Tout est bien qui finit bien. Bill Gross et Pimco, la société qu’il a fondée puis quitté avec fracas en septembre 2014, ont annoncé lundi avoir réglé à l’amiable la plainte déposée en octobre 2015 par le gérant. Selon le Financial Times, qui cite des sources proches du dossier, la société de gestion du groupe Allianz a versé 81 millions de dollars à Bill Gross. Cet argent ira à une œuvre de charité, indique un communiqué dans lequel l’ancien « roi des obligations » assure que sa plainte n’avait jamais été une question d’argent. Dans ce communiqué commun exaltant les qualités de chacun, Bill Gross indique que « Pimco a toujours été ma famille et comme dans toute famille il y a parfois des désaccords. Je suis heureux que nous ayons eu l’occasion de les surmonter et de voir que les fondateurs de Pimco reçoivent la reconnaissance qu’ils méritent. Je suis honoré d’être inclus dans leurs rangs et de savoir que Pimco est dans des mains capables ». Pimco reconnaît de fait « l’énorme contribution à son succès apportée par Bill Gross et ses autres fondateurs et dirigeants tels que James Muzzy, William Podlich, Bill Thompson, Walter Gerken, et Chris Dialynas, les visionnaires ayant créé une puissante maison d’investissement internationale et une industrie entière d’investissement dans l’obligataire ». De plus, Pimco va créer une pièce à la mémoire de ses fondateurs à son siège californien. Et la fondation de Pimco nomme Bill Gross en tant que « administrateur honoraire » et va créer un « Prix Bill Gross » annuel. De son côté, Dan Ivascyn, le directeur des investissements de Pimco qui a pris la place de Bill Gross après son départ, déclare que « Bill Gross a toujours été charismatique ». Il ajoute : « il a une réputation stellaire bien méritée en tant qu’investisseur et philanthrope. Bill a eu une influence énorme sur Pimco et la carrière de nombre de ceux qui sont passés dans ces murs. Il a bâti la société en partant de rien et nous avons un grand respect et une admiration pour ses talents ». Cet accord met fin à deux ans et demi d’un feuilleton à rebondissements où tous les coups étaient permis entre les deux parties. Bill Gross, qui a depuis rejoint Janus, réclamait 200 millions de dollars de dommages et intérêts, estimant qu’il avait été poussé par la sortie et lésé d’un bonus de 250 millions de dollars.
Franklin Templeton va compléter sa gamme d’ETF gérés activiment et baptisée Liberty avec l’ajout de deux nouveaux produits basé sur des obligations municipales, rapporte Citywire. Ainsi, elle a fait enregistré auprès de la Security and Exchange Commission (SEC) des documents concernant le «Franklin Liberty Intermediate Municipal Opportunities ETF» et le «Franklin Liberty Municipal Bond ETF».Franklin Liberty Intermediate Municipal Bond ETF sera géré par Chris Sperry, James Conn et Daniel Workman. Le Franklin Liberty Municipal Bond ETF sera lui aussi piloté par James Conn et Chris Sperry avec en plus Nicholas Bucklin.
Vaudoise Assurances a signé des contrats pour l’acquisition de la totalité du capital-actions de deux petites sociétés de gestion, Dr. Meyer Asset Management AG et Berninvest AG. Berninvest est la société de tête des fonds immobiliers Immo Helvetic et Good Buildings. L’acquisition représente un total d’actifs sous gestion de plus de 1,4 milliard de francs suisse, a précisé Vaudoise lundi soir dans un communiqué. Le montant de la transaction, qui est encore soumise à l’approbation des autorités compétentes, n’a pas été divulgué.Cité dans le communiqué, le directeur général de Vaudoise Philippe Hebeisen souligne que, «par cet investissement, la Vaudoise se donne la possibilité de gérer de l’asset management pour des tiers, ce qui constitue un élément de diversification de sa stratégie d’entreprise tout en restant proche de son coeur de métier. Cette acquisition permet en outre à la Vaudoise de renforcer ses compétences, particulièrement en Suisse alémanique, dans un domaine où elle bénéficie déjà d’une large expertise. L’acquisition de ces fonds est par ailleurs susceptible de générer des effets d'échelle lors de l’acquisition de projets immobiliers de tailles importantes».
Le groupe UBS réorganise la direction de la division Produits de son unité gestion de fortune, rapporte L’Agefi suisse. Dès lundi de la semaine prochaine, Christian Wiesendanger et Jason Chandler se chargeront en commun de la direction de la division globale, selon une porte-parole de la banque. Jusqu’ici, UBS dirigeait séparément les deux unités Amérique du Nord et Reste du monde, qui écoulent la majorité des produits financiers à des clients pour la plupart riches. En unifiant la direction, la banque veut aussi économiser des coûts. L’opération doit contribuer à générer des synergies et à rendre le travail plus efficient.
