Sella Gestioni lance à son tour ses plans d’épargne individuels (PIR), ces fonds qui bénéficient de divers avantages fiscaux pour favoriser l’investissement de long terme dans les entreprises italiennes, rapporte Funds People Italia. La société italienne a ainsi créé le fonds Investimenti Bilanciati Italia, un fonds diversifié, et a modifié la politique d’investissement d’Investimenti Azionari Italia, un fonds d’actions italiennes, pour qu’il respecte les critères du PIR.
Les actifs sous gestion du groupe de services financiers suisse VZ Holding se sont accrus de 11,6% l’an dernier pour s’établir à 18,41 milliards de francs suisses, a indiqué la société le 6 mars à l’occasion de la présentation de ses résultats annuels. La collecte nette s’est élevée à 2,02 milliards de francs, en recul de 9,6% par rapport aux entrées nettes de l’année précédente.Le bénéfice net de l’exercice est demeuré stable à 84,1 millions de francs contre 84,3 millions de francs l’année précédente.
Sous la direction de Henry Zhao, Harvest est devenue l’une des principales sociétés de gestion en Chine, selon le Financial Times fund management, qui a interviewé le directeur général. Le gestionnaire affiche 110 milliards de dollars d’encours dans les actions, les obligations, l’immobilier, les infrastructures et, plus récemment, le private equity. Il emploie plus de 1.300 salariés, dont 200 professionnels de l’investissement et 50 PhDs. « BlackRock est notre référence. Harvest est une société de grande qualité, une pionnière dans la gestion d’actifs en Chine, et nous avons atteint les standards requis par les investisseurs institutionnels internationaux », indique Henry Zhao. Harvest a débuté comme une société de gestion retail, mais les institutionnels représentent désormais plus de la moitié de ses encours en Chine. Harvest prévoit de se concentrer sur la croissance organique dans le pays. En dehors, la société a créé des structures à Hong Kong, New York et Londres. “Nous avons déjà de très bonnes relations avec Deutsche Bank et nous voulons développer davantage la marque Harvest à l’international, alors nous sommes ouverts à des négociations avec d’autres partenaires pour étendre notre production et notre distribution, en particulier ceux ayant des expertises de niche”.
Christian Katz, l’ancien directeur général de la Bourse suisse SIX entre 2009 et 2015, vient de rejoindre le conseil d’administration de la banque privée Bonhôte. Il est par ailleurs vice-president de Saxo Bank à Zurich. Christian Katz, qui a lancé l’an dernier sa propre société de conseil, n’exclut pas d’accepter d’autres mandats. Bonhôte, qui dispose de plusieurs implantations en Suisse, reste très discrète sur ses activités. Elle n’a jamais publié le montant de ses actifs sous gestion.
La banque privée Bellecapital, basée à Zurich, a renforcé son équipe de conseillers spécialisés sur la clientèle américaine avec le recrutement de deux experts de nationalité américaine, rapporte le site spécialisé finews. Jared Metzger a rejoint Bellecapital en décembre dernier en qualité de gérant de portefeuille. De son côté Jeff Sullivan a été recruté en qualité de conseiller clientèle. Il a pris ses fonctions le 1er mars. Jeff Sullivan travaillait précédemment chez Credit Suisse à Zurich en qualité de banquier privé.Jared Metzger a rejoint Bellecapital en provenance de Bank of America où il était dernièrement gérant de portefeuille spécialisé dans l’obligataire.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs suisse LGT Capital Partners, qui gère plus de 55 milliards de dollars d’actifs, a annoncé l’acquisition d’European Capital Fund Management (European Capital), un gestionnaire de dette privée basée à Londres et à Paris. L’opération a été réalisée auprès de compagnies contrôlées par Ares Management, précise un communiqué. La transaction, qui doit encore obtenir le feu vert des autorités de régulation, devrait être finalisée au cours du deuxième trimestre 2017. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé. « En s’associant avec European Capital, LGT Capital Partners renforcera ses compétences en matière d’investissement dans les marchés privés et ses offres dans ce domaine », indique la filiale du groupe LGT. La transaction porte sur l’intégralité des fonds de dettes privées gérés par European Capital. Par ailleurs, l’équipe de 20 spécialistes d’European Capital rejoindra LGT Capital Partners.
