Joe Abruzzo a été nommé responsable de la banque privée pour la région Amériques chez HSBC Global Private Banking. Il prend la succession de Marlon Young qui a quitté la société le mois dernier après onze années passées au sein du groupe bancaire britannique. Joe Abruzzo, qui affiche plus de trente ans d’activité dans le secteur bancaire, était précédemment responsable de l’Amérique du Nord chez HSBC Global Private Banking. Avant de rejoindre HSBC en 2014, il avait passé 26 ans au service de JP Morgan Chase dans différents postes de responsabilité. Dans ses nouvelles fonctions, Joe Abruzzo pilotera l’amélioration des offres de services à la clientèle et le développement des activités dans la région avec la mise en oeuvre d’une stratégie ciblée d’acquisition de nouveaux clients.
Axa Investment Managers – Real Assets (Axa IM – Real Assets) a annoncé, vendredi 12 mai, le départ de Dennis Lopez, jusque-là directeur mondial des investissements et membre du conseil d’administration de la société. L’intéressé quittera officiellement ses fonctions à la fin du mois de mai. Dennis Lopez a décidé de rejoindre QuadReal Property Group, l’une des plus importantes sociétés de gestion d’actifs immobiliers au Canada. Basé à Vancouver, il deviendra le directeur général de QuadReal Property Group à compter du 5 juin 2017 et, à ce titre, il supervisera l’ensemble des investissements immobiliers de la société à l’échelle mondiale.Dennis Lopez avait rejoint Axa IM – Real Assets en 2009 pour diriger l’équipe d’investissement de la société tout en travaillant avec le conseil d’administration de la société au développement des stratégies d’investissement à l’échelle internationale. Avant cela, il avait été directeur général de Sun Real Estate.
HSBC Global Private Banking a annoncé, le 11 mai, la nomination de Joe Abruzzo au poste de directeur général (CEO) de ses activités sur le continent américain. L’intéressé, basé à New York, remplace Marlon Young qui a démissionné de ses fonctions le mois dernier après 11 années passées au sein du groupe HSBC. Joe Abruzzo, qui compte plus de 30 ans de carrière dans le secteur bancaire, officiait précédemment le poste de responsable pour l’Amérique du Nord chez HSBC Global Private Banking. Avant, il a occupé plusieurs postes à responsabilité au sein de la division « Commercial Banking » de HSBC. Avant de rejoindre HSBC en 2014, il avait passé 26 ans chez JP Morgan Chase à différents postes à responsabilité dans les divisions « Commercial Banking » et « Corporate and Investment Banking ».
Le responsable des investissements de Janus Capital, Enrique Chang, empochera 26,4 millions de dollars s’il perd son emploi suite à la fusion de la société de gestion avec son concurrent Henderson, rapporte le Financial Times fund management. Au total, Janus a mis de côté 55,5 millions de dollars pour faire face aux éventuelles indemnités de rupture de contrat de cinq dirigeants. Enrique Chang bénéficie de l’enveloppe la plus importante, devant le directeur général Dick Weill (17,9 millions de dollars). Jennifer McPeek, la directrice financière, pourrait recevoir 5,4 millions de dollars, tandis que Bruce Koepfgen, son président, pourrait gagner 3,2 millions de dollars. Ces indemnités sont seulement versées si les responsabilités d’un dirigeant sont profondément modifiées suite à une fusion, ou si la rémunération annuelle est fortement réduite. Mais l’ampleur de ces paiements a suscité la colère des salariés de Janus, selon un employé qui a demandé l’anonymat. Le fait qu’un petit nombre de dirigeants puisse recevoir des millions de dollars alors que le groupe s’apprête à supprimer de nombreux emplois afin de réaliser 110 millions de dollars d’économies annuelles dans le nouveau groupe choque.
Dans un entretien à NewsManagers, Frédéric Lejeune, président de Robeco en France explique les axes stratégiques que la filiale française va emprunter pour les cinq années à venir.
