L’AMF a publié le 15 février 2017 son premier rapport sur l’activité des Conseillers en investissements financiers. Cette étude s’appuie sur les données des FRACIF retournées en 2016 à l’AMF qui, dans son rapport stratégique 2013/2016, souhaitait mieux cerner la population des CIF. Il en ressort notamment que 68% des CGP CIF disposant de la CJA sont adhérents de la CNCGP.
Conformément au protocole d’investissement signé le 16 décembre 2016, la répartition du capital de Primonial évolue après le closing de l’opération intervenu ce jour. Bridgepoint détient désormais 52,5% du capital, Crédit Mutuel Arkea (CMA) conserve 35% et le management et collaborateurs du groupe 12,5%. Les fonds BlackFin Capital Partners et Latour Capital ont cédé l’intégralité de leurs titres.
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) et Suez ont annoncé le 8 mars la conclusion d’un accord avec General Electric Company en vue d’acquérir GE Water & Process Technologies (« GE Water »), un important fournisseur de solutions de traitement des eaux et propriété de General Electric. La transaction évalue GE Water à environ 3,4 milliards de dollars US. Dans le cadre de cette transaction, la Caisse investira plus de 700 millions de dollars US pour une participation de 30 % dans la compagnie. Suez détiendra une participation de 70 % et combinera ses activités industrielles dans le secteur de l’eau à celles de GE Water afin de créer une nouvelle unité d’affaires indépendante au sein de Suez. Cette nouvelle unité englobera toutes ses activités industrielles mondiales dans ce secteur. À long terme, la demande d'équipements, de produits chimiques et de services pour le traitement des eaux devrait rester forte, conséquence de la rareté de l’eau et de l’impact du réchauffement climatique sur le cycle de l’eau, souligne un communiqué. En outre, les préoccupations mondiales grandissantes à l’égard des eaux usées industrielles et de leur impact sur l’environnement sont de plus en plus importantes et rendent impératif un traitement avancé de l’eau. Dans ce contexte, la Caisse cherche à accroître son exposition au secteur de l’eau et voit cet investissement comme une occasion de créer de la valeur durable.
Marco Malcontenti a démissionné de son poste de co-administrateur délégué et directeur financier d’Azimut Holding au terme d’une période de 15 ans au sein de la société. La démission prendra effet le jour précédant l’assemblée d’approbation du bilan 2016 d’Azimut Capital Management Sgr prévue le 13 avril 2017. Azimut Holding indique avoir déjà identifié un successeur pour le poste de directeur financier, dont le nom sera communiqué ultérieurement. Par ailleurs, Azimut a enregistré en février des souscriptions nettes de 692 millions d’euros, ce qui porte la collecte sur les deux premiers mois de cette année à 1,2 milliard d’euros. Ses encours ressortent à 45,3 milliards d’euros, dont 36,7 milliards sous gestion.
Après près de 10 ans au sein de Fidelity, Francesca Martignoni a quitté la direction du bureau italien de la société de gestion, a appris Bluerating. L’information a été confirmée directement par Christophe Gloser, head of wholesale continental Europe de Fidelity International par ce commentaire : « je confirme que Francesca Martignoni a quitté Fidelity International fin février ». Il ajoute : « nous nous activons sur le marché pour rechercher un nouveau country head qui dirige cette activité si importante pour Fidelity ». Entre 2013 et 2017, les encours sous gestion de Fidelity en Italie ont plus que doublé d’environ 9 milliards d’euros à plus de 19 milliards d’euros. Francesca Martignoni avait rejoint Fidelity en 2007 pour travailler au marketing et à la communication. En 2013, elle a été nommée responsable pays.
