A l’occasion de la publication de ses résultats, le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique St. James’s Place a fait état d’une collecte nette de 3,07 milliards de livres au premier semestre 2016 contre 2,67 milliards de livres au premier semestre 2015, soit un bond de 15% sur un an. Grâce à cette solide performance, ses actifs sous gestion se sont élevés à 65,6 milliards de livres à fin juin 2016, en hausse de 12% par rapport à fin décembre 2015 (58,6 milliards de livres) et en progression de 18% par rapport à fin juin 2015 (55,5 milliards de livres). Cette croissance des encours a également été tirée par l’acquisition de Rowan Dartington, qui a apporté 1,26 milliard de livres d’actifs supplémentaires.Au 30 juin 2016, St. James’s Place a dégagé un bénéfice opérationnel de 284 millions de livres contre 265,3 millions d’euros un an plus tôt, soit une hausse de 7%. Son bénéfice sous-jacent avant impôt s’établit à 73,8 millions de livres à fin juin 2016 contre 72,9 millions de livres à fin juin 2015. Quant à son bénéfice avant impôt, il ressort à 60,5 millions de livres au 30 juin 2016, en repli par rapport aux 67 millions de livres enregistrés au 30 juin 2015.
A l’occasion de la publication de ses résultats portant sur le trimestre clos au 30 juin 2016*, le gestionnaire d’actifs et de fortune Brewin Dolphin a annoncé que ses actifs sous gestion se sont inscrits à 33,5 milliards de livres à fin juin 2016, en hausse de 2,1 % par rapport à fin mars 2016 (32,8 milliards de livres) et en croissance de 4,7% par rapport sur les neuf derniers mois (32 milliards de livres à fin septembre 2015). La croissance de ses encours d’un trimestre sur l’autre a été tirée par une collecte nette de 100 millions de livres et un effet marché positif de l’ordre de 600 millions de livres. Sur les neuf premiers mois de son exercice fiscal, sa collecte nette s’élève à modestement à 200 millions de livres.Les encours de ses fonds discrétionnaires ont atteint 26,8 milliards de livres à fin juin 2016, en hausse de 3,5% par rapport à fin mars (25,9 milliards de livres) et en progression de 8,1% par rapport à fin septembre 2015 (24,8 milliards d’euros). Les fonds discrétionnaires ont enregistré une collecte nette de 300 millions de livres au cours du trimestre écoulé, portant à 600 millions de livres ses souscriptions nettes depuis septembre 2015.*Il s’agit du troisième trimestre de son exercice fiscal qui s’achève au 30 septembre 2016.
Début d’année difficile pour Rathbone Brothers (Rathbones). A l’issue du premier semestre, le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique a en effet dégagé un bénéfice avant impôt 22,8 millions de livres contre 31,8 millions de livres un an plus tôt, soit une chute de 28,3%. La société explique cette situation par l’impact des coûts liés à l’acquisition du réseau de conseillers financiers Vision Group et à son déménagement à Londres. Son bénéfice sous-jacent avant impôt, qui ne prend pas en compte ces éléments exceptionnels, ne recule que de 5,1% pour ressortir à 35,3 millions de livres à fin juin 2016 contre 37,2 millions de livres à fin juin 2015Malgré ces résultats financiers en demi-teinte, Rathbones a de bons raisons d’être satisfait. De fait, au 30 juin 2016, ses actifs sous gestion s’élèvent à 30,6 milliards de livres, soit une croissance de 4,8% par rapport à fin décembre 2015 (29,2 milliards de livres d’encours). Dans le détail, son pôle « Investment Management » affiche désormais 27,3 milliards de livres d’encours tandis que son pôle « Unit Trusts » gère 3,3 milliards de livres d’actifs. Au cours du semestre écoulé, le pôle « Investment Management » a enregistré une collecte nette de 500 millions de livres, contre 600 millions de livres au premier semestre 2015. Pour sa part, le pôle « Unit Trusts » a engrangé 259 millions de livres de souscriptions nettes, contre 107 millions de livres sur la même période de 2015.
Le fonds de pension public de Malaisie KWAP, deuxième plus gros fonds de pension du pays avec 30 milliards de dollars d’encours, a débuté une réallocation de son portefeuille d’investissement afin de le rendre à terme 100 % compatibles avec les lois islamiques de la sharia. Selon Asian Investor, cette décision fait suite à l’annonce du fonds de pension public malaisien Employees Provident Fund (EPF) qui a lancé récemment un portefeuille dédié à l’investissement sharia-compatible.