Schroders a nommé Zal Devitre en tant que responsable Asie de la distribution banques privées et global financial client group, à Singapour, a appris Asian Investor. L’intéressé est rattaché à Showbhik Kalra, responsable intermédiaires et produits, Asie Pacifique. Zal Devitre était récemment responsable des investissements de Citibank à Singapour.
La banque privée suisse Arner Bank, avec des implantations à Lugano et Zurich, a annoncé ce 12 mai qu’elle avait confié ses activités de middle et de back office à la société de services financiers InCore Bank. La banque privée espère ainsi pouvoir mieux se concentrer sur son cœur de métier, le conseil et la gestion d’actifs pour le compte de clients privés et institutionnels. Les actifs sous gestion d’Arner Bank s'élèvent actuellement à un peu plus de 1 milliard de francs suisses.
L’association des gestionnaires de fortune suisses (ASV), qui a vu le jour il y a un peu plus d’un an, envisage de créer un label de qualité pour se défendre contre la concurrence, rapporte le site spécialisé finews. Avec le label, les membres de l’association pourront conforter leurs positions en mettant en avant la qualité de leurs infrastructures professionnelles et de leur conseil personnalisé.Au printemps 2016, l’association forte de 14 gestionnaires de fortune, a depuis attiré de nouveaux membres et compte désormais 23 membres représentant des actifs sous gestion de quelque 57 milliards de francs suisses.
Le gestionnaire d’actifs MFS Investment Management étoffe son équipe commerciale en charge de la péninsule ibérique Espagne avec le recrutement de Gonzalo Alonso, rapporte le site spécialisé Funds People. Basé à Londres, l’intéressé prendra officiellement ses fonctions le 1er juin et travaillera au sein d’une équipe dirigée par Carlos Aparicio et Alberto Martinez Pelaez. Gonzalo Alonso arrive en provenance de Robeco où il travaillait au cours des deux dernières années. Au cours de sa carrière, il est également passé chez HSBC ou BBVA.
Amundi Asset Management a nommé Hélène Soulas en tant que directeur des opérations pour Hong Kong, a appris Asian Investor. L’intéressée remplace Jean-Luc Karlin, nommé conseiller senior du directeur général d’Amundi Hong Kong. Elle était précédemment responsable middle office reporting réseau et filiales.
Les actifs sous gestion du groupe de services financiers allemand MLP, notamment propriétaire de la société Feri, spécialisée dans la gestion de fortune, sont demeurés stables au premier trimestre pour s’établir à 31,6 milliards d’euros à fin mars 2017 contre 31,5 milliards d’euros à fin décembre 2016 et 29,3 milliards d’euros à fin mars 2016, selon les données communiquées le 12 mai. Les revenus de la gestion de fortune ont malgré tout augmenté de 17% pour atteindre 45,7 millions d’euros. Le bénéfice net du groupe a progressé à 8,6 millions d’euros au premier trimestre contre 6,2 millions d’euros un an plus tôt.
Le gestionnaire d’investissements sur les marchés immobiliers Patrizia Immobilien AG est intervenu au premier trimestre dans environ 900 millions de transactions, dont 700 millions d’euros d’acquisitions et 200 millions d’euros de cessions. L’ensemble des transactions a porté l’actif sous gestion à 19,1 milliards d’euros, soit uneaugmentation de 500 millions d’euros par rapport aux 18,6 milliards d’euros sous gestion à la fin de l’année 2016. Le résultat opérationnel ressort à 9,3 millions d’euros contre 12,3 millions d’euros sur la même période l’an dernier.Patrizia dispose d’un solide programme d’acquisitions avec environ 1,4 milliard d’euros d’actifs sous promesse, ainsi que des cessions d’actifs à venir totalisant 100 millions d’euros. Au vu des résultats de ce premier trimestre, Patrizia confirme ses anticipations pour l’année 2017. Les actifs immobiliers sous gestion devraient augmenter de 2 milliards d’euros pour s’établir à 20,6 milliards d’euros d’ici la fin de l’année, et le résultat opérationnel atteindrait entre 60 à 75 millions d’euros. Un résultat opérationnel encore supérieur pourrait être atteint en cas de dépassement des prévisions de volume de transactions, ou d’une amélioration de la rémunération liée aux performances et au placement de la trésorerie du groupe, qui représente 700 millions d’euros.