Déjà chef économiste du groupe Axa et responsable de la recherche et de la stratégie d’investissement (R&IS) chez Axa IM, Laurence Boone est nommée global head of multi asset client solutions (MACS) & trading and securities finance (TSF) du gestionnaire d’actifs. Ces fonctions étaient assumées jusqu'à présent par Julien Fourtou, qui quitte Axa IM après 17 ans de présence «pour poursuivre un nouveau projet entrepreneurial», selon le communiqué du groupe. La nomination de Laurence Boone, arrivée chez Axa en mars 2016, sera effective le 3 avril.
Le fonds souverain du Qatar va ouvrir des locaux à San Francisco, foyer du secteur des nouvelles technologies aux Etats-Unis, pour gérer un portefeuille d’actifs américains de plus en plus étoffé, a déclaré hier son directeur général, le cheikh Abdoullah bin Mohamed bin Saoud Al-Thani. La Qatar Investment Authority (QIA) dispose de 334 milliards de dollars (307,4 milliards d’euros) d’actifs selon le cabinet spécialisé Sovereign Wealth Center.
LaSalle Investment Management, l’un des leaders mondiaux de l’investissement immobilier, a réalisé sa première acquisition aux Pays-Bas pour le compte de l’ERAFP. Il s’agit de la sixième acquisition réalisée par LaSalle pour l’ERAFP dans le cadre du mandat d’investissement de dix ans que ce dernier lui a confié en 2015. Le fonds investit dans des actifs Core et Core+ de qualité supérieure. Parmi les acquisitions précédentes réalisées pour l’ERAFP figurent des actifs commerciaux «prime», des bureaux et des logements étudiants situés au Royaume-Uni, en Allemagne et en République tchèque. L’actif est un immeuble de bureaux de première qualité («grade A») situé dans un quartier très bien accessible et aux niveaux de location abordables par rapport au reste du marché. Il s’agit d’un complexe de bureaux multilocataires, composé de quatre bâtiments indépendants situés dans la partie la plus prisée du quartier d’"Amsterdam Sloterdijk», dans le quart nord-ouest de la ville. Constituant l’un des principaux axes d’expansion de la ville, ce quartier d’affaires reconnu se transforme progressivement en zone multifonctionnelle. Le complexe est très bien desservi par les réseaux de transport et se situe juste à côté de la gare de Sloterdijk et à proximité des autoroutes A10 et A5.
Une étude menée par le cabinet de conseil Oliver Wyman en collaboration avec Morgan Stanley sur les banques et la gestion d'actifs, montre que le prix, et non plus la performance, devient déterminant en matière de sélection de gérants actifs.
Novethic vient de publier une étude exclusive, réalisée avec le soutien de l’ADEME, qui analyse les tendances du marché européen des fonds verts. Le centre de recherche a passé en revue un panel de 165 fonds qui investissent dans des entreprises dont l’activité présente un bénéfice environnemental (gestion de l’eau, énergies renouvelables, etc). Distribués dans 16 pays différents, ils pèsent 22 milliards d’euros et affichent une croissance de +47% ces trois dernières années. L’étude analyse leurs thématiques environnementales, les entreprises sélectionnées dans les portefeuilles et les facteurs d’attractivité de ce type de placements.
Après avoir fait ses premières armes chez Generali, ce juriste expert en droit de la distribution et des assurances a osé un grand virage, intégrer l’ACPR.
L’Autorité monétaire de Singapour (MAS), l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) et l’Autorité des marchés financiers (AMF) ont signé le 27 mars 2017 des accords de coopération afin d’accroître leur coopération dans le domaine des FinTech.
Il se définit comme « un grand fidèle ». Jean-Pierre Grimaud, président d’OFI AM, a toujours privilégié l’aspect humain dans ses choix de carrière. Après être devenu une figure du monde institutionnel, il a décidé de piloter la plus mutualiste des sociétés de gestion. C'est avec le goût pour la découverte, mais aussi pour les lumières et les couleurs de notre monde qu'il voyage des côtes de l’Atlantique au Cap Horn en passant par l’Australie. Pour autant, il ne boude pas l'humour de certaines bandes dessinées sur les plages de l'île de Ré.
