Goldman Sachs, Northern Trust et TIAA sont accusés de soutenir régulièrement les rémunérations des dirigeants dans les principales sociétés aux Etats-Unis, empêchant les efforts des autres actionnaires pour réprimer les rétributions excessives, rapporte le Financial Times fund management. Les trois sociétés de gestion ont voté en faveur des rapports de rémunérations dans 98 % des cas sur les 12 mois à fin juin 2015, selon des chiffres compilés par Proxy Insight en exclusivité pour le FTfm. BlackRock et T. Rowe Price ont quant à eux apporté leur soutien aux rapports sur les rémunérations dans 97% et 96 % des cas respectivement. D’autres investisseurs, principalement des fonds de pension, adoptent une approche bien plus agressive par rapport aux rémunérations des dirigeants. Parmi eux figurent PGGM et ABP, qui ont tous les deux voté contre plus des trois quarts des rapports sur les rémunérations aux Etats-Unis sur 2014-2015.
L’UFF, qui publiait hier ses résultats financiers pour le premier trimestre 2016, a fait état d’un produit net bancaire de 47,5 millions d’euros, en baisse de 4% par rapport à celui du premier trimestre 2015. Il comprend une charge financière de 0,5 millions d’euros correspondant à des moins-values réalisées sur des placements et des provisions pour dépréciations durables.La collecte commerciale s’est élevée à 308 millions d’euros en baisse de 4% par rapport au premier trimestre 2015. Dans le détail, les valeurs mobilières ont reculé de 47%. L’assurance-vie est en retrait limité de 2% avec une part croissante investie sur des contrats en euros (47% contre 34% au premier trimestre 2015). A noter que l’immobilier direct est en croissance de 9% en majorité grâce au dispositif Pinel et les souscriptions en parts de SCPI ont progressé de 51%.La collecte nette s’élève à 44 millions d’euros soit -9% par rapport au premier trimestre 2015 (48 millions d’euros ) en raison d’une augmentation de 7% des rachats et du remboursement de fonds dissous pour 16 millions d’euros (aucun remboursement au premier trimestre 2015). Les actifs administrés s’établissent à 11,2 milliards d’euros au 31 mars 2016 (-3% par rapport au premier trimestre 2015).Les commissions sur en-cours s’élèvent à 28,1 millions d’euros contre 31,5 millions d’euros au 31 mars 2015, soit une baisse de 11% en lien avec la baisse des actifs moyens gérés. En 2016, certaines initiatives digitales visant à enrichir l’expérience client devraient voir le jour, indique l’UFF dans un communiqué. Par ailleurs, la société a renforcé ses différentes enveloppes fiscales (FIP, Holding, groupements forestiers) et de nouvelles stratégies patrimoniales haut de gamme sont en cours d’élaboration «afin de permettre la consolidation de (sa) position sur le segment de clientèle de la gestion privée».
La plate-forme américaine LendingClub a jeté hier un froid sur l’ensemble du secteur du crowdlending en annonçant la démission de son PDG Renaud Laplanche, «star» de la finance participative, après la découverte de pratiques non conformes aux procédures du groupe, indique L’Agefi. Il est remplacé par Scott Sanborn, ancien patron du marketing et des opérations. Une enquête interne, diligentée par les administrateurs avec l’aide de conseils extérieurs, a révélé que 22 millions de dollars de prêts de qualité non-standard (near prime) avaient été vendus en mars et en avril à un investisseur institutionnel - il s’agirait de la banque Jefferies - sans respecter ses consignes.
TPG a fini de lever un nouveau fonds de 10,5 milliards de dollars pour des opérations de rachats auprès des investisseurs institutionnels, rapporte le Financial Times. La société de private equity a annoncé lundi que le fonds (son septième pour les rachats en Europe et aux Etats-Unis et au Canada) avait dépassé son objectif de 10 milliards de dollars.