Dans un entretien à l'édition dominicale du Frankfurter Allgemeine Zeitung, Nicolas Moreau, patron de de la gestion d’actifs de la banque allemande, indique qu’il compte scinder d’ici au mois de septembre cette activité et commencer ensuite les préparatifs de son introduction en Bourse, en vendant dans un premier temps un quart du capital de la nouvelle entité, rapporte L’Agefi. Sa maison-mère conservera ainsi une participation de 75% plus une action. Deutsche Bank compte en faire l’une des dix premières sociétés de gestion à l'échelle mondiale, avec à terme plus de 1.000 milliards d’euros d’actifs sous gestion, contre environ 700 milliards d’euros à l’heure actuelle.
La filiale de gestion d'actifs d'Allianz confirme son rebond, avec sa meilleure collecte en quatre ans au premier trimestre. Elle reste au cœur de la stratégie du groupe.
La DSP2, qui entrera en vigueur le 13 Janvier 2018, a défini deux agréments spécifiques qui imposent à leurs détenteurs un certain nombre d’obligations mais aussi aux banques de collaborer avec ces tiers lorsque le client souhaite reprendre le contrôle de ses données. Or le cahier des charges techniques (RTS), actuellement en négociation, présente des contraintes qui anéantiraient toutes les avancées technologiques des Fintechs, ce à l’encontre de la liberté de choix des consommateurs.
Le site H24 Finance détaille le portefeuille à fin mars du mandat DNCA Profil Réactif 40-60 géré par Benoit de Brie. Trois poches de fonds y sont listées.
L'assureur italien Generali a annoncé jeudi une nouvelle stratégie en matière de gestion d'actifs afin de développer ses profits, alors qu'il a vu son bénéfice net reculer de 9% au premier trimestre, à 535 millions d'euros, un chiffre inférieur aux attentes.
Bertrand Blanpain, Président du directoire d’Arkéa Banque Entreprises et Institutionnels et Bruno Cavagné, Président de la Fédération Nationale des Travaux Publics (FNTP), ont signé une convention de partenariat visant à faciliter l’investissement public et l’intervention des entreprises de Travaux Publics. Des référents spécifiques au sein d’Arkéa Banque E&I ont été nommés pour les aider à concrétiser leurs projets. Depuis plusieurs années, le secteur des Travaux Publics connaît des difficultés qui découlent notamment de la réduction des dépenses publiques. Malgré une embellie récente, l’investissement public et le développement des infrastructures restent fragiles. Ces constats sont le point de départ du rapprochement entre Arkéa Banque E&I et la FNTP. Ces deux acteurs, qui œuvrent en faveur du développement économique local et de l’attractivité des territoires, se sont rapprochés naturellement. La convention de partenariat s’articule autour de 3 grands axes: Participer à la relance des infrastructures de transport (rendre les régions autonomes en améliorant par exemple les voies de circulation ou en développant les services de transport en commun…); Contribuer à la protection des territoires au service de la croissance verte et des défis électriques/énergétiques (protéger l’environnement notamment par l’entretien, le renouvellement et l’innovation des matériaux des infrastructures…); Œuvrer pour la cohésion intra-territoriale (favoriserl’accession à la technologie du Très Haut Débit, l’éclairage urbain entre autres…). Déjà très active aux côtés des entreprises de Travaux Publics, qui représentent l’un de ses secteurs prioritaires, Arkéa Banque E&I prouve une nouvelle fois son implication au service du développement économique des territoires, comme l’explique Bertrand Blanpain, Président du directoire d’Arkéa Banque Entreprises et Institutionnels, filiale du Crédit Mutuel Arkéa: « En signant ce partenariat, nous soulignons l’intérêt crucial des infrastructures car elles soutiennent l'économie, modernisent les moyens de communication et facilitent les évolutions de notre société notamment avec le numérique et l'écologie. Ancré dans les territoires, notre groupe porte un intérêt particulier à ceux qui favorisent le développement territorial et la création d’emplois. Il est naturel de nous engager aux côtés de la Fédération Nationale des Travaux Publics, des acteurs des Travaux Publics et du secteur public local ». Bruno Cavagné, Président de la Fédération Nationale des Travaux Publics commente: «Je me réjouis de ce partenariat avec Arkéa Banque Entreprises et Institutionnels qui est un acteur majeur du développement économique des territoires. Je suis convaincu que ce rapprochement contribuera à relancer l’investissement public en infrastructures car, au-delà des enjeux économiques, les besoins d’investissement en infrastructures sont immenses au regard de la transition écologique et de la cohésion sociale et territoriale ».
