Le pionnier de la gestion indicielle Jack Bogle a un conseil de court terme pour les nombreuses sociétés de gestion qui perdent des clients en faveur de Vanguard, la société qu’il a fondée : ne faites rien, rapporte le Wall Street Journal. Cette stratégie « est bien plus susceptible de préserver les profits des gérants que la réduction des tarifs ou qu’un marketing plus agressif ou que de sauter dans le train de la gestion passive traditionnelle à bas coût », a déclaré le fondateur de Vanguard Group lors d’une conférence Morningstar jeudi. Sur le long terme, les sociétés de gestion concentrées sur la gestion active seront forcées de changer fondamentalement la structure de leur activité pour attirer l’argent des clients.
A l’issue du premier trimestre 2017, Lazard Asset Management (Lazard AM) a annoncé que ses actifs sous gestion ont atteint 215,17 milliards de dollars à fin mars 2017, en hausse de 9% par rapport à fin décembre 2016 et en progression de 13% par rapport à fin mars 2016. Au cours des trois premiers mois de l’année, la société de gestion a enregistré une collecte nette de 3,3 milliards de dollars. Elle a également bénéficié d’effets de marché et de change positifs de près de 14 milliards de dollars.A fin mars 2017, le pôle de gestion d’actifs du groupe Lazard a dégagé des revenus opérationnels de 278 millions de dollars, en croissance de 16% sur un an. A elles seules, les commissions de gestion ont représenté 271 millions de dollars à la fin du premier trimestre 2017, en progression de 3% par rapport au trimestre précédent et en hausse de 14% par rapport au premier trimestre 2016.En prenant l’ensemble de ses activités, le groupe Lazard a dégagé un bénéfice net ajusté de 110 millions de dollars au premier trimestre 2017, soit un bond en avant de 65% en l’espace d’un an. Ses revenus opérationnels s’établissent à 624 millions de dollars, en croissance de 23% sur un an.
Un fonds monétaire créé par Alibaba, une société chinoise de technologies, en tant que dépôt pour les restes de liquidités des dépenses en ligne est devenu le plus gros fonds monétaire avec 165,6 milliards de dollars d’encours, rapporte le Financial Times. Lancé il y a quatre ans, le fonds appelé Yu’e Bao a dépassé le fonds monétaire US de JPMorgan qui gère 150 milliards de dollars. La filiale de paiements d’Alibaba, Ant Financial, s’est lancé dans la gestion de fonds lorsqu’elle a remarqué que les liquidités des dépôts de ses clients augmentaient.
La division de la gestion de fortune internationale du groupe suisse UBS a enregistré au premier trimestre 2017 une collecte nette de 20,5 milliards de francs suisses si bien que les actifs investis affichent une progression sur un an de 13% à 2.178 milliards de francs. Le bénéfice avant impôts de la division s’inscrit en hausse de 19% à 1,05 milliard de francs. Les actifs sous gestion totaux ont progressé de 4% à 2.934 milliards de francs. Grâce à la gestion de fortune internationale mais également à une forte baisse des frais de restructuration, le bénéfice net du groupe a fait un bond de 80% sur un an à 1,27 milliard de francs. Toutes les divisions et les régions ont contribué à l’amélioration de la performance, souligne le groupe dans un communiqué publié ce matin.Dans le détail, la division de gestion de fortune dévolue au continent américain (WM Americas), qui affiche des entrées nettes de 1,9 milliard de dollars, a amélioré son bénéfice avant impôts ajusté de 43% à 301 millions de francs. Celle pour le reste du monde (WM), qui enregistre des entrées nettes de 18,6 milliards de francs, affiche un bénéfice avant impôts ajusté de 17% à 639 millions de francs. La division gestion d’actifs, dont les encours ressortent à 697 milliards de francs, a enregistré des entrées nettes de 19,7 milliards de francs. Son bénéfice avant impôts a progressé de 12% à 123 millions de francs.
