The French life insurance market is weak. In January 2017, the sector posted modest net inflows of EUR400m, “all of it coming into unit-linked supports,” according to provisional statistics from the French insurance federation (Fédération Française de l’Assurance, FFA). These net inflows are down steeply compared with January 2016 (EUR3.1bn in incoming net inflows), and to January 2015 (EUR2.6bn in subscriptions). One must go all the way back to January 2012, a month in which there were net outflows of EUR1.1bn, to find such a bad start to the year for the sector.In January 2017, gross contributions collected by insurance companies totalled EUR11.4bn, compared with EUR12.5bn in January 2016. Payments into unit-linked policies represented EUR2.8bn (compared with EUR2.4bn in January 2016), representing 24% of total contributions. Meanwhile, payments to insurance companies totalled EUR11bn in January 2017, compared with EUR9.4bn in January 2016.As of 31 January 2017, assets for life insurance policies totalled EUR1.628trn, up 3% year over year.
State Street Corporation a identifié trois éléments dont les leaders dans l’industrie des services financiers auront besoin pour s’imposer dans la nouvelle ère numérique. Ces constats sont issus d’une enquête internationale menée auprès de 2.000 investisseurs et 500 professionnels de l’investissement, détaillée dans un nouveau rapport intitulé « Finance Reimagined: Finding Long-Term Value in a Numérique Age ». State Street affirme que les leaders – définis comme ceux qui utilisent les technologies numériques pour transformer leurs activités (1) – excellent sur les « 3 i » de l’univers des données : intégration, intégrité et intelligence : Intégrer les données internes et externes, en extraire une nouvelle intelligence pour alimenter le processus décisionnel, améliorer l’agilité et le centrage sur le client et, par la suite, sauvegarder l’intégrité de ces données par les plus hauts niveaux de cybersécurité. Malgré l’accélération de l’innovation numérique, nombre de sociétés d’investissement apparaissent comme des « retardataires du numérique » qui ont évolué lentement dans l’adoption des nouvelles technologies par rapport à leurs pairs « leaders du numérique ». L’enquête révèle aussi que :• 64 % des leaders appliquent de solides mesures de cybersécurité pour assurer l’intégrité des données contre 22 % des retardataires• 63 % des leaders alignent les fonctions de front, middle et back office pour mieux servir leurs clients, contre 30 % des retardataires• 63 % des leaders exploitent pleinement les données et indicateurs d’analyse pour améliorer le processus décisionnel, contre tout juste 24 % des retardataires• 63 % des leaders ont identifié de nouvelles niches de croissance et de nouveaux segments contre 35 % des retardataires• 52 % sont centrés sur la mise en place d’une approche omni-canal intégrée contre tout juste 24 % de retardataires.En Europe, les entreprises ont identifié les critères de succès suivants comme les plus importants dans le sens d’une transformation numérique :• 35 % des entreprises valorisent le maintien d’une culture favorable à l’innovation et la collaboration (Amérique du Nord : 27 %, Asie-Pacifique : 30 %)• 29 % des entreprises envisagent d’organiser une équipe numérique haute performance avec des champions dédiés du numérique (Amérique du Nord : 18 %, Asie-Pacifique : 27 %)• 34 % estiment que l’acquisition des meilleurs talents et des bonnes compétences techniques est essentielle au succès (Amérique du Nord : 33 %, Asie-Pacifique : 27 %)Parmi les professionnels de l’investissement interrogés – banques universelles, fonds de placement collectif, sociétés de placements alternatifs et start-ups fintech – près de la moitié (49 %) déclarent que la technologie est en train de remodeler le marché. Huit sur dix (81 %) pensent que la transformation numérique est importante pour l’avenir de leur organisation. (1) : Les leaders sont définis comme ceux qui se situent à un stade avancé de la transformation numérique. Lorsqu’il leur a été demandé de se comparer aux autresentreprises de leur secteur dans l’application des technologies numériques pour transformer les stratégies, les processus et les services de l’entreprise, ils ontrépondu avoir « une avance modérée sur la plupart des concurrents » ou « une large avance sur la plupart des concurrents ». A l’opposé, les retardataires sontdéfinis comme ceux qui accusent un retard dans leur transformation numérique
La monnaie virtuelle a atteint hier son plus haut niveau en plus de trois ans, portée par des spéculations sur une possible approbation aux Etats-Unis d’un nouveau fonds indiciel coté (ETF) qui lui serait dédié, écrit L’Agefi. En sus des 17% engrangés depuis le début de l’année, le bitcoin a progressé de 3% sur la plate-forme européenne d'échanges Bitstamp, à 1.160 dollars (1.096 euros), à portée de son plus haut de 1.163 dollars atteint en novembre 2013. Trois demandes d’autorisation pour des fonds indiciels cotés répliquant la valeur du bitcoin ont été soumises à la Securities and Exchange Commission, l’autorité boursière américaine. Celle-ci rendra sa décision d’ici au 11 mars sur une demande d’autorisation qui lui a été soumise il y a près de quatre ans par les jumeaux Cameron et Tyler Winklevoss, des capital-risqueurs. En cas de feu vert, il s’agirait du premier fonds indiciel coté dédié au bitcoin régulé par une entité américaine.