Avec des sommes gérées qui ont plus que doublées depuis 2011, une analyse portant sur les contrats d'assurance-vie, dresse un bilan de l'année 2016 et effectue un comparatif des différentes offres et modes de gestion.
Déjà chef économiste du groupe Axa et responsable de la recherche et de la stratégie d’investissement (R&IS) chez Axa IM, Laurence Boone est nommée global head of multi asset client solutions (MACS) & trading and securities finance (TSF) du gestionnaire d’actifs. Ces fonctions étaient assumées jusqu'à présent par Julien Fourtou, qui quitte Axa IM après 17 ans de présence «pour poursuivre un nouveau projet entrepreneurial», selon le communiqué du groupe. La nomination de Laurence Boone, arrivée chez Axa en mars 2016, sera effective le 3 avril.
Le fonds souverain du Qatar va ouvrir des locaux à San Francisco, foyer du secteur des nouvelles technologies aux Etats-Unis, pour gérer un portefeuille d’actifs américains de plus en plus étoffé, a déclaré lundi son directeur général, le cheikh Abdoullah bin Mohamed bin Saoud al Thani. La Qatar Investment Authority (QIA), qui dispose de 334 milliards de dollars (307,4 milliards d’euros) d’actifs selon le cabinet spécialisé Sovereign Wealth Center, réalise l’essentiel de son activité en Europe mais a exprimé l’intention de se diversifier en Asie et aux Etats-Unis. L'émirat a annoncé en 2015 qu’il investirait 35 milliards de dollars aux Etats-Unis au cours des cinq années suivantes après avoir ouvert des locaux à New York.
C’est un sujet qui agite beaucoup les candidats à l'élection présidentielle, chacun voyant la lutte contre la fraude fiscale comme une opportunité de faire gonfler à peu de frais les recettes de l’Etat. Les stratégies d'évitement fiscales coûtent à la France 18 milliards d’euros et 500 milliards de dollars au niveau mondial par an (chiffres de 2013) selon les calculs effectués dans une étude de l’Université des Nations Unies. L'étude affirme que la France perdrait ainsi 0,73% de son PIB à cause de la politique d'évitement de ses grandes entreprises.
The French financial market authority (Autorité des marchés financiers, AMF) is taking a decision on the fate of ETFs. In light of the rapid growth of exchange-traded funds, the French regulator is seeking to develop its current policies in this area. To this end, the AMF is launching a public consultation on three proposals for modifications. “The consultation will remain open for a two-month duration, unti 24 May 2017,” the regulator states. The three proposals are as follows: 1. An extension of the means offered to French-registered ETFs, in certain market situations, to pay out redemption requests in kind on the primary market (except in cases of legal administration); 2. To put an action plan in place in case of major difficulties with valuation or liquidity on the underlying equity market, to provide a means to suspend subscriptions and redemptions; 3. The preparation of a continuity plan in case of default or event affecting a counterparty. ETFs have grown spectacularly over the past few years, with an annual increase in assets of 20% over the past four years. “In this context of rapid growth, the AMF is closely monitoring developments on the market and their impact, particularly on liquidity and financial stability,” the regulator states.
Europe’s 20 biggest banks (1) are registering over a quarter of their profits in tax havens – well out of proportion to the level of real economic activity that occurs there, according to a new report by Oxfam and the Fair Finance Guide International today.The report, ‘Opening the Vaults,’ suggests the discrepancy may have arisen because some banks are using tax havens to avoid paying their fair share of tax, to facilitate tax dodging for their clients, or to circumvent regulations and legal requirements. The research was made possible by new EU transparency rules that require European banks to publish information on the profits they make and the tax they pay in every country they operate, said a press release. The report finds: - Tax havens account for 26 percent of the profits made by the 20 biggest European banks - an estimated EUR25 billion - but only 12 percent of banks’ turnover and 7 percent of the banks’ employees. - Subsidiaries in tax havens are on average twice as lucrative for banks as those elsewhere. For every EUR100 of activity, banks make EUR42 of profit in tax havens compared to a global average of EUR19.- Bank employees in tax havens appear to be 4 times more productive than the average bank employee – generating an average profit of EUR171,000 per year compared to just EUR45,000 a year for an average employee.- In 2015 European banks posted at least EUR628 million in profits in tax havens where they employ nobody. For example, the French bank BNP Paribas made EUR134 million tax-free profit in the Cayman Islands despite having no staff based there. - Some banks are reporting profits in tax havens while reporting losses elsewhere. For example, Germany’s Deutsche Bank registered low profits or losses in many major markets in 2015 while booking almost EUR2 billion in profits in tax havens. - Luxembourg and Ireland are the most favored tax havens, accounting for 29 percent of the profits banks posted in tax havens in 2015. The 20 biggest banks posted EUR4.9 billion of profits in the tiny tax haven of Luxembourg in 2015 – more than they did in the UK, Sweden and Germany combined.- Banks often pay little or no tax on the profits they post in tax havens. European banks paid no tax on EUR383 million of profit they posted in seven tax havens in 2015. In Ireland, European banks paid an effective tax rate of no more than 6 percent – half the statutory rate – with three banks (Barclays, RBS and Crédit Agricole) paying no more than 2 percent. (1) : The 20 European banks assessed by Oxfam include HSBC, Barclays, RBS, Lloyds and Standard Charter (UK); BNP Paribas, Crédit Agricole, Société Générale, BPCE, and Crédit Mutuel-CIC headquartered (France); Deutsche Bank, Commerzbank AG, and IPEX (Germany); ING Group and Rabobank (Netherlands); UniCredit and Intesa Sanpaolo (Italy), Santander and BBVA (Spain); and Nordea (Sweden).