La société de gestion alternative RBR Capital, qui propose des changements substantiels au sein du conseil d’administration du gestionnaire d’actifs zurichois GAM, a annoncé avoir fait évoluer sa participation dans la société de gestion. Selon les données de la Bourse suisse, RBR Capital a porté sa participation au capital à 3,28% contre 2,1% précédemment. L’actionnaire minoritaire activiste réclame le remplacement d’Alexander Friedman, l’actuel directeur général de GAM, qu’il tient responsable des difficultés que rencontre la société de gestion. Selon RBR Capital, la société de gestion suisse devrait revoir sa structure de rémunérations à la lumière de ses résultats en baisse tout en accélérant de manière plus conséquente son redressement.
L’équipe obligations rendement absolu de Lombard Odier Investment Managers quitte la banque genevoise, a appris Citywire Switzerland. Gregor Macintosh, Grant Peterkin et Federico Belak avaient rejoint Lombard Odier IM en 2010 et géraient plusieurs fonds. L’équipe qui va reprendre cette activité inclut Aurèle Storno, Sui Kai Wong et Thierry Bechu.
Les actifs sous gestion de Millenium Banque Privée, l’entité genevoise membre du groupe bancaire portugais BCP, se sont accrus l’an dernier de 7% pour s'établir à 3,06 milliards de francs, selon les chiffres non audités fournis hier par la banque, rapporte L’Agefi suisse. Il s’agit à 54% de fonds en dollars et à 43% en euros. Les entrées nettes se sont inscrites à quelque 120,8 millions, soit moins qu’en 2015 où les apports avaient atteint 167,4 millions. «Ces deux dernières années, nous avons constaté un certain roulement dans notre masse sous gestion, car beaucoup de clients sont partis, en liaison avec le programme d’amnistie fiscale. Mais nous avons aussi enregistré l’arrivée de nouveaux clients.», souligne José Salgado, directeur général de la banque privée.Le bénéfice net a toutefois reculé de 6% à 7,8 millions de francs. L’échange automatique de renseignements (EAR) en matière fiscale a passablement occupé la banque en 2016. Entamé il y a quelques années, le processus de régularisation des avoirs a gagné en intensité en 2016. «Au Brésil, par exemple, les sorties ont représenté 10% des avoirs gérés dans ce pays, en raison de l’amnistie fiscale lancée par le gouvernement, sans compter que nous avons aussi attiré des clients», précise José Salgado.
La banque italienne Intesa Sanpaolo et l’espagnole Santander ont annoncé mardi la cession de leurs participations dans leur plate-forme de distribution d’OPCVM, Allfunds Bank, basée à Madrid. C’est le tandem formé du fonds de private equity Hellman & Friedman et du fonds souverain de Singapour GIC qui a remporté les enchères. Permira était aussi sur les rangs.
Hellman & Friedman est en voie de remporter les enchères pour acheter la plate-forme de fonds mutuels Allfunds Bank, rapportait hier Bloomberg de sources proches du dossier. L’accord pourrait être annoncé dès cette semaine. Hellman & Friedman a battu une contre-offre de dernière minute de Permira. L’opération valoriserait Allfunds 1,8 milliard d’euros environ. Santander possède avec Warburg Pincus et General Atlantic 50% d’Allfunds, le reste étant la propriété d’Intesa Sanpaolo. Créée en 2000, Allfunds compte aujourd’hui plus de 200 milliards d’euros d’actifs sous gestion. La plate-forme offre plus de 47.000 fonds et dispose d’un réseau de plus de 500 clients, parmi lesquelles des banques commerciales et privées, des sociétés de gestion et des assureurs.
Dentressangle Initiatives (DI) est la holding d’investissement de la famille Dentressangle. Suite à cession de la société Norbert Dentressangle à l’Américain XPO Logistics en 2015, la holding d’investissement spécialisée sur l’immobilier et les prises de participations a décidé d’entamer un déploiement d’une partie des revenus de la cession sur des actifs financiers liquides.
