Amundi marche sur les traces de BlackRock. Plus d’une décennie après le lancement par le géant américain d’Aladdin, une plate-forme de sous-traitance, le gestionnaire français se lance à son tour dans les prestations de services. Hier, le groupe a en effet officialisé le lancement d’Amundi Services, une nouvelle activité dont la vocation est de proposer une large palette de services aux sociétés de gestion de taille intermédiaire et aux investisseurs institutionnels. « BlackRock a 15 ans d’avance sur nous, a reconnu Bernard de Wit, directeur général délégué et directeur des fonctions Support et Développement chez Amundi. Ils ont très vite compris l’importance de l’infrastructure et ils ont réussi à vendre des outils et des méthodologies. Nous sommes dans la même philosophie, même si nous n’offrirons pas un outil mais plutôt des services, en nous inscrivant d’abord dans une logique européenne. » Pour Amundi, l’objectif est de réussir à « vendre des prestations de services indépendamment des prestations de gestion », selon Bernard de Wit. Il s’agira donc aussi de convaincre des concurrents.Pour les promoteurs d’Amundi Services, la simple gestion financière ne constitue plus la panacée chez les investisseurs. « Dans un environnement de baisse durable des rendements et de hausse des risques et de la volatilité, ils prennent moins de risques dans leurs investissements, avance Bernard de Wit. La composante gestion a donc tendance à être moins importante par rapport aux composantes allocations, ingénierie, services et infrastructure opérationnelle. Les clients attendent désormais plus de services interactifs et de conseil, avec l’accès à une infrastructure opérationnelle. » Concrètement, Amundi va proposer un accès à sa plate-forme informatique unique et propriétaire qui emploie 500 informaticiens et qui serait déjà utilisée par 30 sociétés de gestion internes et externes. C’est en 2015 qu’clle a été ouverte plus largement.L’idée est de sous-traiter tout ou partie des opérations (gestion des positions front-office, des opérations sur titres, d’exécution des ordres sur les marchés, etc.) des sociétés de gestion clientes. Elles seraient déjà cinq, dont Montpensier et Fédéris, tandis que les trois autres sont en cours de migration et devraient être opérationnelles fin 2016, a indiqué Bernard de Wit. En parallèle, Amundi propose d’héberger dans des fonds « maison » les stratégies de gestion d’acteurs étrangers afin de leur faciliter l’accès aux investisseurs institutionnels français. Un service déjà développé par sa filiale BFT IM sous la forme de « partenariats de gestion ». BFT IM a par exemple par le passé remporté un appel d’offres du Fonds de Réserve des Retraites (FRR) en déléguant à une boutique américaine la gestion d’un fonds. Enfin, toujours pour les acteurs étrangers, Amundi se propose de les accompagner dans la distribution de leurs produits en Europe en prenant en charge les aspects administratifs et juridiques. Dans ce cadre, sa filiale luxembourgeoise ouvrira à d’autres sociétés de gestion son infrastructure juridique et opérationnelle de distribution.Côté investisseurs institutionnels, il s’agira pour le gestionnaire français de les aider à piloter leurs investissements et leurs allocations, à gérer la documentation réglementaire (production des fameux « KID » par exemple), à consolider et à enrichir leurs données voire, enfin, à gérer l’ensemble des unités de compte d’un assureur y compris celles gérées par des tiers. Amundi ne cache pas ses ambitions pour cette nouvelle activité. « Nous voulons être la plate-forme de référence des sociétés de gestion de taille intermédiaire et des institutionnels », explique Lionel Sancenot, directeur d’Amundi Services. D’ici à 2020, le groupe vise 50 à 80 millions d’euros de revenus, soit jusqu’à 5% de son activité. Il reste toutefois encore du chemin pour se comparer à Aladdin et à BlackRock. En 2015, BlackRock Solutions, le pôle pilote de la plate-forme Aladdin, a en effet généré près de 700 millions de dollars de revenus.