Neuberger Berman a signé un partenariat avec Banca Generali, rapporte Investment Europe. En vertu de cet accord, les conseillers financiers de Banca Generali auront accès à l’intégralité de la gamme de fonds Ucits de Neuberger Berman autorisée à la distribution en Italie. Neuberger Berman propose déjà ses produits par le biais des solutions d’investissement de Banca Generali, BG Stile Libero et BG Solution.Cet accord permet à la société de gestion d’accéder au réseau de conseillers financiers et banquiers privés de la banque italienne, qui représente 1.800 conseillers et environ 50 milliards d’euros d’encours.
Le fonds souverain australien Future Fund a annoncé que ses actifs sous gestion s’inscrivaient fin mars à 129,6 milliards de dollars australiens, en progression de 1,6% par rapport à fin décembre 2016 et de 10,5% sur les douze derniers mois.Au cours du trimestre écoulé, le fonds souverain australien s’est montré plus prudent que jamais, avec une poche de cash qui a dépassé les 20% à 20,4% contre 19,7% précédemment. L’exposition aux actions ressort à 29% contre 29,1% précédemment, le private equity à 10,6% contre 10,9%, l’obligataire, surtout de la dette privée, à 11,3% contre 12%, les infrastructures à 7,6% contre 7,9% et l’immobilier à 6% contre 6,2%. A noter toutefois que la poche dédiée aux hedge funds est passée de 14,2% à 15,1%.
Le fonds de pension danois ATP a annoncé avoir enregistré un rendement de son portefeuille d’investissement de 7,8% ou 7,8 milliards de couronnes danoises (1 milliard d’euros) avant impôt au premier trimestre 2017. Le fonds explique que l’ensemble des classes d’actifs se sont bien comportées mais que les actions et le crédit ont contribué plus que les autres. Il précise également que sur les cinq dernières années, il a enregistré un rendement moyen par trimestre de 3,7% et une performance positive pour 18 trimestres sur un total de 20. Les actions danoises ont eu la meilleure contribution en montant avec un rendement de 2,3 milliards de couronnes danoises. Dans cet environnement globalement favorable, les politiques de couverture ont du coup eu un impact négatif, évalué à 100 millions de couronnes.Le directeur général d’ATP, Christian Hyldahl, se montre prudent dans son communiqué. S’il se réjouit de cette performance trimestrielle, il estime que la renouveler sur les prochains trimestres ou les prochaines années «sera un challenge» en raison de l’incertitude économique et politique en Europe et aux Etats-Unis.
L’action Amundi était stable vers 13 heures après la publication des résultats du groupe. Le premier gérant européen a annoncé ce vendredi une collecte nette trimestrielle record de 32,5 milliards d’euros entre janvier et mars, portée par les produits de trésorerie. Hors coûts d’intégration du gérant italien Pioneer, racheté l’an dernier à UniCredit, le géant français enregistre par ailleurs une hausse de 13,2% de son résultat net part du groupe, à 147 millions d’euros.
Le gérant d’actifs français a collecté 32,5 milliards d’euros entre janvier et mars, tandis que son résultat net a grimpé de 13,2%, à 147 millions d’euros.
Dans un souci d’accroissement de ses rendements et de diversification de son portefeuille, BNP Paribas Cardif investit de plus en plus dans le résidentiel, au détriment de l'immobilier de bureaux.
Invesco vient d'annoncer la conclusion d’un accord définitif pour l’acquisition de la société Source, l’un des principaux fournisseurs indépendants de fonds indiciels cotés (ETF) basé en Europe. La transaction inclut environ 18 milliards en USD d’actifs sous gestion gérés par Source et environ 7 milliards en USD d’actifs sous gestion gérés en externe (données au 31 mars 2017).
La société de gestion d’actifs mondiale, Russell Investments, vient d'annoncer le recrutement de Joseph Linhares, ancien directeur général et responsable de l’activité iShares pour la région EMEA (Europe Moyen-Orient et Afrique), comme directeur exécutif EMEA.