Le groupe allemand Union Investment a enregistré l’an dernier une collecte nette de 23,2 milliards d’euros, l’une des plus élevées de son histoire après celle de 26,2 milliards d’euros en 2015. Les actifs sous gestion se sont accrus de 31,5 milliards d’euros pour s’établir à 292,3 milliards d’euros à fin décembre 2016. Le bénéfice avant impôts s’est toutefois contracté à 468 millions d’euros contre 556 millions d’euros en 2015.Le groupe allemand précise que dans ses activités avec les clients institutionnels, la collecte nette a totalisé 16,1 milliards d’euros contre 18,2 milliards d’euros l’année précédente. 74 nouveaux clients ont contribué à ce résultat, dont 71 hors du secteur coopératif et mutualiste du groupe allemand. Les actifs sous gestion institutionnels ont atteint le niveau record de 168,6 milliards d’euros, contre 147,7 milliards d’euros en 2015. Du côté de la clientèle retail, la collecte nette ressort à 7,1 milliards d’euros, l’un des meilleurs résultats depuis 2007, après 8 milliards d’euros en 2015. Les encours ont atteint un nouveau sommet à 123,7 milliards d’euros contre 113,1 milliards l’année précédente. Les stratégies multi-classes d’actifs ont encore attiré un peu plus de 3 milliards d’euros après près de 5 milliards d’euros l’année précédente. Les fonds immobiliers ont également été très recherchés et fin décembre, les encours de la classe d’actifs s’inscrivaient à plus de 34 milliards d’euros contre 30,5 milliards d’euros fin 2015.
Le groupe Credit Suisse a nommé avec effet au 1er juin Christoph Schumacher au poste de responsable de l’immobilier à l’échelle mondiale au sein de sa filiale de gestion d’actifs, Credit Suisse Asset Management, rapporte Reuters. Il remplace ainsi Beat Schwab, qui gérait cette activité par intérim et qui quittera l’établissement mi-2017, selon Credit Suisse. Christoph Schumacher sera rattaché à Michel Degen, responsable de la gestion d’actifs pour la Suisse, l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. Auparavant, l’intéressé avait notamment officié en tant « managing director » chez Union Investment Institutional Property en Allemagne.
Le gestionnaire d’actifs Sartus Capital, basé à Genève, renforce son équipe avec le recrutement de deux nouvelles spécialistes du marché Latam (Amérique latine), rapporte L’Agefi suisse. Lydia Passos, ancienne cheffe de l’équipe Amérique latine chez BNP Paribas, et Uilma Castella, ancienne «relationship manager» également chez BNP Paribas, ont rejoint Sartus Capital en tant que «senior relationship manager». Leur recrutement doit permettre à Sartus Capital de consolider de manière significative sa position sur le marché latino-américain. Sartus Capital est une filiale d’XP Investimentos Group, une plateforme d’investissement internationale basée à Sao Paolo, avec des bureaux à New York et à Miami.
