Azimut Wealth Management vient de recruter Luca Bocchi, professionnel reconnu dans le paysage italien de la banque privée, en qualité de directeur, rapporte Bluerating. Il travaillera directement avec Paolo Martini, administrateur délégué d’Azimut Capital Management et co-directeur général d’Azimut Holding. Luca Bocchi vient de Banca Esperia où il gérait des patrimoines pour plus de 500 millions d’euros.
Ce vendredi 25 novembre, Deutsche Asset Management va verser près de 460 millions d’euros aux souscripteurs du fonds DWS Top Dividende. Cela équivaut à 3,10 euros de dividende par part. Dans un communiqué, le gérant assure que c’est la plus importante distribution de dividendes pour un fonds dans l’histoire de Deutsche AM avec, au total, 100 millions d’euros de plus que le montant global des dividendes distribués pour ce même fonds en 2015. Depuis son lancement en avril 2003, DWS Top Dividende a, en moyenne, distribué un rendement de 3,5 % ce qui représente, sur ses 13 années d’existence, près de 2,8 milliards d’euros au total. Le gérant de fonds Thomas Schüssler, responsable de la stratégie rendement et co-responsable mondial de la Gestion Actions commente: «Les stratégies de dividendes sont très demandées dans le contexte actuel de marchés. Nos fonds de dividende attirent d’importants montants de collecte depuis un certain temps déjà. Sur ce segment, les stratégies régionales ont de plus en plus de succès». Thomas Schüssler et son équipe gèrent actuellement plus de 22 milliards d’euros à travers les fonds DWS Top Dividende et Deutsche Invest I Top Dividend. «Cela équivaut à un quart environ du volume total des investissements dans les stratégies de dividende globales vendues en Europe et confère clairement à Deutsche Asset Management un statut de leader sur ce «segment du dividende"", affirme la société. Depuis le début de l’année, ces deux fonds ont enregistré 3 milliards d’euros de nouvelles souscriptions. Depuis son lancement en avril 2003, le fonds DWS Top Dividende affiche une performance moyenne de 10,2 % par an. Du début de l’année au 20 novembre, celle-ci atteint +4,3 %.
Le gestionnaire suisse Luca Pesarini veut prendre une participation majoritaire dans le broker et gestionnaire allemand Mainfirst, rapporte le Handelsblatt. Pour mener à bien cette opération, Haron Holding, la société de Luca Pesarini qui détient déjà une participation de 44,9% dans Mainfirst, a proposé aux 13 associés de Mainfirst de prendre une participation supplémentaire de 29%, indique le quotidien financier allemand. Mainfirst, qui développe depuis deux ou trois ans ses activités de gestion d’actifs, a salué l’initiative de son actionnaire de longue date. Le dossier est désormais entre les mains de l’autorité de tutelle, la Bafin.
Axa Investment Managers – Real Assets (Axa IM – Real Assets) a annoncé, ce 24 novembre, avoir levé 730 millions d’euros lors du « closing » initial de son premier fonds de dette d’infrastructures paneuropéen, baptisé European Infra Senior 1. Cinq institutions ont participé à cette levée, la société de gestion n’ayant toutefois pas dévoilé l’identité de ces investisseurs. Le fonds European Infra Senior I vise des investissements en dette senior garantie dans les secteurs des infrastructures (transport, télécommunications, social) et de l’énergie, y compris les énergies renouvelables, avec une préférence affichée pour les actifs dits « brownfield ». Il ciblera les marchés primaire et secondaire au niveau paneuropéen. La taille maximale du fonds est fixée à 1,5 milliard d’euros.