Le Conseil d’Administration d’Amundi s’est réuni le 27 avril 2017 sous la présidence de Xavier Musca et a examiné les comptes du premier trimestre 2017 qui laissent apparaître un résultat net en hausse de 13,2%. L'intégration de Pioneer Investments devrait, quant à elle, être effective vers la fin du premier semestre.
Début d’année sur les chapeaux de roue pour Jupiter Fund Management. Au cours du premier trimestre 2017, le gestionnaire d’actifs britannique a en effet enregistré une collecte nette de 1,3 milliard de livres, soit sa plus forte collecte nette trimestrielle depuis un an. L’essentiel de ces souscriptions nettes proviennent de son activité de « mutual fund », qui ont attiré 1,4 milliard de livres au cours des trois premiers mois de l’année. « Les flux ont été particulièrement forts en Asie et en Europe continentale, avec des contributions positives en provenance de nos bureaux récemment ouverts en Italie et en Espagne », a indiqué Jupiter dans un communiqué. A l’inverse, ses activités de mandats ségrégés (« segregated mandates ») et celles liées aux « investment trusts » ont accusé respectivement des sorties nettes de 93 millions de livres et de 3 millions de livres.A l’issue du premier trimestre 2017, ses actifs sous gestion ressortent à 43,5 milliards de livres, en hausse de 7,4% par rapport à fin décembre 2016. Outre l’effet collecte nette, Jupiter a bénéficié d’un effet de marché et de change positif à hauteur de 1,68 milliard de livres.
Le gestionnaire d’actifs britannique Crux Asset Management (Crux) a reçu le feu vert de l’autorité de régulation luxembourgeoise pour lancer le Crux Global Fund, un nouveau véhicule Ucits qui disposera d’un compartiment, le Crux European Special Situations Feeder. Ce fonds investira principalement, via une structure de fonds maître/nourricier, dans le fonds FP Crux European Special Situations (1,5 milliard de livres d’encours), co-géré par Richard Pease et James Milne.Ce nouveau fonds nourricier sera enregistré à la commercialisation au Luxembourg, en Suisse, en France, au Royaume-Uni et en Espagne. La période de souscription (« offer period ») va courir du 2 au 12 mai et le lancement officiel interviendra le 15 mai, précise Crux dans un communiqué. Au moins 85% de ses actifs seront investis dans les parts du fonds FP Crux European Special Situations. Il pourra toutefois investir jusqu’à 15% maximum dans des actifs liquides comme du cash. « La performance dépendra donc en grande partie de celle du fonds maître, avec toutefois quelques variations en raison de l’allocation en cash ou des coûts de transaction », avance la société de gestion.Le fonds Crux European Special Situations investit dans un portefeuille concentré d’entreprises européennes (hors Royaume-Uni) jugées sous-évaluées par l’équipe de gestion. Il adopte une approche d’investissement sans restriction en termes de capitalisation boursière ou de secteurs d’activités.
La banque suédoise SEB a nommé David Teare en tant que responsable de sa division Life & Investment Management, qui offre des solutions d’assurance vie et de gestion d’actifs, à compter du 15 mai. L’intéressé était jusqu’ici directeur des risques depuis 2016. Il est membre du comité exécutif de SEB depuis 2011, au moment où il a été nommé responsable de la division pour les pays baltes.
CaixaBank Asset Management (CaixaBank AM), la filiale de gestion d’actifs de la banque espagnole CaixaBank, a nommé Ana Martin de Santaolalla au poste de directrice commerciale, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressée fera également partie du comité de direction de la société de gestion. Ana Martin de Santaolalla travaillait précédemment au sein de CaixaBank Banca Privada où elle occupait le poste de directrice du conseil et des initiatives auprès des clients. Chez CaixaBank AM, elle remplace Juan Bernal, nommé en décembre 2016 directeur général de la société de gestion. Avant de rejoindre CaixaBank, Ana Martin de Santaolalla avait officié au sein de la banque privée de Barclays.
