust.
Début d’année mitigé pour T. Rowe Price. Au cours du premier trimestre 2016, le gestionnaire d’actifs américain a certes enregistré une collecte nette de 5,1 milliards de dollars, a-t-il annoncé à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Cette bonne performance commerciale a ainsi permis de compenser partiellement un effet marché négatif à hauteur de 3,6 milliards de dollars. Résultats : ses actifs sous gestion progressent de 1,5 milliard de dollars d’un trimestre sur l’autre, ressortant à 764,6 milliards de dollars à fin mars 2016 contre 763,1 milliards de dollars à fin décembre 2015. Mais tout est loin d’être au beau fixe. De fait, au cours des trois premiers mois de l’année, T. Rowe Price a réalisé 994,1 millions de dollars de revenus nets, soit un recul de 3% par rapport au premier trimestre 2015. Dans le même temps, ses dépenses opérationnelles ont augmenté de 6% pour atteindre 583,2 millions de dollars. Dans un tel contexte, son résultat opérationnel est en repli de 14% sur un an pour s’établir à 410,9 millions de dollars à fin mars 2016 contre 477,8 millions de dollars à fin mars 2015. Son résultat net, quant à lui, subit un recul de 5% sur un an pour ressortir à 295,2 millions de dollars au 31 mars 2016 contre 309,5 millions de dollars au 31 mars 2015.
L’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) estime qu’un éventuel Brexit constituerait un «choc négatif majeur» pour l'économie britannique. Celle-ci se contracterait de 3% à l’horizon 2020 en cas de sortie de l’Union européenne et de 5% à l’horizon 2030 par rapport à ses niveaux actuels. Le financement de l’important déficit des comptes courants britanniques pourrait se révéler plus difficile et la livre sterling pourrait en conséquence se déprécier en cas d’un vote favorable à la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne (UE) lors du référendum du 23 juin, ajoute l’OCDE. L’Organisation estime par ailleurs qu’il en coûterait l'équivalent d’un mois de salaire pour les Britanniques d’ici 2020 en cas de sortie.
Après l’échec de son rachat par un concurrent local, Aurora Investment Management va liquider ses 5 milliards de dollars d'actifs pour rembourser ses clients.
Thomson Reuters a fait état hier d’un bénéfice trimestriel supérieur aux attentes grâce à l’amélioration de la performance de sa principale division dédiée à la fourniture de données et d’informations aux professionnels de la finance. Hors éléments exceptionnels, le bénéfice ressort à 48 cents par action au premier trimestre contre 39 cents un an auparavant. Les analystes s’attendaient en moyenne à 44 cents. Le chiffre d’affaires a progressé de 1% à 2,79 milliards de dollars (2,47 milliards d’euros) par rapport au premier trimestre 2015 à taux de change constants. Il s’inscrit en recul de 1% en données publiées.
La Banque de Luxembourg Investments a renforcé son équipe de multigestion en recrutant deux nouveaux analystes-gérants en les personnes d’Amélie Morel et de Jean-Baptiste Fargeau. Ces recrutements font suite au départ d’Inès Buttet, qui avait rejoint l’équipe deux ans plutôt.
Dans le milieu des start-ups, les Fintech sont à la mode. Elles lèvent des capitaux, font des promesses sur la révolution financière annoncée. Mais in fine, l'originalité des start-ups visant le grand public demeure faible. Une intermédiation technologique, sur de la gestion financière très classique.
Florent Pettenello a déposé les statuts son cabinet de conseil en gestion de patrimoine, nommé Venexia Patrimoine, au mois de mars 2016. La structure devrait être active à partir du mois de juin.
Thomson Reuters a fait état mardi d’un bénéfice trimestriel supérieur aux attentes grâce à l’amélioration de la performance de sa principale division dédiée à la fourniture de données et d’informations aux professionnels de la finance. Hors éléments exceptionnels, le bénéfice ressort à 48 cents par action au premier trimestre contre 39 cents un an auparavant. Les analystes s’attendaient en moyenne à 44 cents, selon le consensus Thomson Reuters I/B/E/S. Le chiffre d’affaires a progressé de 1% à 2,79 milliards de dollars (2,47 milliards d’euros) par rapport au premier trimestre 2015 à taux de change constants. Il s’inscrit en recul de 1% en données publiées.
