p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Union Investment has announced the sale of an office building in Stuttgart for an undisclosed sum. The buyer is the SWB Immowert GmbH company, an affiliate of Südwestbank. The building had since 1991 belonged to the institutional portfolio DEFO-Immobilienfonds 1. The fund now has 28 properties located in six European countries, representing a cumulative value of about EUR720m, a statement says.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Geneva-based asset management firm Unigestion is starting out in Italy, it has announced in a statement released in the country. The firm states that it has signed an agreement with Allfunds Bank (see Newsmanagers of 2 March 2017), which specifies that all sub-funds of the Uni-Global Sicav from Unigestion and their share classes will be made available on the main fund platforms in Europe. According to Bluerating, ten funds have been licensed on the Italian market. For now, Unigestion will concentrate on the intermediary segment in Italy, including banks, insurers, multi-managers, funds of funds and major family offices, Bluerating reports. Unigestion notes that Andrea Di Nisio joined the firm in July as head of intermediaries for Southern Europe. In this position, he will oversee activities serving intermediaries in Italy, Spain and Portugal. Di Nisio will cover these markets from London, a spokesperson tells Newsmanagers. Unigestion has no offices in Italy.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Italian market authority Consob has granted clearance for the Astor sim company to undertake advising activities, Bluerating reports. The firm, which has recently been taken over by Decalia AM, has recruited Jürgen Mahler as chief development officer. Mahler had previously been head for Italy at Oddo Meriten Asset Management.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Japanese public pension fund, GPIF, in the third quarter of its fiscal year to the end of December earned returns of 7.98%, the best ever recorded, a statement says. Gains for the past quarter totalled JPY10.5trn, or about EUR87.5bn. Assets under management as of the end of December totalled JPY144.8trn, or over EUR1.204trn. This growth is due to a decision taken in 2014 by the pension fund to increase its exposure to higher-risk assets, such as equities, while reducing its exposure to bonds. Equity allocation now totals nearly 47%, including 23.16% in foreign equities, while bond represent 46.5% of the portfolio (including 13.37% foreign bonds).
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The UCITS format hedge fund benchmark index Ucits Alternative Index Blue Chip, from Analytical Research AG, in February rose by 1.30%. All components of the index finished the month with positive returns, with the exception of volatility strategies, which lost 0.97%. In the first two months of the year, these strategies are the only ones to show losses, with negative returns of 1.65%. The best results were for the emerging markets index (+3.21%) and Multi-Strategy (+3,22%). Blue chip shows gains of 1.05% for the two-month period.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Kevin Lilley, European equity manager at Old Mutual Global Investors (Old Mutual GI), is leaving the British asset management firm, Old Mutual GI has announced. Lilley joined the asset management firm in 2011 from Royal London Asset Management, where he had been a part of the team responsible for European equities. At Old Mutual GI, he had been responsible for Old Mutual European Equity ex-UK (GBP100.6m in assets) and Old Mutual European Equity (EUR36.3m in assets). These two products will now be managed by Ian Ormiston and Liam Nunn, who is promoted to lead manager of the Old Mutual European Equity ex-UK fund. Both managers will continue to work on the Old Mutual Europe (ex UK) Smaller Companies fund, with assets totalling EUR256m. Nunn joined Old Mutual GI in January 2015 as a European equity analyst, and then became assistant manager. Ormiston joined Old Mutual GI in 2014 from Ignis Asset Management, where he had for seven years worked as a European equity portfolio manager.
Deutsche Bank annouces a capital increase of approximately 8 billion euros and a new strategy. The bank plans to float a minority stake of Deutsche Asset Management, combine Postbank and Deutsche Bank’s Private & Commercial clients business, and create an integrated corporate and investment bank.In a press release, Deutsche Bank says that Asset Management remains an integral part of Deutsche Bank’s business model. With a partial IPO the bank aims to unleash growth in Deutsche Asset Management’s active, passive and alternatives business lines while accentuating the division’s fiduciary role. The additional operational independence will help to attract further talent in the future. Deutsche Asset Management, with more than 700 billion euros of invested assets worldwide, is planned to be headquartered and listed in Germany. The IPO of a minority stake is planned to be completed within the next two years. Deutsche Bank intends to retain a majority stake in Deutsche Asset Management.