Le groupe Edmond de Rothschild a annoncé la nomination de Roderick Munsters à la tête de l’ensemble de ses activités d’Asset Management à partir du 10 mai 2016. Il succède à Laurent Tignard qui, après trois ans passées à la tête d’EdRAM où Christophe de Backer - un ancien d’HSBC comme Laurent Tignard - l’avait fait venir, quitte le Groupe pour poursuivre de nouvelles opportunités professionnelles. Le nouveau directeur est placé sous la responsabilité d’Ariane de Rothschild, et fait partie du comité exécutif en tant que Global CEO Asset Management.Edmond de Rothschild qui, à la fin de l’année dernière, représentait plus de 85 milliards de francs d’encours (78 milliards d’euros) sous gestion, confirme ainsi sa volonté d’accélérer le développement en France et à l’international de cette activité emblématique du Groupe, indique un communiqué. Roderick Munsters dispose de la double nationalité canadienne et néerlandaise. Il a été chief executive officer du Groupe Robeco de 2009 à 2015, dont il a également eu la responsabilité des filiales RobecoSAM (Sustainable Investing) à Zurich et de Harbor Capital Advisors (US multi-manager) à Chicago. De 2005 à 2009, il était membre du comité exécutif et chief investment officer de ABP et APG All Pensions Group. De 1997 à 2005, Roderick a été membre du comité exécutif (Investments) de PGGM. De 1989 à 1997, il a occupé divers postes au sein du Département Investissement de Insurance Company Interpolis. Roderick Munsters est membre de Capital Markets Committee du régulateur néerlandais (AFM). Il a été président de Eumedion (Dutch Corporate Governance Forum) de 2006 à 2009. Roderick Munsters est diplômé de l’Université de Tilburg (1988) et titulaire d’un diplôme en Corporate Finance et en Financial Economics (1992).
BlackRock a l’intention de lancer cette année un fonds d’investissement en infrastructures ciblant l’Amérique latine, indique un document consulté par Reuters que cite L’Agefi. Le montant cherché n’est pas précisé et le gestionnaire d’actifs n’a pas souhaité faire de commentaires. BlackRock a fait l’acquisition de la société d’investissement mexicaine Infraestructura Institucional l’année dernière, il n’a pas caché son intention d’investir dans l'énergie, les services aux collectivités, les transports et les réseaux de communication sur le continent, en particulier au Mexique. Il dispose pour l’instant d’un milliard de dollars de souscriptions d’investisseurs.
Début d’année mitigé pour la gestion d’actifs de Natixis. Au cours du premier trimestre 2016, ce pôle d’activité a en effet subi une décollecte nette de 1 milliard d’euros, a annoncé le groupe bancaire ce 10 mai à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Dans le détail, Natixis a enregistré une collecte nette de 8 milliards d’euros en Europe, dont 4,6 milliards d’euros de monétaires, grâce au dynamisme de ses affiliés DNCA, H2O et Natixis Asset Management. En revanche, le groupe a accusé une décollecte nette de 8 milliards d’euros aux Etats-Unis, centrée principalement sur des produits de taux (6 milliards d’euros de rachats) comme au deuxième semestre 2015. A l’issue du premier trimestre 2016, les actifs sous gestion repassent sous la barre des 800 milliards d’euros pour s’établir à 776 milliards d’euros contre 801 milliards d’euros à fin décembre 2015. Outre l’effet décollecte nette, Natixis a été pénalisé par un effet de change négatif de 19 milliards d’euros et un effet périmètre négatif de 4 milliards d’euros suite aux cessions de deux petits affiliés, à savoir Snyder Capital Management et Capital Growth Management.Dans un tel contexte, le produit net bancaire de la gestion d’actifs est en contraction de 2% sur un an, principalement du fait de la baisse de 16% des actifs sous gestion aux Etats-Unis. Le PBN s’établit ainsi à 626 millions d’euros à fin mars 2016 contre 639 millions d’euros à fin mars 2015. Pour autant, son résultat avant impôt progresse de 7% sur un an pour atteindre 192 millions d’euros à fin