Wells Fargo Asset Management (Wells Fargo AM) a annoncé, mardi 4 octobre, avoir finalisé l’acquisition d’Analytic Investors, une société de gestion quantitative. L’opération avait été annoncée au début du mois d’août. Fondée en 1970 et basée à Los Angeles, Analytic Investors affiche 15 milliards de dollars d’actifs sous gestion. La société rejoint ainsi un groupe qui pèse 481 milliards de dollars d’encours.
BlackRock réduit les frais de 15 ETF d’iShares aux Etats-Unis, signe que le remaniement fédéral des règles d'épargne retraite transforme une partie du secteur des services financiers, rapporte le Wall Street Journal. La décision de la société de gestion concerne 216 milliards de dollars d’actifs et va réduire les frais en deçà ou au même niveau que ceux des fonds proposés par Vanguard Group et State Street Global Advisors. Ainsi, le iShares Core S&P 500 ETF verra ses frais diminuer de 0,07 % à 0,04 %, tandis que le iShares Core U.S. Aggregate Bond ETF coûtera désormais 0,05 % contre 0,08 % auparavant. La société de gestion parie que les fonds à faibles coûts répliquant la performance des marchés vont prendre une part plus importante dans les comptes de retraite dans les années qui viennent en raison de nouvelles règles de l’administration Obama qui exigent que les courtiers mettent les intérêts des épargnants devant les leurs.
Franklin Templeton Investments vient de nommer Damien Roux en tant que responsable commercial pour les conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) sur la région Grand Ouest et Paris, les sociétés de gestion et les structureurs. Il sera placé sous la responsabilité d’Ariane Hober, directrice commerciale de Franklin Templeton en France. Diplômé de l’Ecole Supérieure de Commerce de Saint Etienne et de l’université Napier à Edimbourg, Damien Roux a intégré les équipes de Franklin Templeton en juillet 2014 en tant que sales support sur tous les types de clientèles avant d’évoluer récemment vers un poste de responsable commercial.
La plate-forme digitale d'épargne WeSave, qui compte Amundi parmi ses actionnaires, vient de recruter Gaëlle Maret-Dobigies en tant que directrice marketing et responsable du pôle satisfaction clients. L’intéressée aura pour mission la conquête et la fidélisation des clients, l’organisation d’événements dans toute la France et le pilotage des partenariats, précise un communiqué. Elle est directement rattachée à la direction générale.Gaëlle Maret-Dobigies dirigeait depuis 2011 le service marketing et communication de l’association à but non-lucratif Préfon. Elle a auparavant officié chez Monabanq, d’abord en tant que responsable du service conquête et affiliation puis en tant que responsable du service communication, marque et relations presse, avant d’être nommée responsable du département communication chez Groupama en 2010. WeSave s’est donné comme objectif d’attirer 20 000 clients patrimoniaux d’ici 2020, rappelle le communiqué.