Le groupe J. Safra Sarasin renforce sa présence à Lugano en nommant Roberto Botta au poste de Branch Manager. Roberto Botta ainsi qu’une équipe de banquiers chevronnés ont rejoint la Banque J. Safra Sarasin à Lugano afin d’y développer les activités suisses, italiennes et internationales. Il sera secondé par Pascal Paltenghi, collaborateur de la banque depuis 2006, et Fabio Bortoli, qui a rejoint plus récemment la banque.Roberto Botta, 55 ans, a plus de 30 ans d’expérience dans la gestion de fortune internationale. Il a exercé diverses fonctions auprès de plusieurs banques suisses.
Les actifs sous gestion de Rathbone Brothers se sont accrus l’an dernier de 17,1% pour s’établir à 34,2 milliards de livres à fin décembre, a indiqué le 23 février la société de gestion à l’occasion de la présentation de ses résultats annuels. Outre un effet marché substantiel, Rathbones a enregistré une collecte nette de 400 millions de livres, en retrait par rapport à l’année précédente (700 millions de livres).Le résultat avant impôts hors exceptionnels marque une progression de 6,4% à 74,9 millions de livres. En tenant compte des frais d’acquisition et de déménagement, le résultat avant impôts marque toutefois un recul de 14,5% à 50,1 millions de livres. Le groupe indique toutefois qu’il poursuit normalement son plan stratégique à cinq ans et qu’il n’hésitera pas à exploiter les opportunités de croissance externe qui pourraient se présenter. Les actifs sous gestion devraient ainsi tutoyer la barre des 40 milliards de livres d’ici à fin décembre 2018.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Robeco a annoncé,ce 23 février, la nomination de Peter Walsh au poste de responsable de ses activités au Royaume-Uni. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé supervisera les équipes commerciales et de marketing du bureau britannique de Robeco. Il assurera également la gestion opérationnelle de cette structure. Peter Walsh, qui compte près de 25 ans d’expérience dans l’industrie de la gestion d’actifs, a rejoint Robeco en février 2014 en qualité de responsable mondial des relations avec les consultants. Avant cela, il avait officié en tant que directeur de la distribution chez Treasury Group Limited. Au cours de sa carrière, il est également passé chez Putnam Investments, Zurich Financial Services ou encore Rothschild Asset Management.Il remplace Mark Barry qui a quitté la société de gestion néerlandaise à la fin de l’année 2016. Robeco affiche actuellement 5,4 milliards de livres d’actifs gérés pour le comptes des clients britanniques à fin 2016.
Schroders a fermé deux fonds de la plate-forme GAIA aux nouveaux investisseurs. Le Schroder GAIA Two Sigma Diversified a connu une croissance rapide depuis son lancement en août 2016 et a désormais atteint sa limite en termes de capacité, a indiqué la société de gestion, confirmant une information de Citywire. « Nous avons donc fermé le fonds aux nouveaux investissements à compter du 17 février ». Le fonds aura une liste d’attente (Schroders Capacity Restricted Dealing Service) pour tous les investisseurs actuels et nouveaux. Les souscriptions seront acceptées de manière contrôlée au fur et à mesure que des capacités seront recréées.Par ailleurs, après enregistré une collecte substantielle ces derniers mois, le fonds Schroder GAIA Cat Bond sera fermé lui aussi aux nouveaux investissements à compter du 28 février, « de manière à continuer à générer une forte performance pour les porteurs de parts dans cette stratégie ». Le fonds Schroder IF Flexible Cat Bond reste en revanche ouvert aux nouvelles souscriptions.
Le moral des ménages s’est dégradé plus que prévu outre-Rhin, montre l’enquête mensuelle publiée hier par l’institut GfK, qui explique cette tendance par l’inflation et par les risques économiques liés à la politique du président américain Donald Trump. Au plus bas depuis 4 mois, son indice de confiance a reculé à 10, alors que le consensus Reuters prévoyait 10,1 après 10,2 un mois plus tôt.
Pour contribuer à l’objectif climat 2°C initié par la COP21, CNP Assurances a considérablement restructuré l'an dernier une partie de ses investissements, avec des résultats déjà visibles fin 2016. Il cible désormais 3 milliards d'euros d'investissements verts.