Bob Diamond, l’ancien directeur général de Barclays, prépare avec la société de capital-investissement Carlyle une offre sur les activités africaines de la banque britannique, a dit lundi une source proche du dossier, rapporte Reuters. Bob Diamond souhaite un montage qui lui permettrait de reprendre la participation de 62% de Barclays dans la filiale Barclays Africa Group Limited via son véhicule d’investissement Atlas Merchant Capital, créé après son départ de la banque britannique.
Le gestionnaire d’actifs canadien BMO Global Asset Management a annoncé, ce 25 avril, le lancement de la sicav BMO Global Equity Market Neutral, intégrée à sa gamme de fonds « True Styles ». Ce nouveau produit est une réplique du fonds F&C Global Equity Market Neutral, lancé en juillet 2015 au format OEIC et qui totalise aujourd’hui 214 millions de livres d’encours. La sicav BMO Global Equity Market Neutral a pour objectif de générer un rendement brut annuel de 4,5% avec un niveau de volatilité cible de 6%. Les deux fonds visent un rendement absolu positif via une stratégie long/short « market neutral ». Le BMO Global Equity Market Neutral combine cinq styles de gestion : valeur, « momentum », faible volatilité (« low volatility »), taille et le style dit GARP (Growth at a Reasonable Price). Le fonds investira essentiellement dans des valeurs de grandes capitalisations issues des marchés développés à l’échelle mondiale sur la base de l’indice MSCI World. Il sera géré par Erick Rubingh, « Head of Systematic Equities » chez BMO Global Asset Management, et Christopher Childs, tous deux déjà en charge de la version OEIC du fonds. « Ce lancement contribue à l’ambition croissante de BMO Global Asset Management d’élargir sa couverture des marchés institutionnels et wholesale européens », a commenté la société de gestion dans un communiqué.Le fonds appliquera des frais de 2,15 % par an pour la classe de part « retail » et de 1,25% par an pour la classe de part institutionnels. Au moment de son lancement, des classes de parts en euro et en dollar seront disponibles.
La boutique d’investissement asiatique Swiss-Asia Holding a nommé Wen Zhang Goldberg, l’ancienne responsable des marchés émergents de Carmignac, pour être gérante, rapporte Citywire. Elle sera la gérante principale du fonds Shanti Indiasean. L’intéressée avait quitté Carmignac en 2008.
Michael Yong-Haron vient de quitter ses fonctions à la tête de la région Asie du Nord chez RBC Wealth Management, rapporte le site spécialisé Asian Private Banker. Le patron des activités en Asie du Nord avait rejoint la banque privée canadienne début 2014 en provenance de Credit Suisse.
BNP Paribas Securities Services a nommé Alvaro Camuñas en qualité de nouveau responsable mondial des ventes et responsable mondial des relations avec les clients, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé conserve ses fonctions de responsable de l’activité de la société en Espagne et en Amérique latine. Alvaro Camuñas compte plus de 25 ans d’expérience dans le métier des services titres. Il également membre du comité exécutif de BNP Paribas Securities Services,En parallèle, l’établissement bancaire a nommé Soledad Lecube en tant que responsable de l’Espagne. Jusque-là, elle occupait le poste de directrice commerciale et de du développement des relations clients pour BNP Paribas Securities Services en Espagne.
France will become the first country in the world to issue green bonds, French president François Hollande announced on Monday at an environmental conference. Issues of this type had been the exclusive privilege of a few businesses and financial institutions. At the request of the French government, the French public investment bank will issue green bonds dedicated to environmental projects, the French head of state explained.Hollande also announced that France will unilaterally be setting an upper price limit per tonne of carbon for electricity production. This upper limit will provide more visibility for investors, the French President explained. In practice, the government will offer terms to implement this later in the year. The mechanism will function to overtax electricity produced at coal and gas plants.
Le principal fonds de pension canadien, le Canada Pension Plan Investment Board, qui gère 269 milliards de dollars d’actifs, a déclaré n’avoir aucune intention de revoir sa politique d’investissement dans les hedge funds, rapporte le Financial Times fund management. Un dixième des encours du fonds est investi auprès de 58 gérants de fonds externes, dont de grandes sociétés de hedge funds comme Brevan Howard, AQR, Elliott Capital et Och Ziff. Pierre Lavallée, managing director senior au sein du plan canadien, indique que les hedge funds ont ajouté une valeur « significative » au fonds.