Les investissements de Third Point dans la dette des entreprises du secteur de l’énergie et son pari sur le Brexit lui a permis d’afficher une performance de 2,2% au premier semestre et de continuer à générer du rendement en juillet. Dans sa lettre aux investisseurs, le hedge fund dirigé par Dan Loeb indique qu’il s’était d’abord positionné contre la dette corporate dans l’énergie avant d’inverser ses positions en février, lorsque les prix du pétrole ont atteint un plancher. Après le référendum sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne le 23 juin, le fonds a couvert ses positions vendeuses pour devenir haussier.
Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a désigné hier le Français Michel Barnier, ancien ministre et commissaire européen, pour diriger les négociations avec le Royaume-Uni sur le Brexit. Agé de 65 ans, il prendra ses fonctions le 1er octobre. Michel Barnier a été commissaire européen au Marché intérieur entre 2010 et 2014 et a été impliqué à ce titre dans les réformes du secteur des services financiers et dans la création de l’union bancaire. Le président du Conseil européen, Donald Tusk, a lui déjà nommé un fonctionnaire belge, Didier Seeuws, pour préparer les discussions sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union. La nature des relations futures entre Didier Seeuws et Michel Barnier reste encore à définir. « Nous avons hâte de travailler avec les représentants des Etats membres, du Conseil et de la Commission pour garantir une sortie ordonnée du Royaume-Uni de l’UE », a déclaré un porte-parole du gouvernement britannique.
La croissance de l’encours des crédits aux entreprises en France est restée dynamique en juin malgré un léger ralentissement, à 5% sur douze mois contre 5,5% en mai, selon les chiffres diffusés mercredi par la Banque de France. Cette évolution est notamment liée à un repli du taux de croissance annuel des crédits de trésorerie, qui s’est établi à +8% le mois dernier après avoir atteint +9,7% en mai sous l’effet d’une opération exceptionnelle, précise la banque centrale. Les crédits à l’investissement ont affiché en juin un taux de croissance annuel de 4,1%, dépassant légèrement la marque de mai (4%). L’encours total des crédits aux entreprises s'élevait à 901 milliards d’euros, dont 623 milliards pour l’investissement et 215 milliards pour la trésorerie.
L’indice des promesses de vente aux Etats-Unis a augmenté de 0,2% en juin par rapport à mai, pour atteindre 111,0, a annoncé la Fédération nationale des promoteurs américains. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 1,4%. Cette quasi-stagnation montre une fois de plus que des stocks peu importants freinent l’activité du secteur immobilier en faisant monter les prix, ce qui annule une partie de l’effet favorable des taux de crédit qui n’ont pratiquement jamais été aussi bas. L’indice est en hausse de 1% par rapport à juin 2015.
Les cours du pétrole ont terminé en baisse de 2 à 3% mercredi sur le marché new-yorkais Nymex, à des plus bas de trois mois, à la suite d’une augmentation des stocks de pétrole et d’essence aux Etats-Unis pour la première fois depuis mi-mai. Cette hausse inattendue des stocks en pleine période de grands déplacements automobiles liés à la saison estivale reflète la baisse de la production aux Etats-Unis. Le contrat septembre sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a perdu un dollar, soit 2,33%, à 41,92 dollars le baril. Le Brent a cédé de son côté 1,40 dollar (-3,12%) à 43,47 dollars.
La réforme récemment annoncée du cadre juridique du marché des titres de créances négociables sera positive pour la qualité de crédit des entreprises non financières et des banques, écrit Moody’s dans une étude. « Elle contribuera à la création d’un marché de titres à court terme offrant un plus haut degré de transparence, à la profondeur et liquidité renforcées, qui ne sera plus essentiellement destiné aux émetteurs domestiques mais plus largement ouvert aux émetteurs internationaux », argumente l’agence de notation. Le Trésor français et la Banque de France vont fusionner les certificats de dépôts (émis par les banques) et les billets de trésorerie (par les entreprises) en un instrument unique de financement à court terme dénommé « Negotiable European Commercial Paper » (NEU CP), ou Titres négociables à court terme, dont la procédure de règlement sera simplifiée.