Candriam Investors Group is making its debut in the robotics industry. The asset management firm on Friday, 24 March unveiled a new strategy dedicated to robotics and new technologies, which will aim to invest in companies in the field of robotics and technologies which influence the future positively. The affiliate of New York Life Investment Management is following in the footsteps of Pictet and Trecento AM, among others, who already have funds of this type. The Robotics strategy comes as an addition to the range of thematic strategies from Candriam, also including funds specialised in demographic growth and biotechnologies, among others. “Theme funds allow investors to profit from long-term socioeconomic trends,” Candriam says in a statement. Based on a strong conviction bottom-up approach, the investment process for the new strategy targets companies with earnings that show higher-than-average growth, whose competitive positioning is solid, and which deploy innovative technological solutions, the asset management firm says. Stock-picking is used to construct a portfolio from a global universe with a maximum of 50 positions.
Schroders est la première société du FTSE 100 à publier les détails de l’écart salarial entre hommes et femmes, rapporte le Financial Times fund management. Ainsi, la rémunération fixe pour les femmes qui travaillent au sein de la société de gestion est inférieure de 33 % en moyenne par rapport à la rémunération des hommes. Les bonus pour les femmes sont en moyenne inférieurs de 66 % par rapport aux bonus pour les hommes. Mais la société indique que ces chiffres peuvent être trompeurs, car les hommes représentent 71 % de ses salariés senior, et sont donc plus susceptibles d’avoir des postes à salaire élevé.
Le groupe britannique Old Mutual a annoncé la cession d’une participation de 24,95% au capital de sa filiale OM Asset Management à HNA Capital US pour un montant en numéraire de 446 millions de dollars. L’opération devrait se réaliser en deux temps, a indiqué Old Mutual dans un communiqué. En vertu de l’accord ainsi conclu, la participation d’Old Mutual au capital de sa filiale passera ainsi de 50,8 % à 25,9%. La transaction porte sur la vente d’une participation de 9,95 % au prix de 15,30 dollars par actions, suivie d’une deuxième vente de 15% supplémentaire du capital au prix de 15,75 euros par action. HNA Capital US est la filiale américaine du groupe HNA Capital, la division dédiée aux services financiers du conglomérat chinois HNA.
Nordea Asset Management vient de recruter Giusi Santangelo en tant que commercial de sa succursale italienne, rapporte Bluerating. L’intéressé vient d’Anima Sgr, où il travaillait notamment sur le segment de clientèle retail et la distribution bancaire.
Le spécialiste de l’allocation et du conseil BlueLake Associates et le cabinet d’expertise juridique et fiscale Wadsack Treuhandgesellschaft ont annoncé la création d’un family office dénommé Wadsack Family Office qui proposera des solutions d’investissement sur mesure ainsi que des services juridiques, fiscaux, comptables et d’audit à une clientèle de particuliers internationaux fortunés, rapporte le site spécialisé Citywire.
