L’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp) fait évoluer sa charte d’investissement socialement responsable (ISR) adoptée voici plus de dix ans. Cette révision vise à s’adapter à l’apparition ou à l’accentuation de «certaines problématiques sociétales telles que l’urgence climatique, les risques sociaux dans la chaîne d’approvisionnement, la lutte contre les paradis fiscaux ou encore la lutte contre les discriminations», explique l’institution.
La possibilité de prévoir des mécanismes de plafonnement des rachats (appelés « gates » en anglais), actuellement offerte aux fonds de fonds alternatifs, aux fonds professionnels à vocation générale et aux OPCI, est étendue par une disposition du projet de loi « Sapin 2 ». Il revient désormais à l’Autorité des marchés financiers (AMF) de déterminer les cas et conditions dans lesquels les sociétés de gestion pourront utiliser ces mécanismes. L’AMF lance une consultation publique jusqu’au 30 décembre 2016 sur des propositions de modification de son règlement général et de sa doctrine.
Ce rapprochement vient renforcer les capacités d’Allianz GI en gestion alternative et contribuera à accélérer le développement de sa plateforme de Dette privée à l’échelle mondiale.
La région Grand Est étudie la possibilité de créer un nouveau fonds d’investissement, avec un objectif de 100 millions d’euros. Elle a lancé un appel d’offres (lire l’avis) pour réaliser une étude de caractérisation préalable au fonds d’investissement. Il s’agit de trouver un prestataire pour analyser l’offre de fonds déjà existants et les besoins de financement des entreprises, afin de construire sur une offre complémentaire. Si l'étude de marché se révèle positive, le fonds devrait être crée, avec à la clé, la sélection d’une société de gestion. Date limite de réception des d’offres sur l'étude de caractérisation : 12 décembre 2016
L’Établissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp) fait évoluer sa charte d’investissement socialement responsable (ISR). « Plus de dix ans après l’adoption par son conseil d’administration d’une charte ISR qui lui est propre, l’Erafp dispose du recul nécessaire pour dresser un bilan de sa mise en oeuvre », explique l’institution. Cette révision vise à s’adapter à l’apparition ou à l’accentuation de « certaines problématiques sociétales telles que l’urgence climatique, les risques sociaux dans la chaîne d’approvisionnement, la lutte contre les paradis fiscaux ou encore la lutte contre les discriminations ».
Allianz Global Investors annonce jeudi l’acquisition de Sound Harbor Partners, gestionnaire américain spécialisé dans la dette privée. «Conformément aux termes de l’accord, AllianzGI fera l’acquisition des actifs de Sound Harbor, pour un montant non communiqué, tandis que l’équipe de Sound Harbor rejoindra AllianzGI», souligne le communiqué de la filiale de l’assureur allemand.
Le gestionnaire d’actifs américain T. Rowe Price a annoncé, ce 30 novembre, la nomination effective au 23 janvier 2017 d’Andrew Astley au poste de responsable mondial des produits. A ce titre, il travaillera en étroite collaboration avec l’ensemble des équipes d’investissement et de distribution de la société afin de développer les stratégies « produits » sur les actions américaines, les actions internationales, les obligations, et l’allocation d’actifs. Il sera également chargé de développer et mettre en œuvre des plans d’actions dans le cadre du lancement de nouveaux produits. Basé à Baltimore, Andrew Astley sera rattaché à Robert Higginbotham, membre du comité de direction de T. Rowe Price.Andrew Astley arrive en provenance de State Street Global Advisors (SSGA) où il officiait en qualité de responsable de l’intégration et de la transition. Précédemment, il a travaillé précédemment pendant 8 ans en tant que responsable mondial des produits et du marketing chez State Street Global Advisors, après avoir occupé le poste de directeur des opérations pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique à Londres. Avant de rejoindre SSGA en 1997, Andrew Astley a travaillé chez PanAgora Asset Management.