La Financière de la Cité on 11 May announced that it has recruited Alexis Charveriat to the position of manager in its specialist international equity portfolio management unit. Charveriat will work alongside Demontrond, head of the unit, and will manage European equity funds. Charveriat began his career in 1999 as an organizational consultant at CSC Peat Marwick. From 2001 to 2010, he then served as a manager and analyst specialised in European equities at Ecofi Investissements. In 2011, he set out as an entrepreneur, launching Unica AM with three partners. In 2015, he joined Wormser Frères Gestion as manager and director of research.
The investment company Ardian on 11 May announced that it has acquired a minority stake in the capital of the Abvent company, a maker and seller of software solutions for architects. Neither the size of the stake nor the sale price have been disclosed. The Abvent group, founded by three French architects in 1985, has several affiliates in Switzerland, the United States, Luxembourg and Hungary. The group has a network of distributors in 80 countries.
Only 28% of actively-managed funds in Europe outperformed their traditional benchmark indices, a steep decline compared with 2015, when 47% of active managers studied beat their benchmarks, according to an annual study by Lyxor of the performance of actively-managed funds domiciled in Europe. The study, which for over four years has been based on research by Lyxor ETF, analysis the performance of 3,871 actively-managed funds domiciled in Europe, representing EUR1.3trn in assets under management, against their benchmarks, over a 10-year period.The active managers who managed to beat their benchmarks were the ones who outperformed with their value risk factor allocations (low valuations) to the detriment of low beta, quality and momentum factors, which were sources of performance in 2015. The reduced performance of active managers compared with their traditional benchmark indices in 2016 compared with the previous year is largely due to a market context without major trends, dominated by frequent stylistic turnover from one factor to another. In which factors generally are less salient. The study also emphasizes the importance for investors of having an analytical tool to capture performance in a fine manner, regardless of the market context and the evolution of risk factors, and also confirms the essential nature of generating performance. In the current political environment, which is more influenced by policy than the economy, it was difficult for active managers to generate performance and capture breaks in trends in 2016,” says Marlene Hassine, head of ETF research at Lyxor. She adds that “these political uncertainties are still very present at the beginning of this year, particularly in Europe, and will certainly make the job more difficult for managers in 2017.” The study also reveals the attractiveness of smart beta through a comparison of the performance of actively-managed funds in Europe with smart beta indices constructed on the basis of rules which are not based on market capitalization. In this case, only 13% beat the smart beta index. These conclusions position smart beta as an indispensable support for investor portfolios. In order to help investors optimize their portfolio construction, Lyxor notes that its process has defined a quantitative trend-tracking model which makes it possible to construct dynamic allocation to factors. The Lyxor fund selection process integrates this model into the analysis of factorial weighting for funds, to offer an optimized portfolio.