Pictet Asset Management a lancé le 15 novembre PTR-Atlas, un fonds long/short en actions mondiales. La stratégie d’investissement du nouveau fonds cherche à tirer profit de valeurs surévaluées ou sous-évaluées en associant une analyse «top-down» et une sélection de titres «bottom-up» basée sur l’analyse fondamentale. Le fonds vise une croissance à long terme du capital investi, tout en privilégiant la préservation de celui-ci quand les marchés baissent. Il investit uniquement dans des actions liquides. Dirigée par Matthieu Fleck, l'équipe de gestion, installée à Genève, se compose également de James Wigley, d’Adrien de Susanne d’Epinay et de Philip Wilson. Le fonds PTR-Atlas est conforme à la directive Ucits IV et offre une liquidité quotidienne. Pour l’heure, il est autorisé à la distribution en Allemagne, Autriche, Belgique, Danemark, Espagne, France, Luxembourg, Norvège, Pays-Bas, Royaume-Uni et Suède. Septième fonds total return lancé par Pictet Asset Management, PTR-Atlas vient compléter une gamme qui comprend déjà les fonds long/short en actions Corto (Europe) et Mandarin (Chine élargie), le fonds long/short en obligations mondiales Kosmos, ainsi que les fonds sans biais directionnel Agora (actions européennes), Diversified Alpha (multistratégies) et Phoenix (actions asiatiques). Au 30 septembre 2016, ces fonds représentaient au total 6,1 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
Pictet Asset Management a lancé un fonds long/short actions monde, rapporte Citywire. Le fonds PTR-Atlas vise à identifier les sociétés liquides en se fondant sur la recherche fondamentale bottom-up. Une équipe de quatre personnes dirigée par Matthieu Fleck gérera la stratégie depuis Genève. Les trois autres membres sont James Wigley, Adrien de Susanne d’Epinay et Philip Wilson. Le fonds est actuellement enregistré à la vente en Autriche, en Belgique, au Danemark, en France, en Allemagne, au Royaume-Uni, au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Norvège, en Espagne et en Suède.
Peter Hinder a été nommé directeur général (CEO) de Deutsche Bank Suisse (DBS), rapporte L’Agefi suisse. L’ancien patron de la Banque cantonale de Thurgovie (TKB) succédera dès le 1er décembre à Marco Bizzozero, qui a décidé de quitter l’entreprise après huit ans à la tête des activités suisses et de la gestion de fortune européenne. MM. Hinder et Bizzozero travailleront ensemble encore jusqu’à fin janvier, afin d’assurer une transition sans à-coups. Le nouveau CEO a rejoint les rangs de Deutsche Bank l’année dernière et est actuellement responsable des activités clientèle privée, fortunée et commerciale. Peter Hinder jouit de plus de 20 ans d’expérience dans la clientèle privée et la gestion de fortune chez UBS, et a officié en tant que CEO de la TKB pendant quatre ans, avant de quitter son poste de son propre chef en novembre 2014. Quant à Marco Bizzozero, il est entré à la Deutsche Bank en 2004, et a passé les huit dernières années à la tête de DBS.
L’Union Bancaire Privée (UBP) a annoncé, jeudi 24 novembre, avoir renforcé son offre «Global & Absolute Return Fixed Income» avec le lancement d’une stratégie «high yield» centrée sur le marché américain. Cette nouvelle stratégie «suit la même approche que celle des stratégies ‘high yield’ globales et européennes», précise UBP dans un communiqué. Concrètement, elle combine une allocation macro « top-down » et une analyse fondamentale «bottom-up», avec un outre le recours à des «credit default swaps» (CDS) visant à offrir une exposition très liquide sur le marché du haut rendement américain. «Le lancement de cette nouvelle stratégie permet ainsi à UBP de compléter son offre obligataire ‘high yield’ et assure aux investisseurs une pleine exposition aux différentes régions sur ce segment», souligne la banque privée suisse.
John Chatfeild-Roberts va quitter le conseil d’administration de Jupiter Fund Management à compter du 30 novembre pour se concentrer exclusivement à la gestion des portefeuilles maison de la gamme Merlin, rapporte Investment Week. L’intéressé a officié au sein du conseil d’administration de Jupiter depuis neuf ans, travaillant au sein de la société de gestion depuis 15 ans. La gamme Merlin comprend cinq fonds diversifiés dont les véhicules Jupiter Merlin Conservative ou Jupiter Merlin Growth.