NextStage passe à la vitesse supérieure pour son introduction en Bourse. Alors qu’elle a obtenu le visa de l’Autorité des marchés financiers (AMF) mercredi 30 novembre, la société d’investissement, spécialisée dans les entreprises de taille moyenne, a annoncé, ce matin, que le prix de sa cotation est fixé à 100 euros par action. La société espère ainsi lever un montant compris entre 21 et 39 millions d’euros, soit un maximum d’actions nouvelles à émettre compris entre 210.000 et 390.000. «C’est le début d’une nouvelle aventure pour NextStage AM», a déclaré Jean-David Haas, directeur général de NextStage AM, lors d’une conférence téléphonique. Ce montant pourra être porté à un montant maximum de 44,9 millions d’euros, correspondant, à titre indicatif, à l’émission d’un nombre maximum d’actions nouvelles de 448.500 en cas d’exercice intégral de l’option de surallocation, indique NextStage dans un communiqué. Cette option de surallocation pourra être exercée par les chefs de file et teneurs de livre associés en une seule fois à tout moment, en tout ou partie, jusqu’au trentième jour calendaire suivant la clôture de l’offre soit, à titre indicatif, au plus tard le 18 janvier 2017 (inclus). De fait, la clôture de l’offre à prix ferme et du placement global est fixée au 14 décembre 2016, annonce NextStage. «La négociation des actions sur Euronext Paris débutera le 20 décembre», a précisé Grégoire Sentilhes, président de NextStage AM. Par ailleurs, « un communiqué de presse sera diffusé au plus tard 3 jours de Bourse avant la date de clôture de l’offre à prix ferme et du placement global afin de déterminer une fourchette de montant d’émission de plus ou moins 15% située à l’intérieur de la fourchette indicative, précise NextStage. En cas de fixation de la taille de l’offre à un montant supérieur à la fourchette haute d’émission, une note d’opération complémentaire sera soumise au visa de l’AMF dans le même délai. »Sur la base de la borne inférieure de la fourchette du montant de l’offre, les objectifs de flottant et de capitalisation sont respectivement de 11,9% et de 137 millions d’euros. Sur la base de la borne supérieure de la fourchette du montant de l’offre, les objectifs de flottant et de capitalisation sont respectivement de 20,1% et de 155 millions d’euros, souligne la société d’investissement.Cette introduction en Bourse a pour objectif de renforcer la capacité d’investissement de NextStage. «A ce jour, le capital de NextStage est de 117,9 millions d’euros et l’objectif est de se situer à 150 millions d’euros à l’issue de cette introduction en Bourse», a précisé Grégoire Sentilhes. Mieux, « la cotation permettra d’avoir un véhicule sur un modèle « evergreen », et à ce titre, susciter l’intérêt des entrepreneurs sur un horizon à long terme, et ainsi, améliorer le sourcing des participations de NextStage », avance la société. En outre, elle doit lui permettre, à l’avenir, d’investir des montants plus importants dans les sociétés, « tout en respectant les ratios de diversification en vue de constituer un portefeuille de 40 à 50 sociétés et d’atteindre 500 millions d’euros de capital à horizon 2020 ». De fait, « une levée de fonds de 30 millions d’euros permettrait de réaliser jusqu’à 7 investissements complémentaires dans les mois à venir ou d’augmenter la taille des tickets d’investissements qui seront réalisés dans les 12 prochains mois », indique NextStage.NextStage est une société en commandite par actions (SCA), dont le gérant unique est NextStage AM, société de gestion créée en 2002 et agréée par l’AMF. NextStage s’appuie sur le savoir-faire de NextStage AM et de l’expertise de ses associés gérants Grégoire Sentilhes, Jean-David Haas, Vincent Bazi et Nicolas de Saint Etienne. Le capital social de NextStage est détenu depuis l’origine par des investisseurs institutionnels comme Amundi, Axa conseillé par Ardian, le Fonds de Gestion des Assurances (FGA) et des actionnaires privés tels qu’Artémis, Téthys, ainsi que par les associés fondateurs de NextStage AM. En l’espace de 16 mois, NextStage a constitué un portefeuille de 8 sociétés et affiche un actif net réévalué de 117,9 millions d’euros au 30 septembre 2016.