Selon nos informations, Arnaud Perrier a quitté Rothschild & Cie Gestion début février où il occupait le poste de directeur commercial. D'après plusieurs sources concordantes, il serait en train de développer un projet entrepreneurial sur la gestion de patrimoine qui pourrait prendre la forme d'un multi-family office dans les prochains mois. Contacté par la rédaction de Distrib Invest, Rothschild & Cie Gestion n'a pas souhaité commenter cette information.
Les fédérations du Crédit Mutuel de Bretagne, du Massif central et du Sud-Ouest ont enregistré une hausse de 4,1% de leur produit net bancaire en 2016.
Le candidat à l'élection présidentielle souhaite que les règles imposant des niveaux de fonds propres aux banques et sociétés d'assurance soient définies par les ministres des Finances européens et non par les autorités prudentielles.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } M&G is preparing for the post-Brexit era. The British asset management firm on 3 March confirmed its plans to launch a new range of Luxembourg-registered Sicavs by March 2019. It had announced these plans previously in October 2016. The new product range will include funds which will aim to adopt investment strategies similar to those of existing British-regsitered M&G funds, which are open to European investors. M&G is also creating a new legal entity in Luxembourg, consisting of two bodies: an asset management firm licensed under the UCITS directive and the Alternative Investment Fund Manager (AIFM) directive, and another company dedicated to distribution of funds and services from the Luxembourg-registered asset management firm. “With the launch of this range of SICAVs, our international clients will be able to choose the most suitable way for them to access our fund strategies and their managers,” says Anne Richards, CEO of M&G Investments. “It also allows us to ensure that our European clients can continue to benefit from our management expertise after March 2019, independently of the form which commercial relationships between the United Kingdom and the rest of the European Union take.”
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The wealth management firm Sartus Capital, founded last year and based in Geneva, has recruited Steve Sénèque as chief investment officer (CIO), the specialist website finews reports. In his new role, Sénèque, who will oversee a team of three investment specialists, will report directly to Felipe Eduardo de Almeida e Silva, founder and CEO of the asset management firm. Sénèque had previously worked at another wealth management firm, also in Geneva, Octogone Gestion, where he had served in the same position. Sartus Capital, which now has 14 employees, is a part of the XP Investimentos group, an investment platform headquartered in Sao Paulo.
M&G prépare le terrain pour l’après-Brexit. La société de gestion britannique a confirmé ce 3 mars son intention de lancer une nouvelle gamme de sicav de droit luxembourgeois d’ici mars 2019. Elle l’avait déjà annoncé en octobre 2016. Cette nouvelle gamme sera composée de fonds qui auront pour objectif d’adopter des stratégies d’investissement similaires à celles des fonds M&G de droit britannique existants, ouverts aux investisseurs européens. M&G met également en place une nouvelle structure juridique au Luxembourg constituée de deux entités, une société de gestion agréée conformément à la directive OPCVM (UCITS) et à la directive « Alternative Investment Fund Manager » (AIFM), et une société dédiée à la distribution des fonds et aux prestations de services de la société de gestion de droit luxembourgeois.« Avec le lancement de cette gamme de SICAV, nos clients internationaux seront à même de choisir le moyen qui leur convient le mieux afin d’accéder à nos stratégies de fonds et à leurs gérants » déclare Anne Richards, directeur général de M&G Investments. « Elle permet également de veiller à ce que nos clients européens puissent continuer de bénéficier de notre expertise de gestion après mars 2019, et ce, indépendamment de la forme que prendra la relation commerciale entre le Royaume-Uni et le reste de l’Union européenne. »
Guillaume Prache, directeur général de Better Finance, l'association européenne de défense des épargnants, revient pour Newsmanagers sur les résultats de l'enquête sur les fonds faussement actifs, le phénomène du "closet indexing". Il évoque également les incohérences des standards techniques de la réglementation PRIIPs, ainsi que le projet d'épargne retraite individuel en gestation depuis plusieurs années
La société de gestion Polar Star Management, basée au Cap et qui gère l’un des hedge funds dédiés à l’Afrique et au Moyen-Orient les plus performants de ces cinq dernières années, envisage de lancer une entité spécialisée dans le private equity, rapporte l’agence Bloomberg. Cette nouvelle structure investira dans l’agriculture afin d’exploiter la demande croissance de biens alimentaires dans la région. Polar Star se propose ainsi de lancer un fonds dédié avec l’objectif de lever 1,5 milliard de rand, soit environ 110 millions d’euros et de dégager un taux de rendement interne compris entre 8% et 12%. Le Polar Star IDS Qualified Investor Hedge Fund, une stratégie relative value dédiée aux matières premières dont l’encours s’élève à plus de 110 millions d’euros, a dégagé une performance annualisée de 23% au cours des cinq dernières années.