mars 2016 contre 178 millions d’euros à fin mars 2015. Dans son ensemble, le pôle Epargne de Natixis – qui regroupe la gestion d’actifs, l’assurance et la banque privée – a dégagé des revenus de 825 millions d’euros au premier trimestre 2016, stables par rapport au premier trimestre 2015, « incluant une hausse des marges en gestion d’actifs et une forte croissance de tous les segments de l’assurance », indique Natixis dans un communiqué. Par ailleurs, les charges ont augmenté de 1% sur un an pour s’inscrire à 590 millions d’euros à fin mars 2016 contre 583 millions d’euros à fin mars 2015. Ainsi, le résultat brut d’exploitation du pôle Epargne est en repli 3% à 234 millions d’euros contre 240 millions d’euros il y a un an. A l’inverse, le résultat avant impôt progresse de 6% pour atteindre 256 millions d’euros au 31 mars 2016 contre 242 millions d’euros au 31 mars 2015.En prenant en compte l’ensemble du périmètre géographique et des activités de Natixis, le groupe bancaire a enregistré un produit net bancaire de 2,08 milliards d’euros à fin mars 2016, en repli 3% sur un an. Son résultat avant impôt diminue 19% pour atteindre 427 millions d’euros contre 527 millions d’euros un an auparavant. Enfin, son résultat net part du groupe ressort à 213 millions d’euros à fin mars 2016 contre 260 millions d’euros à fin mars 2015, soit un recul de 18% sur un an.
Sur le réseau social professionnel Linked-in, le profil de Sébastien Masson indique que l’ancien Managing Director Business Development de Natixis Global Asset Management Private Equity entre novembre 2010 et avril 2016 est désormais Managing Director Business Development chez Darius Capital Partners.Entre 2006 et 2010, le responsable avait occupé la fonction de Managing Director European Sales chez NGAM Distribution International.
Le cabinet de conseil en investissement bfinance a annoncé l’arrivée de fonds de Private Equity gérés par Baird Capital dans la société. L’actuel directeur général de bfinance, David Vafai, va continuer de diriger l’entreprise dans cette nouvelle phase de développement. Il sera rejoint au conseil d’administration par Andrew Ferguson, directeur général chez Baird Capital, et Mark Brownlie, directeur financier de bfinance. Tim Trotter qui est président non exécutif au sein de plusieurs sociétés financières et de grandes sociétés de gestion d’actifs, rejoint également le conseil d’administration en tant que président.L’opération doit permettre de fournir un soutien à la croissance de bfinance sur le plan international. Le cabinet de conseil bénéficiera également des ressources et des expertises de Baird, spécialiste reconnu de l’accompagnement des sociétés en forte croissance, pour ouvrir de nouveaux réseaux et marchés ainsi que pour renforcer la capacité de bfinance d’attirer et de retenir les meilleurs talents dans ses équipes de recherche et sélection de gérants, et plus largement dans ses différents services.bfinance conseille les investisseurs institutionnels les plus importants et les plus sophistiqués dans le monde, que ce soit des caisses de retraite et fonds de pension privés ou publics, des compagnies d’assurance, des fonds souverains, des fondations, ou des family offices présents dans plus de 25 pays à travers le monde.A noter que les derniers mandats de grande envergure pour bfinance comprennent une mission d’accompagnement global en appel d’offres marchés publics pour une caisse de retraite française (1,1 milliard d’euros en cumulé sur quatre classes d’actifs), un nouvel appel d’offres dans le domaine des plates-formes d’investissement dédiées externalisées (concept « PICIM1 ») dans le cadre des passifs sociaux d’une grande multinationale française (2,5 milliards d’euros), une recherche et sélection en private equity (1 milliard de dollars) pour un fonds de pension public suédois, et une mission de conseil pour la mise en place d’un programme de stratégies en bêta alternatif pour un fonds de pension américain (1,2 milliard de dollars).
