p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Source Bloomberg Commodity Ucits ETF (“BCOM”), launched on Monday, 16 January, has posted inflows of over USD1bn so far, according to a statement released on 13 February. This product has posted the fastest growth for a European ETF in the past five years, according to data analysis by Bloomberg. The Bloomberg benchmark index, launched in 1998, and covering more than 20 different products, is one of the most popular commodity indices. The product offers the lowest fees in the diversified commodity ETF segment: the total expense ratio is only 0.40% per year (including 0.19% in running fees and 0.21% in swap fees). Before this launch, the most inexpensive ETF tracking a first-generation commodity index had had fees of 0.35%, and a total cost of 0.75% per year, which is virtually double the cost of this new fund, a statement points out. Source now has over USD4.5bn in assets under management in commodities, including this new BCOM ETC and the LGIM Composite ETF, whose assets total over USD300m.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In only two years, the Northern Europe division of BNY Mellon has lost 28.6% of its assets under management, from USD7bn to USD5bn currently, the Danish website FW Asset Management reports. The US group attributes the decline to a trend toward insourcing of managemment by pension funds, closer attention to costs, and competition from ETFs. Pressure on costs is particularly strong in Northern Europe, where there is more competition and more transparency. «Compared to the international market, we focus more on expenses in the Nordics. In certain parts of Europe, a pension fund is willing to pay 75 basis points for an investment product, while in the Nordics, the same thing would go for 39-41 basis points», explains Jens Steen, head of Nordic Investment Management for BNY Mellon.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Fondaco, an independent group with EUR10bn in assets under management for a total of 29 investors, is launching a reserved alternative fund, Fondaco Italian Loan Portfolio Fund, which will buy up portfolios of Italian real estate loans (performing and not) in the residential and commercial segments, Bluerating reports. The firm has teamed up with CarVal Investors for this project. The fund will seek to raise EUR400m. The performance target is 10%.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In its note for February, the asset allocation team at Syz Asset Management concedes that the global economy overall can expect to see its positive growth dynamic improve, but says that it is worried by “high valuations in equity and credit markets, particularly in the high yield segment, which has not seen any correction in recent months.Contrary to the current widespread complacency, we are choosing to take the bullet out of the barrel by reducing our global expoosure to risk.” The team is thus moving “from a slight appetite to a slight aversion” to risk. The firm states that it is retaining some positions targeted to a rally on equity markets, which retain potential for further rises due to valuations and conjuncture, though their outperformance may now be less highly visible than it has been in the past few months. It also notes that selected positions on emerging market debt, with Mexico and Turkey earning honourable mention, and an exposure to duration via US Treasury bonds, are beginning to offer some potential both in terms of valuations and in terms of portfolio construction. “After buying by the book, we are now opting to lighten up our positions up as the Trumpets sound,” the note concludes.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Nor Azamin Salleh, previously CEO of the Malaysian asset management firm Maybank Asset Management Group (Maybank AM), left his position at the firm in January 2017, the specialist website Asia Asset Management reports. According to sources familiar with the matter cited by the website, the firm has not yet appointed a replacement. Salleh joined Maybank AM in October 2010 as managing director and CEO for Malaysia, and then took over as CEO for the entire group in September 2013, according to his LinkedIn profile.
L’Ircantec, le régime complémentaire de la retraite publique, a lancé le 12 février un appel d’offres pour la gestion de son portefeuille d’obligations souveraines OCDE et de gestion dynamique du risque. L’allocation initiale indicative du marché est de l’ordre de 1,2 milliard d’euros. L’Ircantec précise que la gestion du mandat sur l’univers d’investissement ciblé nécessite une durée de gestion longue pour favoriser de la création de valeur. Le conseil d’administration de l’Ircantec avait décidé le 30 juin 2016 (délibération no 2016-06-07) de mandater le service gestionnaire, la Caisse des Dépôts, pour initier cet appel d’offres sur un fonds dédié d’obligations souveraines OCDE et de gestion dynamique du risque. L’encours total du portefeuille de l’Ircantec est actuellement proche de 9,8 milliards d’euros d’actifs à fin décembre 2016. Les frais de gestion seront prélevés directement sur les FCP. Date limite de réception des offres : 17 mars 2017 à 14H Lire l’avis complet
Dans une tribune publiée sur leur site internet, Jérôme Coirier, fondateur de BeeAM, analyse le marché des sociétés de gestion en France et notamment les difficultés rencontrées pour effectuer des rapprochements capitalistiques, en raison de la taille des sociétés.