Cobas Asset Management (Cobas AM) étoffe sa gamme de produits. Ce 3 mars, la société de gestion espagnole, fondée par Francisco Garcia Paramès, a enregistré auprès de la CNMV, le régulateur espagnol, quatre fonds communs de placements dont la commercialisation débutera à partir du mercredi 8 mars, selon un courrier adressé aux investisseurs. Les quatre fonds concernés sont Cobas Internacional FI, Cobas Iberia FI, Cobas Grandes Compañias FI et, enfin, Cobas Renta FI.Le fonds Cobas Internactional FI investit au moins 80 % dans des actions internationales de toutes capitalisations, en ciblant en priorité les pays de l’OCDE. Il peut toutefois investir jusqu’à 40% de ses actifs dans des actions de pays émergents. « Ce fonds commencera à investir dans des actions à partir du 15 mars », précise Cobas AM.Pour sa part, le fonds Cobas Iberia FI sera exposé au moins à 75% en actions espagnoles et portugaises de toutes capitalisations. « Ce fonds commencera à investir en actions à partir du 1er avril », précise la société de gestion.En outre, le fonds Cobas Grandes Compañias FI investira plus de 80% de ses encours dans des actions internationales, visant en particulier les entreprises ayant une capitalisation boursière supérieure à 4 milliards d’euros. Il commencera à investir également à partir du 1er avril.Enfin, le fonds Cobas Renta FI aura une exposition d’au moins 85% de ses actifs en obligations, le solde étant investi dans des actions de toutes capitalisations, de toutes régions et de tous secteurs. « Ce fonds commencera à investir dans les actions à compter du 1er avril », indique le gestionnaire d’actifs.Cobas AM dispose d’un cinquième fonds, le Cobas Seleccion FI, dont la commercialisation avait démarré il y a quelques mois déjà à travers un accord avec la société de gestion Inversis Gestión. « Prochainement, ce fonds va être géré et commercialisé par Cobas Asset Management », a annoncé la société de gestion. Ce fonds investit à 90% en actions internationales et à 10 % en actions espagnoles.
La société espagnole Finizens, spécialisée dans la gestion automatisée de l’épargne et de l’investissement (robo-advisor) a bouclé une augmentation de capital de 700.000 euros, rapporte le site spécialisé Funds People. A l’occasion de ce tour de table, la jeune Fintech a attiré de nouveaux investisseurs dont plusieurs personnalités de la finance espagnole. C’est notamment le cas de la société Inversiones Altius SL, à laquelle participent Javier Marin, ancien directeur général de Santander de 2013 à 21015, et Luis Moreno, ancien directeur de la banque privée, des assurances et de la gestion d’actifs chez Santander. Parmi les autres nouveaux investisseurs, ont trouvé Miguel Haupt, ancien responsable pays de Morgan Stanley en Suisse, Reza Ghassemi, responsable du digital et de l’innovation dans les services financiers de Carrefour ou encore Steven Zitzer, expert des Fintech et ancien directeur de BBVA.
Legg Mason prépare le lancement de ses deux premiers ETF ESG par le biais de sa société de gestion affiliée Clearbridge Investments qui a développé un processus maison autour des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance. Dans cette perspective, Legg Mason a enregistré auprès de la Securities & Exchange Commission Clearbridge Dividend Equity Strategy ESG ETF et Clearbridge Large Cap Growth ESG ETF, rapporte le site spécialisé Citywire.Le premier investira dans des valeurs respectant les critères ESG et distribuant des dividendes susceptibles de générer du rendement et de contribuer à l’appréciation du capital. Il sera géré par Harry Cohen, Peter Vanderlee, Michael Clarfeld et Mary Jane McQuillen. Le second dédié aux grandes capitalisations visera l’appréciation du capital sur le long terme en investissant dans les entreprises offrant de bonnes perspectives de croissance. Il sera géré par Peter Bourbeau, Mary Jane McQuillen et Margaret Vitrano.