Le Fonds de Réserve pour les Retraites (FRR) a lancé un appel d’offres le 20 février pour sélectionner des prestataires de services d’investissement spécialisés dans la gestion de flux à date fixe et optimisant le rendement global de l’adossement du passif du FRR jusqu’en 2024. Le FRR estime que le montant global des encours donnés en gestion pourrait être fixé à 5 milliards d’euros et devrait diminuer mécaniquement selon la chronique des passifs. Jusqu'à 6 candidats pourraient participer à l’appel d’offres et 3 mandats maximum pourraient être attribués pour 7 ans avec une possibilité de reconduction pour un an. La durée doit être longue pour tenir compte des obligations de versement du fonds jusqu’en 2024, indique le FRR. Parmi les critères de sélection, la société en charge de la gestion financière ou l’entité de gestion mondiale à laquelle cette société appartient devra justifier d’un encours sous gestion au 31.12.2016 d’un montant minimum de 3 milliards d’euros en gestion obligataire ''Assurantielle’’ ou en gestion obligataire d’adossement de flux (ou ''Cash-flow matching’’). Date limite de réception des offres : 28 mars 2017 à 12H Lire l’avis complet ici
Cedrus Partners souhaite recruter deux chargés de relations auprès des institutionnels, un sélectionneur de fonds et un expert en problématiques de retraites et fonds de pension.
Dans une tribune publiée sur son blog, Olivier Rozenfeld, président de Fidroit s'interroge sur l'évolution des relations entre les assureurs et les distributeurs suite aux changements de réglementation et aux modifications des protocoles.
En septembre 2016, Herez avait annoncé un projet de création de société de gestion. D'après nos informations, la société obtiendra dans quelques mois son agrément.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } A group of nine European financial organisations and associations, including the European fund and asset management association (EFAMA), on 22 February announced the launch of a new European platform dedicated to financial education. The initiative will highlight shortfalls in this area, and promote higher levels of financial education in Europe, particularly among young people and entreprenreurs. The founding members of the platform are Better Finance, CFA Institute, Eurochambers, the European Banking Federation (EBF), European Banking & Financial Services Training Association (EBTN), European Fund and Asset Management(EFAMA), European Microfinance Network (EMN), Insurance Europe and JA Europe. The platform will be used as a forum to exchange viewpoints, information, and experience, and is expected to facilitate discussions as to the role of the European Union in promoting financial education in Europe. The platform is open to all participants who share these objectives and wish to contribute to the success of the initiative.
Convictions Asset Management (Convictions AM) actualise sa gamme de fonds. Dans une lettre adressée aux porteurs de parts, la société de gestion annonce avoir décidé de changer la dénomination du fonds Convictions Premium qui devient désormais Convictions MultiOpportunities. Plus qu’un changement de nom, il s’agit également d’un changement de processus de gestion. La société de gestion a en effet décidé d’intégrer à la stratégie d’investissement du fonds « l’approche multifactorielle modélisée du comportement des actifs financiers, devenue la colonne vertébrale qui permet l’expression sereine des convictions de l’équipe de gestion », écrit Convictions AM (voir aussi l’entretien de NewsManagers du 6 février avec Nicolas Duban, président de Convictions AM). Ces modifications ont pris effet à compter du 20 février.Ce changement de nom et d’approche induit à la fois une modification du profil rendement/risque et une augmentation des frais, ne cache pas la société de gestion. Concernant le profil rendement/risque, la fourchette de sensibilité de l’OPCVM passe ainsi de -10/+10 à -5/+10, précise Convictions AM. Quant aux frais, « le calcul de la commission de surperformance a également été revu, le seuil de référence de 7% annualisés (nets de frais) passant à 5% annualisés (nets de frais) de manière à être cohérent avec la gestion mise en œuvre », souligne la société de gestion. Cette modification sera applicable à compter du 2 octobre 2017. En outre, la société de gestion a actualisé la présentation des frais de gestion en scindant les frais de gestion en frais de gestion financier et frais de gestion externes à la société de gestion. « Cette modification laisse inchangé le taux de frais de gestion global du fonds », avance Convictions AM.En parallèle, des modifications ont été apportées en matière de limites d’exposition aux principales catégories d’actifs. Ainsi, concernant les actions, l’exposition auparavant limité aux pays membres de l’OCDE est désormais étendu à toute zone géographique y compris les pays émergents. En outre, l’exposition aux petites et moyennes capitalisations est limitée à 20% de l’actif net contre 60% auparavant. Enfin, auparavant le fonds pouvait être exposé aux marchés actions via des investissements en titres vifs. « L’exposition action se fait désormais via des investissements en OPC et des engagements sur les marchés à terme, explique Convictions AM. Le fonds ne pourra plus utiliser les opérations d’acquisition et cession temporaire de titres. » Désormais, l’objectif du fonds est de réaliser une performance annualisée supérieure à 5% (nets de frais) sur l’horizon de placement recommandé (5 ans), contre précédemment un objectif de performance et de volatilité de 7% annualisée.
