S'ils sont habitués à dessiner les meilleurs placements pour leurs clients, les CGP se sentent-ils pour autant une âme d'artiste ? Découvrez les réponses surprenantes et forcément inspirées de ces esthètes de la sélection de fonds.
Roger Caniard, directeur financier du groupe MACSF dans un article paru dans Option Finance : Depuis deux ans, la MACSF a adopté une approche beaucoup plus dynamique sur les marchés actions. «Nous sommes devenus plus opportunistes, car nous renforçons désormais nos expositions de préférence lorsque nous entrons dans une période de stress, précise Roger Caniard, directeur financier de la mutuelle. Les bourses se sont par exemple repliées de 11 % à la suite de l’annonce du Brexit, ce qui nous a conduits à racheter des actions. En 2016, nous avons donc réalisé de nombreux arbitrages, ce qui nous a permis de dégager des plus-values importantes.» Si la poche actions reste en moyenne stable, car elle représente toujours autour de 6 % des encours, sa composition évolue en permanence. «Nous avons néanmoins un biais sur les actions européennes, en particulier les françaises compte tenu de notre proximité avec les sociétés, ajoute Roger Caniard. De même, nous préférons les valeurs qui offrent un dividende élevé.»
Le fonds souverain norvégien, le plus important au monde avec près de 850 milliards d’euros d’actifs, a vu ses rendements amputés à cause de sa politique d’investissement éthique, a indiqué le fonds aujourd’hui. La Norvège interdit à son fonds souverain d’investir dans des fabricants d’armes, ou dans des sociétés impliquées dans des violations des droits de l’homme. Les producteurs de tabac ou les entreprises produisant du charbon sont également exclus du spectre d’investissement. 65 sociétés sont concernées par les critères éthiques et 69 pour leur dépendance au charbon.
La société suisse de gestion d’actifs Quaero Capital, basée à Genève, a annoncé, ce 20 mars, la nomination de Serge Lederman en qualité de membre de son conseil d’administration. L’intéressé, qui compte plus de 35 ans d’expérience dans le secteur financier, est consultant et administrateur indépendant pour des fondations, des caisses de pension et des family offices. Au cours de sa carrière, il a également occupé plusieurs fonctions dirigeantes dans la gestion d’actifs. Il a notamment été membre du comité exécutif et responsable de la gestion d’actifs chez J. Safra Sarasin, ainsi que directeur général adjoint et responsable des investissements auprès des Retraites Populaires à Lausanne. Avant cela, il a été associé chez Lombard Odier et Union Bancaire Privée Gestion Institutionnelle. Il siège aujourd’hui au sein de différents conseils, comme Schroder Investment Management (Switzerland).
Le gestionnaire d’actifs suisse Partners Group a annoncé, ce 21 mars, avoir dégagé un bénéfice net record de 558 millions de francs suisses en 2016 contre 396 millions de francs suisses en 2015, soit un bond en avant de 41% en l’espace d’un an. La société de gestion a enregistré une croissance de 57% de ses revenus à 973 millions de francs suisses en 2016 contre 619 millions de francs suisses en 2015. Dans le détail, ses commissions de gestion s’élèvent à 679 millions de francs suisses contre 554 millions de francs suisses un an plus tôt. Les commissions de performance s’inscrivent à 294 millions de francs suisses en 2016 contre 24 millions de francs suisses seulement en 2015.Pour sa part, son résultat brut d’exploitation (Ebitda) a progressé de 63% pour atteindre 601 millions de francs suisses contre 367 millions de francs suisses en 2015. Partners Group explique ces bons résultats par une croissance des volumes sur tous les marchés où elle est présente et par des effets de change positifs.Au cours de l’année écoulée, Partners Group a enregistré une collecte brute de 9,2 milliards d’euros, contre 8,4 milliards d’euros en 2015, portant ainsi ses actifs sous gestion à 54,2 milliards d’euros à fin 2016. Pour l’exercice 2017, la société de gestion table sur une collecte brute comprise entre 8 et 10 milliards d’euros, a-t-elle annoncé dans un communiqué.