Banque Cramer, filiale de Norinvest, a engagé Cedric Anker en qualité de directeur général (CEO). Son entrée en fonction est prévue pour le 1er octobre prochain, précise un communiqué. Il remplacera alors Christian Grütter qui assumait cette fonction depuis février 2014. Cedric Anker bénéficie d’une expérience bancaire de plus de 30 ans. Il a occupé divers postes à responsabilité dans la banque d’affaires et le private banking. Il a notamment travaillé pour UBS et pour Credit Suisse. Il a aussi été directeur général de Vontobel Genève, avant de rejoindre Mirabaud en 2010 dont il est actuellement membre du comité exécutif en tant que coresponsable de la gestion de fortune.
L’introduction partielle en Bourse de la filiale helvétique de Credit Suisse est toujours à l’ordre du jour, a affirmé le groupe bancaire dans des documents présentés hier lors d’une conférence à Londres, alors que la presse dominicale avait affirmé que l’établissement pourrait renoncer à une telle opération, rapporte L’Agefi suisse. Interrogée par AWP, une porte-parole de Credit Suisse a renvoyé aux déclarations du directeur général (CEO) Tidjane Thiam, mi-février, soulignant que depuis «rien n’a changé». Tidjane Thiam avait indiqué à AWP Vidéo qu’au vu de la capitalisation du groupe, «une introduction partielle en Bourse n’est plus aussi nécessaire qu’il y a 18 mois». Dimanche dernier, «SonntagsZeitung» avait indiqué que Credit Suisse envisageait de renoncer à la mise en Bourse de 20% à 30% de sa filiale suisse.
Le fournisseur d’ETF Invesco PowerShares a annoncé la nomination de Nima Pouyan en qualité de patron d’Invesco PowerShares Switzerland. Nima Pouyan sera chargé de développer l’activité sur le marché suisse avec une attention particulière pour les stratégies smart beta. Il est rattaché à Thibaud de Cherisey, patron d’Invesco PowerShares CE Distribution.Nima Pouyan va rejoindre Invesco PowerShares en provenance de la Deutsche Bank, où il était dernièrement responsable de la distribution de produits d’investissement passifs sur le marché suisse et au Moyen-Orient.
Axa Investment Managers (Axa IM) vient d’enrichir sa gamme de fonds obligataires à échéance avec le lancement du véhicule Axa IM Maturity 2023, peut-on lire sur le site de la société de gestion. Ce nouveau produit, géré par Yves Berger, est un compartiment d’un Irish Collective Asset Management Vehicle (ICAV) irlandais baptisé Axa IM World Access Vehicle. L’objectif du nouveau fonds est de générer un revenu en investissant principalement dans des titres de dettes d’entreprises « high yield » qui seront détenues jusqu’à maturité, soit le 29 septembre 2023, précise le gestionnaire d’actifs dans le document d’information clé du fonds. « L’objectif n’est pas garanti et le rendement potentiel peut être négativement impacté par un potentiel risque de défaut d’un ou plusieurs émetteurs en portefeuille », prévient Axa IM.Concrètement, le fonds investit dans un portefeuille diversifié d’obligations libellées en euro, en livre sterling, en franc suisse et en dollar américain. Il investira principalement dans des titres de dette émis par des entreprises domiciliées en Europe. Il peu aussi investir jusqu’à 30% de ses actifs nets dans des obligations émises par des entreprises non-européennes et dans des obligations d’Etats ou d’agences gouvernementales. Enfin, le fonds peut investir jusqu’à 10% de ses actifs nets dans des obligations convertibles.Ce fonds est disponible à la commercialisation en Belgique, en France et Espagne pour les clients particuliers et institutionnels. Il est également disponible en Italie mais exclusivement pour les investisseurs institutionnels.