La société de gestion Ellipsis AM, qui appartient au groupe Exane, a annoncé ce 30 novembre le lancement d’un nouveau fonds d’actions couvertes axé sur la réduction de la volatilité, baptisé Ellipsis Low Vol Equity Fund. Ce nouveau fonds Ucits, réservé uniquement aux investisseurs professionnels, est géré par le pôle volatilité de la société de gestion, à savoir Philippe Daveau, responsable de la gestion volatilité, et Alexandre Ryo, gérant spécialisé dans la volatilité et l’overlay. Le fonds Ellipsis Low Vol Equity cherche à répondre aux problématiques de couverture d’une exposition aux marchés actions européennes, à horizon court et long terme, précise le gestionnaire d’actifs. Ainsi, il vise d’une part à réduire la volatilité de l’indice Euro Stoxx 50 TR de 25% en moyenne, avec une plage de réduction pouvant varier entre -35% et -15% sur de faibles horizons de temps, et, de l’autre, à amortir les baisses instantanées des marchés, en cherchant à réduire la perte maximale atteinte.Son processus de gestion repose sur une approche coeur / satellite. La stratégie coeur repose sur un mécanisme d’atténuation des risques de marché, indique Ellipsis AM Il permet le respect permanent de stress scenarii prédéfinis, tout en optimisant le coût lié à l’utilisation d’instruments de couverture. Il vise à maintenir une stabilité dans le temps et se base sur un ensemble de stress tests de marché. La stratégie satellite met en oeuvre des décisions tactiques discrétionnaires, dans une optique de financement du coût de la couverture et sans impacter la résistance aux stress scenarii.
La société de gestion Axiom Alternative Investments (Axiom AI) a remporté un mandat de 115 millions de dollars auprès du gérant américain Russell Invesments. Depuis, « Axiom est enregistrée auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC) et travaille sur d’autres projets de développements en Amérique du Nord », indique la société dans un communiqué. Axiom AI rappelle avoir remporté ses premiers mandats institutionnels en 2016 avec le lancement d’un fonds dédié de 100 millions d’euros pour un institutionnel français.Fondée en 2006, Axiom AI gère aujourd’hui environ 615 millions d’euros d’actifs à travers plusieurs stratégies, à savoir des actions, des dettes subordonnées émises par les établissements financiers, des obligations court terme ou encore des placements privés.
Les troubles en Turquie n’effraient pas les investisseurs. La société française Meridiam, spécialisée dans l’investissement privé de long terme dans les infrastructures publiques, a en effet signé le financement du Partenariat Public Privé (PPP) du CHU d’Elazig en Turquie, qui est aussi le premier projet d’infrastructures dans ce pays financé par un «green and social bond». Il s’agit aussi du premier PPP turc à être financé par l'émission d’une obligation d’une maturité de 20 ans, et le premier projet à bénéficier des outils de rehaussement de crédit mis en place par la Banque européenne de développement et de reconstruction (BERD) et la Banque Mondiale via MIGA (Multilateral Investment Guarantee Agency).Ce mécanisme a été mis en place dans la continuité des engagements pris lors de la COP 21 pour soutenir les pays émergents dans leurs objectifs de développement durable. Troisième PPP hospitalier en Turquie de Meridiam, le projet d’Elazig, d’un montant de 360 millions d’euros, prévoit la conception, la construction, le financement et la maintenance d’un campus hospitalier d’une capacité de 1.038 lits sur une durée de 28 ans.L’obligation de projet est certifiée «Green and Social» par Vigeo Eiris. Développé selon les standards d’investissement à impact définis par Meridiam, le projet d’Elazig répond aux fondamentaux ESG de Meridiam, aux standards de performance élaborés par l’IFC, par la MIGA, aux Performance Requirements de la BERD ainsi qu’aux recommandations EHS (environnement, santé, sécurité) du groupe Banque Mondiale.
La banque privée espagnole A&G Banca Privada a nommé Diego Fernandez Elices au poste de directeur des investissements, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé, qui officiait jusque-là en tant que directeur de la sélection de fonds, remplace Juan Suarez de Figueroa qui quittera l’établissement à la fin du mois de décembre pour se consacrer à d’autres projets personnels.Diego Fernandez Elices est associé chez A&G où il travaille depuis une décennie. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera à la tête d’une équipe de 17 professionnels. Avant de rejoindre A&G en 2006, il a travaillé chez GBS Finanzas Family Office en qualité de conseiller financier. Au cours de sa carrière, il a également officié chez ING Wholesale Banking en tant qu’analyste actions et chez Deutsche Bank au sein de sa division « Corporate Finance ».