A l’issue du premier trimestre 2017, l’encours des fonds communs de placement (« mutual funds ») de Santander s’est établi à 155,7 milliards d’euros, en hausse de 5,6% par rapport à fin 2016 et en progression de 19,9% par rapport à fin mars 2016, a annoncé ce 26 avril la banque espagnole à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Le groupe bancaire n’a toutefois dévoilé aucun chiffre sur sa collecte nette au cours des trois premiers mois de l’année.Santander est moins en réussite sur le terrain des fonds de pension. A fin mars 2017, l’encours ressort en effet à 11,3 milliards d’euros, stable par rapport à fin 2016 mais en croissance de 2,2% par rapport à fin mars 2016.A la fin du premier trimestre 2017, le groupe Santander a dégagé un bénéfice net de 1,87 milliard d’euros, en hausse de 14% sur un an. Son revenu net des intérêts a atteint 8,4 milliards d’euros à fin mars 2017, en croissance de 10% par rapport à fin mars 2016.
La banque italienne Monte dei Paschi di Siena propose à ses clients un fonds éligible au PIR, le plan d’épargne individuel italien, rapporte Bluerating. Le produit disponible est l’Anima Crescita Italia, un fonds diversifié créé et géré par Anima, et qui est investi en moyenne à 30 % en actions, à 5 % en liquidités et pour le reste en obligations. MPS précise que l’offre sera élargie à des fonds d’autres partenaires.
La société Selt, qui déploie une infrastructure de règlement et de paiement institutionnel multidevises, multi-actifs, fondée sur la technologie blockchain et qui a ouvert un bureau à Paris en janvier dernier, vient d’annoncer la nomination de David Poupardin, 24 ans, en qualité de business development officer. Après une première expérience chez Selt à Londres en 2015 en tant qu’assistant du CEO Peter C. Randall, David Poupardin, 24 ans, a commencé sa carrière professionnelle dans le domaine de la gestion d’actifs, en tant qu’analyste quantitatif rattaché à la gestion diversifiée, chez OFI AM. Il a ensuite participé, dans l’équipe de gestion sous mandat pour les caisses régionales et la clientèle externe de Groupama AM, à la mise en place de stratégies de portage optimal adaptées aux contraintes assurantielles. Dans ses nouvelles fonctions, David Poupardin sera amené à seconder le CEO France de Selt, Pierre Davoust, dans le développement de SETL sur le marché français et de la zone euro, ainsi que dans la gestion et le suivi des projets. David Poupardin est détenteur d’un double diplôme Centrale Paris - ESCP Europe (Master In Management, Finance de Marché).
Les taux de couverture des caisses de pension en Suisse ont encore progressé au premier trimestre 2017. Pour les caisses de droit public avec capitalisation totale, ce taux se rétablit, franchissant la barre des 100% pour la première fois depuis 2014, pour s’inscrire à 100,5% contre 99,2% trois mois plus tôt. L’amélioration de la situation de financement du deuxième pilier repose encore et toujours sur les plus-values réalisées sur les actions, selon le moniteur trimestriel publié par Swisscanto. Pour les caisses de droit privé, la valeur correspondante s’est hissée de 1,5 point de pourcentage à 112,2% au 31 mars. Quant aux caisses publiques à capitalisation partielle, leur taux est passé de 78,5% à 79,9% d’un trimestre à l’autre, selon les estimations de Swisscanto. A fin mars, 97,2% des institutions de droit privé et 80,8% des caisses publiques (avec capitalisation complète) dépassaient la barre des 100% en matière de couverture, observe Swisscanto. Du côté des performances, les caisses recensées ont réalisé au cours du premier trimestre 2017 un rendement pondéré estimé à +2,13%. Depuis janvier 2016, c’est-à-dire sur les cinq trimestres écoulés, le rendement cumulé s’inscrit à +5,73%. Depuis le début de cette année, les actions suisses et étrangères, l’immobilier domestique ainsi que les hedge funds ont apporté une contribution positive. Les obligations et les matières premières ont en revanche à nouveau été à l’origine des moins-values.