Barings lance en France le fonds Baring Dynamic Absolute Return Fund, après obtention de l’agrément en septembre. Créé en juin 2016 à Londres, le fonds utilise des stratégies longues et courtes. Il est géré par James Ind, avec le soutien et l’expérience de l’ensemble de l’équipe de gestion diversifiée.« Baring Dynamic Absolute Return Fund utilise l’expérience avérée du comité stratégique de Barings afin d’identifier des opportunités d’investissement tant en termes de valorisation absolue que relative. Le portefeuille respecte une fourchette de risque avec une volatilité autour de 7 %. Un système de contrôle permet également de limiter le risque de baisse sur une période donnée. Le Fonds peut investir sur 10 à 20 stratégies », explique le communiqué de presse. Baring Dynamic Absolute Return Fund repose sur des modèles d’investissement top-down indépendamment de la direction des marchés. L’utilisation de stratégies longues, courtes et de produits dérivés luit permet de s’adapter à toutes les conditions de marché.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } AEW Europe SGP, a wholly-owned subsidiary of AEW Europe, has announced the acquisition of a serviced home for senior citizens, in a purchase of property before completion, on behalf of the retirement fund Etablissement de Retraite additionnelle de la Fonction Publique (ERAFP). The property, located in Metz, was acquired from the promotion group AEGIDE, and will be operated by its affiliate Domitys, a French specialist in the sector, with 60 homes in operation, under a firm 12-year lease. The future retirement home will be composed of 152 apartments, with a total area of 6,900 m², in addition to 900 m² of common service areas. The completion date for the property is slated for second quarter 2018.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }The Swiss asset and wealth management firm GAM has announced that it has completed its acquisition of the British firm Cantab Capital Partners (Cantab) on 3 October, after obtaining permission from the relevant regulatory authorities. The operation was initially announced on 29 June 2016. Cantab is a systematic multi-strategy asset management firm based in Cambridge, UK. As of 1 October, the firm had USD4.1bn in assets under management for institutional clients worldwide. Cantab will represent the “cornerstone” of a new systematic management platform to be created by GAM, austerely named Gam Systematic, a statement says. The new investment platform is led jointly by Adam Glinsman, CEO of Cantab, and Anthony Lawler, head of portfolio management in the Alternative Investments Solutions (AIS) department at GAM.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Source, a European provider of exchange-traded funds (ETF), and Risk Based Investment Solutions (RBIS), an affiliate of the Rothschild & Co group, on 4 October announced the launch of the Source RBIS Equal Risk Equity US UCITS ETF fund. This is the second product from Rothschild RBIS to use an ETF structure, the two partners say in a statement. The new investment vehicle aims to offer broad exposure to US equities, with lower volatility than traditional investments using a market cap weighting, without sacrificing long-term performance. The first product in the range, the Source R Equal-Risk European Equity UCITS ETF, was launched in January 2015, and has since built up EUR137m in assets. The new ETF tracks the R Risk-Based US Equity index, which provides exposure to US equities. The 500 largest US caps are eligible, but only the 250 least risky, on the basis of their volatility and correlation, are selected for the fund. “We then do a weighting so that each one has similar risk,” Source and RBIS add. “The index is revised each quarter and rebalanced each month.” The new fund is listed on the London Stock Excange, and is available in US dollars. The ETF is domiciled in Ireland, and charges management fees of 0.48% per year.
30% of asset managers and investors worldwide feel that the liquidity of their profiles has deteriorated over the past three years, a study by State Street covering 300 actors has found. At the same time, 35% of them feel that reforms implemented in the wake of the crisis have made the market more stable.According to the findings of the study, 7% of financial establishments surveyed say they have great difficulty quantifying their liquidity ratio precisely. 35% “generally have trouble” doing it, and only 24% say they have no difficulties.A rise in execution costs due to increasing scarcity of liquidity is a cause for concern for four out of 10 asset managers and investors.Against this background, 44% of respondents to the survey say they are planning to improve their risk notification tools, and 53% are planning to invest in more liquid instruments to retain some exposures.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } DNCA Finance is adding to its range of European equity funds, with the launch of DNCA Invest Archer Midcap Europ. The new investment vehicle, launched on 24 June 2016, comes in addition to a product range which already includes DNCA Invest Value Europe, DNCA Invest Europe Growth et DNCA Invest South Europe Opportunities. The DNCA Invest Archer Midcap Europe fund, managed by Don Fitzgerald and Isaac Chebar, targets European midcaps (European Economic Area and Switzerland) trading below their intrinsic value, according to analysis by managers. The objective for the new fund is to earn “attractive risk-adjusted returns over the recommended investment period (5 years),” DNCA Finance indicates. The composition of the portfolio, with discretionary management, does not aim to replicate a benchmark index. However, the MSCI Europe MID CAP Net Return Euro Index, calculated with dividends reinvested, is used for the purposes of a posteriori comparison.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Spanish independent wealth management firm Bestinver has announced the forthcoming arrival of José Manuel Arroyas as senior analyst. Arroyas, who has 11 years of experience, is specialised in small and mid-sized businesses in the logistics, construction, and transport services sectors. Arroyas joins from Exane BNP Paribas, where he had served as an equity analyst for small and midcaps. Before that, he worked at Santander Investment, also as an equity analyst. He had previously served at Morgan Stanley in London and at BBVA.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Sergio Albarelli, who has left Franklin Templeton Investments Italy, where he had been senior director for southern Europe and Benelux, will not be replaced, according to Bluerating. The director joined Azimut Holding as deputy director. The activity of Franklin Templeton in Italy will be managed by the head of retail sales, Michele Quinto, and the head of institutional sales, Antonio Gatta.