De passage à Paris, Frédéric Dupraz, co-gérant du fonds Pictet Security, a indiqué lors d’une conférence de presse que l’encours du fonds au 6 mars avait atteint 1,8 milliard d’euros, après une collecte 2016 de 390 millions d’euros et de 185 millions d’euros depuis le début de l’année 2017. «C’est un de nos fonds thématiques les plus importants en termes d’encours», s’est félicité Hervé Thiard, responsable de Pictet & Cie en France. Ce fonds a beaucoup intéressé la clientèle professionnelle, y compris les conseillers en gestion de patrimoine, qui sont "à la recherche des idées les plus innovantes et les plus disruptives», affirme Hervé Thiard qui assure que ce type de fonds est «de plus en plus intégré dans le coeur des portefeuilles et de moins en moins en périphérie». Un constat opéré malgré le fait que le thème de la sécurité a été moins porteur en 2016. La performance de 2016 en euro (part I) de Picte Security a été en effet de +3,39 % contre 10,73 % pour son indice de référence le MSCI World et de + 0,40 % en dollars contre 7,51 % pour le MSCI World dollars. Frédéric Dupraz, qui s’occupe du fonds depuis 2009, explique ainsi que «les trois premiers trimestres de 2016 ont été très bons jusqu'à l'élection de Donald Trump qui a provoqué une hausse des taux et un arbitrage des capitaux vers les valeurs financières et énergétiques. Les entreprises que nous avions dans le fonds ont été boudées». Mais il a assuré que l’année 2017 commençait «plus sereinement».
Suite logique du recrutement il y a quelques mois de deux spécialistes des convertibles issus de Deutsche AM, Lupus alpha vient d’annoncer le lancement d’une stratégie dédiée à la classe d’actifs, Lupus alpha Global Convertible Bonds, la première proposée par la société de gestion. Les deux gérants de la stratégie, Marc-Alexander Kniess et Stefan Schauer, vont notamment s’intéresser aux émetteurs des petites et moyennes capitalisations.L’objectif de la stratégie est de battre l’indice de référence, le Thomson Reuters Global Focus Convertible Bonds Hedged (EUR) Index, avec une volatilité comprise dans une fourchette de 5% à 7% par an.
Les hedge funds quantitatifs et les banques d’investissement concurrencent depuis longtemps la Silicon Valley pour obtenir les programmateurs et les scientifiques de la donnée les plus brillants. Mais les sociétés de gestion traditionnelles se lancent elles aussi dans la compétition, pariant que l’avenir de l’investissement est l’intelligence de la machine et le Big Data, et non l’humain et les résultats trimestriels, rapporte le Financial Times. « La guerre pour les talents est sans précédent », commente Yin Luo, responsable de la recherche quantitative chez Wolfe Research et ancien stratégiste de la Deutsche Bank. Pour dénicher ces talents, les sociétés d’investissement utilisent des méthodes non orthodoxes comme des compétitions de code et des défis de données libres. Plusieurs sociétés de hedge funds au Royaume-Uni se sont aussi associées à des universités.
Le gérant Bridgepoint, investisseur depuis vingt-cinq ans dans les PME européennes, travaille à la levée d’un fonds de 350 à 500 millions d’euros dédié aux entreprises fragiles, écrit Les Echos. Selon le journal, «c’est la première fois qu’un fonds institutionnel français compte ainsi investir de manière significative dans des sociétés fragiles, avec l’appui de la Banque publique d’investissement (BPI)». « Nous voulons soutenir toute cette frange de PME qui n’est ni en croissance suffisamment forte pour convaincre des fonds de LBO classiques, ni en difficultés suffisamment lourdes pour attirer des fonds de retournement », explique Benoît Bassi, la figure historique de Bridgepoint qui supervise l’initiative. La Banque publique d’investissement, qui travaille sur le sujet depuis 2015, va investir un ticket de 75 millions d’euros.