Les activités de gestion d’actifs et de fortune du groupe Deutsche Bank logées dans Deutsche Asset Management ont enregistré au premier trimestre une collecte nette de 5 milliards d’euros, a annoncé ce matin le groupe allemand. La plupart des régions et produits ont contribué à ce résultat, indique sans plus de précisions Deutsche Bank dans un communiqué. Les revenus de Deutsche AM, dont une partie du capital devrait être introduite en Bourse avant la fin de l’année, ont diminué au premier trimestre de 12% par rapport au trimestre de l’année précédente pour s'établir à 607 millions d’euros. Toutefois, si l’on exclut les éléments exceptionnels du premier trimestre 2016, entre autres la ventes des activités de gestion de fortune en Inde, les revenus affichent une progression de 5% d’un trimestre sur l’autre. Deutsche AM revient en territoire positif avec un bénéfice avant impôts de 181 millions d’euros au premier trimestre après avoir essuyé une perte de 752 millions d’euros au quatrième trimestre 2016.Au niveau du groupe, les revenus ont diminué de 9% au premier trimestre à 7,3 milliards d’euros mais dans le même temps, les dépenses ont reculé de 5% si bien que le bénéfice avant impôts s’inscrit à 878 millions d’euros, en hausse de 52% par rapport au premier trimestre 2016. Le bénéfice net fait un bond de 143% sur un an à 575 millions d’euros.
Henry Laufer était professeur de math dans une université de Long Island à la fin des années 1980 lorsqu’il reçut un appel de Jim Simons, relate Bloomberg. Cet ancien collègue avait quitté l’enseignement pour lancer Renaissance Technologies et son hedge fund était en difficulté. Henry Laufer l’aiderait-il à trouver une meilleure manière de prédire les cours des matières premières ? Trente ans plus tard, Henry Laufer est milliardaire quatre fois, et Jim Simons est encore plus riche. Leur fonds Medallion, basé sur des modèles qui trouvent des signaux cachés dans le bruit des marchés, est probablement devenu la machine à faire de l’argent la plus réussie au monde. Il a dégagé environ 55 milliards de dollars sur les 29 dernières années, grâce à un rendement moyen étonnant de 40 %, selon les chiffres de Bloomberg. La fortune d’Henry Laufer est estimée à 4 milliards de dollars et celle de Jim Simons à 15,7 milliards de dollars, selon l’indice Bloomberg Billionaires. Les deux autres actionnaires de Renaissance (Robert Mercer et Peter Brown) sont sur le point de les rejoindre au royaume des milliardaires, selon une source proche du dossier. Si et quand ils passeront ce seuil, Medallion, qui gère de l’argent pour environ 300 employés de Renaissance, dont une centaine sont Ph.D.s, aura créé davantage de milliardaires que tout autre hedge fund.
Les temps sont durs pour la gestion d’actifs du groupe State Street. Au cours du premier trimestre 2017, State Street Global Advisors (SSGA), sa filiale dédiée, a en effet subit une décollecte nette de 11 milliard de dollars, a annoncé hier le groupe américain à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Le gestionnaire d’actifs a été principalement pénalisé par 26 milliards de dollars de sorties nettes sur les produits institutionnels de long terme. A l’inverse, SSGA a enregistré 12 milliards de dollars de souscriptions nettes sur les ETF et 3 milliards de dollars de flux nets entrants sur les produits de liquidités.Malgré cette contre-performance, ses actifs sous gestion ressortent à 2.561 milliards de dollars à fin mars 2017, en hausse de 3,8% par rapport à fin décembre 2016 et en croissance de 11,5% par rapport à fin mars 2016. Cette progression a été portée par un effet marché positif de 88 milliards de dollars et un effet de change favorable de l’ordre de 16 milliards de dollars, a précisé le groupe américain.Par ailleurs, les actifs sous conservation et sous administration du groupe State Street s’inscrivent à 29.833 milliards de dollars à fin mars 2017, en croissance de 3,7% par rapport à fin décembre 2016 et en progression de 10,7% par rapport à fin mars 2016.Au cours du premier trimestre 2017, la banque dépositaire américaine a réalisé 2,67 milliards de dollars de revenus, en hausse de 5,5% par rapport au quatrième trimestre 2016 et en croissance de 7,4 % par rapport au premier trimestre 2016. Son bénéfice net en normes GAAP ressort à 446 millions de dollars à fin mars 2017, en repli de 19,9% par rapport à fin décembre 2016 mais en progression de 39,8% par rapport à fin mars 2016.