Infracapital, filiale de M&G Investments dédiée aux investissements en infrastructure en Europe, et la société de gestion InfraVia Capital Partners ont conclu un accord portant sur l’acquisition de Gruppo Investimenti Portuali SpA (“GIP”), l’un des principaux opérateurs indépendants de terminaux à conteneurs en Italie. Les deux fonds co-contrôleront GIP à parts égales, et Giulio Schenone, l’un des fondateurs de GIP, restera au capital du groupe et sera nommé directeur général (« CEO »). « La transaction a été négociée de façon bilatérale », précisent InfraVia et Infracapital dans un communiqué commun. Les vendeurs, à savoir Luigi Negri, Giovanni Cerruti, la famille Magillo et Giulio Schenone, sont des entrepreneurs Gênois qui ont fondé GIP en 1993. Ils ont par la suite développé le groupe en un opérateur détenant des participations dans quatre terminaux à conteneurs dans des localisations stratégiques.
Mirela Agache-Durand est nommée au poste de directeur général de Tocqueville Finance, filiale à 93 % de La Banque Postale. Elle succède à Hervé Guiriec, qui occupait ce poste depuis début 2013 et qui devient directeur de projet IFRS à La Banque Postale. L’intéressée conserve ses fonctions de directeur adjoint de la gestion à La Banque Postale Asset Management, également filiale de La Banque Postale, à hauteur de 70 %.Mirela Agache-Durand avait rejoint La Banque Postale AM en tant que directeur adjoint de la gestion en 2014. Elle fait aussi partie de l’executive board et du comité exécutif de la société de gestion, également détenue par Aegon et Malakoff Médéric. Elle a pour mission, à ce poste, le pilotage des processus d’investissement et la supervision des équipes de gestion et allocation multi-actifs, de la gestion actions, de la recherche & analyse ISR et de l’analyse quantitative.>Avant cela, elle travaillait chez Oddo & Cie où elle a effectuéune grande partie de sa carrière. En 2008, elle a notamment été nommée responsable de la gestion diversifiée et de la multigestion. Au 31 décembre, Tocqueville Finance gérait 1,7 milliard d’euros d’encours, tandis que La Banque Postale AM affichait des encours de 180 milliards d’euros.
Pimco a annoncé le 22 février le lancement du Pimco Flexible Credit Income Fund, un fonds présenté comme un «interval fund», c’est-à-dire présentant des caractéristiques d’un fonds fermé et d’un fonds ouvert traditionnel de type «mutual fund». Ce fonds de type «interval» est le premier du genre proposé par Pimco. Comme dans le cas d’un mutual fund, le fonds peut proposer ses actions à un prix basé sur l’actif net du fonds mais comme un fonds fermé, il a aussi la possibilité d’investir dans des titres et des actifs illiquides, ce que ne pourrait pas faire un fonds ouvert. La stratégie se propose de générer des rendements ajustés du risque intéressants ainsi que des revenus récurrents par le biais d’investissements dans tous les secteurs du crédit à travers le monde. Le fonds sera géré par une équipe de gestionnaires basés à Newport Beach, à New York et à Londres."Dans un environnement de taux d’intérêt bas, il est de plus en plus important d’avoir la flexibilité et les ressources pour investir sur les marchés du crédit à la fois publics et privés. Nous estimons que la flexibilité d’une structure d’interval fund permet aux investisseurs de tirer parti des dislocations sur les marchés internationaux du crédit tout en restant flexibles pour mieux naviguer dans les périodes de volatilité à court terme», commente Alfred Murata, managing director et gestionnaire de portefeuille.
