Des fonds spécialisés dans le rachat d’entreprise ont approché Santander Asset Management et Intesa Sanpaolo en vue d’un possible rachat de la plate-forme de fonds mutuels Allfunds Bank, rapportait vendredi Reuters de sources proches du dossier. Le groupe Bain Capital et l’européen Advent prévoient de présenter une offre commune sur la société, qui pourrait être valorisée jusqu'à deux milliards d’euros. Cinven, Permira, BC Partners et Hellman & Friedmann ont aussi discuté d’Allfunds avec les banques. Santander AM et Intesa, qui détiennent chacune 50% d’Allfunds, basée à Madrid, ont décidé de vendre leurs parts et ont mandaté des banques d’investissement pour lancer un processus d’enchères avant la fin de l’année, ont précisé les sources. Créée en 2000, Allfunds compte aujourd’hui plus de 200 milliards d’euros d’actifs sous gestion. La plate-forme offre plus de 47.000 fonds et dispose d’un réseau de plus de 500 clients, parmi lesquelles des banques commerciales et privées, des sociétés de gestion et des assureurs. Les sources ont précisé que la société affichait un bénéfice avant impôt, charges financières, dépréciation et amortissement (Ebitda) d’environ 125 millions d’euros et qu’elle pourrait être valorisée autour de 16 fois ce résultat.
L’administration Obama a suspendu les démarches visant à assurer l’adoption par le Congrès du Partenariat transpacifique ou «TPP» avant l’entrée en fonctions du prochain président, et elle a expliqué vendredi que le sort du texte dépendait désormais de Donald Trump et des parlementaires républicains. Des représentants de l’administration présidentielle ont ajouté que le président sortant s’efforcerait d’expliquer la situation aux dirigeants des 11 autres pays concernés par le texte lors d’un sommet régional au Pérou la semaine prochaine.
Les recettes du tourisme à Cuba ont augmenté de 15% au premier semestre de cette année par rapport à la même période de l’an dernier, montrent les statistiques officielles publiées vendredi, grâce entre autres à un bond de près de 80% du nombre de visiteurs en provenance des Etats-Unis. Le chiffre d’affaires du secteur a ainsi atteint 1,2 milliard de dollars (1,11 milliard d’euros) sur janvier-juin, a précisé l’institut national de la statistique. Au total, le nombre de visiteurs étrangers sur le sol cubain a augmenté de 11,8% sur les six premiers mois de l’année.
La présidente sud-coréenne Park Geun-hye sera entendue dans l’affaire de trafic d’influence présumé qui fait grand bruit et déstabilise sa présidence, une première pour un chef d’Etat en exercice en Corée du Sud. Les enquêteurs du ministère public veulent savoir si la chef de l’Etat a fait pression sur les patrons des grands conglomérats du pays, les «chaebols», pour lever des fonds pour deux fondations au centre d’une affaire de trafic d’influence impliquant une de ses amies, rapporte l’agence de presse Yonhap. Selon l’agence, l’interrogatoire de la présidente, qui sera entendue comme témoin, devrait avoir lieu d’ici mercredi.
Standard & Poor’s a annoncé vendredi qu’elle confirmait la note de crédit à long terme BBB- de l’Italie, à laquelle elle assigne une perspective stable. Cette dernière est justifiée par le fait que l’agence de notation estime que Rome continuera de mettre en œuvre des réformes structurelles et budgétaires favorables à la croissance tout en stabilisant puis en réduisant la dette publique. En cas d’échec du référendum du 4 décembre prochain sur la réforme constitutionnelle, «nous ne pensons pas que cela serait important pour la qualité du crédit de l’Italie pour autant que cela ne débouche pas sur un retour en arrière pour ce qui concerne les réformes structurelles».