Le Brexit ne semble pas remettre en cause les projets de développement des groupes européens outre-Manche. Le groupe suisse Mirabaud a ainsi annoncé, ce 8 mars, l’ouverture d’une succursale au Royaume-Uni pour élargir ses activités de gestion de fortune. L’entité est située dans le quartier de Victoria à Londres, dans les nouveaux locaux de Mirabaud où les deux autres lignes de métier du groupe (la gestion d’actifs et le « brokerage and corporate finance ») viennent d’emménager, précise l’établissement helvétique dans un communiqué.La nouvelle succursale est dirigée par Harry Thorburn, sous la supervision d’Etienne d’Arenberg, responsable du marché britannique chez Mirabaud & Cie. Elle a vocation à renforcer « les activités de Mirabaud au Royaume-Uni où le groupe est présent depuis 1990 ». « Elle complète l’offre de la banque européenne Mirabaud & Cie (Europe) SA enregistrée au Luxembourg et déjà implantée en France et en Espagne », ajoute le groupe suisse. Cette succursale londonienne doit permettre d’offrir à la clientèle privée au Royaume-Uni « une gamme étoffée de services, un plus grand confort et une meilleure efficacité dans un environnement très réglementé », précise Mirabaud. « Malgre le Brexit, Mirabaud considère que Londres est et va demeurer un important centre financier, tant pour la gestion de patrimoine que pour l’asset management et le brokerage and corporate finance », ajoute l’institution helvétique.
Le gestionnaire d’actifs britannique Legal & General Investment Management (LGIM) a enregistré une croissance de 20% de ses actifs sous gestion au cours de l’exercice 2016, a annoncé ce 8 mars sa maison-mère Legal & General à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Au 31 décembre 2016, ses encours s’établissent ainsi à 894,2 milliards de livres contre 746,1 milliards de livres au 31 décembre 2015. Cette croissance a été principalement portée par un effet de marché et de change positif de 117,6 milliards de livres, a indiqué le groupe britannique. En parallèle, LGIM a enregistré une collecte nette totale de 31,2 milliards de livres, après 33,3 milliards en 2015. Plus de 29 milliards de livres provient de souscriptions nettes auprès de la clientèle externe (contre 37,7 milliards de livres en 2015). Cette collecte nette externe a été tirée par le pôle « Solutions » qui a capté 34,7 milliards de livres de flux nets entrants et les fonds obligataires qui ont engrangé 4,3 milliards de livres de souscriptions nettes. A l’inverse, LGIM a subi 9,8 milliards de livres de rachats nets sur ses fonds indiciels et passifs.En 2016, la société de gestion a également bénéficié d’une collecte nette de 14,5 milliards de livres (contre 9,5 milliards de livres en 2015) en provenance de ses activités à l’international. Sa collecte nette a atteint 9,4 milliards de livres aux Etats-Unis (contre 6,3 milliards de livres en 2015) et elle s’élève à 2,6 milliards de livres en Europe continentale (contre 2 milliards de livres en 2015). Désormais, les actifs sous gestion à l’international représentent 177,4 milliards de livres à fin 2016 contre 122,4 milliards de livres à fin 2015, soit un bond en avant de 45%.Au cours de l’exercice 2016, les revenus de LGIM se sont établis à 744 millions de livres contre 694 millions de livres en 2015, soit une croissance de 7,2% sur un an. Son bénéfice avant impôt ressort stable d’une année sur l’autre à 334 millions de livres, pénalisé par une hausse des coûts qui sont passés de 335 millions de livres en 2015 à 372 millions de livres en 2016.
Numis, qui a critiqué Schroders la semaine dernière pour avoir utilisé des chiffres de performance « peu sincères », s’est rétracté et a publié des excuses, rapporte le Financial Times. Le courtier avait la semaine dernière montré du doigt un communiqué de presse de la société de gestion qui affichait que 74 % des actifs de cette dernière avaient surperformé leur indice de référence sur trois ans, une proportion qui passait à 85 % sur cinq ans. Dans une note de bas de page sur la cinquième page du communiqué, Schroders expliquait que le chiffre de performance s’appliquait uniquement sur une partie de ses fonds, n’ayant pas suffisamment d’informations pour mesurer la performance de tous ses actifs. En revanche, la société n’indiquait pas que sa performance était mesurée avant déduction des frais. Dans un communiqué publié mardi, Numis déclare qu’il regrette avoir utilisé l’expression « peu sincère ». « Cela n’était pas justifié et nous nous rétractons entièrement », poursuit-il.