ETF Managers Group a récemment déposé un dossier auprès de la Securities & Exchange Commission (SEC) pour le lancement d’un ETF dédié au cannabis thérapeutique et au secteur du chanvre industriel. Le fonds Emerging AgroSphere ETF serait ainsi le premier de son espèce dans l’univers des ETF. Le document de présentation indique que l’indice sous-jacent sera composé de sociétés engagées dans la recherche sur le cannabidiol et les dérivés du cannabis ainsi que de sociétés qui produisent ou vendent des dérivés du chanvre industriel. L’indice peut aussi intégrer des sociétés impliquées dans la chaîne d’approvisionnement des deux catégories de sociétés évoquées plus haut.L’ETF sera coté sur NYSE Arca. Le niveau des frais n’a pas encore été précisé.
Le pôle de gestion d’actifs du groupe Axa a enregistré une collecte nette de 45 milliards d’euros en 2016, a annoncé le groupe d’assurances ce matin à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Les performances sont toutefois très disparates selon les entités qui constituent ce pôle d’activité. Ainsi, Axa Investment Managers (Axa IM) a réalisé une collecte nette de 56 milliard d’euros, provenant principalement des co-entreprises en Asie (38 milliards d’euros ou 15 milliards d’euros en part du groupe) ainsi qu’une forte collecte nette pour le compte de tiers (18 milliards d’euros) provenant principalement de la clientèle institutionnelle. A l’inverse AB (AllianceBernstein), sa filiale américaine, a subi une décollecte nette de 12 milliards d’euros, liée principalement à la perte de deux mandats institutionnels significatifs, précise Axa.A fin décembre 2016, les actifs sous gestion de ce métier s’établissent à 1.203 milliards d’euros, en hausse de 6% par rapport à fin 2015, « essentiellement en raison d’une forte collecte nette et des effets de marchés favorables, partiellement compensés par le retrait de la seconde tranche d’actifs de Friends Life chez Axa IM », précise le groupe français. Les encours d’Axa IM ressortent à 717 milliards d’euros fin 2016 contre 669 milliards d’euros fin 2015. Les actifs sous gestion d’AB, pour leur part, s’élèvent à 486 milliards d’euros fin 2016 contre 455 milliards d’euros fin 2015. Malgré ces performances solides, le chiffre d’affaires de la gestion d’actifs recule de 3% pour s’établir à 3,7 milliards d’euros en 2016. Cette baisse résulte « de plus faibles commissions de gestion liées à un changement du mix d’activités ainsi qu’une baisse des commission de distribution » chez AB et, en parallèle, « du retrait des actifs de Friends Life » chez Axa IM, explique le groupe Axa. « En excluant l’impact du retrait des actifs de Friends Life, le chiffre d’affaires de la gestion d’actifs est en hausse de 1% », note l’assureur.Dans le détail, le chiffre d’affaires d’Axa IM ressort à 1,18 milliard d’euros en 2016 contre 1,24 milliard d’euros en 2015. Dans le même temps, le chiffre d’affaires d’AB s’est établi à 2,53 milliards d’euros en 2016 contre 2,58 milliards d’euros en 2015.Enfin, le résultat opérationnel du pôle « gestion d’actifs » diminue de 8% pour atteindre 416 millions d’euros en 2016, contre 458 millions d’euros en 2016. Cette baisse s’explique « essentiellement en raison d’effets fiscaux non récurrents défavorables chez AB (-50 millions d’euros en part du groupe), ainsi qu’à la baisse du chiffre d’affaires, incluant le retrait des actifs de Friends Life chez Axa IM, partiellement compensé par de plus faibles coûts », explique Axa.En prenant en compte l’ensemble du périmètre d’activités du groupe, Axa a dégagé un chiffre d’affaires de 100,2 milliards d’euros en 2016, en hausse de 2% par rapport à 2015. Son résultat opérationnel ressort à 5,7 milliards d’euros, en progression de 3% sur un an. Enfin, son résultat net s’élève à 5,8 milliards d’euros, en croissance de 2% sur un an.