Deutsche Bank va procéder à une augmentation de capital, introduire en Bourse sa filiale de gestion d’actifs et revoir sa structure, la banque cherchant à prendre un nouveau départ après avoir passé deux ans à régler ses erreurs du passé. La première banque allemande souligne dans un communiqué publié le 5 mars qu’elle entend avoir une présence mondiale dans ses activités de gestion de fortune et de gestion d’actifs.La première banque allemande a annoncé son intention de faire appel au marché, pour un montant d’environ huit milliards d’euros, afin d’assainir son bilan après avoir versé 15 milliards d’euros de frais de litige depuis 2012. De plus, Deutsche Bank a l’intention d’introduire en Bourse dans les deux prochaines années une part minoritaire du capital de son activité de gestion d’actifs, Deutsche Asset Management, qui comprend son activité phare DWS de gestion d’actifs pour les particuliers et dont la valeur a été estimée à environ huit milliards d’euros par les analystes. «La gestion d’actifs reste une partie intégrale du modèle d’affaires de la Deutsche Bank. Avec l’entrée en Bourse partielle de Deutsche Asset Management, elle souhaite favoriser la croissance dans ses activités de gestion active, passive et alternative tout en soulignant le rôle de l’asset management comme gardien des intérêts des clients. Avec une plus grande indépendance, le gestionnaire d’actifs doit en outre être plus attractif dans la compétition pour attirer de nouveaux talents. Deutsche Asset Management, qui gère plus de 700 milliards d’euros dans le monde, gardera son siège et sera coté en Allemagne. Il est prévu de réaliser l’introduction en Bourse dans les deux prochaines années. la Deutsche Bank gardera une participation majoritaire au capital de Deutsche Asset Management», explique le groupe bancaire dans un communiqué.
Francesc Balcells et Pramol Dhawan ont nommés en tant que gérant pour les fonds Pimco GIS Emerging Local Bond et Pimco GIS Emerging Markets Short-Term Local Currency, supervisés par Michael Gomez, responsable de la dette émergente, a appris Citywire Selector. Les deux gérants travaillent depuis janvier 2017 en étroite collaboration avec Michael Gomez sur ces deux véhicules d’investissement domiciliés à Dublin. Jusque-là, Michael Gomez assurait seul la gestion des deux fonds depuis leur lancement en 2009. Francesc Balcells et Pramol Dhawan ont rejoint Pimco respectivement en 2012 et 2013.
UBS envisage de nommer prochainement un nouveau responsable pour ses activités de gestion de fortune en Amérique latine, ont indiqué à l’agence Reuters deux sources proches du dossier. L’actuel patron des activités latino-américaines de gestion de fortune, Alexander van Tienhoven, qui avait rejoint UBS en mars 2015, devrait quitter ses fonctions dans les toutes prochaines semaines, croient savoir ces mêmes sources. L’an dernier, rappelle l’agence, UBS avait perdu au moins une douzaine de gérants de fortune basés à Mexico qui ont rejoint le groupe concurrent Credit Suisse. Au quatrième trimestre, UBS affichait des sorties nettes de 4,5 milliards de francs dans ses activités sur les marchés émergents.
La société de gestion de fortune Sartus Capital, créée l’an dernier et basée à Genève, vient de recruter Steve Sénèque en qualité de responsable des investissements (CIO), rapporte le site spécialisé finews. Dans ses nouvelles fonctions, Steve Sénèque, qui sera à la tête d’une équipe de trois spécialistes de l’investissement, sera rattaché directement à Felipe Eduardo de Almeida e Silva, fondateur et directeur général de la société de gestion.Steve Sénèque travaillait précédemment chez un autre gestionnaire de fortune également basé à Genève, Octogone Gestion, où il exerçait les mêmes fonctions. Sartus Capital, qui compte actuellement 14 collaborateurs, appartient au groupe XP Investimentos, une plateforme d’investissement dont le siège est à Sao Paulo.