Le spécialiste britannique de la gestion de fortune Succession a annoncé le 8 mars l’acquisition de la Société de conseil Independent Women. Comme son nom le suggère, Independent Women propose du conseil financier indépendant à une clientèle féminine. Lesley Mackintosh, qui a créé la société en 1997, va rester à la tête de l’entreprise qui pourra désormais proposer ses services au niveau national via le réseau du groupe Succession.Succession a racheté il y a quelques jours deux sociétés de gestion Lewis Chambers et Plan4Wealth qui affichent des actifs sous gestion cumulés de plus de 200 millions de livres.
Legal & General qui a annoncé la semaine dernière l’embauche de Paul Miller, un ancien de Goldman Sachs, au poste nouvellement créé de directeur de la stratégie et des fusions & acquisitions a déçu le marché en disant ne pas être à la recherche d’acquisitions.« S’agissant des grandes manoeuvres dans le secteur de la gestion d’actifs, L&G n’y participera pas», a indiqué Mark Gregory, directeur financier de L&G. Sur l’ensemble de 2016, l’assureur a publié par ailleurs un bénéfice d’exploitation en hausse de 11%, à 1,63 milliard de livres (voir Newsmanagers de ce jour).
En plein projet de fusion avec Aberdeen, David Cumming, responsable des actions chez Standard Life Investments, devrait quitter la société de gestion pour poursuivre d’autres intérêts, rapporte le site spécialisé Investment Week. Stan Pearson, responsable des actions européennes, aurait d’ores et déjà pris la succession en intérim de David Cumming à la tête du pôle actions, tandis que Andrew Mullington, directeur de la recherche actions, piloterait désormais le pôle dédié aux actions britanniques. Alors qu’ils assument ces fonctions intérimaires, les deux responsables continueront d’assurer la gestion de leurs fonds respectifs. Stan Pearson a plus de 30 d’expérience dans la gestion d’actifs et travaille chez SLI depuis une dizaine d’années. Andrew Millington a de son côté 13 ans d’expérience, dont 9 chez SLI.
George Osborne va gagner 650.000 livres par an pour travailler quatre jours par mois chez BlackRock, soit plus de dix fois ce qu’il est payé en tant que membre du parlement britannique si on inclut les attributions d’actions, rapporte le Financial Times. Les détails de la rémunération de l’ancien Chancellier chez BlackRock, qu’il a accepté de rejoindre en tant que conseiller en début d’année, ont été dévoilés dans le registre des intérêts financiers des membres de la Chambre des communes mercredi. George Osborne est payé 13.542 livres par jour chez BlackRock et recevra un montant non précisé d’actions dans la société de gestion. Ce bonus devrait porter sa rémunération annuelle à plus de 1 million de dollars, selon une source proche du dossier. George Osborne va donner son opinion et ses conseils sur la politique européenne, la réforme économique en Chine et sur des tendances comme les faibles rendements et la longévité et leur impact sur la planification de la retraite.
Le groupe de gestion allemand Union Investment a annoncé la conclusion d’un partenariat avec le spécialiste de l’immobilier ZBI Zentral Boden. A cette occasion, Union Investment Asset Management Holding AG prend 49,9% de la société créée à la faveur de ce partenariat, ZBI Partnerschafts-Holding GmbH. L’opération, dont le montant n’a pas été divulgué, devrait être bouclée dans le courant du deuxième trimestre 2017. A plus long terme, Union Investment envisage d’augmenter sa participation dans la holding.Avec ce partenariat, Union Investment entend profiter de l’expertise du groupe ZBI dans l’immobilier résidentiel pour enrichir son offre de fonds immobiliers ouverts dans un environnement où l’intérêt des clientèles retail institutionnelle pour le secteur résidentiel reste très fort.Les actifs d’Union Investment investis dans l’immobilier s’élevaient fin 2016 à plus de 34 milliards d’euros.Le groupe ZBI compte 270 collaborateurs répartis dans douze implantations à travers l’Allemagne.