Le gestionnaire de fortune britannique Charles Stanley vient de finaliser la restructuration de son équipe de gestion d’actifs avec quatre nouvelles nominations, rapporte le site spécialisé Fundstrategy. Dans ce cadre, Pierre Micallef a été promu au poste de gérant de fonds multi-asset. La société a également nommé Ross Brookes, qui a rejoint Charles Stanley en 2008, en qualité de responsable de la recherche collective (« head of collectives research »). Pour sa part, Ben Johnson a été promu au poste d’analyste. Enfin, Adam Carruthers a rejoint la société de gestion en provenance de Barclays Wealth pour devenir analyste (« collectives analyst »). Dans le cadre de cette réorganisation, Charles Stanley a rapproché ses quatre activités de gestion d’actifs – Pan Asset, CPS, Matterley et IHT - au sein d’une seule division.
Le Fonds de dotation du musée du Louvre a récemment confié à Caceis un certain nombre de prestations qui comprennent la conservation de ses actifs, la valorisation des avoirs, l’exécution et la compensation des dérivés listés, ainsi que la production du reporting financier. Structure de droit privé, le Fonds de dotation a pour objet de recevoir des dons et des legs, de les capitaliser dans une optique de long terme, et de distribuer les revenus financiers issus de cette gestion financière au musée du Louvre. Il soutient les missions d’intérêt général telles que la préservation et l'étude des collections nationales, l'éducation artistique et culturelle, la restauration et la mise en valeur du palais du Louvre et du jardin des Tuileries.
Les gérants des principaux fonds obligataires ont permis de limiter la casse pour leurs clients après l'élection américaine, ce qui constitue une bonne nouvelle pour les tenants de la gestion active, rapporte le Financial Times. Neuf des dix principaux fonds obligataires «core» ont surperformé l’indice du marché obligataire dans les 10 séances qui ont suivi la victoire de Donald Trump, selon une étude des données de Morningstar. Et ce, alors que les cours des obligations ont trébuché et que l’indice Barclays US Aggregate bond a affiché une perte de 2,3 % sur la période. Le plus gros fonds obligataire au monde, le Total Return de Pimco, a fait comme l’indice sur les deux semaines suivant l'élection, tandis que ses neuf concurrents les plus proches l’ont battu entre 2 points de base pour le T Rowe Price New Income et 82 points de base pour le DoubleLine Total Return Bond.
Le groupe AG2R La Mondiale a collecté environ 800 millions d’euros en unités de compte sur les dix premiers mois de l’année, a indiqué la société le 24 novembre à l’occasion d’un point de presse. Un montant en légère baisse par rapport à la même période de l’an dernier, mais qui reste plus qu’honorable dans l’environnement actuel qui n’incite pas les épargnants à se diriger vers les actifs risqués. La collecte nette sur le fonds euros est par contre en hausse, à environ 1,4 milliard d’euros sur dix mois, contre moins de 1 milliard l’an dernier. Elle reste toutefois en net retrait par rapport à 2014 où elle s’affichait sur la même période à plus de 2,5 milliards d’euros. Les actifs sous gestion s'élèvent à environ 118 milliards d’euros contre un peu plus de 110 milliards d’euros à fin décembre 2015. Sylvain de Forges, qui participait hier à sa dernière conférence de presse avant de céder les rênes à David Simon au 1er janvier 2017, a insisté sur la volonté du groupe de poursuivre ses efforts sur le front des unités de compte. «Nous allons continuer de tenter par tous les moyens de pousser l’accélération des unités de compte tout en resserrant les conditions d’accès aux contrats en euro», a insisté Sylvain de Forges. L’encours des contrats en unités de compte devrait s'élever sur l’ensemble de l’année autour de 22 à 23 milliards d’euros pour atteindre, selon les estimations d’AG2R La Mondiale, autour de 26 milliards d’euros en 2017. Quoi qu’il en soit, le poids des UC dans les encours d’assurance-vie du groupe reste très au-dessus de celui du marché, avec un pourcentage de 30,7% environ en 2016 contre 18,8% pour le marché.