Le cabinet Océanic Finance lance auprès de sa clientèle privée et de ses partenaires, Océanic Opportunités Monde dont la gestion a été confiée à Lazard Frères Gestion, Océanic Finance apportant son conseil sur l’allocation stratégique et tactique. Fonds de fonds flexible, la stratégie d’Océanic Opportunités Monde est discrétionnaire entre les différentes classes d’actifs, permettant une exposition de 0 à 100% maximum de son actif net par classe d’actifs. Cependant l’allocation cible devrait présenter, sur la durée de placement recommandée, les fourchettes d’exposition suivantes : de 50% à 100% de son actif net en actions internationales et, à l’inverse, entre 0 et 50% en obligations ou en instruments monétaires.Dans une perspective de diversification, sa stratégie discrétionnaire lui permettra de s’exposer aussi bien aux actions des pays émergents (entre 0 et 30%), qu’aux petites et moyennes capitalisations (entre 0 et 30% également). « Nous nous sommes fixé pour objectif de constituer un portefeuille concentré d’OPC, qui puisse s’exposer, via différents gérants sélectionnés par l’équipe de gérants analystes de Lazard Frères Gestion, à toutes les zones géographiques en fonction de l’analyse du cycle économique et de la valorisation des différentes classes d’actifs », détaille Colin Faivre, gérant du fonds Océanic Opportunités Monde. Le fonds est à ce jour investi à plus de 90% sur les marchés actions (au 31 mars 2017). Les marchés européens représentent 58% de la part actions du fonds, les marchés américains 21%, les marchés émergents 14% et le marché japonais 8%.
La société de capital-investissement Omnes Capital a annoncé les arrivées de Stéphane Roussilhe et de Caroline Yametti, respectivement en qualité de directeur associé et directeur de participations. Stéphane Roussilhe, 41 ans, a rejoint l’équipe capital-développement et transmission « mid cap » en avril 2017 qualité de directeur associé. Cette équipe investit dans des petites et moyennes entreprises (PME) de croissance avec des tickets de 8 à 30 millions d’euros via le fonds Omnes Croissance 4. Il arrive en provenance de L’Oréal où il officiait en tant que directeur M&A. Auparavant, il a évolué en tant que « principal » chez PAI Partners dans le secteur « Retail & Distribution » de 2005 à 2015. Il a débuté sa carrière en 2001 chez PricewaterhouseCoopers en audit, puis dans le département « Transaction Services ».Pour sa part, Caroline Yametti, 36 ans, a rejoint Omnes Capital en février 2017 en tant que directeur de participations au sein de l’équipe « Bâtiments durables ». La nouvelle recrue a démarré sa carrière chez HSBC en conseil et financement structuré immobilier à Paris et à Londres. Avant de rejoindre Omnes Capital, elle a passé sept années au sein du fonds anglo-saxon InfraRed Capital Partners, spécialisé en investissement en infrastructure et en immobilier.
Henri Boua, nommé en juin 2016 responsable des ventes pour la France et Monaco chez WisdomTree Europe, a quitté la société de gestion début février 2017, a appris NewsManagers. Selon son profil LinkedIn, l’intéressé a récemment rejoint Bluefin Europe en qualité de responsable du développement de l’activité ETF. Basée à Londres, la société Bluefin Europe se présente comme un fournisseur de liquidité pour les ETP (Exchange Traded Products) et ETF.Avant de rejoindre WisdomTree Europe en 2016, Henri Boua avait officié pendant plus de trois ans chez ETF Securities en qualité de responsable des ventes pour la France et Monaco. Auparavant, il avait occupé des postes de structuration et de vente de produits structurés chez Tradition à Londres entre 2007 et 2011.