Un peu plus d'un mois après le Brexit, Sophie Ginisty, responsable de la multigestion diversifiée chez VEGA IM, livre son point de vue sur l'immobilier anglais qui connait une passe difficile, voire une véritable fin de cycle.
Après qu’Ecofin a validé le mardi 12 juillet une procédure de sanction pour déficit excessif envers Madrid et Lisbonne, la Commission a proposé d’annuler celle-ci.
A l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, Banca Generali a annoncé avoir enregistré une collecte nette de 2,9 milliards d’euros au cours des six premiers mois de l’année, en hausse de 30% par rapport à la même période de l’année dernière. Grâce à cette performance, ses actifs gérés et administrés s’élèvent à 43,6 milliards d’euros au 30 juin 2016, en hausse de 9% sur un an et en progression de 5% depuis le début de l’année 2016.Dans un contexte incertain, marqué par la forte volatilité des marchés en début d’année et dernièrement par le vote en faveur du Brexit, Banca Generali voit ses principaux indicateurs financiers chuter lourdement. A l’issue du premier semestre, son produit net bancaire ressort ainsi à 202 millions d’euros, en baisse de 31,8% par rapport au premier semestre 2015. Son bénéfice opérationnel accuse, pour sa part, un recul de 47,6% sur un an pour s’établir à 112,3 millions d’euros à fin juin 2016 contre 214,3 millions d’euros à fin juin 2015. Enfin, son bénéfice net semestriel a été divisé par deux (-52%) pour s’inscrire à 67,3 millions d’euros à fin juin 2016 contre 140,1 millions d’euros à fin 2015.Sur le seul deuxième trimestre 2016, son bénéfice net a diminué de 19,4% à 37,9 millions d’euros contre 47 millions d’euros un an plus tôt. Son produit net bancaire ressort à 107,1 millions d’euros au deuxième trimestre 2016 contre 115,7 millions d’euros au deuxième trimestre 2015, soit un repli de 7,4% sur un an.
Investec Asset Management (Investec AM) vient d’élargir la gamme de fonds distribués en Italie via le réseau de distribution d’Old Mutual Wealth, filiale du groupe Old Mutual, rapporte InvestmentEurope. En vertu d’un nouvel accord signé entre les deux sociétés, le nombre de « mutual funds » d’Investec AM distribués auprès des investisseurs italiens passe de 3 à 10. Ses fonds sont accessibles via les unités de compte d’Old Mutual Wealth.
Au cours du premier semestre 2016, Man Group a enregistré une collecte nette de 1 milliard de dollars, contre une décollecte nette de 2,6 milliards de dollars au premier semestre 2015, a annoncé le gestionnaire d’actifs alternatifs ce 26 juillet. Dans le détail, sa collecte brute a atteint 9,8 milliards de dollars à fin juin 2016 (contre 10,5 milliards de dollars à fin juin 2015) tandis que les rachats se sont élevés à 8,8 milliards de dollars à fin juin 2016 (contre 13,1 milliards de dollars à fin juin 2015).L’essentiel de la collecte nette est à mettre au crédit de ses portefeuilles « alternatifs » qui ont engrangé 1,9 milliard de dollars de souscriptions nettes sur les six premiers mois de l’année. A l’inverse, les portefeuilles « long only » ont subi 700 millions de dollars de décollecte nette tandis que les portefeuilles « guaranteed » accusent 200 millions de dollars de rachats nets. Malgré cette solide performance sur le front de la collecte nette, les actifs sous gestion de Man Group reculent de 3% pour s’établir à 76,4 milliards de dollars à fin juin 2016 contre 78,7 milliards de dollars à fin décembre 2015. S’il a enregistré un effet de change positif de l’ordre de 300 millions de dollars, le gestionnaire d’actifs britannique a été pénalisé par des performances d’investissements négatives de 2,2 milliards de dollars et d’autres mouvements de marché négatifs à hauteur de 1,4 milliards de dollars. A la fin du premier semestre 2016, les revenus nets de Man Group ressortent à 389 millions de dollars contre 624 millions de dollars un an plus tôt, soit une baisse 37,6% sur un an. Son bénéfice ajusté avant impôt chute, quant à lui, de 65% pour s’établir à 98 millions de dollars à fin juin 2016 contre 280 millions de dollars à fin juin 2015.A l’occasion de la publication de ces résultats financiers, Manny Roman, directeur général de Man Group en partance pour Pimco, a indiqué que la société « continue d’explorer toutes les opportunités pour faire croître l’activité, à la fois de manière organique et par acquisition, afin de générer de la valeur à long terme aux actionnaires ». Il estime également que la société était bien placée « pour gérer tous les changements réglementaires » à venir. A ce titre, en faisant référence aux conséquences du Brexit, Manny Roman a affirmé « l’engagement de la société à conserver son siège social au Royaume-Uni ».