La Française Real Estate Managers (REM) a annoncé le 24 novembre le lancement de l’OPPCI (Organisme professionnel de placement collectif immobilier), LF Résidences Seniors, son premier fonds immobilier composé principalement de résidences dédiées aux seniors. Face à un intérêt croissant pour cette typologie d’actifs, LF Résidences Seniors permet aux investisseurs institutionnels de diversifier leur patrimoine immobilier sur un segment décorrélé des bureaux, commerces et entrepôts logistiques et ainsi de diversifier le risque locatif afférent à l’ensemble de leur patrimoine.Les investissements seront réalisés principalement en VEFA (vente en état futur d’achèvement) dans des zones urbaines dans des villes ou des agglomérations de plus de 100.000 habitants. La taille cible du portefeuille a été fixée à 200 millions d’euros, la taille cible des actifs se situant dans une fourchette de 10 à 40 millions d’euros. La souscription minimale est de 1 million d’euros.
Filiale de La Banque Postale depuis 2013, la banque privée BPE installe ses premiers espaces dédiés dans les bureaux de poste. « Nous voulons en installer partout où BPE a un potentiel de développement commercial et où nous n’avons pas d’agences en propre, explique Jean-Marc Ribes, directeur du pôle patrimonial de La Banque Postale et président du directoire de BPE. Nous en ouvrirons à Boulogne-Billancourt en décembre, à Avignon en janvier et à Neuilly-sur-Seine au premier trimestre. » BPE avait fusionné avec la structure de gestion patrimoniale du groupe postal, La Banque Postale Gestion Privée en 2015, rappelle le quotidien économique. Désormais, le groupe bancaire entend apporter des produits et services à valeur ajoutée aux clients de La Banque Postale. Sur les 11 millions de clients que compte La Banque Postale, 600.000 ont été identifiés comme des clients patrimoniaux. BPE espère convaincre au moins 10.000 clients de le rejoindre chaque année.
2016 a été une année faste pour BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM) sur le marché français. « Nous avons réalisé une collecte nette de 1,4 milliard d’euros en 2016 », a annoncé Anne-Laure Frischlander-Jacobson, directeur général France et Benelux de BNY Mellon IM, à l’occasion de la traditionnelle conférence de Thanksgiving de la société de gestion qui s’est tenue hier à Paris. Deux tiers de ces flux se sont orientés vers des produits obligataires, a précisé la dirigeante. Grâce à cette solide dynamique commerciale, « nos actifs sous gestion s’élèvent à plus de 4,5 milliards d’euros en France », a précisé Anne-Laure Frischlander-Jacobson.