Le groupe Credit Suisse a annoncé, ce 3 mars, la nomination avec effet au 7 juin 2017 de Christian Berchem au poste de directeur général (« chief executive officer ») de Credit Suisse (UK) Limited, son activité de banque privée au Royaume-Uni. La nouvelle recrue sera rattachée à Claudio de Sanctis, responsable de la division International Wealth Management pour l’Europe. Christian Berchem remplacera Philip Harris qui a dirigeait l’activité depuis trois ans. Philip Harris officiera à l’avenir en tant que « senior client advisor » au sein de la banque privée au Royaume-Uni.Christian Berchem arrive en provenance de Barclays où il a travaillé au cours des cinq dernières années au sein de Barclays Wealth au Royaume-Uni, dernièrement en qualité de responsable de la banque privée à Londres. Auparavant, il avait passé neuf ans chez JPMorgan, où il a occupé plusieurs postes à responsabilité. Au cours de sa carrière, il a aussi travaillé chez Merrill Lynch, Morgan Stanley et KPMG.
Kevin Lilley, gérant d’actions européennes chez Old Mutual Global Investors (Old Mutual GI), quitte la société de gestion britannique, a annoncé Old Mutual GI. L’intéressé avait rejoint le gestionnaire d’actifs en 2011 en provenance de Royal London Asset Management où il avait évolué au sein de l’équipe en charge des actions européennes. Chez Old Mutual GI, il était en charge des fonds Old Mutual European Equity ex-UK (100,6 millions de livres d’encours) et Old Mutual European Equity (36,3 millions d’euros d’actifs). Ces deux produits seront désormais gérés par Ian Ormiston et Liam Nunn, promu à cette occasion gérant principal du fonds Old Mutual European Equity ex-UK. Les deux gérants continueront de travailler sur le fonds Old Mutual Europe (ex UK) Smaller Companies, dont les encours s'élèvent à 256 millions d’euros.Liam Nunn a rejoint Old Mutual GI en janvier 2015 en tant qu’analyste actions européennes avant de devenir gérant assistant. Pour sa part, Ian Ormiston a intégré Old Mutual GI en 2014 en provenance d’Ignis Asset Management où il avait travaillé pendant sept ans comme gérant de portefeuille d’actions européennes.
Felix Wintle, qui était responsable des actions américaines chez Neptune Investment Management jusqu’à son départ en mai 2016, a rejoint la société Tyndall Investment Management, lancé par Alex Odd, ancien gérant de M&G, rapporte Investment Week. Tyndall Investment Management, le nom commercial de la holding Odd Asset Management, ne dispose actuellement que d’un seul fond, le VT Odd Real Income Fund. Alex Odd était gérant des fonds « Dividend » et « Income » chez M&G jusqu’à la fusion des deux produits en 2011. Précédemment, il avait travaillé chez Jupiter. Pour sa part, Felix Wintle avait intégré Neptune en 2004 et il assurait la gestion du fonds US Opportunities.