Les hedge funds activistes ont eu une activité particulièrement soutenue depuis le début de l’année. Ainsi, sur le seul mois d’avril, une centaine d’entreprises, dont 80 aux Etats-Unis, ont été ciblées par des activistes, comme l’an dernier, rapporte le quotidien économique Les Echos. Sur les quatre premiers mois de l’année, ce sont ainsi 333 sociétés qui ont subi les assauts des fonds, selon des chiffres d’Activist Insight. Il faut dire que ces fonds disposent d’une force de frappe considérable. Les capitaux détenus par les activistes ont grimpé de 58,5 à 135,5 milliards de dollars entre 2004 et fin 2015. Dans le même temps, le nombre de fonds a progressé de 170 à 280, selon des données de Standard & Poor’s reprises par Les Echos. Aux Etats-Unis, leurs cibles privilégiées ont des valeurs dont la capitalisation boursière est comprise entre 2 et 10 milliards de dollars, soit 43% de leurs placements. Par ailleurs, les petites et moyennes sociétés représentent plus des deux tiers des cibles de fonds et les grandes entreprises autour de 30%.
Au cours du mois d’avril, les ETF cotés à l’échelle mondiale ont enregistré une collecte nette de 10,13 milliards de dollars, réalisant ainsi un 27éme mois consécutif de souscriptions nettes, selon des données publiées le 9 mai 2016 par ETFGI. Dans le détail, les ETF obligataires ont engrangé 7,73 milliards de dollars de flux nets entrants, devant les ETF actions qui ont enregistré 2,39 milliards de dollars de collecte nette. A l’inverse, les ETF matières premières ont subi une décollecte nette de 136 millions de dollars au cours du mois écoulé. Au cours du mois d’avril, la palme de la plus forte collecte nette revient à iShares qui a capté 6,01 milliards de dollars de flux nets entrants, suivi par Vanguard (5,98 milliards de dollars de collecte nette) et ProShares (1,18 milliard de dollars de collecte nette).Depuis le début de l’année 2016, la collecte nette des ETF dans le monde a atteint 79,4 milliards de dollars, note ETFGI. Les ETF obligataires ont attiré 48,66 milliards de dollars de flux nets entrants, suivis des ETF matières premières (14,42 milliards de dollars de collecte nette). Grâce à ces afflux massifs de capitaux, les encours des ETF cotés dans le monde ont atteint le niveau record de 3.137 milliards de dollars à fin avril 2016. Dans le détail, les encours des ETF cotés aux Etats-Unis s’élèvent à 2.217 milliards de dollars à fin avril. En Europe, les encours des ETF ressortent à 533,34 milliards de dollars tandis qu’au Japon les actifs sous gestion des ETF ont atteint 145,93 milliards de dollars. En Asie-Pacifique, les ETF affichent des encours de 125,21 milliards de dollars. Enfin, au Canada, les encours des ETF s’élèvent à 77,42 milliards de dollars.
Le conseil d’administration d’IGM Financial a annoncé la nomination effective à compter du 6 mai 2016 de Barry McInerney au poste de président et directeur général de Mackenzie Investments. L’intéressé, qui compte plus de 25 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, a notamment été co-directeur général de BMO Global Asset Management.Barry McInerney succède ainsi à Jeffrey R. Carney, qui était président et directeur général de Mackenzie Investments et co-président et directeur général d’IGM Financial depuis 2013. A compter du 6 mai, Jeffrey Carney a été nommé président et directeur général d’Investors Group et président et directeur général d’IGM Financial.IGM Financial est l’une des plus importantes sociétés de services financiers et l’une des plus grandes sociétés de gestion du Canada, avec environ 132 milliards de dollars canadiens d’actifs sous gestion.