Les perspectives de croissance économique sont suffisamment fortes pour que la Réserve fédérale procède à une hausse progressive des taux d’intérêt, a dit son vice-président Stanley Fischer dans ses premières déclarations depuis l'élection du républicain Donald Trump à la présidence des Etats-Unis. Le numéro deux de la banque centrale a précisé que la Fed était «relativement près» d’atteindre ses objectifs d’emploi et d’inflation et que les arguments en faveur d’un resserrement de la politique monétaire étaient par conséquent «plutôt solides».
Le gestionnaire britannique Schroders a annoncé jeudi une prise de participation stratégique dans Benchmark Capital, une société de conseil informatique qui dispose aussi d’un réseau de conseillers financiers et d’une plateforme de fonds institutionnels. «C’est un pas significatif pour la croissance de notre présence sur le marché britannique de l’investissement des particuliers, qui est d’importance stratégique pour le groupe», a déclaré Peter Harrison, le patron de Schroders, dans un communiqué. Le groupe espère boucler au premier trimestre 2017 cette transaction dont les termes financiers ne sont pas publics.
75% des dérivés de taux échangés hors des plateformes régulées (over-the-counter – OTC) ont fait l’objet d’une compensation centrale à la fin juin 2016 d’après les statistiques publiées jeudi par la Banque des règlements internationaux. Au contraire, seuls 37% des dérivés de crédit et moins de 2% des dérivés portant sur les actions et les devises sont passés par des chambres de compensation. La valeur brute totale des dérivés OTC est passée de 14.500 milliards de dollars à la fin 2015 à 20.700 milliards à la fin juin, précise l’organisme international.
«Il faut être réaliste. On ne va pas voir de relance des négociations du TTIP avant longtemps», a expliqué la Commissaire en charge du commerce Cecilia Malmström vendredi à Bruxelles au sujet du traité de libre-échange transatlantique. «D’ici la fin de l’année, il faut voir où on en est, ce que l’on peut sauvegarder. Ensuite il y aura une pause naturelle. La balle est dans le camp américain», a-t-elle ajouté, précisant que le round de négociation prévu en décembre n’aurait pas lieu.
L’AMF lance un programme ambitieux qui vise à refondre son outil informatique de gestion des délais réglementaires de traitement des dossiers présentés et également à offrir davantage d’autonomie aux tiers, afin de fluidifier et de faciliter l’actualisation des données sous leur responsabilité.
Un consortium mené par Poste Italiane et comprenant également Anima Holding et la banque publique Cassa Depositi e Prestiti (CDP) a annoncé jeudi soir avoir soumis une offre pour racheter Pioneer, la filiale de gestion d'actifs de la banque UniCredit .
Benoît Jullien, directeur financier de Thélem Assurances à la rédaction d’Option Finance, dans le numéro daté du 14 novembre 2016 : «Sur le plan de la gestion financière, nous avons également réussi à limiter cette année l’érosion des rendements de notre portefeuille financier, dont les encours s’élèvent aujourd’hui à 690 millions d’euros. Actuellement, nous gérons en direct la quasi-totalité de nos placements financiers et immobiliers, ce qui nous permet d’avoir une plus grande réactivité sur les marchés que la plupart des investisseurs institutionnels. Pour continuer à améliorer nos performances, nous envisageons de nous positionner sur d’autres actifs moins traditionnels, comme les matières premières. Depuis le début de l’année, le prix du sucre a grimpé de 45 % et celui de l’or a progressé de 20 %. Nous ne souhaitons pas être exposés en permanence à ces marchés, mais ils peuvent nous offrir des opportunités intéressantes à certains moments. Même constat sur les devises où en adoptant un positionnement contrariant sur les marchés, nous pouvons avoir de fortes probabilités de gain. Récemment la livre sterling a chuté de 17 % par rapport à l’euro, ce qui nous a conduits à en acheter.»