La boutique de gestion d’actifs britannique Jetstone Asset Management a nommé Igor Pikovsky au poste de directeur des risques (« chief risk officer »), rapporte Reuters. L’intéressé arrive en provenance de Rogge Global Partners à Londres où il officiait en qualité associé senior et responsable mondial des risques depuis près de 13 ans. Selon son profil LinkedIn, il avait précédemment travaillé chez Credit Suisse First Boston et Morgan Stanley.
Après deux années de fermeture, UBS Real Estate, la filiale immobilière du groupe bancaire suisse UBS a relancé le 1er décembre son fonds Euroinvest Immobilien, dont les encours s'élèvent à environ 1 milliard d’euros, rapporte le quotidien financier Börsen-Zeitung. Après de lourdes pertes et des sorties significatives, la société avait fermé le fonds à la mi-2014.
A peine trois ans après son rachat, Candriam est devenue une société très stratégique pour New York Life Investments Management (NYLIM). «Nous sommes non seulement leur plus grosse filiale de gestion mais Candriam constitue aussi la base de lancement du développement international de NYLIM " explique lors d’un point presse européen qui s’est tenu à Bruxelles, Naïm Abou-Jaoudé, directeur général de Candriam et par ailleurs président de New York Life Investment Management International. En Europe d’abord, la société de gestion a commencé à vendre les expertises des 9 boutiques de NYLIM. «Nous avons collecté cette année sur le credit corporate et le high yield US, des expertises développées par les autres sociétés de gestion de NYLIM» explique Naïm Abou-Jaoudé. Sous l’ombrelle de NYLIM International, la société de gestion a ouvert il y a quelques jours un bureau au Japon, doté de deux personnes qui devrait rapidement monter à 8 en raison de la forte demande des investisseurs pour une exposition hors Japon. «Nous sommes en train de répondre à un appel d’offre en actions géré selon des critères d’investissement socialement responsable. C’est tout à fait nouveau pour ce pays», se réjouit Naïm Abou-Jaoudé qui rappelle que le plus gros fonds de pension japonais, le GIPF, doit augmenter son allocation à l’international de 18 à 35 % soit 200 milliards d’euros de plus. En Corée, où NYLIM International est présent depuis deux ans, une personne supplémentaire a été recrutée. «Mais les investisseurs là-bas sont surtout friands d’expertise américaine», explique le dirigeant. Celui-ci regarde aussi de très près la Chine mais la forme de l’implantation n’a pas été encore décidée entre l’ouverture d’un bureau à Hong Kong ou ailleurs, ou la création d’une co-entreprise. «Nous envisageons un possible développement à l’horizon 2018", explique Naïm Abou-Jaoudé. Malgré l’existence de quelques accords commerciaux au Chili, l’Asie reste donc la priorité numéro un. Pour l’ex-Dexia Asset Management, après trois années passées à la création de sa nouvelle marque, son installation auprès des clients investisseurs institutionnels et une très belle croissance organique (12 milliards de collecte nette en 2015 et près de 5 milliards cette année), la société de gestion se dit prête à d'éventuelles acquisitions. «Mais il y a bien sûr 3 conditions indispensables : il faut que la cible soit complémentaire en termes de clients et/ou d’expertise et en termes de culture d’entreprise», insiste Naïm Abou-Jaoudé. Une société en Europe ou en Asie constituerait la cible idéale, tout comme une société de gestion travaillant dans le domaines des actifs réels (infrastructures, capital-investissement, etc). Outre ces développements, Candriam poursuit aussi la création de nouveaux fonds à très court terme. Un sur la robotique et les innovations technologiques et un autre en gestion alternative, géré selon une stratégie long-short dans le secteur des entreprises digitales.