The life insurance group Generali on 11 May unveiled a new strategy for its asset management activities, with the objective of better meeting the needs of insurance companies and retail investors in an environment of low interest rates, and to promote a greater contribution from activities which generate commissions to the profits of the group. The new strategy, which will involve the creation of a multi-boutique platform, is based on two tactics: adding to investment capacity, and extending the product range, with custom solutions for European companies and savings products for retail investors.The implementation of this strategy is expected to allow the asset management division to earn net profits of EUR300m per year by 2020, and to propel assets under management to EUR500m, compared with about EUR450m currently. The profitability of activities is also expected to improve, with a cost/income ratio of 55% by 2020, a gain of 16 percentage points. “With our current assets of nearly EUR450m in Europe, we have a unique occasion to bring the management of a large part of our existing assets on board, and to optimise costs for our activities,” says Tim Ryan, chief investment officer for the group and CEO of the Asset & Wealth Management division. The first step in the transformation will be the development of a platform dedicated to real assets and active management, to earn higher returns. The platform is also expected to offer more products and investment solutions in the unit-linked class in Europe. The creation of this platform will be undertaken with existing expertise and will also involve the acquisition of new expertise, ranging from portfolio managers with excellent track records to real assets in the areas of infrastructure debt, direct loans and other segments of the private capital market. A substantial portion of this development is expected to involve the improved use of the expertise of the group in the management of insurance assets, with the creation of a dedicated team, the Insurance Solutions Team, to offer advising services and complete management to investors with liability constraints. For retail investors, the group will offer exclusive access to portfolio managers with conviction, to construct investment solutions which satisfy the concerns of clients with respect to their long-term savings.
Primonial Real Estate Investment Management (Primonial REIM) on 11 May announced that it has acquired a majority stake in the Poliscare fund, managed by Polis Fondi Immobiliari, for a total of EUR75m. The operation has been undertaken for one of the funds of Primonial REIM. The Poliscare fund, created in February 2017, owns four health care assets, including medical, surgical, obstetric medical clinics and a research centre, which are operated by the Italian Gruppo Villa Maria. “This operation has been undertaken as part of an outsourcing of a part of the assets of the Gruppo Villa Maria, and the signature of new leases for a firm 27-year duration,” Primonial REIM says in a statement. The assets concerned by the transaction are located in the region of Emilia Romagna in northern Italy and in the region of Puglia. The three clinics have 515 beds and places. Polis Fondi Immobiliari is an Italian asset management firm founded in 1998 at the initiative of the Union Fiducaria and the 14 cooperative banks. It now manages 20 real estate funds, with about EUR1bn in assets under management. “Primonial REIM and Polis Fondi Immobiliari have expressed a desire to collaborate on new projects in the health care sector in Italy,” Primonial REIM concludes.
The members of the committee which oversees the energy transition and ecology label for the climate (Transition énergétique et écologique pour le climat, TEEC) were appointed by a decree of 28 April 2017, published on 10 May in the Official Journal.The committee will be led by Laurence Monnoyer-Smith, commissioner for sustainable development. The committee will have 35 members, in four colleges: representatives of the government and its public bodies; representatives of professional or non-professional investors and portfolio management firms; representatives of the general public, and qualified individuals in financial asset mangement or specialist environmental certification.
Alors qu’elles encouragent souvent l’investissement sur le long terme, la plupart des sociétés de gestion calculent les bonus de leurs gérants de portefeuilles en se basant sur des périodes de seulement un an, trois et cinq ans, montre une étude de Morningstar réalisée auprès des 30 principales sociétés de gestion active dans le monde. Peu d’entre elles ont une vision de long terme, observe l’agence de recherche. Ainsi, sur les 30 maisons étudiées, seules quatre prennent en compte explicitement les performances au-delà de cinq ans. Il s’agit de Lazard, Oakmark, T. Rowe Price et American Funds. Les trois premières déterminent les bonus en fonction des performances sur un an, trois, cinq et dix ans, avec une pondération équivalente pour chaque période. Les performances sur le court terme continuent clairement d’influencer les bonus au sein de la plupart des sociétés de gestion. La quasi-totalité des 30 firmes analysées prennent en compte les résultats de leurs gérants sur un an lorsqu’elles déterminent les bonus. Trois sociétés font exception à la règle. Ainsi, les gérants de Fidelity sont récompensés pour leurs performances sur trois et cinq ans, tandis qu’Eaton Vance et Putnam regardent seulement les résultats sur plus de trois ans. A contrario, deux sociétés se distinguent pour leur vision particulièrement court-termiste, note Morningstar. Ainsi, Waddell & Reed verse des bonus sur les performances à un et trois ans, avec une pondération équivalente. Toutefois, 30 % du bonus est différé à trois ans et investi dans les fonds de la société. Les bonus de Pimco sont quant à eux basés sur les performances à un, deux et trois ans par rapport à des indices prédéfinis. Par ailleurs, alors que le secteur de la gestion d’actifs s’accorde à reconnaître que les rendements ajustés au risque sont les mieux à même de mesurer le talent des gérants, la plupart des sociétés de gestion se focalisent sur les performances absolues pour déterminer les bonus. Seuls AllianceBernstein, Eaton Vance, T.Roxe Price et TIAA prennent en compte les rendements ajustés au risque lorsqu’ils évaluent leurs gérants.