Le fonds de pension public japonais, le GPIF, a dégagé au troisième trimestre à fin décembre de son exercice fiscal une performance de 7,98%, la meilleure jamais enregistrée, souligne un communiqué. Les gains du trimestre écoulé s'élèvent à 10.500 milliards de yen, soit environ 87,5 milliards d’euros. Les actifs sous gestion s’inscrivaient fin décembre à 144.800 milliards de yen, soit plus de 1.204 milliards d’euros.Cette évolution est liée à la décision prise en 2014 par le fonds de pension d’accroître son exposition aux actifs plus risqués comme les actions tout en réduisant son allocation obligataire. L’allocation actions s'élève désormais à près de 47%, dont 23,16% en actions étrangères, tandis que les obligations représentent 46,5% (dont 13,37% d’obligations étrangères) du portefeuille.
Le hedge fund australien Tribeca Global Natural Resources a gagné 145 % l’an dernier, devenant le fonds le plus performant du monde, grâce à des paris sur le cannabis, rapporte Bloomberg. Les investissements en actions et en obligations de producteurs nord-américains de cannabis ont contribué à une hausse de 22 points de pourcentage sur les gains de l’année dernière du fonds de 200 millions de dollars, a indiqué Ben Cleary, qui co-gère le fonds avec Craig Evans. Le fonds gagne 5 % cette année à fin février.
Investors continued to chase the inflation trade in the week that U.S. President Donald Trump reiterated his pledges on tax cuts and spending, and Fed officials hinted at a March rate hike, Bank of America Merrill Lynch (BAML) said on Friday. Equity funds enjoyed a ninth straight week of inflows, attracting USD9.8 billion in the week to Wednesday, having pulled in some USD70.6 billion year-to-date, the bank said.Investors are betting that Trump’s plans to provide «massive tax relief» and a USD1 trillion infrastructure spending package, as outlined in a speech to the U.S. Congress on Tuesday, will spur growth and inflation.The Dow Jones Industrial Average breached the 21,000 mark for the first time in the wake of Trump’s speech as bank stocks surged on the prospect of a March rate rise.Hawkish rhetoric from Fed officials following strong U.S. data pushed the probability of a 0.25 percent rate hike to over 70 percent.BAML analysts noted that this combination of Fed rhetoric and Trump’s speech had triggered the largest daily inflow to the SPY Exchange Traded Fund (ETF), which tracks the S&P 500, since December 2014. It attracted USD8.2 billion on March 1.In total, U.S. equities attracted USD6.7 billion over the week, with materials, energy and infrastructure continuing to do well. Utility funds also enjoyed the largest inflows in 35 weeks, attracting USD400 million, possibly boosted by the infrastructure theme, BAML said.Japanese equities remained investors’ preferred play on a strong U.S. dollar, attracting USD700 million. Japanese exporters generally do well when U.S. consumer spending picks up.However, flows to European equities reversed, with some USD1.7 billion of redemptions, the largest in 13 weeks.European equities gained 2.6 percent in February amid signs of economic recovery, but investors have turned cautious as French presidential elections approach.Emerging equities, meanwhile, suffered their first outflows in eight weeks, losing USD600 million. Emerging debt funds on the other hand remained in favour, attracting USD900 million.Overall, bond funds attracted USD9 billion, with investors showing a preference for corporate credit. Investment grade bond funds attracted USD6.5 billion and high yield bond funds pulled in USD1.4 billion. Government and treasury bond funds lost USD1.4 billion, their largest outflows in 10 weeks.