BNP Paribas Cardif a intégré les critères extra-financiers dans la gestion de son fonds général en 2008. A cette époque, l’assureur s’était engagé à ce que ses flux d’investissements passent un filtre ESG. Hamid Amoura, responsable ISR et gérant à la direction des gestions d’actifs de BNP Paribas Cardif, se félicite que le stock d’encours est aujourd’hui à 50% ISR et la gestion en direct à 100%. L’article 173 de la loi sur la transition énergétique conforte la gestion mise en place. Il pousse le groupe à renforcer son process dans la gestion « lowcarbon ». Hamid Amoura participera le 8 décembre prochain à la Journée antionale des investisseurs et plus précisément au panel intitulé : « Les investisseurs auraient-ils pu éviter des catastrophes écologiques majeures dans l'Histoire récente? Post COP 21, l’avenir de la planète a-t-il une place nouvelle dans l'allocation d’actifs des institutionnels ? »
Le dispositif de vérification du niveau de connaissances minimales des collaborateurs ou futurs professionnels des prestataires en services d’investissement a été mis en place en juillet 2010. Fort de son succès, ce dispositif fondé sur la reconnaissance d’un socle commun de connaissances professionnelles, s’appliquera à compter du 1er janvier 2017 aux conseillers en investissements financiers (CIF).
L’Institut national de recherche et de sécurité (INRS) a sélectionné Natixis début novembre 2016 comme prestataire de gestion financière et de tenue de compte de son plan d’épargne entreprise et de son plan d’épargne pour la retraite collectif. L’appel d’offres, lancé en mai 2016, avait reçu 6 candidatures. L’INRS dispose d’un budget annuel de 82,5 millions d’euros et emploie près de 600 salariés.
David Malpass, un important conseiller économique de Donald Trump, a déclaré jeudi que le soutien à la croissance économique passait avant le débat sur la politique monétaire de la Réserve fédérale. «Je ne crois pas qu’il faille parler de la Fed aujourd’hui», a-t-il dit lors d’un entretien à la chaîne de télévision CNBC. «La Fed fait ce qu’elle a à faire. Elle dépend des indicateurs; elle va envisager une hausse de taux en décembre en fonction de notre capacité à croître plus rapidement» a ajouté cette ancien membre des administrations Reagan et Bush père.
Le gestionnaire britannique Schroders a annoncé aujourd’hui une prise de participation stratégique dans Benchmark Capital, une société de conseil informatique qui dispose aussi d’un réseau de conseillers financiers et d’une plateforme de fonds institutionnels. « C’est un pas significatif pour la croissance de notre présence sur le marché britannique de l’investissement des particuliers, qui est d’importance stratégique pour le groupe », a déclaré Peter Harrison, le patron de Schroders, dans un communiqué.
L’autorité des marchés financiers (AMF) a annoncé cet après-midi une extension du dispositif de certification des professionnels des prestataires en services d’investissement (PSI) aux conseillers en investissements financiers (CIF) à partir de 2017. Le nouveau dispositif concernera l’ensemble de la profession qui est exercée par 7.500 personnes aujourd’hui. Entre 2017 et 2019, la vérification des connaissances des professionnels sera assurée par les associations professionnelles, pour les personnes déjà en fonction au 1er janvier 2017 et celles entrant en fonction entre 2017 et 2019. A partir de 2020, «les seules personnes n’ayant pas satisfait à la vérification des connaissances entre 2017 et 2019 et celles entrées dans la profession à partir du 1er janvier 2020 devront se présenter à « l’examen certifié AMF », précise le régulateur dans un communiqué.