ICBC Credit Suisse Asset Management, la coentreprise de gestion détenue par la banque chinoise ICBC et Credit Suisse, a nommé à compter du 8 février 2017 Shang Jun au poste de président (« chairman ») en remplacement de Shen Liqiang, rapporte le site spécialisé Asian Investor. Shen Liqiang, qui a pris sa retraite, occupait ce poste depuis septembre 2015. Shang Jun était jusque-là membre du conseil d’administration et officiait en qualité de « deputy general manager » au sein du département dédié aux stratégies de gestion et aux relations avec les investisseurs du groupe ICBC.
Han Tongli, un ancien gérant de Pimco (Pacific InvestmentManagement Co), envisage de lancer deux fonds alternatifs dédiés à l’obligataire dans le courant du premier trimestre, a indiqué à Bloomberg une personne proche du projet. Han Tangli aurait convaincu trois investisseurs stratégiques, y compris un établissement basé aux Etats-Unis, de soutenir sa société, DeepBlue Global Investment, indique-t-on sans plus de précisions.Les trois investisseurs devraient injecter au total quelque 500 millions de dollars dans les deux fonds qui s’intéresseraient en priorité à l’Asie et à l’international.
La caisse de pension suisse Nest va coopérer avec la plateforme de capital-risque investiere.ch pour investir dans de jeunes sociétés prometteuses, rapporte le site spécialisé finews. C’est la première fois qu’un investisseur institutionnel suisse se décide à s’exposer à des start-up. «Nous sommes bien conscients que des investissements dans de jeunes entreprises présentent des risques particuliers. C’est pourquoi nous sommes fiers d’avoir trouvé avec investiere.ch un partenaire compétent», souligne Peter Beriger, directeur général de Nest.Selon les termes du partenariat conclu avec la plateforme, Nest s’intéressera en priorité aux jeunes pousses déjà en phase de développement avec des besoins de financement supérieurs à 3 millions de francs suisses. Nest relève que les entreprises arrivées dans cette phase de leur développement ont souvent des difficultés à trouver des financements. La caisse de pension, qui affiche un engagement éthique et écologique, gère quelque 2,3 milliards de francs.
Le gestionnaire d’actifs Russell Investments a recruté Jane Williams en qualité d’analyste senior (« senior manager research analyst ») au sein de ses équipes actions en Australie et en Nouvelle Zélande. Basée à Sydney, elle a officiellement pris ses fonctions en janvier. Jane Williams travaillait précédemment chez BT Financial Group, filiale de Westpac Banking Group, où elle officiait en tant qu’analyste senior en investissement (« senior investment analyst »), en charge de chercher des gérants de fonds pour son réseau de planification financière.
La société de gestion multi-boutiques australienne Fidante Partners, filiale de Challenger Group, a annoncé l’acquisition d’Avenir Capital, un gestionnaire d’actifs australien indépendant. Fondée en 2011 par Adrian Warner, la société Avenir Capital est spécialisée dans les actions internationales à travers une approche fondamentale et « value investing », selon un communiqué. Elle cible également les investissements dans les situations spéciales (fusions-acquisitions, cessions d’actifs…). Au 30 septembre 2016, Fidante Partners affichait environ 41,6 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
La société de capital-investissement CVC Capital Partners a annoncé, ce 10 février, l’acquisition d’une participation au capital de Pension Insurance Corporation Group auprès d’un certain nombre d’investisseurs, selon un communiqué. Ni le montant de l’opération ni le niveau de cette participation n’ont été divulgués. La transaction reste soumise à l’approbation des autorités de régulation. Pension Insurance Corporation est un assureur spécialisé et fournisseur de solutions aux régimes de retraite d’entreprise britanniques. Cette opération constitue la troisième du Strategic Opportunities Platform de CVC.
BlueBay Asset Management a lancé une nouvelle stratégie obligataire ESG (environnement, social, gouvernance), rapporte Citywire. Le fonds BlueBay Global High Yield ESG Bond sera un fonds similaire au BlueBay Global High Yield Bond. Il sera géré par Justin Jewell et Thomas Kreuzer qui sont tous les deux co-responsables global leveraged finance. Domicilié au Luxembourg, le fonds Ucits sera commercialisé au Luxembourg, en Norvège et en Suisse.