Trois gestionnaires de fortune suisses ont décidé de regrouper leurs forces pour créer un nouveau centre de compétences pour la région Berne-Neuchâtel-Fribourg. DE Planification, Fontaris et Swinvest ont conclu une coopération stratégique par le biais d’une prise de participation dans Swinvest, basée à Fribourg. Le nouveau centre de compétences comptera une vingtaine de collaborateurs et aura en charge des actifs sous gestion de plus de 3 milliards de francs. Les trois sociétés gardent toutefois leur statut actuel mais espèrent par cette initiative améliorer et élargir leur offre dans la région et favoriser ainsi le développement de leur activité.
L’acquisition d’Aberdeen Asset Management par Standard Life a provoqué quelques froncements de sourcils parmi les actionnaires, les analystes et les concurrents, rapporte le Financial Times fund management. Les investisseurs de Standard Life s’interrogent sur la logique d’une fusion entre le groupe d’assurance et de gestion d’actifs avec un concurrent qui a subi des rachats et des dégradations de notes de la part d’analystes. Les investisseurs d’Aberdeen pensent que Martin Gilbert, le directeur général, a accepté une opération n’offrant aucune prime aux actionnaires. Et de part et d’autres, les actionnaires s’interrogent sur la codirection générale qui a été mise en place et qui voit Martin Gilbert partager le pouvoir avec Keith Skeoch, son homologue chez Standard Life. Une telle organisation est inhabituelle et l’histoire montre qu’elle est rarement couronnée de succès. Andrew Clare, de la London’s Cass Business School, estime que dans la plupart des aspects de la vie, un leader doit être préféré à deux. Standard Life et Aberdeen souligne que leurs dirigeants s’entendent bien, car ils pêchent ensemble depuis plusieurs dizaines d’années. Mais cela ne rassure pas vraiment les actionnaires…
Fidelity International a nommé Ewan Montgomery au poste de gérant de portefeuille en charge de l’immobilier au Royaume-Uni, rapporte Reuters. L’intéressé, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans l’immobilier, sera basé à Londres. Il travaillait précédemment chez Cording Real Estate en tant que directeur de l’investissement pour l’immobilier commercial au Royaume-Uni, selon son profil LinkedIn. Au cours de sa carrière, il a également travaillé chez Aberdeen Asset Management et CB Richard Ellis.
Alan Borrows, gérant du trust Seneca Global Income & Growth au sein de la société britannique Seneca Investment Managers (Seneca IM), a annoncé son intention de prendre se retraite à la fin de l’année 2017, rapporte Investment Week. L’intéresse, qui compte près de 40 ans de carrière, avait intégré Midas Capital Partners en qualité de gérant senior en 2002 et il était resté au sein de la compagnie après son changement de nom en Seneca Investment Managers en 2014. Il était gérant du fonds Diversified Income (100 millions de livres d’encours) depuis son lancement en 2012 et du trust Global Income & Growth (66 millions de livres d’actifs) depuis 2005.
La société de gestion Kepler Partners, basée à Londres, lance un fonds dédié aux actions émergentes qui sera le deuxième véhicule disponible sur sa plateforme Ucits domiciliée à Dublin, Kepler Liquid Strategies (KLS), rapporte le site spécialisé Investment Week. Kepler a nommé le spécialiste des marchés émergents, Sloane Robinson, pour gérer ce fonds, d’ailleurs dénommé KLS Sloane Robinson Emerging Market Equity.Le fonds se présente comme un produit long/short avec un biais long qui investira dans un portefeuille concentré de 30 à 35 actions émergentes longues, avec recours aux dérivés, devises et cash pour la gestion du risque, ainsi que l’inclusion de quelques positions courtes.