Le groupe Vanguard a annoncé plusieurs modifications au sein de ses instances dirigeantes en Australie. Matthew Lumsden, actuellement responsable des ventes, des grands comptes, des plateformes et de la recherche, va intégrer le comité exécutif en qualité de patron de la distribution. Dans ses nouvelles fonctions, Matthew Lumsden pilotera la distribution des «managed funds» et des ETF aux investisseurs retail, institutionnels et aux conseillers financiers dans tout le pays.Par ailleurs, Michael Lovett, l’actuel responsable de la distribution en Australie, va assumer de nouvelles fonctions aux Etats-Unis en qualité de responsable du réseau de distribution auprès des conseillers financiers certifiés. Daniel Shrimski, directeur financier en Australie, devient responsable financier pour le groupe retail aux Etats-Unis. Ces modifications seront mises en oeuvre dans les prochains mois et Vanguard va recruter un nouveau CFO pour l’Australie.
La rémunération totale des présidents exécutifs du SBF 120 a atteint en 2015 le niveau record de 3,5 millions d’euros en moyenne, en hausse de 20% par rapport à l’année précédente, selon le dernier rapport de Proxinvest sur la rémunération des dirigeants en 2015. La rémunération moyenne totale des présidents exécutifs du CAC 40 atteint même 5 millions d’euros, en hausse de 18%, ce qui excède désormais la rémunération maximale socialement acceptable définie à 240 SMIC par Proxinvest (4,8 millions d’euros). Cette rémunération plafond que Proxinvest appelle de ses vœux est désormais dépassée par 26 présidents exécutifs du SBF 120 contre 16 en 2014.Pour mémoire, le rapport Proxinveset valorise l’ensemble des formes de rémunération des dirigeants attribuées au titre de l’exercice 2015 (fixe, bonus annuel, jetons, avantages en nature, stock-options et actions gratuites de performance à leur date d’attribution, intéressement en numéraire et autres formes indirectes de rémunération). Toutes les composantes de la rémunération participent à la générosité des conseils d’administration pour leur principal dirigeant : +4% pour les rémunérations fixes au sein du SBF 120, +23% pour la rémunération variable de court terme, +33% pour les actions gratuites de performance (avant loi Macron). les deux tiers de la rémunération des dirigeants du SBF 120 restent malheureusement de court terme.Les performances économiques observées en 2015 semblent justifier certaines réserves sur l’ampleur de l’augmentation et sur les niveaux observés. Ainsi, l’indice CAC 40 a vu des performances contrastées en son sein. Il a grimpé globalement de 8,5% en 2015, le chiffre d’affaires cumulé a baissé de 3%, le résultat opérationnel cumulé de 7% et les bénéfices nets cumulés de 11%.Pour la première fois depuis 2005, les cinq premières places du classement bénéficient d’une rémunération supérieure à 10 millions d’euros, le premier étant le directeur général de Sanofi, Olivier Brandicourt (16,8 millions d’euros), devant Gilles Gobin, fondateur de Rubis (16,4 millions d’euros) et Carlos Ghosn, double président de Renault et Nissan (15,6 millions d’euros). Lors des votes «Say on Pay» aux AG 2016, les investisseurs ont exprimé leur préférence pour des rémunérations modérées. Les trois rémunérations du CAC 40 les plus élevées (Sanofi, Renault, Schneider Electric) ont obtenu les scores d’approbation les plus faibles, respectivement 63%, 46% et 58%. A l’inverse, les quatre plébiscites les plus élevés du CAC 40 ont été obtenus dans des sociétés ne dépassant pas 2 millions d’euros de rémunération totale (Bouygues, Orange, Legrand, Klépierre).Le taux d’approbation moyen des actionnaires sur les votes «Say on Pay» passe de 88% à 89% et le taux d’approbation de Proxinvest s'élève à 39,7% contre 32,2%. La baisse du taux d’opposition de Proxinvest témoigne de l’amélioration des pratiques par certaines sociétés, notamment en matière de transparence mais le lien entre rémunération et performance méritera d'être mieux démontré à l’avenir (37% d’opinions favorables seulement de Proxinvest sur le lien rémunération-performance aux AG 2016 du CAC 40). Proxinvest souligne enfin que pour la première fois en France, des assemblées générales ont refusé d’approuver la rémunération totale de leur dirigeant. Outre la rémunération de Carlos Ghosn, la rémunération de Patrick Kron (ex-Alstom) et des dirigeants de Solocal ont également été rejetées par leurs actionnaires, rejets, on le sait, sans conséquence juridique. L’instauration d’un vote souverain de l’assemblée générale était souhaitée par Proxinvest lors de la publication de son précédent rapport. «L’initiative parlementaire visant à restaurer les droits de contrôle des actionnaires sur le sujet de la rémunération des dirigeants dans le cadre d ela loi Sapin 2 est donc la bienvenue», souligne Proxinvest.