JP Morgan Asset Management (JP Morgan AM) a décidé de rebaptiser son fonds Cautious Managed afin de mieux refléter sa stratégie d’investissement, rapporte Investment Week. Le fonds adoptera à compter du 24 septembre la dénomination JPM Global Macro Balanced. Géré par James Elliot, Gareth Witcomb et Talib Sheikh, ce véhicule d’investissement affiche 175 millions de livres d’actifs sous gestion. Selon le gestionnaire d’actifs, ce changement de nom doit permettre de mieux prendre en compte sa stratégie d’investissement macro-thématique tandis que le terme « balanced » doit permettre de mieux mettre en lumière la composition du fonds, qui investit à la fois dans des actions et des obligations. En parallèle, JP Morgan AM décidé de réduire les frais de gestion annuel du fonds de 0,65% à 0,6%.
BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) a annoncé, ce 26 juillet, la nomination de Jean-Charles Sambor en tant que responsable adjoint de l’équipe obligations émergentes. Basé à Londres, l’intéressé est rattaché à Bryan Carter, responsable obligations émergentes. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Jean-Charles Sambor assiste Bryan Carter dans la gestion des portefeuilles d’obligations des marchés émergents et le développement du processus d’investissements. Il contribue également à la promotion des fonds et mandats ainsi qu’à l’innovation produits. Par ailleurs, il participe aux décisions d’allocation des obligations émergentes pour l’ensemble des portefeuilles multi-sectoriels mondiaux.Jean-Charles Sambor, qui compte 15 ans d’expérience sur les marchés émergents, arrive en provenance de l’Institute of International Finance (IIF) où il était directeur régional pour l’Asie-Pacifique puis directeur général de l’IIF Asie-Pacifique à Singapour. A ce titre, il a conseillé les banques centrales, les dirigeants politiques, les organisations supranationales, les gestionnaires d’actifs et les régulateurs de la région. Avant d’intégrer l’IIF, Jean-Charles Sambor a été « managing director » et responsable des obligations des marchés émergents et des marchés frontières chez Everest Capital. Auparavant, il a officié comme « senior vice president » chez Trust Company of the West (TCW) au sein de son équipe dédiée aux marchés émergents, en charge de la stratégie sur les devises et les produits de taux émergents d’Asie. Il a débuté sa carrière chez Société Générale comme analyste marchés émergents Asie et Afrique.L’équipe dédiée aux produits de taux marchés émergents de BNPP IP compte neuf professionnels de l’investissement qui gèrent, à fin juin 2016, 1,2 milliard de dollars d’actifs en fonds et mandats dédiés.
Début d’année encourageant pour Vontobel. A l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, ce 26 juillet, la banque privée suisse a fait état d’une hausse de 8,1% de son bénéfice net à 105,7 millions de francs suisses à fin juin 2016 contre 97,8 millions de francs suisses à fin juin 2015. En revanche, son produit d’exploitation accuse une baisse de 2% sur un an pour s’établir à 496,8 millions de francs suisses à fin juin 2016 contre 507,6 millions de francs suisses un an plus tôt.La division gestion d’actifs (« Asset Management ») a été le principal contributeur de ses bons résultats, et ce en dépit des difficultés rencontrées par la boutique Quality Growth du fait du changement de directeur des investissements intervenu en mars, a indiqué Vontobel dans un communiqué. De fait, la division gestion d’actifs a dégagé un bénéfice avant impôt de 85,3 millions de francs suisses au premier semestre, en croissance de 26% sur un an. Pour sa part, le pôle « wealth management » a enregistré un bénéfice avant impôts de 34,2 millions de francs suisses, en hausse de 1% sur un an.Au 30 juin 2016, les actifs totaux des clients s’établissent à 179,3 milliards de francs suisses, en recul de 4,2% par rapport à fin 2015, pénalisés principalement par les problèmes de la boutique Quality Growth. De fait, en prenant en compte les chiffres de Quality Growth, Vontobel subit une décollecte nette de 11,8 milliards de francs suisses au cours du premier semestre. Hors Quality Growth, Vontobel enregistre en revanche une collecte nette de 3,1 milliards de francs suisses sur les six premiers mois de l’année. Sur l’ensemble des encours du groupe, les actifs conseillés ressortent à 140,1 milliards de francs suisses, en repli de 5,2% par rapport à fin décembre 2015. A eux seuls, les actifs sous gestion totalisent 127,8 milliards de francs suisses, en recul de 6,5% par rapport à fin 2015.