Le gestionnaire d’actifs australien Queensland Investment Corporation (QIC), spécialisé dans les actifs alternatifs, a annoncé, ce 29 novembre, la signature d’un partenariat stratégique avec la société de gestion chinoise Ping An Asset Management, filiale du deuxième assureur chinois. « C’est la première fois que QIC noue une telle alliance avec une gestionnaire d’actifs chinois », précise la société australienne dans un communiqué. Les deux acteurs entendent partager leurs expertises afin d’accélérer leur développement en Chine et en Australie. « La Chine est un marché important pour QIC au regard de la forte croissance de la gestion d’actifs dans ce pays, note Don Luke, président de QIC, cité dans le communiqué. En parallèle, l’Australie est une destination attractive pour les investissements chinois vue la maturité de notre marché et la qualité et la réputation de notre industrie de la gestion d’actifs, notamment dans le domaine des infrastructures. En outre, les relations entre nos organisations peuvent potentiellement ouvrir de nouvelles opportunités d’investissement pour les investisseurs australiens en Chine. » Pour sa part, Fang Wan, président de Ping An Asset Management, rappelle que sa société « a toujours accordé une grande importance à son activité à l’international ». A cet égard, « l’Australie est un marché important pour Ping An Asset Management », ajoute le dirigeant chinois, tout en estimant que ce partenariat est de nature « à offrir les meilleures solutions d’investissements à la fois pour les investisseurs chinois et australiens ».
La gestion d’actifs du groupe canadien Banque Royale du Canada (RBC) termine l’exercice à fin octobre sur les chapeaux de roues. Le bénéfice net des activités de gestion d’actifs a fait un bond sur l’année de 41% à 1,47 milliard de dollars canadiens, a annoncé le groupe le 30 novembre. Au cours du seul quatrième trimestre, le bénéfice net du métier s’est établi à 396 millions de dollars, en hausse de 141 millions, ou 55%, d’une année sur l’autre, en raison principalement de l’intégration de City National, dont l’acquisition avait été bouclée en novembre 2015 et dont l’apport au résultat net s’est inscrit à 89 millions de dollars.Gonflés également par l’apport de City National, les actifs sous gestion passent de 356,8 milliards de dollars canadiens il y a un an à 394,2 milliards de dollars à fin octobre 2016. Pour l’ensemble de l’exercice clos le 31 octobre, le groupe fait état d’un bénéfice net de 10,5 milliards de dollars, en hausse de 4% par rapport à l’exercice précédent. Cette progression «reflète aussi l’intégration réussie de City National», estime Dave McKay, PDG de RBC, cité dans un communiqué. RBC Global Asset Management (GAM)a par ailleurs annoncé quatre recrutements aux Etats-Unis pour renforcer son équipe dédiée aux investisseurs institutionnels. Il s’agit de Linh Pham DiPippa, managing director, de Michael Poremba, managing director, de Tessa Shakon, analyste senior, et de Jason Pasquinelli comme consultant senior. RBC GAM indique avoir doublé de taille son unité de 22 professionnels dédiés aux investisseurs institutionnels aux Etats-Unis en 5 ans.
Les actifs sous gestion du britannique Brewin Dolphin s’inscrivaient au terme de l’exercice à fin septembre à 35,4 milliards de livres, en progression de 10,6% par rapport au 30 septembre 2015, selon les chiffres communiquées le 30 novembre par la société. Les encours des fonds discrétionnaires affichent une hausse de 16,5% à 28,9 milliards de livres, grâce à une collecte nette de 1,1 milliard de livres et un effet marché positif de 3 milliards de livres.Le bénéfice avant impôts ressort à 61 millions de livres pour l’exercice à fin septembre contre 62,2 millions de livres l’année précédente, les revenus affichant un léger recul de 0,5% à 282,4 millions de livres.