French group Edmond de Rothschild has announced the hire of Roderick Munsters, former CEO at Robeco, as new CEO for its Asset Management division.Munsters replaces Laurent Tignard, who left the group after 3 years.Between 2009 and 2015, Munsters was CEO of Robeco Asset Management and its Zurich based SRI subsidiary Robeco SAM.Munsters wil be reporting directly to Ariane de Rotschild, chairwoman of the Edmond de Rothschild Group Executive Committee. As Global CEO Asset Management, he will also be a member of the executive committee.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The board of directors at IGM Financial has announced that it has appointed Barry McInerney from 6 May 2016 as chairman and CEO of Mackenzie Investments. McInerney, who has over 25 years of experience in asset management, has served as co-CEO of BMO Global Asset Management. McInerney succeeds Jeffrey R. Carney, who had been chairman and CEO of Mackenzie Investments and co-chairman and CEO of IGM Financial since 2013. From 6 May, Carney has been appointed as chairman and CEO of Investors Group, and chairman and CEO of IGM Financial. IGM Financial is one of the largest financial services companies, and one of the largest asset management firms in Canada, with about CAD132bn in assets under management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Vontobel has announced the appointment of Henrik Rox Hansen to the position of head of asset management for Scandinavia and the Netherlands. His mission is to reinforce the presence of Vontobel AM in these markets, with the emphasis on wholesale and institutional investor clients, the bank announced on Monday, 9 May in a statement. Hansen joins Vontobel AM from Janus Capital, where he had most recently been head of the Scandinavian affairs and head of development serving institutional clients.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } M&G Investments has acquired 80% of an infrastructure portfolio, via its infrastructure division Infracapital, via a public-private partnership, from the Italian Gruppo Condotte. It is the first investment made in Italy by the British asset management firm. The portfolio includes operational and new-build assets with a total value of over EUR700m, to provide essential public services in the transportation, security and especially health sectors. The risk/return profile is attractive, with predictable cash flows for over 20 years to the institutional investors concerned. Condotte will continue to be involved in the completion and management of construction works, and will continue to create new investment opportunities for the platform, by participating in calls for tenders to complete new works. Among the properties are the hospital in Vimercate, north of Milan, the Empoli hospital, west of Florence, the future Città della Salute (City of Health), a new hospital which will be build in Florence, which will become one of the largest medical and research centres in Europe, People Mover in Pisa, a ferry boat service which links Pisa airport to the central train station in the city, Careggi, a boiler plant generating 10 MWe of energy for the Careggi university hospital in Florence, and the Nuova Casa Circondariale in Bolzano. “This operation makes a high-quality PPP project platform in Italy available to Infracapital,” eplains Andy Matthews, director of greenfield projects at Infracapital.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In the month of April, ETFs listed worldwide posted net inflows of USD10.13bn, for a 27th consecutive month of net subscriptions, according to statistics released on 9 May 2016 by ETFGI. In detail, bond ETFs posted USD7.73bn in incoming net inflows, followed by equity ETFs, which posted USD2.39bn in net inflows. Meanwhile, commodity ETFs saw net outflows of USD136m in the past month. In the month of April, the prize for the strongest net inflows goes to iShares, which earned USD6.01bn in incoming net inflows, followed by Vanguard (USD5.98bn in net inflows) and ProShares (USD1.18bn in net inflows). Since the beginning of 2016, net inflows to ETFs worldwide have totalled USD79.4bn, ETFGI notes. Bond ETFs attracted only USD48.66bn in incoming net inflows, followed by commodity ETFs (USD14.42bn in net inflows). Through these massive capital inflows, assets in ETFs listed worldwide have reached a new record total of USD3.137trn as of the end of April 2016. Assets in ETFs listed in the United States total USD2.217trn as of the end of April. In Europe, assets in ETFs total USD533.34bn, while in Japan, assets under management in ETFs total USD145.93bn. In Asia-Pacific, ETFs have total assets of USD125.21bn. Lastly, in Canada, assets in ETFs total USD77.42bn.