Le gestionnaire d’actifs australien First State Investments a nommé Kelley Foo en qualité de gérante de portefeuille au sein de son équipe dédiée aux solutions multi classes d’actifs. Basée à Singapour, l’intéressée est chargée de la mise en œuvre et de la gestion des stratégies et des fonds multi classes d’actifs de la société de gestion en Asie. Elle est directement rattachée à Epco van de Lende, responsable des solutions multi classes d’actifs chez First State Investments.Kelley Foo, qui compte 10 ans d’expérience, rejoint First State Investments en provenance de Nuvest Capital où elle était gérante de portefeuille en charge des fonds multi classes d’actifs. Avant cela, elle a officié chez UOB Asset Management dans la recherche et la gestion de fonds multi classes d’actifs.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } It has been an encouraging start to the year for Vontobel. At a release of its results for first half on 26 July, the Swiss private bank reported an 8.1% increase in its net profits, to CHF105.7m as of the end of June 2016, compared with CHF97.8m as of the end of June 2015. However, operating profits are down 2% year over year to a total of CHF496.8m as of June 2016, compared with CHF507.6m one year previously. The asset management division was the main contributor to these good results, despite difficulties encountered by the Quality Growth boutique due to a change in chief investment officer in March, Vontobel says in a statement. The asset management division earned pre-tax profits of CHF85.3m in first half, up 26% year on year. The wealth management unit, for its part, has posted pre-tax profits of CHF34.2m, up 1% year over year. As of 30 June 2016, total client assets came to CHF179.3bn, down 4.2% compared with the end of 2015, penalised mostly by problems at the Quality Growth boutique. Taking the results at Quality Growth into account, Vontobel has seen a net outflow of CHF11.8bn in first half. Not counting Quality Growth, Vontobel has however seen a net inflows of CHF3.1bn in the first six months of the year. For all assets at the group, assets advised totalled CHF140.1bn, down 5.2% compared with the end of December 2015. Assets under management alone totalled CHF127.8bn, down 6.5% compared with the end of 2015.
UBS Asset Management (UBS AM) a annoncé le recrutement de Hayden Briscoe au poste de «head of fixed income» pour la région Asie Pacifique. L’intéressé rejoint le groupe suisse en provenance d’AllianceBernstein, ou il occupait un poste similaire. A son nouveau poste, Hayden Briscoe sera basé à Hong Kong et supervisera toutes les activités fixed income de la région. Le groupe suisse a récemment renforcé ses équipes. Il y a quelques semaines, UBS AM avait annoncé le recrutement de Michael Baldinger de RobecoSAM afin de renforcer son expertise en investissement durable.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In first half 2016, Man Group has posted net inflows of USD1bn, compared with net outflows of USD2.6bn in first half 2015, the alternative asset mangement firm announced on 26 July. Gross inflows totalled USD9.8bn as of the end of June 2016 (compared with USD10.5bn as of the end of June 2015), while redemptions totalled USD8.8bn as of the end of June 2016 (compared with USD13.1bn as of the end of June 2015). Most net inflows were to alternative portfolios, which posted USD1.9bn in net subscriptions in the first six months of the year. However, long-only portfolios saw USD700m in net outflows, while guaranteed portfolios have seen USD200m in net redemptions. As of the end of first half 2016, net earnings at Man Group totalled USD389m, compared with USD624m one year previously, a decline of 37.6% year over year. For their part, adjusted pre-tax profits are down 65% to a total of USD98m as of the end of June 2016, compared with USD280m as of the end of June 2015.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) on 26 July announced the appointment of Jean-Charles Sambor as deputy head of the emerging market bond team. Sambor will be based in London, and will report to Bryan Carter, head of emerging market bonds. In his new role, Sambor will assist Bryan Carter to manage emerging market bond portfolios and the investment process. He will also continue in promotion of funds and mandates and product innovation. He also participates in allocation decisions for emerging market bonds for all multi-sectoral global portfolios. Sambor, who has 15 years of experience in emerging markets, joins from the Institute of International Finance (IIF), where he had been regional director for Asia-Pacific, and then CEO of IIF Asia-Pacific in Singapore. In this role, he advised central banks, political directors, supra-national organisations, asset management firms and regulators in the region. Before joining IIF, Sambor was managing director and head of emerging and frontier market bonds at Everest Capital. Before that, he served as senior vice president at Trust Company of the West (TCW) on its team dedicated to emerging markets, responsible for strategy for Asia currency and fixed income products. He began his career at Société Générale as an Asia and Africa emerging markets analyst. The team dedicated to emerging market fixed income products at BNPP IP includes nine investment professionals, who have USD1.2bn in assets under management as of the end of June 2016, in funds and dedicated mandates.