Face au scepticisme du marché sur la mise en place d’une direction générale duale (lire par ailleurs) pour leur futur groupe, Standard Life et Aberdeen Asset Management (Aberdeen) ont détaillé, ce lundi 20 mars, les responsabilités futures de leurs deux directeurs généraux à l’issue de leur fusion. Ainsi, en qualité de co-directeurs généraux, Keith Skeoch (directeur général de Standard Life) et Martin Gilbert (directeur général d’Aberdeen) « partageront la responsabilité des principaux sujets de la future entreprise, comme la direction du comité exécutif, le développement et la promotion des objectifs et des stratégies de la société fusionnée et la supervision de sa performance opérationnelle », indique ainsi Standard Life dans un communiqué.Dans le détail, Keith Skeoch sera personnellement responsable de la direction au quotidien de l’activité, en charge ainsi des activités d’investissements, de retraite et d’épargne, des coentreprises d’assurance en Inde et en Chine, des opérations, des finances, des ressources humaines, des risques et des sujets réglementaires. Il sera également responsable des fonctions juridiques de la nouvelle entité ainsi créée.Pour sa part, Martin Gilbert sera personnellement responsable de l’ensemble des sujets externes, savoir les activités internationales, la distribution et le développement commercial, le marketing et le développement d’entreprises (« corporate development »).Par ailleurs, Keith Skeoch et Martin Gilbert seront conjointement responsable de la communication et du programme d’intégration post-fusion. En parallèle, le comité exécutif sera doté d’un président (« chairman ») dont le rôle sera de s’assurer de la coordination effective du groupe fusionné. Ce rôle sera assumé par Sir Gerry Grimstone, assisté de Simon Troughton en tant que président adjoint, de Keith Skeoch et Martin Gilbert.
Bridgepoint a recruté James Holley, responsable de l’investissement responsable pour le Royaume-Uni au sein de KPMG, rapporte Private Equity News, une publication sœur de Financial News. L’intéressé rejoindra la société début avril et s’occupera d’investissement responsable.
J.P. Morgan Asset Management vient de créer une équipe Sustainable Investment Leadership Team (SILT) dirigée par Jamie Kramer, responsable des stratégies produits & des problématiques ISR à l’international (« global head of product strategy and ESG lead »). « L’initiative SILT rassemble des dirigeants expérimentés, des gérants de portefeuille et des conseillers clientèle afin de superviser une stratégie mondialement coordonnée en matière d’investissement durable et d’aider les clients à atteindre leurs objectifs d’investissement ISR », explique un communiqué de presse. « SILT s’inscrit au cœur même de notre structure et s’appuie sur des décennies d’expertise ISR parmi nos équipes d’investissement, nos spécialistes de la gouvernance et nos conseillers clientèle. Elle est la fusion de toutes les connaissances et des meilleures pratiques issues de nos différentes ressources de gestion. Formaliser cette équipe mondiale d’excellence permet de créer un ressort stratégique afin d’orienter et de communiquer nos compétences ISR autour des besoins de nos clients », a précisé Jamie Kramer. J.P Morgan Asset Management indique avoir depuis des années déjà intégré les facteurs ISR dans ses processus fondés sur la recherche en analysant leur impact en termes de rentabilité. De plus, la société de gestion a lancé en décembre dernier un OPCVM « best-in-class » au sein de sa SICAV de droit luxembourgeois : JPMorgan Funds – Europe Sustainable Equity Fund. Le fonds a pour indice de référence le MSCI Europe et est géré par Richard Webb, Joanna Crompton et William Johnson. Relevant du processus d’investissement européen fondé sur la finance comportementale de JP Morgan, l’approche du fonds Europe Sustainable Equity Fund consiste à identifier les entreprises européennes de grande qualité, aux valorisations attractives et dont la gouvernance favorise une bonne visibilité à long terme en matière de durabilité. Les entreprises seront évaluées d’après leurs résultats relatifs aux principales problématiques ISR dans le but de générer de solides performances ajustées du risque en s’exposant aux sociétés les plus socialement responsables et en encourageant des améliorations grâce à un dialogue constructif et actif avec les directions des entreprises. « Les entreprises dotées d’une gouvernance appropriée et extrêmement soucieuses des problématiques environnementales et sociales tendent à être plus rentables, à être plus opérationnellement efficaces et à avoir des coûts du capital moins élevés que les autres. En tant que gérants actifs, nous pouvons aider à accompagner le changement en mettant en évidence l’importance de voir au-delà des résultats trimestriels afin d’intégrer les critères ISR à la stratégie d’une entreprise. Avec le temps, notre intention est de recourir à un engagement ciblé, en mobilisant toute l’expertise de notre équipe dédiée à la gouvernance d’entreprise (« Corporate Governance Team »), afin d’aider les entreprises à améliorer leurs normes et leurs pratiques de manière à devenir plus écologiquement viables à long terme et, in fine, à créer plus de valeur pour les actionnaires, les parties prenantes et la société dans son ensemble », a détaillé Richard Webb.