Janus Capital International, the international asset management affiliate of the US asset mangement firm Janus Capital Group, has announced that it is opening its Janus Absolute Return Income fund for subscriptions in Europe, via its Janus Capital Funds Plc range. The fund is available in Austria, Belgium, France, Germany, Italy, the Netherlands, Spain, Sweden and the United Kingdom. The vehicle is part “of the ongoing engagement by Janus Capital International to create global macro bond straetgies for international investors,” the asset management firm says in a statement.The Janus Absolute Return Income fund will be managed by Kumar Palghat and the global macro fixed income team from Janus. It is the second fund to be launched by the team, in addition to the Janus Global Unconstrained Bond Fund, managed by Bill Gross.The objective of the fund is to generate positive absolute returns over a complete market cycle, integrating quality investments into the portfolio based on strong convictions. It is constructed for preservation of capital and generation of revenues, “without losing sight of risk management and maintaining low volatility,” Janus says.The launch of the fund by the Global Macro Fixed Income team at Janus comes after the acquisition of the bond Australian-based unconstrained bond management team Kapstream Capital in December 2015, with assets of AUD7.2bn. As part of the transaction, Kumar Palghat, co-founder of Kapstream and former co-head of portfolio management for Asia-Pacific at Pimco, has joined Janus, where he becomes co-manager of the Global Unconstrained Bond Fund, managed by Gross. Palghat will now take over responsibility for the Absolute Return Income Fund, with the assistance of Nick Maroutsos and Steve Goldman, portfolio managers and former employees of Kapstream.
The hedge fund industry is showing solid returns. The HFRI Fund Weighted Composite index gained 1% in April, fully recovering the losses posted in first quarter 2016, according to statistics released by Hedge Fund Research (HFR). The index now shows positive returns of 0.33% since the beginning of the year, compared with negative returns of 0.7% at the conclusion of first quarter.Credit, energy and event-driven strategies have largely contributed to the positive performance of hedge funds in the past month, while funds dedicated to emerging markets continued to recover. In detail, the HFRI Relative Value index gained 2.1% in April, the best monthly performance since September 2009, bringing returns since the beginning of 2016 to 1.5%. The HFRI Credit index, for its part, gained 1.6% in April, while the HFRI RV: FI-Corporate index earned gained of 2%. Meanwhile the HFRI RV: Convertible Arbitrage index gained 1.6% in April, and the HFRI RV : Yield Alternative gained 6.9%.The HFRI Event Driven index earned gains of 1.5% in April, bringing its returns since the beginning of the 2016 fiscal year to 1%. The HFRI Equity Hedge index gained 1.3% in April, while the HFRI Emerging Markets index earned gains of 2.3%, bringing returns since the beginning of the year to 1.9%. Lastly, the HFRI Macro index saw a loss of 0.3% in April, bringing its returns since the beginning of the year to 1.2%.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }The asset management firm WisdomTree has announced the launch of its first ETF dedicated to commodities on the London Stock Exchange. The new vehicle, the WisdomTree Enhanced Commodity Ucits ETF, tracks the Optimised Roll Commodity Total Return Index (EBCIWITT), which aims to outperform the Bloomberg Commodity Total Return index over the long term. The index includes 22 commodities with exposures of 35.5% to the agricultrual sector, 30.9% to the energy sector, 17% to the industrial metals sector and 15.6% to the precious metals sector.
Le Medef a décidé de reporter d’une semaine sa décision de poursuivre ou non les négociations sur l’assurance-chômage en fonction de l'évolution du débat à l’Assemblée sur le projet de loi El Khomri réformant le marché du travail. « On attend que la situation se décante dans la semaine », a déclaré à Reuters un membre du conseil exécutif de l’organisation patronale. « Cependant, nous restons toujours fermes vis-à-vis du gouvernement », a-t-il ajouté.