Russ Oxley, un ancien gérant d’Old Mutual Global Investors, est en train de créer sa société appelée Oxley Investment Services, rapporte Investment Week. L’intéressé, qui gérait le fonds Old Mutual Absolute Return Government Bond, a quitté OMGI l’été dernier après un an seulement au sein de la société, qu’il avait rejointe en provenance d’Ignis Asset Management. Sa nouvelle entreprise sera basée à Edimbourg et se concentrera sur des stratégies « liquides macro ».
La société de gestion italienne Azimut lance le fonds Sustainable Equity Trend, un compartiment investi en actions mondiales qui, pour la sélection des titres, intègre des critères ESG (environnement, social, gouvernance), rapporte Bluerating. Le fonds est géré activement par AZ Fund Management. L’univers éligible se compose de plus de 4.500 titres de l’indice MSCI Monde, sur lesquels sont sélectionnés seulement ceux qui répondent aux exigences ESG de la société. Ensuite, sur ces 1.400 titres, une analyse quantitative est réalisée pour identifier les sociétés qui satisfont à des critères de rentabilité. Enfin, la construction et la gestion du portefeuille sont exécutées selon une approche bottom-up discrétionnaire. Entre 70 et 100 valeurs sont choisies.
A l’occasion de la publication de ses résultats préliminaires, Banca Generali a annoncé avoir enregistré une collecte nette record de 5,67 milliards d’euros en 2016, en hausse de 22% sur un an. Cette tendance positive s’est poursuivie en janvier 2017, le groupe italien enregistrant 460 millions d’euros de souscriptions nettes. A fin décembre 2016, ses actifs sous gestion et sous administration s’élèvent ainsi à 47,5 milliards d’euros, en augmentation de 5% par rapport à fin septembre 2016 et progression de 14% par rapport à fin décembre 2015.Malgré ces solides performances, Banca Generali a vu son bénéfice net reculer de 23,4% en 2016 pour s’établir à 155,9 millions d’euros contre 203,5 millions d’euros en 2015. Ce résultat a notamment été pénalisé par le versement de 8,2 millions d’euros aux fonds BRRD et FITD dédiés au sauvetage du système bancaire, précise l’établissement transalpin. Son bénéfice net a également été pénalisé par la croissance de ses dépenses opérationnelles de 3,8% en 2016, à 182,3 millions d’euros. En parallèle, ses commissions nettes ont reculé de 16,7% pour s’établir à 309 millions d’euros en 2016.
La banque privée suisse Julius Baer a fait savoir le 10 février qu’une société étrangère en cours de liquidation lui réclamait 306 millions d’euros. Il est reproché à la banque de ne pas avoir empêché deux de ses clients de détourner des actifs de cette société, précise Julius Baer dans un communiqué. La banque spécialisée dans la gestion de fortune, qui ne donne aucune précision sur la société en question, rejette les accusations et indique avoir pris des mesures pour défendre ses intérêts.Julius Baer rappelle être confronté depuis 2013 aux revendications du liquidateur de cette société en faillite, qui lui réclamait à l’origine 422 millions de francs. Le liquidateur reproche au groupe bancaire de ne pas avoir empêché que deux clients de l'établissement détournent des avoirs de cette société.
La Banque cantonale de Zurich a annoncé avoir collecté 8 milliards de francs suisses l’an dernier alors qu’elle avait subi des sorties nettes de 2,5 milliards de francs l’année précédente. Les actifs de la clientèle s’inscrivaient ainsi à 264,8 milliards de francs à fin décembre 2016 contre 257,5 milliards de francs un an plus tôt.Le bénéfice net de l’exercice écoulé ressort à 761 millions de francs, en progression de 5,3% d’une année sur l’autre, pour un produit d’exploitation en hausse de 5% sur l’année à 2,3 milliards de francs.
Au cours du mois de janvier, Anima Group a enregistré une décollecte nette de 66 millions d’euros, a annoncé le gestionnaire d’actifs italien ce 10 février. Dans ce contexte, ses actifs sous gestion ressortent à 72,3 milliards d’euros, en léger recul de 0,5% par rapport à fin 2016 (72,7 milliards d’euros) mais en hausse de 4,1% par rapport à janvier 2016 (69,5 milliards d’euros).