Lazard Asset Management Milan a recruté Lorenzo Piacentini afin d’augmenter la diffusion de ses fonds aux investisseurs «retail» et «wholesale» en Italie, rapporte Bluerating. Basé à Milan, l’intéressé a commencé à travailler pour la société de gestion le 3 janvier. Précédemment, Lorenzo Piacentini était conseiller senior au sein de Global Funds Europe, où il était responsable de la promotion et de la vente des fonds Lazard Frères Gestion Funds aux clients institutionnels en Italie. Avant cela, il a officié chez Deutsche Bank, Merrill Lynch et Paribas, à Londres et Milan.
Les nouveaux dirigeants de Poste Italiane, Matteo Del Fante et Maria Bianca Farina, administrateur délégué et président respectivement, auront pour mission de faire croître l’entreprise dans le domaine de la gestion d’actifs, rapporte Bluerating. L’ancien dirigeant, Francesco Caio, se serait vu reprocher par le gouvernement italien d’avoir échoué dans sa tentative d’acquisition de Pioneer, la filiale d’UniCredit qui a fini aux mains d’Amundi.
Depuis octobre dernier, Sofia Gestione del Patrimonio SGR a repris la gestion des fonds ouverts d’Advam Partners, rapporte Funds People Italia. Il s’agit des fonds Ritorni Reali, Cristallo, Alarico et Antelao. « Cette opération s’inscrit parfaitement dans le cadre de la stratégie des deux sociétés », explique Alberto Crespi, directeur général de Sofia. « D’un côté, Advam souhaite se concentrer sur la gestion des fonds fermés réservés aux investisseurs professionnels et sur l’activité de finance d’entreprise : de l’autre il y a la volonté de Sofia de croître non seulement dans la gestion de fortune, mais aussi dans la gestion d’actifs, en élargissant et complétant sa gamme de fonds », poursuit-il.
L’opérateur de marchés Euronext a annoncé le 20 mars la cotation à compter du 22 mars d’un nouvel ETF d’Amundi sur Euronext Amsterdam. Le nouveau véhicule, Amundi Gagu 500 DR, aura pour indice sous-jacent Barclays Global Agg 500M. Il sera chargé à 0,20%.
Le gestionnaire d’actifs américain OppenheimerFunds a annoncé, lundi 20 mars, la nomination de David Mazza au poste de responsable du marketing des solutions d’investissement beta et des ETF (« Head of Beta Solutions Investment Marketing and ETF Specialists »). L’intéressé sera basé à New York et il sera rattaché à Sharon Frenche, responsable du pôle dédié aux solutions beta au sein de la société de gestion. David Mazza arrive en provenance de State Street Global Advisors où il a travaillé pendant 12 ans, dernièrement en tant que responsable de la recherche sur les ETF et les « mutual funds ».
Le gérant de hedge fund new-yorkais Boaz Weinstein prévoit de lancer un ETF qui sera investi dans des fonds fermés négociés aux Etats-Unis, le Saba Closed-End Funds ETF, rapporte le Financial Times. Les parts de ces fonds sont tellement illiquides qu’elles se négocient souvent avec une décote importante par rapport à la valeur de leurs actifs sous-jacents. Boaz Weinstein achète déjà ce genre de titres pour ses hedge funds.