BNP Paribas IP on 30 September completed fundraising for a lending fund dedicated to European small and mid-sized businesses, with engagements totalling EUR500m from institutional investors. “This fund aims to finance growth projects at European SMEs, to offer them a single financing solution which combines bank loans and lending funds,” a statement explains.BNP Paribas Cardif and the BNP Paribas group are unsurprisingly among the investors, but these also include AG2R La Mondiale, CNP Assurances, ERAFP, Pensio B OFP, and the European Investment Fund (EIF). The distribution of the sums invested has not been disclosed. The fund will invest primarily in securities with top calibre guarantees, and will have preferred access to SMB clients of the BNP Paribas network in Europe. It may work with 100 to 150 SMBs.David Bouchoucha, head of institutionals, and Laurent Gueunier, head of alternative debt management, say in a statement that “SMB debt represents a low risk of default with a high recovery rate, and represents a source of diversification for the bond investments of investors.”As of 30 June 2016, BNP Paribas IP had EUR280bn in bond assets under management, with 180 people dedicated to this segment.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Franklin Templeton Investments has appointed Damien Roux as head of sales for independent financial advisers (IFAs) in the French region of Grand Ouest and in Paris, as well as for asset management firms and structurers. He will report to Ariane Hober, director of sales for Franklin Templeton in France. Roux, a graduate of the Ecole Supérieure de Commerce in Saint Etienne and of Napier university in Edinburgh, joined the teams at Franklin Templeton in July 2014 as sales support for all types of clients, and more recently advanced to a position as head of sales.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } For its OPCI Opcimo, Amundi Immobilier has acquired full ownership (business and premises) of the Pullman Paris Tour Eiffel hotel, located on avenue de Suffren in Paris. The firm declined to state the purchase price. The 4-star hotel had previously been owned by the Jesta group, and was renovated in 2014. A contract for its management has been renewed with AccorHotels.
Amundi is following in the footsteps of BlackRock. More than a decade after the launch of Aladdin, a subcontracting platform, by the US giant, the French asset management firm is taking its turn to launch service offerings. Yesterday, it officially announced the launch of Amundi Services, a new activity which aims to offer a wide range of services to mid-sized asset management firms and institutional investors. “BlackRock is 15 years ahead of us,” admits Bernard de Wit, deputy CEO and director of support and developments at Amundi. “They understood the importance of infrastructure very early and they managed to sell tools and methodologies. We have the same philosophy, although we do not offer a tool but rather services, and we are operating from a European perspective.” Amundi says the objective is to “sell services independently of management services,” de Wit says.By 2020, the group is aiming for EUR50m to EUR80m in revenues, up to 5% of its activities. However, there is still some way to go before becoming comparable to Aladdin and BlackRock. In 2015, BlackRock Solutions, the unit which operates the Aladdin platform, generated nearly USD700m in revenues.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } La Française has announced the arrival of Guillaume Pasquier as head of development for realty. He will develop and implement realty projects for the La Française group as part of development in the greater Paris region. Pasquier, 40, a graduate of Mines in Nancy with a Masters’ degree from Sciences Po Paris, was in 2008 an adviser in the cabinet of Cristian Blanc, French secretary of state for development of the Paris region. He participated in the project to create the greater Paris administrative region. From 2009, he led the mission to create the future public establishment of Paris-Saclay, where he became deputy director general in 2011.