Cogefi Gestion vient de recruter Fabien Vieillefosse en tant que nouveau responsable de la gestion taux et crédits. Il était jusqu'à présent gérant crédit sénior chez Natixis Asset Management, où il dirigeait la gestion de différents fonds ou mandats pour le compte d’une clientèle d’investisseurs institutionnels. Il a eu en charge des fonds à maturité, un mandat socialement responsable ou encore des mandats spécifiques pour des compagnies d’assurance ou des caisses de retraite. Auparavant, il avait occupé différentes fonctions de gestion chez Natixis Asset Management au sein des équipes de crédit structuré et de gestion alternative. Fabien Vieillefosse est diplômé de l’ESSCA (Ecole Supérieure des Sciences Commerciales d’Angers) et est titulaire d’un DESS Banque et Finance de l’université Lumière Lyon II. Il exerce ses fonctions sous la responsabilité d’Hugues Aurousseau et Anne d’Anselme, respectivement directeur général et directeur général adjoint de Cogefi Gestion
Le groupe de capital investissement IDI, qui détient notamment Idinvest Partners, a annoncé, ce 9 novembre, une progression de 4,1% de son actif net réévalué (ANR) par action au cours des neuf premiers mois de l’année 2016. A fin septembre 2016, son ANR s’élève ainsi à 35,58 euros. « Cette progression résulte d’un accroissement de valeur de plusieurs des principales participations du portefeuille de private equity Europe », explique la société dans un communiqué. A fin 2015, cet ANR s’établissait à 34,16 euros, après versement du dividende de 1,40 euro par action versé au titre de l’exercice 2015.A fin septembre 2016, l’IDI indique disposer d’une « forte » capacité d’investissement de 103 millions d’euros. Un montant qui doit lui permettre de « saisir toutes les opportunités qui se présentent, aussi bien à travers l’acquisition de nouvelles participations que le financement de ‘build up’ pour les sociétés de son portefeuille », selon un communiqué.La société a en outre annoncé le renforcement de son équipe d’investissement, co-dirigée par Marco de Alfaro et Julien Bentz, avec l’arrivée d’Arnaud Pierucci en qualité d’analyste senior après une expérience chez Natixis Partners et Eurazeo PME.Sa filiale Idinvest Partners a déployé plus de 800 millions d’euros pour financer la croissance des PME européennes à travers ses différentes stratégies d’investissement, à savoir le capital croissance, la dette privée, les transactions secondaires et les fonds primaires.Avec Idinvest Partners, le groupe IDI gère aujourd’hui 7,6 milliards d’euros.
BlackRock prévoit de quitter ses bureaux actuels à Midtown Manhattan pour l’Ouest de New York, rapporte le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. La principale société de gestion au monde pourrait installer ses bureaux new-yorkais dans une tour de bureaux connue sous le nom de 50 Hudson Yards, selon ces sources. Actuellement, BlackRock occupe plusieurs étages de deux bâtiments sur la 52nd Street entre Madison et Park Avenue. Le bail actuel arrive à échéance en 2023. Un porte-parole de la société indique qu’aucune décision définitive n’a été prise.