Le spécialiste des fonds fiscaux Sigma Gestion, dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 200 millions d’euros, a réalisé sa première prise de participation en entrant au capital de Oaks Field Partners à hauteur de 35%. Cette opération, qui s’insère dans sa stratégie de croissance externe, lui permet de construire un groupe de gestion d’actifs avec des expertises complémentaires. Sur le long terme, l’objectif de Financière Sigma, l’ombrelle commune dont le nom devrait changer, est d’abriter trois ou quatre sociétés de gestion au total. « Dans un contexte macroéconomique et politique incertain, Sigma Gestion souhaite démocratiser le style de gestion d’Oaks Field Partners, réservé historiquement aux institutionnels, auprès de son réseau de plus de 1.000 gestionnaires de patrimoine indépendants et banques privées. Une convention de distribution a d’ores et déjà été signée entre nos deux structures », explique Emmanuel Simonneau, président du directoire de Sigma Gestion. DAns un communiqué, la société indique avoir collecté 20 millions d’euros en 2016. Oaks Field Partners, créée en 2007, est une société de recherche économique fondamentale et de gestion de fonds avec un encours de 150 millions d’euros répartis sur quatre stratégies sous contrainte ESG. Composée d’une dizaine de chercheurs spécialistes du data-mining et de la prévision économique, la société anticipe les grands changements internationaux et identifie les variables économiques afin de déceler les opportunités d’investissement indépendamment des conditions de marché. Le cabinet Dentons accompagnait Oaks Field Partners dans cette opération.
En 2016, Trusteam Finance a enregistré des souscriptions nettes de 60 millions d’euros. Et depuis le début de l’année, la collecte est déjà de 29 millions d’euros. Si bien que la société de gestion indépendante, qui a développé une gestion autour de la satisfaction clients, affichait à fin février un encours de 950 millions d’euros. « Nous espérons passer prochainement le cap symbolique du milliard d’euros d’encours », a déclaré Jérôme Blanc, directeur du développement de Trusteam Finance, au cours de la conférence annuelle de la boutique qui se tenait mercredi.L’an dernier, les encours ont principalement augmenté sur deux produits, Trusteam ROC, le fonds emblématique de la société, et Trusteam Optimum, un fonds diversifié avec une forte composante obligataire. Le premier a atteint un encours de 146 millions d’euros et le second de 251 millions d’euros. La performance de ces deux fonds n’a pas été le seul levier de la collecte. Jérôme Blanc estime que c’est aussi le résultat de l’activité commerciale de la société. Il évoque les premiers pas de Trusteam à l’international, notamment en Belgique, au Luxembourg et en Suisse. Deux commerciaux couvrent ces marchés : Manuel Decaudaveine est en charge du développement en Suisse et Daisy Hébert, du développement au Benelux. Ils s’insèrent dans une équipe de ventes composée de six personnes.Jérôme Blanc a aussi déclaré vouloir « accélérer le développement sur les conseillers en gestion de patrimoine », une clientèle qui représente aujourd’hui 17 % des encours de Trusteam. Le reste se répartit entre les institutionnels et les grands comptes (50 %) et les clients privés (33 %) lesquels constituent la clientèle historique de Trusteam.Côté gestion, l’équipe s’est aussi agrandie. Elle se compose de neuf personnes réparties en trois pôles : un pôle gestion taux et diversifié, un pôle action et un bureau de recherche créé l’an dernier. Doté de trois personne, il est dirigé par Christophe Ferrari. Son objectif est d’accélérer la rechercher dans le domaine de la satisfaction clients. « Nous intervenons en amont de la gestion », explique Christophe Ferrari. Le nombre de partenaires avec lesquels l’équipe travaille a été élargi et inclus désormais Satmetrics parmi ses fournisseurs de données, aux côtés d’Ipsos et Forrester. La société a aussi étendu sa couverture. La recherche reste au cœur du processus de gestion développé par Trusteam Finance et qui consiste à ne retenir pour ses portefeuilles - actions, mais aussi maintenant obligations - que les entreprises préférées des clients. La société est en effet convaincue que le client est l’actif principal d’une entreprise. Une tendance qui ne fait que s’accentuer, comme l’a souligné Antoine Dumont, responsable de la distribution France : « Avec le digital, le client a désormais un pouvoir qu’il n’avait jamais eu auparavant ».