Quelques semaines seulement après le vote sur le Brexit, Unigestion, la boutique de gestion suisse qui gère 23 milliards de dollars d’actifs, a ouvert son nouveau siège britannique à Londres et Fiona Frick, la directrice générale, s’est engagée à continuer à recruter dans le pays, rapporte le Financial Times fund mangement. «Londres restera un centre financier important pour Unigestion et le reste du secteur de la gestion d’actifs», avait-elle déclaré à l'époque. Six mois plus tard, la dirigeante n’a pas changé d’avis. Interrogée par le FTfm, elle affirme que «le Brexit ne change rien parce que nous avons de nombreux clients à Londres et nous pensons que Londres restera un centre financier où vous avez beaucoup de gens talentueux». Pour elle, «le Royaume-Uni va finir dans la même situation que la Suisse (...)». Recruter à Londres présente aussi l’intérêt de se protéger de la vigueur du franc suisse. Si le Brexit ne l’inquiète pas outre mesure, Fiona Frick se dit préoccupée par l’approche de plus en plus intolérante de la Suisse à l'égard des travailleurs venus d’Europe.
Sur l’ensemble de l’exercice 2016, KKR a enregistré un résultat net de 287 millions de dollars, en forte chute par rapport aux 488,5 millions de dollars réalisés en 2015. Son résultat net économique a, quant à lui, été divisé par deux pour ressortir à 575,6 millions de dollars en 2016 contre 1 milliard de dollars en 2015. Une forte chute liée à la baisse de 25% des revenus totaux sur un an, explique dans un communiqué la firme américaine de capital-investissement.A l’issue de l’exercice 2016, les actifs sous gestion de KKR se sont inscrits à 129,6 milliards de dollars, en baisse de 1% d’un trimestre sur l’autre mais en progression de 8% par rapport à 2015. Au cours du quatrième trimestre 2016, KKR a dégagé un résultat net de 171 millions de dollars contre 32,3 millions de dollars au quatrième trimestre 2015. Son résultat net économique – qui prend en compte les gains d’investissement réalisés et non réalisés – ressort à 339,2 millions d’euros contre 70,5 millions d’euros un an plus tôt.
A l’issue de son troisième trimestre fiscal clos au 31 décembre 2016, les actifs sous gestion du pôle de gestion d’actifs et de banque privée du groupe Rothschild & Co – à savoir Rothschild Private Wealth et Rothschild Asset Management – ont atteint 54 milliards d’euros, en hausse de 5,7% par rapport à fin septembre 2016 (51,1 milliards d’euros) et en progression de 7,6% par rapport à fin mars 2016 (50,2 milliards d’euros). Au cours du trimestre écoulé, ce pôle d’activité a bénéficié d’une collecte nette de 300 millions d’euros et d’un effet marché et de change positifs à hauteur de 2,6 milliards d’euros. Sur les neuf premiers mois de son exercice 2016-2017, sa collecte nette s’établit à 400 millions d’euros tandis que l’effet de marché et de change positif s’élève à 3,4 milliards d’euros.Grâce à la fusion avec le groupe indépendant Martin Maurel, finalisée en janvier 2017, ses actifs sous gestion atteignent désormais 64 milliards d’euros. Le groupe Martin Maurel a en effet apporté 8,4 milliards d’euros d’actifs en banque privée et 1,2 milliard d’euros d’encours en gestion d’actifs, précise Rothschild & Co dans un communiqué.Au cours du trimestre écoulé, les revenus du pôle de gestion d’actifs et de banque privée ressortent à 97 millions d’euros, en repli de 4% par rapport au troisième trimestre fiscal 2015-2106. Sur le neuf premiers mois de son exercice fiscal 2016-2017, ses revenus s’élèvent à 276 millions d’euros, en recul de 4% sur un an. Pour sa part, le pôle Rothschild Merchant Banking, dédié au capital-investissement et à la dette privée, a dégagé 49 millions d’euros de revenus au cours du trimestre écoulé, soit un bond de 77% par rapport au troisième trimestre fiscal 2015-2016. « Cette croissance est largement à mettre au crédit de la solide performance d’investissement du fonds Five Arrows Principal Investments », a souligné le groupe. Sur les neuf premiers mois de l’exercice fiscal 2016-2017, les revenus de ce pôle d’activité ont atteint 122 millions d’euros, en croissance de 27% sur un an.
La société de conseil en droits de vote Pirc appelle les investisseurs à se révolter contre Franklin Templeton lors de l’assemblée générale de la société la semaine prochaine, rapporte le Financial Times fund management. Elle reproche à la société ses rémunérations excessives et un manque d’indépendance de la part des administrateurs. Il s’agit d’un nouveau revers pour Franklin, qui est déjà la société à avoir affiché la moins bonne collecte en 2016. Ses encours ont reculé de 5 % sur son dernier exercice à 733 milliards de dollars.