Le secteur du capital-investissement poursuit sa consolidation. Hier, Demeter Partners et Emertec Gestion, deux acteurs spécialisés dans la thématique environnementale, ont en effet dévoilé leur rapprochement pour donner naissance « au premier acteur européen du capital-investissement dédié aux secteurs de la transition énergétique, de l’environnement et des matériaux innovants ». « Nous voulons devenir une plateforme de référence dans la transition énergétique et environnementale en Europe », a expliqué Bernard Maître, président du directoire d’Emertec Gestion. Le nouvel ensemble affiche désormais 800 millions d’euros d’actifs sous gestion répartis dans 9 véhicules d’investissement et compte 31 salariés. « Depuis 10 ans, nos deux sociétés ont investi 550 millions d’euros et financé 120 entreprises », a précisé Bernard Maître.En se rapprochant, Demeter et Emertec souhaitent atteindre une taille critique leur permettant d’accélérer le développement en France et à l’international. «C’est un vrai projet entrepreneurial commun», a insisté Stéphane Villecroze, « managing partner » chez Demeter Partners. Les objectifs poursuivis sont multiples. La nouvelle structure souhaite en effet «avoir en permanence un fonds en phase d’investissement» en «levant un fonds par an» afin de «financer 12 sociétés par an en accordant 500.000 euros à 30 millions d’euros par opération», a énuméré Stéphane Villecroze. De fait, un nouveau fonds d’amorçage est actuellement en cours de constitution avec une taille cible de 50 à 60 millions d’euros et un nouveau fonds croissance de 200 à 250 millions d’euros, pour des tickets unitaires de 10 à 25 millions d’euros, devrait être lancé début 2017.La nouvelle société veut atteindre « 1 milliard d’euros d’actifs sous gestion en 2017 afin de pouvoir attirer les investisseurs internationaux qui souhaitent des plateformes plus importantes vers lesquelles allouer leurs capitaux », a ajouté Stéphane Villecroze. Enfin, Demeter – Emertec ne cache pas son appétit pour une éventuelle opération « de croissance externe à l’international » en vue de « renforcer son empreinte en Europe », selon ses dirigeants. Le nouveau groupe sera articulé autour de trois segments d’activité de taille similaire : un segment innovation de 270 millions d’euros d’actifs, un segment « croissance » de 260 millions d’euros et, enfin, un segment infrastructure de 270 millions d’euros sous gestion.Si l’opération est présentée comme un projet commun, c’est pourtant bien Demeter (600 millions d’euros sous gestion) qui s’empare d’Emertec (plus de 150 millions d’euros d’actifs). De fait, Demeter a racheté les 60% de parts d’Emertec détenus par des investisseurs institutionnels, à savoir Bpifrance, CEA Investissement et la Caisse d’Epargne Rhône-Alpes. En parallèle, l’équipe de gestion d’Emertec, également actionnaire de la société, a apporté les 40% de capital restant à Demeter. Le nouveau groupe Demeter ainsi constitué est désormais détenu à 100% par les équipes de gestion de Demeter et d’Emertec, ont précisé Stéphane Villecroze et Bernard Maître. « Malgré le rapprochement, l’indépendance des équipes de gestion est préservée avec des comités d’investissement différents », ont assuré les deux dirigeants.
Maxime Kahn, un ancien responsable de traders de la Société Générale qui a débouclé la position de 50 milliards d’euros prise en 2008 par Jérôme Kerviel, se prépare à lancer son propre hedge funds, indique Bloomberg qui a parlé à l’intéressé. Ce hedge fund sera basé à Paris, devrait employer 10 personnes et débuter avec 400 millions d’euros d’encours au troisième trimestre de l’année prochaine. Pour ses investissements, il utilisera à la fois des techniques quantitatives et d’analyses fondamentales sur les marchés actions du monde entier. Le capital initial provient d’un seul investisseur dont Maxime Khan n’a pas dévoilé le nom, affirme l’agence de presse.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Open-ended funds on sale in Italy in October posted net inflows of EUR2.3bn, after EUR5.2bn in September, the most recent statistics from Assogestioni, the Italian association of asset management professionals, show. Inflows were boosted by bond funds, which attracted EUR2.65bn. Equity funds, however, saw outflows of EUR424m. With the addition of closed funds and mandated management, inflows in October have totalled EUR2.9bn. Since the beginning of the year, funds on sale in italy posted inflows of nearly EUR31bn. As of the end of October, assets in these funds totalled EUR886bn. With the addition of closed and mandated funds, the total comes to EUR1.913trn. The asset management firms with the strongest inflows in October were Intesa Sanpaolo, with EUR1.466bn, followed yb Amundi, with EUR545.5m, and UBI Banca (EUR539.3m). The heaviest outflows were from Generali, which saw outflows of EUR1.226bn, Franklin Templeton (-EUR283m), and Deutsche Bank (-EUR252.7m).