Le gestionnaire de fortune indépendant 1875 Finance, basé à Genève, envisage de renforcer ses effectifs tant en Suisse qu'à l’international, rapporte le site spécialisé finews. Après avoir annoncé en novembre dernier son intention d’ouvrir un bureau à Zurich, le président et fondateur de la société de gestion, Olivier Bizon a indiqué à finews qu’il envisageait de recruter plus d’une dizaine de personnes, pour l’essentiel des conseillers à la clientèle, au cours des dix-huit prochains mois. 1875 Finance veut également renforcer le siège de Genève tandis que le bureau présent Luxembourg pourrait recruter deux à trois personnes. En net, la société compte embaucher à l’international un collaborateur par mois, a ajouté Olivier Bizon. Actuellement, elle emploie un peu plus de 70 personnes à Genève, Zurich, Luxembourg et Hong Kong.Avec cette nouvelle force de frappe, 1875 Finance espère pouvoir se développer sur les segments de la gestion de fortune, de la banque privée et du family office. Son objectif chiffré serait d’atteindre la barre des 10 milliards de francs d’ici à la fin de l’année 2018 contre 7,5 milliards de francs actuellement.
La rémunération totale du directeur général du Credit Suisse, Tidjane Thiam, pour sa première année complète à ce poste, a bondi à 11,9 millions de francs suisses ( soit 11,11 millions d’euros), selon le rapport annuel 2016 publié ce 24 mars. En 2015, Tidjane Thiam avait perçu «seulement» 4,57 millions de francs après avoir rejoint la banque le 22 juin. Le rapport indique également que le montant global des primes versées par Credit Suisse a progressé de 6% à 3,09 milliards de francs. Le groupe, qui a engagé un vaste plan de restructuration, a pourtant encore bouclé l’exercice 2016 sur une perte de quelque 2,5 milliard de francs en raison d’une amende infligée aux Etats-Unis pour solder un contentieux sur la vente de titres à risque adossés à des crédits immobiliers «subprime».Le rapport annuel évoque par ailleurs le projet d’introduction en Bourse partielle d’une part minoritaire de la filiale suisse regroupant les segments banque de dépôt, banque privée et banque d’investissement qui pourrait permettre de lever jusqu'à 4 milliards de francs. «Nous sommes en bonne voie sur les travaux préparatoires d’une introduction en Bourse partielle du Credit Suisse (Schweiz) AG au second semestre 2017, si les conditions du marché le permettent et sous réserve de l’approbation du conseil d’administration», déclarent Tidjane Thiam et le président Urs Rohner, cités dans le rapport.
La société de gestion portugo-espagnole Dunas Capital a annoncé la création d’une nouvelle structure dédiée aux actifs réels, baptisée Dunas Real Assets, rapporte le site spécialisé Funds People. Gregorio Herrera, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, a été nommé responsable de ce pôle d’activité logé dans la division de gestion alternative du groupe ibérique. Dunas Reals Assets aura pour mission de rechercher des opportunités d’investissements dans les actifs tangibles comme les avions, les bateaux ou encore les équipements à rendement énergétique. Dunas Capital investira dans ces actifs en direct ou par le biais de fonds gérés par la société de gestion. Gregorio Herrera connait bien ce secteur d’activités, ayant été l’un des fondateurs de la division dédiée aux actifs réels de Banco Santander.
Le gestionnaire d’actifs espagnol GVC Gaesco Gestión vient de recruter deux professionnels de l’investissement afin de muscler son équipe de gestion, rapporte le site spécialisé Funds People. Ainsi, Maria Morales, jusque-là directrice de l’obligataire chez Merchbanc, a rejoint GVC Gaesco Gestión où elle occupera une fonction similaire. En parallèle Gema Martinez-Delgado, jusqu’ici directrice de la gestion de portefeuilles et des fonds de fonds de Merchbanc, rejoint la société de gestion au poste de responsable du conseil et de la gestion de portefeuilles de fonds. Anciennes de Merchbanc, elles avaient également travaillé ensemble, précédemment, au sein de Banco Madrid et de sa filiale de gestion Banco Madrid Gestión, qu’elles avaient quitté en septembre 2015.
The stock market operator Euronext and Vigeo Eiris, an independent ESG research agency, on 24 March announced the launch of the CAC 40 Governance index, which aims to evaluate the performance of leading companies on the Paris stock market for their corporate governance. The new index is based on the CAC 40 index from Euronext, and on scores for the companies which compose the index for responsible governance using the Equitics methodology developed by Vigeo Eiris.The methodology is based on 45 indicators, grouped around four criteria:- board of directors: effectiveness, balance of power, integration of social responsibility factors;- auditing and internal controls: independence of special committees and reviewing of corporate social responsibility risks;- shareholder rights: fair treatment and protection of minority shareholders;- management pay scales: legibility of systems and accountability for social responsibility factors.Companies of the CAC 40 are ranked by their scores into four groups of 10, for weighting in the index. The 10 companies with the best ratings get a total weight of 40%, while the next 10 account for 30%, then 20% for the next 10, and 10% for the last 10.