Cohen & Steers accélère son développement sur le marché européen. Le gestionnaire d’actifs américain s’apprête en effet à lancer deux nouveaux compartiments au sein de sa gamme domiciliée au Luxembourg, rapporte Investment Week. A la mi-juin, la société de gestion compte en effet lancer ses fonds Global Real Estate Securities et Global Listed Infrastructure auprès des investisseurs britanniques. Ces deux produits sont actuellement disponibles aux Pays-Bas et au Luxembourg et ils seront prochainement disponibles pour les investisseurs particuliers et « wholesale » au Royaume-Uni. Ultérieurement, ces deux fonds seront disponibles pour les investisseurs « wholesale » dans plusieurs autres pays européens, à savoir l’Espagne, l’Autriche, la France et l’Irlande, et pour les investisseurs qualifiés en Suisse.Par ailleurs, Cohen & Steers compte élargir la distribution de son fonds European Real Estate Securities aux investisseurs particuliers et « wholesale » en Autriche, Finlande, France, Irlande, Espagne et Suède.
Alors qu’elles encouragent souvent l’investissement sur le long terme, la plupart des sociétés de gestion calculent les bonus de leurs gérants de portefeuilles en se basant sur des périodes de seulement un an, trois et cinq ans, montre une étude de Morningstar réalisée auprès des 30 principales sociétés de gestion active dans le monde. Peu d’entre elles ont une vision de long terme, observe l’agence de recherche. Ainsi, sur les 30 maisons étudiées, seules quatre prennent en compte explicitement les performances au-delà de cinq ans. Il s’agit de Lazard, Oakmark, T. Rowe Price et American Funds. Les trois premières déterminent les bonus en fonction des performances sur un an, trois, cinq et dix ans, avec une pondération équivalente pour chaque période. Les performances sur le court terme continuent clairement d’influencer les bonus au sein de la plupart des sociétés de gestion. La quasi-totalité des 30 firmes analysées prennent en compte les résultats de leurs gérants sur un an lorsqu’elles déterminent les bonus. Trois sociétés font exception à la règle. Ainsi, les gérants de Fidelity sont récompensés pour leurs performances sur trois et cinq ans, tandis qu’Eaton Vance et Putnam regardent seulement les résultats sur plus de trois ans. A contrario, deux sociétés se distinguent pour leur vision particulièrement court-termiste, note Morningstar. Ainsi, Waddell & Reed verse des bonus sur les performances à un et trois ans, avec une pondération équivalente. Toutefois, 30 % du bonus est différé à trois ans et investi dans les fonds de la société. Les bonus de Pimco sont quant à eux basés sur les performances à un, deux et trois ans par rapport à des indices prédéfinis. Par ailleurs, alors que le secteur de la gestion d’actifs s’accorde à reconnaître que les rendements ajustés au risque sont les mieux à même de mesurer le talent des gérants, la plupart des sociétés de gestion se focalisent sur les performances absolues pour déterminer les bonus. Seuls AllianceBernstein, Eaton Vance, T.Rowe Price et TIAA prennent en compte les rendements ajustés au risque lorsqu’ils évaluent leurs gérants.