The French financial market authority (Autorité des marchés financiers, AMF) on 24 November announced that it is launching a consultation on simulators of future performance, tools which are offered to retail investors by a growing number of players at the point of sale of savings solutions. “These pedagogical tools sometimes allow potentially misleading and/or overly optimistic information to appear,” the AMF finds. “The regulation applicable to the variety of actor eligible to offer this service merits clarification.” Contributions to this public consultation need to be sent to the AMF by 20 January 2017.To justify the move, the regulator notes “a multiplication of offerings of future performance simulation tools, available directly online or made available to advisers at branches, offered by traditional actors or otherwise, for the sale of savings solutions (financial instruments, management mandates, etc.)” These tools are intended to allow the potential investor to perform their own calculations and some simulations. Concretely, prospective investors are invited to fill out standardized questionnaires online, in which they generally specify the sum of their initial investment, their monthly payment, their choice of risk profile and the sum they would like to achieve by a given horizon date. According to the configuration of the tool (algorythm), projections of the evolution of the value of the client’s investment are then generated, on the basis of several scenarios, ranging from more pessimistic to more optimistic. These simulations are then offered upstream of the advising or investment made, the AMF notes.The regulator finds that “the items presented allow potentially misleading and/or overly optimstic information to appear.” The AMF would therefore like to clarify the regulations applicable to the actors qualified to offer this type of service, and to “study opportunities to adapt its policies to events and/or to establish best practices in the design and diffusion of these tools.”
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Members of European Parliament on 24 November passed an informal agreement with the European Council and the European Commission by 512 votes in favour, 70 against and 49 abstentions, for modifications to the directive on Institutions for Occupational Retirement Provision (IORP II). The new rules now provide that providers of pension regimes who wish to move their operations outside national borders will be required to receive the approval of a majority of their members and the support of the supervisory authorities, both in the country of origin and in the destination country. The new terms also strengthen protections for members and beneficiaries of pension regimes, by improving their access to information, including a report of retirement entitlements. This document gives members “pertinent and appropriate information” about the regime. During the global financial crisis, the bankruptcy of some funds resulted in reductions in benefits for some members. Under the proposed new rules, professional retirement institutions would be required to inform beneficiaries before making such transfers. According to statistics from the European Parliament, the European Union has about 125,000 professional pension funds, which hold assets with a total value of EUR2.5trn on behalf of about 75 million citizens of the Union. Among these funds there is considerable diversity in the terms of financing. Negotiators did not include European requirements in the directive in the areas of solvency, and they say this would be unrealistic “particularly in light of the diversity of professional retirement institutions in each member state and from one state to another.”
Axa Investment Managers – Real Assets (Axa IM – Real Assets) on 24 November announced that it has raised EUR730m at the initial closing for its first pan-European infrastructure debt fund, European Infra Senior 1. Five institutions participated in the fundraising, though the asset management firm did not reveal the identities of these investors. The European Infra Senior I fund targets senior guaranteed debt investments in infrastructure sectors (transportation, telecommunications, social) and energies, including renewable energies, with a marked preference for so-called brownfield assets. It will target the primary and secondary markets throughout Europe. The maximal size of the fund is set at EUR1.5bn.
The insurance group AG2R La Mondiale announced yesterday that it posted inflows of about EUR800m in its unit-linked policies since year start. A good result, slightly less than a year ago but quite satisfactory in regard of an environment no particularly favourable for risky assets. Inflows in policies in euros have amounted to EUR1.4bn after less than EUR1bn last year. AuM amount to EUR118bn after about EUR110bn in December 2015.Sylvain de Forges, who yesterday took part in his last press conference before handing off the reins to David Simon on 1 January 2017, insisted that the group intends to continue its efforts in the area of unit-linked policies. “We are going to continue to try to drive acceleration of unit-linked accounts every way we can, while tightening access conditions for policies in euros,” de Forges says. Asstes in unit-linked accounts are expected to total about EUR22bn to EUR23bn for the year overall, according to estimates by AG2R La Mondiale, about EUR26bn in 2017. At any rate, the proportion of unit-linked policies as a part of life insurance assets at the group remains far above the market average, with a percentage of about 30.7% in 2016, compared with 18.8% for the market.