InfraVia Capital Partners annonce ce matin le closing de son troisième fonds infrasctructures avec un total d’engagements d’un milliard d’euros. La société de gestion affiliée au groupe Ofi a atteint son hard cap en six mois et dépassé son objectif initial de 750 millions d’euros. InfraVia European Fund III couvre le spectre complet de la classe d’actifs (transport, énergie et télécoms) et a déjà investi dans Alkion Terminals aux Pays-Bas et dans NGD au Royaume-Uni.
La firme de capital-investissement britannique SVG Capital a donné son accord de principe à la vente d’une partie de son portefeuille à Pomona Capital et Pantheon Ventures, alors qu’elle avait rejeté l’offre de 1,5 milliard de dollars formulée par son homologue américain HarbourVest. Elle a cédé ses actifs pour 379 millions de livres, avec une décote de 7,8%. Elle précise qu’elle compte vendre le solde (qui représente 388 millions de livres) et cesser toute activité d’ici à la fin de l’année 2017. SVG Capital discute également avec un consortium formé de Goldman Sachs et du Canadian Pension Plan Investment Board.
Les prix à la production sont retombés un peu plus nettement que prévu au mois d’août en zone euro, montrent les chiffres publiés hier par Eurostat. Ils ont baissé de 0,2% d’un mois sur l’autre, alors que le consensus s’attendait à une baisse de -0,1%. Sur un an, ils ont reculé de 2,1%, comme prévu. Les prix producteurs avaient augmenté de 0,3% en juillet, de 0,7% en juin et de 0,6% en mai, avec des baisses sur un an de, 2,6%, 3,1% et 3,8% respectivement. Hors énergie, les prix à la production ont stagné sur un mois et ont baissé de 0,6% sur un an en août.
La Banque centrale européenne (BCE) s’oriente vers une réduction progressive de ses rachats de dette pour mettre un terme à sa politique d’assouplissement quantitatif et cette diminution pourrait se faire par tranche de 10 milliards d’euros par mois, ont indiqué plusieurs officiels à l’agence Bloomberg. Un consensus informel aurait donc émergé moins de six mois avant la date la plus précoce d’expiration du programme d’assouplissement, en mars 2017, pour que les rachats de titres soient réduits. Le conseil des gouverneurs de la BCE était réuni hier. En procédant ainsi, la BCE imiterait la stratégie de la Réserve fédérale américaine, qui avait réduit ses rachats de 10 milliards de dollars par mois entre décembre 2013 et octobre 2014, afin de limiter les effets du tapering sur les marchés.
Quatre prétendants restent en lice pour le second tour de l’appel d’offres sur Pioneer, la filiale de gestion d’actifs de la banque italienne UniCredit, ont déclaré à Reuters deux sources proches du dossier. Amundi, le numéro un européen du secteur, et un consortium italien formé de Poste Italiane, Anima et Cassa Depositi e Prestiti ferait figure de favoris. Les deux autres candidats sont l’australien Macquarie et le britannique Aberdeen Asset Management. Selon Reuters, l’assureur Generali n’a pu soumettre d’offre faute de soutien de ses actionnaires, Axa n’a pas été retenu et Natixis s'était vu proposer de bonifier son offre, inférieure aux quatre autres propositions.
Commerzbank envisagerait de se séparer de ses activités dans les ETF et les certificats, selon le site Fonds Professionell. Ces activités, ainsi que les produits passifs qui sont logés dans Comstage, devraient être transférées dans une filiale à 100%, dans un premier temps. La société luxembourgeoise Commerz Funds Solutions, qui gère des ETF et quelques fonds actifs avec un encours de 9,3 milliards d’euros à fin juillet, est déjà une filiale à part entière.
La Réserve fédérale (Fed) a déclaré hier avoir reçu les plans de résolution (living wills) des principales banques opérant à Wall Street, ajoutant que les régulateurs (la Fed elle-même et la Federal Deposit Insurance Corp) allaient en entamer l’examen. Ces testaments ont été remis par huit établissements, dont Goldman Sachs, Bank of America et JPMorgan.