Vanguard a choisi ClearBridge Investments, une filiale de Legg Mason, pour gérer une partie de son fonds de multigestion Vanguard Explorer, dont les encours atteignent 11,9 milliards de dollars. En revanche, Granahan Investment Management et Kalmar Investment Advisers ne feront plus partie des gérants du fonds. Suite au changement, les actifs du fonds Explorer seront répartis entre cinq sociétés de gestion : Wellington Management Company LLP (34 %) ; Vanguard Quantitative Equity Group (18%) ; ClearBridge (15%) ; Arrowpoint Asset Management (15%) et Stephens Investment Management Group (14%). Jeffrey Russell, Derek Deutsch, Brian Angerame et Aram Green seront les gérants du fonds de Vanguard. Clearbridge gère un total de 112,4 milliards de dollars.
La société de capital-risque Truffle Capital, présidée par Patrick Kron, a annoncé, ce 20 mars, la levée d’un fonds de 150 millions d’euros dédié au secteurs des fintechs et insurtechs. L’objectif est de « créer 12 à 15 sociétés innovantes dans les cinq prochaines années », avance Patrick Kron, cité dans un communiqué. Cette initiative fait suite au lancement par Truffle Capital, il y a 18 mois déjà, d’un incubateur dédié aux fintechs et insurtechs qui compte à ce jour 5 sociétés : Smile & Pay, PayTop, Credit.fr, Makazi et Wizypay.Selon une étude d’Accenture, reprise par Truffle Capital, les investissements dans les fintechs et insurtechs connaissent une très forte croissance en Europe et en Asie. En France, l’investissement a ainsi bondi de 20 millions d’euros en 2014 à 90 millions d’euros en 2015, avec une estimation de 470 millions pour 2016. Depuis sa création en 2001, Truffle Capital a accompagné plus de 60 entreprises dont 14 sont aujourd’hui cotées en Bourse et 37 ont fait l’objet de sorties totales ou partielles. La société gère plus de 750 millions d’euros via des fonds institutionnels et des véhicules pour personnes physiques.
Le groupe de capital investissement 3i a annoncé ce 20 mars le lancement de son activité dédiée aux infrastructures en Amérique du Nord. Avec l’installation d’une équipe aux Etats-Unis, 3i estime pouvoir être en mesure d’avoir accès aux opportunités d’investissement dans toute l’Amérique du Nord. 3i vient ainsi de recruter Rob Collins en qualité de managing partner au sein du pôle North America Infrastructure. Rob Collins travaillait précédemment chez Hastings Funds Management où il était responsable des investissements globaux pour l’Amérique du Nord et l’Europe.Rob Collins sera à la tête d’une équipe dédiée, qui se concentrera sur la constitution d’un portefeuille d’investissements dans les infrastructures dans les mêmes segments que ceux sur lesquels 3i a bâti sa réputation en Europe, souligne un communiqué. Dans un premier temps, 3i financera ses investissements dans la région sur ses propres fonds.
Tobam a annoncé ce 20 mars le lancement d’une nouvelle stratégie, l’Anti-Benchmark Global High Yield, qui répond à la demande des investisseurs pour des solutions smart beta sur le crédit. Tobam avait initié la déclinaison de sa stratégie Anti-Benchmark aux obligations d’entreprises avec le lancement de l’Anti-Benchmark US Credit en 2014. Ce fonds avait dépassé les 300 millions de dollars d’encours sous gestion en moins d’un an de commercialisation.Le lancement de la stratégie Global High Yield s’accompagne de l’addition de deux nouveaux membres à l’équipe de gestion obligataire, au sein d’une équipe de 18 professionnels impliqués au quotidien dans la recherche et la gestion des portefeuilles. La stratégie a d’ores et déjà attiré 100 millions de dollars de capitaux issus d’un important fonds de pension public, ainsi qu’une souscription significative d’une société de gestion anglaise déjà investie dans la stratégie Anti-Benchmark US Credit.La nouvelle stratégie a vocation à appliquer l’approche Anti-Benchmark au marché des obligations à haut rendement sur un univers global. Elle vise à offrir une solution aux investisseurs à la recherche d’une stratégie optimisant la gestion du risque de concentrations et du risque de défaut. «Dans un marché affecté par des concentrations structurelles très fortes, particulièrement sur les secteurs des matières premières et de l’énergie, et sujet à d’importantes variations de liquidité, maintenir une exposition diversifiée est crucial pour protéger un portefeuille High Yield. Les défauts sur les obligations d’entreprises à haut rendement se produisent en règle générale par vagues, et le plus souvent au sein d’un secteur déterminé», rappelle un communiqué.