Maxime Kahn, a former chief trader at Société Générale who unwound the EUR50bn position created in 2008 by Jérôme Kerviel, is preparing to launch his own hedge fund, Bloomberg reports, having spoken with Kahn. The hedge fund will be based in Paris, will have 10 employee, and will start out with EUR400m in assets in third quarter of next year. For its investments, it will use both quantitative techniques and fundamental analysis of equity markets worldwide. The initial capital will come from a single investor, whose name Kahn has not revealed, the press agency reports.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Azimut Wealth Management has recruited Luca Bocchi, a professional known in the field of Italian private banking, as its director, Bluerating reports. He will work directly with Paolo Martini, deputy director of Azimut Capital Management and co-CEO of Azimut Holding. Bocchi joins from Banca Esperia, where he had managed wealth totalling over EUR500m.
The private equity sector is continuing its consolidation. Yesterday, Demeter Partners and Emertec Gestion, two specialist players in the environmental theme, announced that they will be merging to become “the largest European private equity player dedicated to the sectors of energy transition, environment and innovative materials. «We want to become a platform of reference in the energy and environmental transition in Europe,” says Bernard Maître, chairman of the board at Emertec Gestion. The new merged entity has EUR800m in assets under management in nine investment vehicles. “Over the past 10 years, our two companies have invested EUR550m and have financed 120 companies,” says Maître.The ambition for the new firm is to achieve EUR1bn in assets under management in 2017. Although the operation is being presented as a joint project, it is Demeter (EUR600m in assets under management) which is acquiring Emertec (over EUR150m in assets). Demeter has acquired the 60% stake in Emertec held by its institutional investors, Bpifrance, CEA Investissement and the Caisse d’Epargne Rhône-Alpes. The management team at Emertec, also a shareholder in the firm, has meanwhile sold the remaining 40% of capital to Demeter. The new Demeter group thus forms obtains 100% control of the management teams at Demeter and Emertec. “Despite the merger, the independence of management teams is preserved with various investment committees,” the directors of the two firms assure.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Lyxor is on 25 November launching the new ETF Lyxor MSCI World Ex EMU UCITS ETF, exposed to global equities excluding the euro zone, on the Milan stock exchange. The ETF has been designed to complement an average investment portfolio, which is often overweight in euro zone equities, the firm explains.
Premier fonds de pension mondial, le Japan’s Government Pension Investment Fund (GPIF) a enregistré un gain de 2.370 milliards de yens (19,8 milliards d’euros) entre juillet et fin septembre, au cours du deuxième trimestre de son exercice fiscal, grâce à un rebond des marchés actions. Il s’agit de sa première performance positive (+1,84%) après quatre trimestres de baisse, depuis le choix fait en 2014 d’augmenter ses investissements dans des actifs plus risqués, donc plus sensibles à la volatilité des marchés. Le GPIF gérait 132.800 milliards de yens à fin septembre.
Pour accéder à des transactions plus intéressantes en dette d’infrastructures, Axa IM a levé un fonds de 730 millions d’euros auprès, notamment, d’un autre assureur français.
Maxime Kahn, qui a quitté son poste de co-directeur du courtage actions en Europe à la Société Générale à la mi-septembre, se prépare à lancer son propre hedge funds. Lors d’un entretien avec Bloomberg hier, Maxime Kahn a annoncé vouloir lancer son fonds au troisième trimestre 2017 avec jusqu’à 400 millions d’euros et une dizaine de collaborateurs. Un investisseur s’est déjà engagé, a-t-il précisé sans le nommer.