Waldir Maranhao, le président intérimaire de l’assemblée nationale brésilienne, a annoncé hier avoir annulé le vote sur la procédure de destitution engagée contre la présidente Dilma Rousseff, en raison d’irrégularités lors du scrutin du 17 avril. Dans un communiqué, il explique que la chambre basse doit reprendre la procédure de destitution, actuellement entre les mains du Sénat. Dilma Rousseff, accusée d’avoir maquillé des comptes publics pour favoriser sa réélection en 2014, a pour sa part indiqué que les conséquences de cette décision demeuraient imprécises. Waldir Maranhao a remplacé la semaine passée à la tête de la chambre des députés Eduardo Cunha, adversaire de Dilma Rousseff et suspendu par la Cour suprême dans une enquête sur une affaire de corruption.
Les chefs d’entreprise au Royaume-Uni veulent majoritairement voir le pays rester dans l’Union européenne: 63% des 1.224 dirigeants d’entreprises interrogés en avril par l’Institute of Directors (IoD), l’association qui les représente, se disent favorables au maintien dans l’UE, contre 60% lors de la précédente enquête en février. Ceux qui souhaitent voir le Royaume-Uni quitter l’UE sont 29%, contre 31% il y a trois mois, et 8% sont sans opinion. Toutefois, «les membres pensent en majorité que le Royaume-Uni pourrait à terme y gagner économiquement en quittant l’UE car cela permettrait de lever des freins administratifs à l’emploi», a expliqué Simon Walker, le directeur général de l’IoD.
La Banque centrale européenne (BCE) n’envisage pas de nouvelles mesures d’assouplissement monétaire dans l’immédiat, a déclaré aujourd’hui son vice-président Vitor Constancio. La BCE a réduit en mars ses trois taux directeurs, annoncé une augmentation de ses achats de dette sur les marchés et promis aux banques de nouveaux financements. « Nous avons pris ce paquet de mesures très récemment et donc, à moins de bouleversements majeurs pour l'économie mondiale, nous n’envisageons rien de plus un mois après avoir pris ces décisions majeures », a-t-il déclaré à la presse en marge d’un discours à Londres.
Le chancelier autrichien Werner Faymann, dont le parti social-démocrate (SPÖ) a subi un cuisant échec au premier tour de l'élection présidentielle il y a deux semaines, a annoncé hier qu’il démissionnait de ses fonctions. Alors que certains militants lui reprochent le durcissement des règles d’accueil des migrants, il est aussi critiqué depuis l'élection présidentielle par plusieurs responsables de son parti, qui l’incitent à tendre la main au parti anti-immigration FPÖ, arrivé en tête de l’élection. Ces deux partis coopèrent déjà à l'échelle locale, mais Werner Faymann s’est dit opposé à une alliance au niveau fédéral. Le vice-chancelier Reinhold Mitterlehner, chef du Parti populaire (ÖVP, conservateur), partenaire minoritaire du SPÖ au gouvernement, a déclaré qu’il ne voyait pas de raison de convoquer des élections législatives anticipées. Le prochain scrutin est prévu en 2018.
Le groupe franco-suisse annonce le remplacement de Laurent Tignard à la tête de ses activités de gestion par Roderick Munsters, ancien patron de Robeco.
Le parti anti-austérité Podemos a conclu un accord préliminaire avec la petite formation Izquierda Unida (IU, ex-communistes) en vue des nouvelles élections législatives espagnoles du 26 juin. Les deux partis devraient consulter leurs militants les 10 et 11 mai et en publier leurs résultats le 12 mai. L’objectif est de constituer la première force de gauche devant le PSOE. Les législatives du 20 décembre dernier n’ont pas permis l’avènement d’une coalition de gouvernement, si bien que les Espagnols vont devoir retourner aux urnes. Aucun vainqueur ne se dégage pour l’instant.