Près de la moitié des gestionnaires de fortune britanniques pensent que la demande pour les services d’investissements automatisés va croître dans les deux prochaines années, montre une étude de Verdict Financial. Toutefois, si les « robo-advisors » prennent une importance grandissante au Royaume-Uni, ils ne sont pas considérés comme une menace immédiate pour les gestionnaires de fortune traditionnels. Ainsi, 87 % d’entre eux ne pensent pas que les gestionnaires de fortune traditionnels vont perdre des parts de marché au profit des services automatisés d’investissements ou robo-advisors dans les 12 prochains mois. Pour autant, 67 % des gestionnaires de fortune sont d’accord avec le fait qu’investir dans des services d’investissements automatisés peut compléter leur offre existante.
Ed Dymott, actuellement responsable du développement au Royaume-Uni chez Fidelity, va quitter la société de gestion « au cours des prochains mois », après 16 ans de présence, rapporte le site spécialisé Investment Week. L’intéressé avait rejoint Fidelity en 2000 et il y a occupé plusieurs postes à responsabilité avant d’être en charge du développement au Royaume-Uni en juillet 2012. Selon un porte-parole de Fidelity cité par Investment Week, Ed Dymott a décidé de quitter le gestionnaire d’actifs pour « poursuivre de nouvelles opportunités de carrière ».
Fullerton Fund Management, filiale du groupe singapourien Temasek Holdings, a annoncé que son directeur général, Manraj Sekhon, a quitté la société de gestion spécialisée dans les marchés émergents et asiatiques, rapporte Reuters. Le président de la société, Ho Tian Yee, va reprendre les fonctions de directeur général jusqu’à la nomination d’un successeur à Manraj Sekhon. Ce dernier, qui était également directeur des investissements, officiait chez Fullerton depuis cinq ans.
Le processus de réorganisation du groupe italien Azimut se poursuit, rapporte Bluerating. L’acte de scission totale d’Azimut Consulenza Sim a été déposé ces jours derniers. La société sera partagée et répartie entre Azimut Capital Management Sgr et Azimut Financial Insurance, deux structures qui existent déjà, et dans la nouvelle société Azimut Partecipazioni. Cette dernière reprendra 49 % de l’entité luxembourgeoise Az Fund Management, dont 51 % seront conservés par Azimut Holding. Azimut Capital Management Sgr se verra confier les activités de placement et distribution, les services de conseil, de réception et transmission des ordres, ainsi que tous les mandats avec les conseillers financiers et banquiers privés, pour un montant total de 261 millions de dollars.
Anima a enregistré en octobre 2016 des souscriptions nettes de 12 millions d’euros, portant la collecte depuis le début de l’année à environ 4,5 milliards d’euros. Le total des encours sous gestion à fin octobre est d’environ 71,5 milliards d’euros, soit une hausse de 7 % par rapport à fin octobre 2015.
A fin septembre, le montant des produits financiers et services d’investissements distribués par les conseillers financiers italiens a atteint 451 milliards d’euros, soit un nouveau record, selon les données d’Assoreti, l’association professionnelle du secteur. Ce montant se divise en deux parties : gestion d’actifs (239 milliards d’euros) et épargne administrée (122 milliards d’euros). Concernant la partie gestion d’actifs, les OPCVM souscrits directement représentent une somme de 157,7 milliards d’euros, en hausse de 3,7 % par rapport au trimestre précédent. Les produits d’assurance rassemblent 120,8 milliards d’euros et les gestions sous mandat 50,5 milliards d’euros. La partie épargne administrée (titres ou liquidités) se monte à 122 milliards d’euros.
La société de gestion suédoise Simplicity a lancé fin octobre un fonds de petites capitalisations suédoises, Simplicity Småbolag Sverige, selon un communiqué de la société. L’univers comprend les entreprises qui ont une capitalisation inférieure à 1 % de la capitalisation totale de la Bourse de Stockholm.Simplicity gère près de 10 milliards de couronnes suédoises (près de 1 milliard d’euros) dans trois fonds obligataires et huit fonds actions.