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Thomas See, previously head of structured fund management at Schroders, has left the British asset management firm, as the firm has decided to merge two investment teams, Citywire Selector reports. See had managed several funds in the Maximiser range. Schroders has now decided to reunite the structured fund management team with the portfolio solutions team, which will be led by Mike Hodgson. See joined the investment banking division of Schroders in 1988, and worked in structured products and project financing until the entity was sold to Citibank in 2000. He then joined Schroders in 2005 to set up the structured fund activity.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The German asset mangement firm Assenagon on 26 July announced that it is adding to its European sales team, with the recruitment of Thomas Kramer. Kramer will be responsible for relationships with institutional clients, including foundations, asset management firms, family offices, insurance companies, and banks. He will be based in Frankfurt, and will primarily serve the Scandinavian and Benelux countries. Kramer joins from Quoniam Asset Management, where he had worked from 2011 to 2016 as senior relationship manager responsible for development of institutional activities for companies in Germany and other European countries. Before that, he served as a salesperson serving institutionals at the ratings agency S&P.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } At a release of its results for the half year, Banca Generali has announced that it has posted net inflows of EUR2.9bn in the first six months of the year, up 30% compared with the same period last year. Due to this performance, assets under management and administration totall EUR43.6bn as of 30 June 2016, up 9% year over year and up 5% since the beginning of 2016. In an uncertain context marked by high volatility on the markets earlier this year, and more recently by a vote in favour of Brexit, Banca Generali has seen its major financial indicators fall steeply. After first half, its net banking proceeds come to EUR202m, down 31.8% compared with first half 2015. Operating profits, for their part, are down 47.6% year over year to a total of EUR112.3m as of the end of June 2016, compared with EUR241.3m as of the end of June 2015. Net profits for the half were halved (-52%) to a total of EUR67.3m as of the end of June 2016, compared with EUR140.1m as of the end of 2015. In second quarter 2016, net profits fell 19.4% to EUR37.9m, compared with EUR7m one year earlier. Net banking proceeds totalled EUR107.1m in second quarter 2016, compared with EUR115.7m in second quarter 2015, a decline of 7.4% year over year.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Janus Capital has had a setback. At a release of its quarterly results, the US asset management firm has announced a decline of 12.8% in its net profits to USD39m as of the end of June 2016, compared with USD44.7m as of the end of June 2015. At the conclusion of second quarter, earnings are down 7.4% to a total of USD251.9m as of 30 June 2016, compared with USD271.9m as of 30 June 2015. As of 30 June 2015, assets under management total USD194.7m, up 1.8% compared with the end of March 2016 (USD191.3bn) and up 1.1% compared with the end of June 2015 (USD192.5bn). The growth in assets in second quarter has been driven primarily by a positive market effect of USD3.1bn. Net inflows total a modest USD300m, largely from its ETF range. Net inflows to long-term products are flat in second quarter 2016.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Credit Suisse Asset Management on 20 July closed its real estate fund dedicated to emerging markets, entitled CS (Lux) Global Emerging Market Property Equity, Citywire Selector reports. The liquidation process for assets is expected to run until 26 July inclusive. The decision was taken following a drop in assets in the fund. As a result, the vehicle, managed by Werner Richli, had a modest USD3.5bn in assets, far from its peak of USD38.9bn in September 2012, according to statistics from Lipper. The fund, domiciled in Luxembourg, was launched in 2008.