Coup de tonnerre dans l’industrie britannique de la gestion d’actifs ! A la suite d’une information de Sky News, Standard Life et Aberdeen Asset Management (Aberdeen) ont confirmé, par communiqué, l’existence de discussions en vue d’une éventuelle fusion. L’opération, entièrement en actions, est valorisée à 11 milliards de livres au regard des capitalisations boursières des deux sociétés. « La fusion potentielle représente une excellente opportunité de mettre en commun les forces de Standard Life et Aberdeen afin de créer une société de gestion d’actifs de dimension mondiale », ont expliqué les deux sociétés. De fait, cette opération donnerait naissance à un groupe disposant d’environ 660 milliards de livres d’actifs sous gestion et sous administration, selon un communiqué. En termes d’encours, la nouvelle entité ainsi créée serait alors plus importante que le futur groupe constitué par Janus et Henderson (320 milliards de dollars d’encours à eux deux) et elle dépasserait également Schroders, le plus important gestionnaire d’actifs britannique dont les actifs gérés et administrés ont atteint 391,9 milliards de livres à décembre 2016. Selon les termes de l’accord en discussion, les actionnaires d’Aberdeen détiendraient 33,3% du nouvel ensemble tandis que les actionnaires de Standard Life en auraient 66,7%, ont d’ores et déjà annoncé les deux groupes d’origine écossais. Les actionnaires d’Aberdeen recevraient 0,757 d’une nouvelle actionnaire ordinaire Standard Life pour chaque action Aberdeen, ont indiqué les deux groupes. « Les discussions entre les deux parties sont toujours en cours sur les autres termes et conditions de la potentielle fusion », ont-ils précisé. Dans le cadre de cette fusion, Gerry Grimstone, président de Standard Life deviendrait le président du conseil d’administration de la nouvelle entité tandis que Simon Troughton, président d’Aberdeen, serait président adjoint. Ce conseil d’administration compterait un nombre égal d’administrateurs de Standard Life et d’Aberdeen, ont souligné les deux groupes. Par ailleurs, Keith Skeoch, directeur général de Standard Life, et Martin Gilbert, directeur général d’Aberdeen, seraient co-directeurs généraux du nouveau groupe ainsi constitué. En outre, Bill Rattray, en provenance d’Aberdeen, et Rod Paris, de Standard Life, officierait respectivement en qualité de directeur financier (CFO) et de directeur des investissements (CIO).Les deux gestionnaires estiment que ce rapprochement leur permettrait « d’exploiter les complémentarités de Standard Life et d’Aberdeen sur les marchés de l’investissement et de l’épargne » afin de fournir « une offre de produits et de services à destination des clients » couvrant l’ensemble des classes d’actifs ». Cette fusion leur permettrait également de « renforcer l’engagement de longue date de Standard Life et d’Aberdeen sur le terrain de la gesion active ». Ce rapprochement doit également aboutir à « créer une société de gestion disposant de marques fortes et de solides franchises auprès des institutionnels et de la distribution wholesale ». Enfin, cette fusion devrait générer « une augmentation de revenus importante pour les actionnaires des deux groupes grâce à un potentiel de synergies significatif », sans donner plus de détails.Cette fusion serait une belle opportunité pour Aberdeen de redorer son blason et de déclencher une nouvelle dynamique après avoir subi des retraits massifs de la part de ses investisseurs au cours des dernières années. Durant le dernier trimestre 2016, la société de gestion, exposée en grande partie aux marchés émergents, avait en effet subi une décollecte nette de 10,5 milliards de livres, après 32,8 milliards de livres de sorties nettes enregistrés sur son exercice fiscal 2015-2016 clos au 30 septembre 2016 (Lire NewsManagers du 3 février 2017). En outre, en novembre 2016, la société de gestion écossaise avait renoncé à acquérir Pioneer Investments, la filiale de gestion d’actifs d’UniCredit, jugeant le prix trop élevé. « Nous avions réussi à passer au deuxième tour, mais nous nous sommes retirés », avait à l’époque déclaré Martin Gilbert.
L’autorité italienne des marchés Consob a donné son feu vert à l’activité de conseil Astor sim, rapporte Bluerating. La société, récemment passée dans le giron de Decalia AM, a recruté Jürgen Mahler en tant que responsable du développement. Ce dernier était précédemment responsable Italie d’Oddo Meriten Asset Management.
La société de gestion genevoise Unigestion fait ses débuts en Italie, annonce-t-elle dans un communiqué diffusé dans la Péninsule. Elle précise avoir signé un accord avec Allfunds Bank (voir Newsmanagers du 2 mars 2017) qui prévoit l’enregistrement de tous les compartiments de la Sicav Uni-Global d’Unigestion et de leurs classes de parts sur les principales plates-formes de fonds en Europe. Selon Bluerating, dix fonds ont été autorisés sur le marché italien. Pour l’heure, Unigestion se concentre sur le segment des « intermédiaires » en Italie, c’est-à-dire les banques, les compagnies d’assurance, les multigérants, les fonds de fonds et les grands family office, indique Bluerating. Unigestion rappelle qu’Andrea Di Nisio a rejoint la société en juillet en tant que responsable des intermédiaires pour l’Europe du Sud. A ce titre, il est chargé de piloter l’activité auprès des intermédiaires en Italie, mais aussi en Espagne et au Portugal. Cette personne couvre ces marchés depuis Londres, précise à Newsmanagers un porte-parole, Unigestion ne disposant pas de bureaux en Italie.