Le gestionnaire d’actifs Insight Investment, filiale du groupe BNY Mellon, a nommé Rob Thompson en qualité de responsable de la distribution auprès des conseillers (« Head of adviser distribution ») en Australie, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. L’intéressé sera rattaché directement à Bruce Murphy, directeur de l’activité australienne d’Insight. Rob Thompson arrive en provenance de PM Capital où il officiait au poste de responsable de la distribution. Précédemment, il a occupé plusieurs fonctions commerciales à responsabilité chez Perpetula et Macquarie Bank.
ETF Managers Group has recently submitted an application to the Securities & Exchange Commission (SEC) to launch an ETF dedicated to medical cannabis and the industrial hemp sector. The Emerging AgroSphere ETF will be the first of its kind in the ETF universe.The presentation document indicates that the underlying index will be composed of companies active in research into cannabinol and cannabis derivatives, as well as companies which produce or sell industrial hemp derivatives. The index may also include companies involved in the supply chain for the two aforementioned categories of company. The ETF will be listed on NYSE Arca. The total expense ratio has not yet been determined.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } AXA Investment Managers will very soon announce the launch of a new equity fund which places the emphasis on corporate diversity. The AXA World Funds Mix In Perspectives fund aims to generate long-term value by investing in a universe of equities in international companies which emphasize the best practices in terms of gender diversity. The approach aims to generate financial and stock market value by creating a positive social impact and promoting the most dynamic companies in terms of diversity and inclusion. The manager of the fund, Julie Lamiel, will select securities based on profound fundamental analysis. The objective is to identify companies which, according to AXA IM, offer higher growth potential than the rest of the market, and which have demonstrated a strong engagemment to promote diversity at all levels. The strategy will be managed by teams at AXA IM Framlingon Equities and Socially Responsible Investment. The fund will be available to retail and institutional investors. It has been registered in Germany, Austria, Belgium, Denmark, France, Finland, Spain, Italy (institutional clients only), Norway, the Netherlands, Sweden, and will soon be registered in Switzerland and Portugal. It is slated for launch on 28 February.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The three Italian pension funds for employees of cooperatives, Cooperlavoro, Previcooper and Filcoop, are to merge, creating a pension fund with EUR1.8bn in assets and 117,000 members, IPE reports. The merger has been approved by the cooperative associations Agci, Confcooperative and Legacoop, and the three main Italian labour unions, CGIL, CISL, and UIL. The merger will create the fifth-largest pension fund in Italy in terms of members, and the eighth-largest by asset volumes.
Northern Trust, in collaboration with IBM and other key stakeholders, has launched the first commercial deployment of blockchain technology for the private equity market.While private equity returns can be attractive, the infrastructure supporting private equity has seen little innovation in recent years at a time when investors are seeking greater transparency, security and efficiency, said a press release. To address this need, Northern Trust and IBM built a security-rich blockchain, or distributed ledger solution, based on the Hyperledger Fabric. It is available for use for managing the administration of a private equity fund managed by Unigestion, a Geneva, Switzerland-based asset manager with USD20 billion in assets under management. Northern Trust worked with Unigestion to create a private equity ecosystem designed to deliver increased efficiency, security and transparency – all of which are longstanding challenges.According to Northern trust, the blockchain network provides real-time insight and transparency to all parties, including the fund managers and investors as well as allowing regulatory access when required. Importantly, the blockchain network has been designed to support compliance with current, local regulations. Both government and regulator were kept informed during the development process.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The asset management firm Somerset Capital Management, based in London and specialised in the emerging markets universe, has launched an emerging markets equity fund which will exclude all investments in the tobacco industry. The MI Somerset Global Emerging Markets (ex-Tobacco) fund, which was launched on 20 February, will follow the same investment strategy as the Global Emerging Markets fund, with assets under management currently totalling USD3.2bn. Somerset launched this new strategy at the request of clients seeking to implement an ethical investment strategy. The UCITS fund already has assets of GBP49.5m from a British charity. Due to its ethical approach, the fund is expected to attract bodies of this type as well as local councils and pension fund managers. The strategy will be managed by the cofounder of the asset management firm, Edward Robertson, who will rely on the investment expertise of 17 people bawed in London and Singapore. Assets under management at Somerset Capital Management currently total about USD8bn.