C’est une décision peu courante. Aberdeen Asset Management et BlackRock ont annoncé la fusion de deux de leurs trusts, Aberdeen UK Tracker trust, dont les encours s'élèvent à 318 millions de livres, et BlackRock Income Strategies trust (BIST), avec des encours de 281 millions de livres, en raison du manque d’appétit des investisseurs pour ces stratégies. Il ressort de l’analyse de la stratégie par Aberdeen que les investisseurs souhaitant s’exposer à des indices d’actions britanniques liquides sont plus susceptibles d’investir dans des ETF que dans des mandats indiciels à échéance.Le trust regroupant les deux stratégies sera renommé Aberdeen Diversified Income and Growth Trust (ADIGT). Sous réserve des autorisations nécessaires, il sera alors multi-classes d’actifs et visera un rendement de 5,5% par an au-dessus du Libor, net de commissions, sur une période de cinq ans. «Aberdeen sera payé par une commission de gestion annuelle de 0,5% pour des actifs nets supérieurs à 300 millions de livres et 0,45% sur les actifs nets inférieurs à 300 millions de livres. Cela contraste avec les actuels frais de gestion de 0,4 payables sur les actifs bruts», explique BlackRock dans un communiqué. La société de gestion américaine indique avoir «consulté de nombreux actionnaires et a également cherché et examiné un certain nombre de propositions d’autres gestionnaires d’investissement» pour le BIST avant de proposer cette solution de fusion.Les assemblées générales des fonds visant à accepter la fusion auront lieu en février et mars prochains.
Schroders vient de lancer le fonds Schroder ISF Global Credit Income, qui investira de manière active et flexible sur l’ensemble des marchés de crédit mondiaux, incluant les titres investment grade et à haut rendement, les obligations émergentes (souveraine et d’entreprises) et les ABS/MBS et les obligations municipales. L’objectif du fonds consiste à offrir aux investisseurs un revenu et une croissance du capital tout en limitant les pertes en cas de baisse des marchés. La gestion du fonds est confiée à l’équipe crédit dirigée par Patrick Vogel à Londres. Il sera le gérant principal du fonds, appuyé par Michael Scott. L’approche d’investissement sera non contrainte, sans référence à un indice de marché.Schroders gère actuellement 24,3 milliards d’euros sur des stratégies de crédit européen et international.
Omnes Capital renforce ses relations investisseurs à l’international avec l’arrivée de Miria Späth Werder en qualité de partner, sous la responsabilité de Martine Sessin-Caracci, managing partner. Miria Späth Werder, qui sera basée à Zurich, aura pour mission de contribuer au développement de la base d’investisseurs institutionnels d’Omnes Capital à l’international. De nationalité allemande, Miria Späth Werder a débuté sa carrière dans l’audit (PwC et Ernst & Young) avant de rejoindre en 2007 le gestionnaire de fonds de fonds en capital investissement Akina, dans le département finance avant de prendre la responsabilité du pôle marketing et relations investisseurs pour l’Europe.
T. Rowe Price a annoncé le lancement du T.Rowe Price Total Return Fund, une stratégie obligataire qui cherche a optimiser la performance en investissant dans un portefeuille diversifié d’obligations titrisées, de prêts bancaires ainsi que d’autres instruments de dette. Le fonds est cogéré par Andy McCormick, responsable de l'équipe en charge de l’obligataire américain fiscalisé (toute les obligations sauf la plupart des «municipal bonds»), et Chris Brown, gérant de portefeuille. Le fonds investira en priorité dans des obligations américaines moyen terme en utilisant une approche multisectorielle.
Mirova, la filiale de Natixis AM dédiée à l’investissement responsable, a annoncé la nomination de Witold Marais comme chargé d’investissement au sein de l'équipe dédiée aux infrastructures en énergies renouvelables. Placé sous la responsabilité de Raphaël Lance, directeur Infrastructures Energies Renouvelables, et Charles-Edouard Mariolle, directeur adjoint Energies Renouvelables de Mirova, il aura pour mission de suivre les différents projets initiés pour les fonds d’infrastructures Energies renouvelables de Mirova.Avant de rejoindre Mirova, Witold Marais était Investment Associate chez Glenmont Partners à Londres. Il avait auparavant occupé divers postes dans les services de fusions & acquisitions de Goldman Sachs à Paris (2012) et de Greentech Capital Advisors à Zurich (2013).