Le groupe de services financiers en ligne Swissquote entend décupler les actifs de son conseiller robot. Selon Marc Bürki, président de la société, Swissquote dispose du «conseiller robot le plus avancé (ePrivate Banking)», rapporte le quotidien Le Temps. Ce service de gestion sur-mesure a passé la barre des 100 millions d’actifs l’an dernier (+60%), avec un millier de clients. Le total devrait passer à plus de 500 millions en 2019 et 1 milliard de francs en 2020. La société gagne environ 0,5% sur les actifs dans ce métier. Son fonds basé sur des algorithmes (Swissquote Quant Swiss Equities) a présenté la meilleure performance des fonds en actions suisses en 2016. L’acceptation de l’automatisation de la gestion est en hausse, a-t-il indiqué. «Même les banquiers privés genevois créeront bientôt leurs conseillers robots», prévoit-il.
Pierre Servant, directeur général de Natixis Global Asset Management (NGAM) jusqu’au mois dernier, est décédé jeudi matin. «C’est avec une très grande tristesse que je vous écris pour vous informer du décès de Pierre Servant ce matin ; toutes nos pensées vont vers Pierre, sa famille, ses proches ainsi que vers tous les collaborateurs de Natixis et du groupe qui l’ont connu», a indiqué jeudi Laurent Mignon, directeur général de Natixis, dans un message envoyé aux salariés de la banque. Agé de 62 ans, Pierre Servant avait cédé les rênes de NGAM le mois dernier à Jean Raby, ancien co-dirigeant de Goldman Sachs à Paris passé ensuite chez Alcatel-Lucent et SFR. En 10 ans, il a contribué à faire passer les encours globaux de la gestion d’actifs de Natixis de 583 à 832 milliards d’euros à fin décembre 2016.
Selon nos informations, à l’issue d’un appel d’offres, l’Agirc Arrco a retenu Seeyond, le pôle d’expertise en gestions de volatilité et de produits structurés de Natixis AM sur l’appel d’offres sur la gestion systématique. La société de gestion aura la charge de la création d’un fonds actions représentant un investissement de 220 millions d’euros. Les frais de gestion seraient de 15 points de base en moyenne (sur les différentes tranches). Pour rappel, cette opération fait suite à une réflexion menée par l’Agirc-Arrco sur sa poche actions dans le but d’intégrer de la gestion systématique et plus particulièrement sur les stratégies à volatilité contrôlée avec pour objectif de lisser la gestion et réduire le risque global de cette poche. L’institution a fait appel au consultant Fixage. Ce nouveau fonds s’intègre dans une démarche plus large visant à réduire les risques. «Les stratégies systématiques devraient ainsi représenter environ 5% de l’ensemble du portefeuille», avait annoncé Philippe Goubeault, le directeur financier de l’institution, en fin d’année 2016.
Les deux gérants de fonds britannique ont confirmé être entrés en discussion. L'opération, si elle se concrétisait, se monterait à 11 milliards de livres (13,5 milliards de dollars, 12,7 milliards d'euros).
La filiale de l'assureur Prudential a annoncé vendredi la création d'une société de gestion dans le Grand-Duché, préféré à Paris ou Francfort pour sa dimension internationale.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } DNCA Investments on 2 March announced the launch of a new international convertible bond fund, entitled DNCA Invest Global Convertibles. The product stands out from the DNCA Invest Convertibles fund due to three major characteristics: it global investment universe (at least 50% of securities denominated in foreign currencies), a larger delta, and lastly, a proportion of at least 30% investment grade convertible bonds. The management team remains the same, including Igor de Maack and Félix Haron. The new fund is aiming for capital appreciation, with low volatility of about 7% over the recommended duration of the investment (two to five years). To deliver on this objective, managers are planning to rely on the dynamism of international primary issues. “The depth of the US convertible bond supply (USD210bn as of the end of 2016) and opportunities due to revaluations on international equity markets (Japan, India, China, and Latin America) as well as European equity markets form an integral part of their investment strategy, DNCA Investment says. For the portion denominated in foreign currencies, managers are authorised to hedge for currency risks.”