Pacific Investment Management Co (Pimco) va remplacer la totalité de l'équipe de gestion de l’ETF géré activement «Pimco Total Return Active ETF», rapporte Reuters citant un porte-parole de la société américaine. Ce qui a été dans le passé le plus gros ETF au monde géré activement et fondé par le célèbre Bill Gross, va donc voir une nouvelle équipe de trois gérant arriver. Scott A. Mather, Mark R. Kiesel, and Mihir P. Worah, les gérants actuels, seront remplacés par David Braun, Jerome Schneider et Daniel Hyman. Par ailleurs, l’ETF, qui pèse 2 milliards de dollars contre 5,2 milliards à son pic de 2013, sera rebaptisé en «Pimco Active Bond ETF»
Palatine Asset Management, la filiale de gestion d’actifs de la Banque Palatine, a vu ses encours gérés progresser l’an dernier de 6% pour s'établir fin décembre à 3,82 milliards d’euros, a indiqué la banque le 8 mars à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Le résultat net de la filiale de gestion s’est tassé à 11,5 millions d’euros contre 12,6 millions d’euros l’année précédente.Pour la Banque Palatine, le résultat net part du groupe a reculé d’un peu plus de 16% à 46,3 millions d’euros pour un produit net bancaire en baisse de 2,2% à 318,1 millions d’euros.
Eastspring Investments, la société de gestion asiatique de Prudential, vient de faire agréer neuf fonds* supplémentaires en France, a appris NewsManagers. Cela porte à douze le nombre de fonds qui sont commercialisés sur le marché français par la société sœur de M&G grâce au partenariat avec le third party marketer Oui-Link. Parmi les fonds fraîchement enregistrés en France figure le Eastspring Investments – Global Emerging Markets Dynamic (GEM Dynamic), un fonds investi en actions d’entreprises des marchés émergents mondiaux créé en octobre 2010 et d’un encours de 1,8 milliard de dollars. «L’originalité de ce fonds est son approche value visant à identifier des situations de valorisation aberrantes au regard de la qualité et des perspectives de moyen terme», explique à NewsManagers Andrew Cormie, responsable de l'équipe «GEM» marchés émergents mondiaux d’Eastspring Investments. «En conséquence, la performance de notre fonds est très décorrélée de celle de la plupart des autres fonds investis sur les marchés émergents mondiaux», poursuit le gérant basé à Singapour. L’équipe de gestion investit dans environ 50 sociétés choisies parmi 200 identifiées comme étant bon marché."Nous sommes des stock-pickers», souligne Andrew Cormie. « Nous nous concentrons sur les titres qui n’intéressent pas les autres investisseurs ». Dans ce contexte, l’allocation géographique résulte uniquement du choix des titres. Mais elle tend à surpondérer les marchés qui sont actuellement délaissés par les investisseurs, comme, actuellement, la Corée, la Russie et la Chine. En revanche, il est sous-pondéré sur l’Inde, marché jugé trop cher. Andrew Cormie insiste aussi sur l’intérêt pour son équipe de huit personnes d'être basée en Asie, où elle couvre une bonne partie de l’univers des marchés émergents mondiaux. D’autant que, pour lui, le poids de l’Asie ne devrait que croître… * Eastspring Investments - India EquityEastspring Investments - GEM Dynamic Eastspring Investments - Asia Equity Income Eastspring Investments - Asia Low Vol Eastspring Investments - China Equity Eastspring Investments - Japan Fundamental Value Eastspring Investments - Japan Small Caps Eastspring Investments - Asian High Yield Eastspring Investments - US Investment Grade Bonds