A l’issue de son quatrième trimestre fiscal 2017, clos au 31 mars 2017, le gestionnaire d’actifs américain Legg Mason a annoncé que ses actifs sous gestion se sont inscrits à 728,4 milliards de dollars, en hausse de 2,5% par rapport à fin décembre 2016 et en progression de 8,8% par rapport à fin mars 2016. Au cours du trimestre écoulé, la croissance des encours a été principalement tirée par un effet de marché positif de 17,1 milliards de dollars et un effet de change favorable de 4 milliards de dollars. Sa collecte nette s’est modestement établie à 800 millions de dollars. Dans le détail, Legg Mason a enregistré 3,9 milliards de dollars de souscriptions nettes sur les produits de long terme – dont 3,1 milliards de dollars sur le fonds actions et 3,5 milliards de dollars sur les fonds obligataires, compensés par 2,7 milliards de rachats nets sur les produits alternatifs. Dans le même temps, la société de gestion a subi des sorties nettes de 3,1 milliards de dollars sur les produits de liquidité.Sur l’ensemble de son exercice fiscal 2016-2017, Legg Mason affiche une décollecte nette de 28,9 milliards de dollars, après 26,1 milliards de dollars de sorties nettes lors de l’exercice fiscal précédent. Les produits de long terme ont accusé 1,6 milliard de dollars de rachats nets tandis que les produits de liquidité ont cumulé 27,3 milliards de dollars de sorties nettes. A l’issue de son quatrième trimestre fiscal 2017, Legg Mason a dégagé un bénéfice net de 75,9 millions de dollars contre une perte nette de 45,2 millions de dollars un an plus tôt. Ses revenus opérationnels ressortent à 723,1 millions de dollars contre 619,5 millions de dollars un an plus tôt. Sur l’ensemble de l’exercice fiscal 2016-2017, son bénéfice net atteint 227,2 millions de dollars contre une perte nette 25 millions de dollars un an auparavant. Ses revenus opérationnels ont progressé de 8% pour s’établir à 2,88 milliards de dollars à fin mars 2017 contre 2,66 milliards de dollars à fin mars 2016.
State Street Global Advisors (SSGA) a annoncé, ce 26 avril, la nomination d’Amlan Roy au poste de stratégiste mondial, spécialiste de la retraite. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé sera chargé de diriger les efforts de la société de gestion en matière de recherche et de publication sur les questions démographiques mondiales et leurs implications sur les tendances en matière économique et politique ainsi que sur le plan des retraites et de l’investissement. Basé à Londres, Amlan Roy sera placé sous la responsabilité de Lori Heinel, directrice mondiale adjointe des investissements chez SSGA.Avant de rejoindre SSGA, Amlan Roy a travaillé chez Credit Suisse où il a dirigé la recherche mondiale sur la démographie et les retraites. Au cours de sa carrière de près de 20 ans au sein de la banque suisse, il a occupé différents postes à responsabilité. Il a notamment, fondé et dirigé le groupe européen de conseil et de structure des retraites, ainsi que le groupe de recherche sur les produits de taux et le projet mondial sur la démographie. Il a rejoint la société en 1998 en tant que vice-président de l’équipe de stratégie mondiale sur les marchés émergents, au sein de laquelle il a développé des modèles de risques et de notation pour 36 pays différents. Avant d’intégrer Credit Suisse, Amlan Roy avait travaillé pendant plus de dix ans en milieu universitaire. Il a enseigné à l’Ecole de gestion de l’Université de Boston, à l’Ecole de commerce de l’Université de l’Iowa et à l’Université de Londres (Queen Mary and Westfield College et la London School of Economics) sur des sujets tels que les investissements, la macroéconomie, l’économie financière, l’économie d’entreprise, la finance internationale et les statistiques. Actuellement, il occupe encore un poste d’adjoint à la recherche au sein du groupe des marchés financiers de la London School of Economics et de professeur de finance invité à la London Business School.