OFI Asset Management a reçu le 20 février dernier l’agrément de l’AMF pour sa filiale OFI Pierre spécialisée dans la gestion de fonds immobiliers pour compte de tiers. Elle a pour ambition de gérer 1 milliard d’euros d’actifs d’ici 2020. Au second semestre 2017 devrait être créé un OPCI Professionnel sur des actifs diversifiés, principalement de bureaux. OFI Pierre s’intéressera également à des opérations de restructuration et rénovation d’actifs existants, ainsi qu’à des opérations de ventes en l’état futur d’achèvement (VEFA). OFI Pierre réunit 4 personnes : Joëlle Chauvin devient directeur général, Marion Galanter est nommée secrétaire général, Sébastien Jardin responsable de la gestion des fonds et Dong-Phuong Tran gérant immobilier. Joëlle Chauvin était auparavant présidente d’Aviva Investors Real estate et directeur Immobilier d’Aviva France (4 milliards d’euros d’actifs sous gestion).Marion Galanter, 40 ans, bénéficie d’une expérience de 16 ans dans le secteur de l’asset management et notamment dans le secteur de l’immobilier, comme dernièrement chez Mercatena où elle a occupé les fonctions de directeur général. Elle a débuté sa carrière comme consultante chez Cap Gemini Consulting avant de rejoindre Sal. Oppenheim France (ex-Financière Atlas) comme directeur financier, puis la société de gestion Altigefi comme directeur général délégué. Sébastien Jardin, 32 ans, a été gérant de projets et de portefeuilles immobiliers à la fois professionnels et grand publics. Il a débuté sa carrière comme responsable de programmes avant de rejoindre Aviva Investors Real estate (AIREF SA) en 2011 pour occuper différentes fonctions (notamment fund management, investissements), puis sa filiale, AIREF SGP, dédiée à la gestion des fonds d’investissements immobiliers régulés, où il a occupé en mars 2015 les fonctions de directeur général, gérant de portefeuilles.Dong-Phuong Tran, 31 ans, bénéficie d’une expertise en gestion d’opérations immobilières et en ingénierie financière. Elle a débuté sa carrière en 2008 comme responsable de programmes immobiliers chez MJS Immobilier avant de rejoindre les équipes du Groupe OFI en 2013 où elle a occupé la fonction d’analyste Reporting et Mesure de performance.
Le nombre d’ETF aux Etats-Unis a passé la barre des 2.000, les fournisseurs rivalisant d’inventivité pour lancer des produits ésotériques ciblant des thèmes d’investissement allant des valeurs évangéliques aux entrepreneurs en passant par le cannabis, rapporte le Financial Times. Un ETF Trump pourrait même voir le jour. Ainsi, ETF Managers Group, une société qui crée et gère des véhicules passifs pour d’autres fournisseurs, a enregistré le site Internet www.donaldtrumpetf.com, espérant qu’une société de gestion aura l’envie de lancer un ETF qui investit dans des entreprises susceptibles de bénéficier de la politique de Trump. Alors que les trois gros fournisseurs d’ETF - BlackRock, State Street et Vanguard - se livrent une guerre des prix, les plus petits fournisseurs se sont tournés vers des ETF de niche qui sont investis dans des sociétés qui bénéficient du vieillissement de la population, de l’obésité, des dépenses des millenials et même de la croissance des drones...
Goldman Sachs Group a levé 3 milliards de dollars dans ses ETF en juste 18 mois, ce qui constitue l’un des débuts les plus réussis dans le secteur, rapporte le Wall Street Journal. Toutefois, ce montant reste une goutte d’eau dans un secteur de la gestion d’actifs qui représente presque 1.400 milliards de dollars. De plus, Goldman vend ses ETF à des prix cassés. Si bien qu'à ces niveaux, Goldman attirerait 7,2 millions de dollars par an sur ses ETF, alors qu’elle a généré des revenus de 30,6 milliards de dollars en 2016.