Les cours du pétrole ont terminé hier en légère baisse sur le marché new-yorkais Nymex à l’issue d’une séance volatile, la vigueur du dollar contrebalançant les espoirs d’une limitation de la production mondiale née de l’accord de principe conclu la semaine dernière au sein de l’Opep. Le contrat novembre sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a perdu 12 cents, soit 0,25%, à 48,69 dollars le baril. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent cédait 2 cents (0,04%) à 50,87 dollars après avoir grimpé en séance jusqu'à 51,37 dollars, un pic depuis le 10 juin.
D’ici à 2020, le groupe compte tirer jusqu’à 5% de ses revenus de sa plate-forme de services à destination de sociétés de gestion tierces et d'institutionnels.
S’ils ne sont encore qu’une dizaine en Europe, les robo-advisors dédiés à l’assurance-vie en ligne sont appelés à se développer auprès de CGPI séduits par leurs performances. Mais il doit rester un outil ludique, une simple brique, un élément de la chaîne de valeurs au centre de laquelle demeure toujours la relation client. Explications.
BNP Paribas Investments Partners a finalisé la clôture des engagements de son fonds de prêts aux PME européennes pour un montant de 500 millions d’euros, réunis auprès d’une dizaine d’investisseurs institutionnels. Ce fonds à pour vocation de financer les projets de croissance des PME européennes, leur offrant une solution de financement unique qui allie prêt bancaire et fonds de prêts. Parmi les investisseurs , on compte AG2R La Mondiale, BNP Paribas Cardif, CNP Assurances, l’ERAFP, Fédéral Finance Gestion pour le compte de Suravenir, La France Mutualiste, Groupama, MACIF, MAIF, Pensio B OFP, le Groupe BNP Paribas ainsi que le Fonds Européen d’Investissement (FEI), membre du groupe Banque Européenne d’Investissement (BEI),dont la mission est de faciliter l’accès au financement des PME européennes. Ce fonds de BNP IP offre aux PME une solution de financement qui combine prêt bancaire à moyen terme (environ 5 ans) et fonds de prêts de long terme (de 7 à 10 ans). Il sera principalement investi dans des créances assorties de sûretés de premier rang et bénéficie d’un accès privilégié aux clients PME des réseaux BNP Paribas en Europe. Labellisé ELTIF, le fonds a pour objectif d’octroyer des financements de long terme pour le compte de 100 à 150 PME européennes.
Actuellement proche des 9,3 milliards d’euros, l’Ircantec a émis un appel d’offres sur Boamp, pour la gestion sous mandat de 300 millions d’euros d’un fonds dédié investi en green bonds. Cette gestion s’effectuera au travers d’un FCP de droit français - Fonds d’Investissement à Vocation Générale (FIVG). Selon l’avis de marché, l’institution investira en green bonds en privilégiant une gestion active sous mandat pour une durée de 5 ans. L’allocation initiale indicative est de 300 millions d’euros. L’appel d’offres précise que, «les candidats seront jugés sur la base des critères suivants : expérience et capacité de gestion, intégration ISR (Investissement Socialement Responsable) dans la stratégie ciblée (50 %), organisation proposée (30 %), capacités opérationnelles (20 %).» L’Ircantec compte limiter sa sélection à 5 partenaires de gestion pour le mandat. Les candidatures doivent être établies en français et les offres doivent être envoyées à la Caisse des dépôts, 24 rue Louis Gain, Anger Cedex 9, FR512. Cet appel d’offres fait suite à la recherche d’une agence de notation extra-financière pour mener une analyse ESG (Environnementaux, Sociaux, Gouvernance) des portefeuilles de valeurs mobilières d’Ircantec. La date limite de réception des offres ou des demandes de participation est fixée au 9 novembre 2016 à 12h00. Lire l’avis complet ici