The FCA (Financial Conduct Authority) published a report last Friday, sayig that “firms continue to fail to meet our expectations on their use of dealing commission”. The FCA summarise its findings from a review that analysed dealing commission expenditure across 31 investment managers (covering asset managers, wealth managers and host-authorised corporate director providers) between 2012 and 2015. The majority of firms that FCA visited are still falling short of its expectations. This includes how firms:• assess whether a research good or service received is substantive• attribute a price or cost to substantive research if they receive it in return for dealing commission• record their assessments to demonstrate they’re meeting COBS 11.6.3R and are not spending more of their customers’ money than necessaryThe FCA identified poor practices at the majority of firms it visited and several could not demonstrate meaningful improvements in terms of how they spend their customers’ money through their dealing commission arrangements.At the extreme end, some continued to use dealing commission to purchase non-permissible items, such as corporate access and market data services, contrary to our rules. Where the FCA identifies breaches of its rules, it will consider further action, including referring firms for further investigation.A few firms in its sample now cover the cost of externally produced research from their own resources rather than using dealing commission. These firms take care to ensure that the dealing commission they continue to pay are for execution services only and paid at genuine execution-only rates.In its conclusion, the FCA writes that more work needs to be done by investment management firms to ensure they spend their customers’ money with as much care and attention as if it were their own.Despite some progress being made, much of the poor practice the FAC has highlighted previously is still commonplace. This is concerning considering the majority of the rules on the use of dealing commission have been in place for over a decade.Firms that have paid closer scrutiny to this area have generally seen a reduction in the dealing commission they spend on research, which feeds directly into better investment performance for their consumers.Such improvements, if replicated across the market, will also help to enhance the attractiveness of the UK investment management sector for potential investors, concludes the FCA.
Further to the recent press speculation, the Boards of Standard Life and Aberdeen confirm that they are in discussions in relation to a possible all-share merger of Standard Life and Aberdeen, announced the two asset managers in a joint statement. «The potential merger represents an excellent opportunity to leverage Standard Life and Aberdeen’s combined strengths to create a world class investment company», added the two groups. This transaction would create a group with £660 of proforma assets under administration.Under the terms of the potential merger, Aberdeen shareholders would own 33.3 per cent and Standard Life shareholders would own 66.7 per cent of the combined Group. Aberdeen shareholders would receive a merger ratio of 0.757 new Standard Life ordinary shares for each Aberdeen ordinary share. «Discussions between the parties remain ongoing regarding the other terms and conditions of the potential merger», said the two groups.Standard Life and Aberdeen expected that the potential merger would «harness Standard Life and Aberdeen’s complementary, market leading investment and savings capabilities which would deliver a compelling and comprehensive product offering for clients covering developed and emerging market equities and fixed income, multi-asset, real estate and alternatives», they said. The transaction would also «establish one of the largest and most sophisticated investment solutions offerings globally, positioning the combined group to meet the evolving needs of clients» and «reinforce both Standard Life and Aberdeen’s long-standing commitment to active management». It would also «create an investment group with strong brands, leading institutional and wholesale distribution franchises, market leading platforms and access to long-standing, strategic partnerships globally», added the two groups. Finally, they expected that the potential merger would «result in material earnings accretion for both sets of shareholders, reflecting the significant synergy potential of a combination».Standard Life Chairman Sir Gerry Grimstone would become Chairman of the Board of the Combined Group, with Aberdeen’s Chairman Simon Troughton becoming Deputy Chairman. Keith Skeoch, CEO of Standard Life and Martin Gilbert, CEO of Aberdeen, would become co-CEOs of the Combined Group. In addition, Bill Rattray of Aberdeen and Rod Paris of Standard Life would become CFO and CIO respectively. It is envisaged that the Board of Directors of the Combined Group would comprise equal numbers of Standard Life and Aberdeen directors.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Spanish company Finizens, a specialist in automated management of savings and investments (robo-advisor), has completed a capital increase for EUR700,000, the specialist website Funds People reports. For this round of fundraising, the fintech startup attracted new investors including several big names in Spanish finance. Among these were Inversiones Altius SL, a firm in which Javier Marin, former CEO of Santander from 2014 to 2015, and Luis Moreno, former director of private banking, insurance and asset management at Santander, are involved. The other new investors include Miguel Haupt, former country head for Morgan Stanley in Switzerland, Reza Ghassemi, head for digital and innovation for financial services at Carrefour, and Steven Zitzer, a fintech expert and former director of BBVA.