Fidelity International a annoncé, ce 30 novembre, le lancement en France du fonds FF Flexible Bond Fund, un fonds d’allocation obligataire mondiale, flexible et « total return ». Ce nouveau produit repose sur trois objectifs principaux : la recherche de rendement, une maîtrise de la volatilité et, enfin, une décorrélation face aux marchés actions. Il s’appuie sur une stratégie mise en place depuis 2005 au Royaume-Uni par le gérant Ian Spreadbury, précise la société de gestion. Cette gestion a alors été répliquée à travers un véhicule de droit luxembourgeois en février 2016 afin de permettre aux investisseurs européens d’accéder à cette expertise. Ce véhicule pèse désormais environ 250 millions d’euros mais la version britannique dépasse les 2 milliards d’encours. « La commercialisation du fonds est aujourd’hui proposée aux investisseurs français », souligne Fidelity. Le fonds FF Flexible Bond Fund investit sur la globalité du spectre obligataire et sur l’ensemble de l’échelle de notation des titres de crédit au niveau mondial. L’équipe de gestion peut également investir sur l’ensemble des sous-classes d’actifs obligataires, sans limite d’exposition, à savoir les obligations souveraines, les obligations « investment grade » privées, les obligations à haut rendement (« high yield »), la dette émergente et les obligations indexées sur l’inflation. Ce fonds est géré sans contrainte en termes d’exposition aux classes d’actifs obligataires et sans référence à un « benchmark », indique Fidelity. Par ailleurs, le gérant peut mettre en place des stratégies « d’overlay » lui permettant ainsi de prendre des paris de gestion spécifiques sur des choix sectoriels ou géographiques.Fidelity International gère 71,8 milliards d’euros en obligataire.
Aliénor Capital étoffe sa gamme de produits. La société de gestion de fonds et de patrimoine vient en effet de lancer un nouveau fonds à échéance, baptisé InvestCore 2021. Ce nouveau véhicule, dont la gestion est assurée par Fabien Chehowah, s’inspire du fonds obligataire InvestCore 2019, précise la société dans un communiqué.InvestCore 2021 est un fonds obligataire à échéance au 31 juillet 2021, dont le taux de rendement actuariel annuel cible est de 5% net de frais de gestion à son lancement. Son objectif est de réaliser une performance nette de frais de gestion supérieure à celle des obligations émises par l’Etat français libellées en euro d’échéance 2021. « Sa stratégie repose sur le portage jusqu’à maturité de titres de créances d’émetteurs privés libellés en euros de toutes notations sélectionnés pour leurs fondamentaux et dont la qualité de crédit parait sous-évaluée », ajoute Aliénor Capital. Le fonds investit majoritairement dans des obligations à haut rendement (notées spéculatives par les agences de notation) ou non notées. Il comptera une trentaine de lignes.
Aberdeen Asset Management and BlackRock have announced the merger of two trusts, Aberdeen UK Tracker trust, whose assets total GBP318m, and BlackRock Income Strategies Trust (BIST), with assets of GBP281m, due to a lack of investor appetite for these strategies. A strategic analysis by Aberdeen has found that investors who would like exposure to the most liquid British equities are more likely to invest in ETFs than target-date passive mandates.The trust including the two strategies will be entitled Aberdeen Diversified Income and Growth Trust (ADIGT). Pending the necessary authorisations, it will then be multi-asset class and will aim for returns 5.5% higher than Libor, after commissions, over a five-year period. The general shareholders’ meetings for funds to accept the merger will be held in February and March next year.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British asset management boutique Jetstone Asset Management has appointed Igor Pikovsky as chief risk officer, Reuters reports. Pikovsky joins from Rogge Global Partners in London, where he had served as senior partner and global head of risk for nearly 13 years. According to his LinkedIn profile, he previously worked at Credit Suisse First Boston and Morgan Stanley.
The global investor confidence index published by State Street stood at 98.9 in November, down by 0.3 points compared with its level of 99.2 in corrected figures for October. The causes of this development are that the index has turned down by 4.6 points in Asia, to finish at 116.1, and is down 2.6 points in Europe, to 86.5. The North American index, for its part, has posted a slight increase, from 95.6 to 95.7.“Although the global markets are continuing to discern the economic and political effects of a Trump presidency, following in the wake of Brexit, a decline in the global confidence index suggest that institutional investors remain reticent about accepting the initial reactions of the market,” says Ken Froot, one of the creators of the index. “It remains to be seen whether the stress associated with upcoming events, particularly the OPEC meeting at the end of November, and meetings of the ECB and the Federal Open Market Committee (FOMC) in December will have an additional impact on sentiment regarding risk by the end of the year.”