Le fonds Senior European Loan Fund II ou SELF II, réservé à certains investisseurs institutionnels répondant à la définition de « Well Informed Investors », vient de réaliser son quatrième investissement avec une participation de 35 millions d’euros dans le financement d’un portefeuille de commerces en France. Le fonds totalise 105 millions d’euros d’investissements, soit plus du quart des capitaux levés. La transaction porte sur un financement senior d’un portefeuille de 11 commerces en France situés à des adresses prestigieuses à Paris, Lyon, Marseille, Cannes et Saint-Tropez. Ces commerces sont loués à des grandes marques du luxe (Dior, Prada, Yves Saint Laurent et Chanel) ou à des enseignes internationales de la cosmétique et du prêt-à-porter (Marionnaud, Sephora et H&M). Self II est un compartiment de Senior European Loan Fund SCA-SIF, fonds d’investissement spécialisé de droit luxembourgeois géré par AEW au Luxembourg via son gestionnaire de fonds d’investissement alternatifs, AEW Europe Sarl.
Améliorer profitabilité et croissance des revenus. Tels sont les objectifs assignés par le groupe BNP Paribas à son pôle « Wealth & Asset Management » dans le cadre de son nouveau plan stratégique 2017-2020 présenté hier aux investisseurs. A horizon 2020, ce pôle d’activité – il réunit BNP Paribas Wealth Management, BNP Paribas Reals Estate et BNP Paribas Investment Partners – doit ainsi porter ses actifs sous gestion à plus de 900 milliards d’euros, contre 784 milliards d’euros en 2016 et 659 milliards d’euros en 2013. Le groupe bancaire ne donne toutefois aucun détail sur la manière d’atteindre un tel objectif, notamment en termes de collecte nette. BNP Paribas rappelle simplement que ce vaste pôle d’activité a vu ses encours progresser de 125 milliards d’euros entre 2014 et 2016. BNP Paribas fixe toutefois des objectifs financiers assez précis au pôle « Wealth & Asset Management ». La banque de la rue d’Antin table ainsi sur une croissance des revenus de 4% par an en moyenne à horizon 2020. L’an dernier, cette division avait généré 3 milliards d’euros de revenus, rappelle l’établissement. En parallèle, cette entité va devoir améliorer son coefficient d’exploitation de 6 points à horizon 2020, contre 78,4% à fin 2016. Enfin, son retour sur fonds propres notionnels (RONE) avant impôts devra être supérieur à 44% à horizon 2020 contre 33,2% en 2016.Pour sa seule activité de gestion d’actifs, portée par BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP), le groupe bancaire se fixe comme objectif une croissance des encours de 5% par an en moyenne entre 2016 et 2020, sans donner davantage de détails. A fin 2016, BNPP IP affichait 416 milliards d’euros d’actifs sous gestion contre 390 milliards d’euros à fin 2015. Malgré cette faible place accordée à ce métier - 2 pages sur les 143 pages de la présentation faite aux investisseurs -, «la gestion d’actifs est une activité stratégique pour le groupe», écrit BNP Paribas. Début février, lors de la présentation des résultats annuels du groupe bancaire, Jean-Laurent Bonnafé, son directeur général, avait déjà indiqué que la gestion d’actifs «est bien au sein du groupe BNP Paribas et a vocation à y rester», tout en précisant ne pas avoir «de plan particulier» concernant une éventuelle cession ou cotation de cette activité (Lire NewsManagers du 8 février 2017).