L’actif net réévalué par action d’Altamir s’élève à 21,62 euros au 31 décembre 2016, soit une progression significative de 14,2% par rapport au 30 septembre 2016 (18,94 euros). En incluant le dividende de 0,56 euro par action versé en mai 2016, la progression est de 19,2% par rapport au 31 décembre 2015 (18,60 euros), a annoncé hier soir la société. Elle explique cette progression essentiellement par «les bonnes performances opérationnelles et les opérations de croissance externe réalisées par les sociétés du portefeuille» : la croissance moyenne de l’Ebitda a été de 18,6% sur le portefeuille d’Apax Partners France et de 7,2% pour les sociétés du portefeuille d’Apax Partners LLP. Les co-investissements réalisés aux côtés des fonds Apax France VIII et Apax France IX, notamment dans les sociétés Marlink et Snacks Développement, ont contribué de manière significative à la création de valeur au sein du portefeuille en 2016, souligne un communiqué.Le multiple de valorisation moyen pondéré est passé de 10,66x fin 2015 à 10,46x fin 2016 sur le portefeuille d’Apax Partners France et est resté stable à 11,9x pour les sociétés du portefeuille d’Apax Partners LLP. L’actif net réévalué (capitaux propres en IFRS) au 31 décembre 2016 s’élève à 789,5 millions d’euros (contre 691,4 millions au 30 septembre 2016 et 679,3 millions au 31 décembre 2015).Le volume global des cessions et revenus s’élève à 215,7 millions d’euros en 2016 contre 88,2 millions d’euros en 2015, dont 174,5 millions de produits de cession et revenus encaissés au cours de l’exercice et une opération signée fin 2016. Altamir a par ailleurs investi et engagé 83 millions d’euros dans 8 nouvelles sociétés et réalisé 29,3 millions d’euros d’investissements complémentaires dans les sociétés du portefeuille existant, soit un montant total de 112,3 millions d’euros, contre 143,2 millions en 2015 qui était une année record.Au 31 décembre 2016, le portefeuille d’Altamir est valorisé en IFRS à 874,6 millions d’euros contre 730,9 millions au 30 septembre 2016. Il est composé (hors engagements) de 42 sociétés contre 36 fin 2015, dont 34 sociétés non cotées (78% du portefeuille en valeur) et 7 sociétés cotées (Altran, Albioma, Amplitude, Chola, Huarong, Shriram, Zensar).
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The ETF provider Invesco PowerShares has announced the appointment of Nima Pouyan as head of Invesco PowerShares Switzerland. Pouyan will be responsible for developing activities on the Swiss market, with particular attention to smart beta strategies. He will report to Thibaud de Cherisey, head of Invesco PowerShares CE Distribution. Pouyan will join Invesco PowerShares from Deutsche Bank, where he had most recently been head of passive investment product distribution for the Swiss and Middle Eastern markets.
The alternatives managers surveyed by Cerulli Associates identified buy lists as--by a significant margin--the most challenging aspect of all their interactions with consultants. The barriers to selection are substantial and include having assets under management of less than EUR100 million and having a track record shorter than three years. In addition, their originality and unconventionality--which should be their key strengths--can prevent alternatives products being considered for traditional consultant shortlists, simply because there is no satisfying benchmark.The main challenge for alternatives managers, however, is that it is difficult to know how a given consultant thinks. Even the largest like different variations on the same theme."A further problem,» notes Barbara Wall, Europe managing director at Cerulli, «is that dislodging a fund from a consultant buy list is also difficult. Unpicking clients from a fund costs a consultant in terms of both time and money, but, most damaging of all, it is tantamount to admitting to a mistake."The good news for alternatives managers is that consultants are experiencing a period of upheaval. Their traditional, conservative approach has been unable to address the market forces currently at play. Cerulli believes that alternatives managers now have an opportunity to help reshape the way consultants think, to be considered for revised recommended lists and solutions, and to re-engage directly with consultant clients.