Le courtier en assurance Aon a annoncé le 10 février la cession de son activité d’externalisation de ressources humaines et de gestion de prestations sociales au fonds Blackstone Group pour un montant susceptible d’atteindre 4,8 milliards de dollars (4,52 milliards d’euros). Blackstone versera 4,3 milliards de dollars auxquels s’ajouteront 500 millions supplémentaires en fonction d’indicateurs de performance. Blackstone met ainsi la main sur une plate-forme gérant les prestations de 15% des Américains. La transaction devrait être bouclée d’ici à la fin du deuxième trimestre.Aon, dont le siège est à Londres, compte utiliser une partie de la somme ainsi récoltée, qui devrait s'élever à environ 3 milliards de dollars après impôts, pour gonfler son programme de rachats d’actions et porter son plafond autorisé à 7,7 milliards de dollars. Cette transaction permet à Aon de se désengager d’une activité arrivée à maturité et à forte intensité capitalistique pour se concentrer sur des marchés en croissance comme la cybersécurité et l’assurance santé.
La firme américaine de capital-investissement BC Partners a annoncé le lancement d’une nouvelle plateforme dédiée au crédit, baptisée BC Partners Credit. A cette occasion, Ted Goldthorpe, ancien « president » d’Apollo Investment Corporation et responsable de la plateforme américaine de crédit d’Apollo Global Management, a été recruté en qualité de « managing director » pour lancer et superviser BC Partners Credit. Cette nouvelle stratégie aura pour vocation d’intervenir sur le marché de la dette en identifiant des « opportunités attrayantes quel que soit l’environnement de marché et à travers tous les secteurs d’activités », indique BC Partners dans un communiqué. BC Partners Credit comptera aussi Matthias Ederer, ancien associé de Wingspan Investment Management, et Henry Wang, ancien associé chez Stonerise Capital Partners, comme associés.
La société de gestion indépendante espagnole Magallanes Value Investors, spécialisée dans le « value investing », a dépassé le seuil symbolique de 1 milliard d’euros d’actifs sous gestion à fin janvier 2017, rapporte le site spécialisé Funds People. Ses fonds Magallanes Iberian Equity et Magallanes European Equity ont cumulé à eux deux plus de 400 millions d’euros d’encours tandis que leurs répliques de droit luxembourgeois ont attiré quelque 235 millions d’euros. Enfin, sa sicav Soixa a engrangé 345 millions d’euros. Magallanes, lancée il y a deux ans par Ivan Martin et Blanca Hernandez, rejoint ainsi le club fermé des sociétés de gestion indépendante affichant plus de 1 milliard d’euros, qui comprend Bestinver, EDM, Abante, azValor ou encore GVC Gaesco.
Les sociétés de gestion allemandes ne répercutent pas les réductions de coûts liées à la transformation digitale et aux économies d'échelle auprès de leur clientèle institutionnelle, selon une étude de la société de conseil allemande Faros Cost Advisory qui s’intéresse à la réduction des coûts dans les portefeuilles institutionnels. «Au cours de l’année écoulée, les fonds allemands réservés aux investisseurs institutionnels ont enregistré des entrées nettes de 85 milliards d’euros. Les économies d'échelle que peuvent tirer les gestionnaires d’actifs de tels montants sont considérables», a souligné Uwe Rieken, managing director chez Faros à l’occasion d’une présentation suivie par le site spécialisé IPE.A un moment où la pression sur les coûts est énorme, «le temps est propice à une renégociation», estime Oliver Dräger, consultant senior chez Faros. «Les contrats négociés il y a déjà longtemps avec des un gestionnaire d’actifs pour des mandats institutionnels portant sur des classes d’actifs liquides sont presque certainement trop chers dans le contexte actuel», ajoute Uwe Rieken.Selon des chiffres qui se basent sur des statistiques internationales, le cabinet de conseil estime que l'écart entre les commissions pour un mandat institutionnel portant sur du corporate européen peut atteindre 20 points de base. Uwe Rieken a par ailleurs évoqué un potentiel d'économies non exploité jusqu'à concurrence de 1 milliard d’euros chez un «grand assureur du nord de l’Allemagne». Du côté des dépositaires-conservateurs, constate par ailleurs Faros, les coûts administratifs ont diminué des trois quarts par rapport à l’année 2000. «Notre recherche montre qu’il n’y a aucun lien entre les commissions et la qualité du service», indique Oliver Dräger.