BlueBay Asset Management a fermé un fonds d’obligations convertibles sur les marchés émergents, après que les encours ont chuté à moins de 10 millions de dollars, rapporte Citywire Selector. Le fonds BlueBay Emerging Market Convertible Bond avait été lancé en octobre 2012 au Luxembourg. Il était co-géré par Mike Reed et Pierre-Henri De Monts De Savasse.
Vanguard announced today that ClearBridge Investments, LLC, will join its roster of investment advisory firms to manage a portion of the USD11.9 billion Vanguard Explorer Fund. Vanguard also announced that Granahan Investment Management, Inc., and Kalmar Investment Advisers will no longer serve as advisors to the fund. Jeffrey Russell, CFA; Derek Deutsch, CFA; Brian Angerame; and Aram Green, with a collective 90 years of investment management experience, will serve as portfolio managers to the Explorer Fund. They are supported by three small/mid-cap analysts and also benefit from the firm’s broader investment resources, including a 12-member central research function. Following the transition, Explorer Fund will allocate assets among five advisors: Wellington Management Company LLP, 34%; Vanguard Quantitative Equity Group, 18%; ClearBridge,15%; Arrowpoint Asset Management, LLC, 15%; and Stephens Investment Management Group, LLC, 14%; with the remaining 4% in equitized cash investments. The expense ratios for Explorer Fund’s Investor Shares and Admiral Shares are not expected to increase, and the investment objective and principal investment strategies for the fund will remain the same.
Tobam has announced the launch of a new strategy, Anti-Benchmark Global High Yield, to meet growing demand on the part of investors for smart beta credit solutions. Tobam began creating the Anti-Benchmark strategy to meet the needs of businesses with the launch of the Anti-Benchmark US Credit fund in 2014. The fund topped USD300m in assets under management in less than one year on sale. Legitimized by a track record of nearly three years in that asset class, and driven by growing interest on the part of investors, Tobam is now planning to develop its bond product range further. The launch of the Global High Yield strategy is accompanied by the addition of two new members of the bond team, who join a team of 18 professionals involved in day-to-day portfolio research and management. The strategy has already attracted USD100m in capital from a major public pension fund, as well as a significant subscription from a British asset management firm which has already invested in the Anti-Benchmark US Credit fund. The new strategy aims to apply the Anti-Benchmark approach to the high yield bond market over a global universe. It aims to deliver an innovative solution to investors seeking a strategy which optimises risk management and concentrations of default risks. In a market affected by very high structural concentration, particularly in the commodity and energy sectors, and subject to significant fluctuations in liquidity, maintaining a diversified exposure is crucial to protect a High Yield portfolio. Defaults on high yield corporate bonds generally occur in waves, and most often in a particular sector, a statement says.
Improve profits and grow revenues: these objectives have been assigned by the BNP Paribas group to its Wealth & Asset Management unit as part of a new strategic plan for 2017-2020. By 2020, the unit, which includes BNP Paribas Wealth Management, BNP Paribas Reals Estate and BNP Paribas Investment Partners, will have to increase its assets under management to over EUR900bn, from EUR784bn in 2016, and EUR659bn in 2013. The banking group has not provided any details about the ways to achieve this objective, particularly in terms of net inflows. BNP Paribas notes simply that this large unit of activity has seen an increase in its assets from EUR125bn between 2014 and 2016.BNP Paribas has, however, set rather precise objectives for the Wealth & Asset Management unit. The bank based in rue d’Antin in Paris is expecting 4% growth in revenues per year on average until 2020. Last year, the division generated EUR3bn in revenues, the establishment points out. Meanwhile, the entity will need to improve its cost/income ratio by 6 points by 2020, from 78.4% at the end of 2016. Pre-tax returns on notional equity (RONE) are also expected to be brought above 44% by 2020, from 33.2% in 2016.