La société de gestion genevoise Decalia vient de signer un accord de distribution en Italie avec la plate-forme européenne Allfunds Bank. L’accord nouvellement signé désigne Allfunds Bank comme distributeur principal de la Sicav Decalia en Italie et permettra aux fonds Decalia de figurer sur la plateforme institutionnelle d’Allfunds Bank utilisée par les gérants de fortune et les fonds de fonds, précise un communiqué. « L’accord avec Allfunds Bank va fortement accélérer le développement de Decalia en Italie, a déclaré Xavier Guillon, Partner et responsable des fonds Decalia. Les fonds à haute valeur ajoutée de Decalia, avec leurs stratégies d’investissement thématiques et actives, sont désormais disponibles sur la plateforme de distribution la plus étendue d’Italie, ce qui générera de nouveaux accords avec de nombreux distributeurs. Dans une industrie de plus en plus standardisée, les stratégies de Decalia sont très distinctives et apportent de vraies réponses dans l’environnement d’investissement actuel ».» Cet accord permettra par ailleurs à Decalia de pénétrer le marché de la gestion privé conseillée, qui constitue l’un de nos axes de développement principaux, a ajouté Jurgen Mahler, responsable des fonds Decalia pour l’Italie. Cela va également renforcer notre présence dans la gestion patrimoniale et les fonds de fonds italiens."L’accord concerne deux fonds actions thématiques dédiés aux tendances de consommation (Decalia Silver Generation, sur le thème du vieillissement démographique, et Decalia Millennials, sur celui de la génération des Millennials), deux fonds multi-asset concentrés sur la quête du rendement (Decalia Active Allocation et Decalia Conservative), ainsi que le fonds d’actions Decalia European Conviction, qui vise à exploiter les inefficiences des marchés européens.Decalia, société fondée par des anciens de Syz Asset Management, s’est implantée en Italie en début d’année via le rachat d’une société milanaise, Astor Investment Advisors SIM SpA, depuis renommée Decalia Asset Management SIM SpA.
Le nouvel administrateur délégué de Poste Italiane, Matteo del Fante, aurait l’intention de se recentrer sur les secteurs traditionnels de l’entreprise postale, rapporte Bluerating, citant Il Sole 24 Ore. Les services financiers, qui, avec Francesco Caio, avaient été orientés sur le développement de la gestion d’actifs, semblent plutôt en phase de refonte. Ce changement de stratégie a pesé lundi matin sur le cours de Bourse d’Anima Holding. Cette dernière a un partenariat avec la Poste italienne dans la gestion d’actifs. Il prévoit la reprise de Banco Poste Sgr par Anima Holding d’ici à la fin de l’année. Parallèlement, Poste Italiane doit monter à 25 % d’Anima, contre 10,3 % actuellement.
Les fonds d’Amundi éligibles au nouveau plan italien d’épargne individuel (PIR) ont connu un bon début de commercialisation, rapporte Bluerating. Amundi Valore Italia PIR et Amundi Dividendo Italia, disponibles respectivement depuis les 29 mars et 18 avril derniers, ont recueilli 125 millions d’euros et ont été souscrits par plus de 13.000 clients auprès des filiales du groupe bancaire Crédit Agricole Italia.
Investec Asset Management vient de signer un accord de distribution avec Banca Generali pour la distribution de l’intégralité de sa gamme Sicav Global Strategy Fund de droit luxembourgeois autorisée en Italie, rapporte Bluerating. En outre, cinq de ses produits seront aussi inclus dans la solution BG Stile Libero. Avec cet accord, Investec AM met à la disposition du réseau de conseillers financiers et banquiers privées de Banca Generali son offre d’investissement en Italie.
Le fabricant néerlandais de peintures et de revêtements Akzo Nobel a remporté lundi une victoire judiciaire contre ses actionnaires partisans de discussions avec l’américain PPG au sujet de l’offre de rachat de 25 milliards d’euros présentée par ce dernier, rapporte l’agence Reuters. Le tribunal de commerce d’Amsterdam a en effet rejeté une demande de ces actionnaires, emmenés par le fonds activiste Elliott Advisors, qui réclamaient la convocation immédiate d’une assemblée générale extraordinaire pour évincer le président d’Akzo, Antony Burgmans. Ce jugement place la pression sur PPG, qui doit désormais décider soit de déposer une offre officielle sur Akzo Nobel avant la date-butoir du 1er juin, soit de renoncer pour au moins six mois à mettre la main sur sa cible. Le groupe américain, qui a par ailleurs saisi une autre juridiction néerlandaise dans l’espoir d’obtenir un report de la date-butoir du 1er juin, a dit qu’il examinait cette décision.Le tribunal n’a relevé aucune faute de la part de la direction d’Akzo Nobel et a considéré que la demande des actionnaires revenait à vouloir forcer la main du conseil d’administration pour qu’il change d’orientation stratégique, une prérogative que le droit néerlandais n’accorde pas aux actionnaires.Elliott s’est dit «surpris et déçu» par ce jugement et a déclaré qu’il allait en examiner les conséquences sur les droits des actionnaires aux Pays-Bas et sur ses prochaines initiatives au sujet d’Akzo Nobel.
Frank Drukker a rejoint Aegon Asset Management comme senior business development director pour la clientèle institutionnelle, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. L’intéressé était depuis 2013 chez Robeco, tout d’abord comme responsable de la clientèle institutionnelle au Royaume-Uni puis, en 2015 et 2016, en qualité de responsable des ventes private equity pour l’Europe à Rotterdam. Auparavant, Frank Drukker a travaillé pour ABN Amro Bank et pour Deutsche Bank.
Les gestionnaires et les propriétaires d’actifs prévoient de doubler leurs investissements dans le domaine des stratégies Environnementales, Sociales et Gouvernementales (ESG) au cours des deux prochaines années, selon une enquête menée par BNP Paribas Securities Services. Le document, «Great Expectations: ESG - what’s next for asset owners and managers» (1), prévoit une adoption massive des facteurs Environnementaux, Sociaux et Gouvernementaux (ESG) dans le cadre du processus de décision inhérent aux investissements. Selon le rapport, 79% des sondés intègrent déjà une démarche ESG, soit dans la façon dont ils investissent en tant que propriétaires d’actifs, soit au regard des produits qu’ils commercialisent en tant que gestionnaires d’actifs.L’enquête révèle que, sur les 77% de propriétaires d’actifs qui tiennent déjà compte des facteurs ESG, près de la moitié ont investi 25% ou moins dans les stratégies ESG mais prévoient de passer à 50% ou plus au cours des deux ans à venir. De la même façon, sur les 80% de gestionnaires d’actifs qui intègrent une démarche ESG, 40% commercialisent actuellement 25% ou moins de leurs fonds sous l'étiquette ESG ou en tant que fonds d’investissement responsables. Ce chiffre devrait toutefois augmenter de façon importante au cours des deux prochaines années car plus de la moitié d’entre eux (54%) prévoient de commercialiser au moins 50% de leurs fonds sous forme de produits ESG d’ici deux ans. «Le choix des modes d’investissement devrait amorcer un virage important au cours des deux prochaines années. Les avantages liés à l’intégration des facteurs ESG en termes de rendement sont aujourd’hui largement reconnus, mais les entreprises vont à présent soutenir cette démarche de manière active par le biais de leurs investissements», estime Jean Devambez, reponsable Produit, Asset & Fund Services chez BNP Paribas Securities Services. «Cela présente néanmoins des défis. La collecte et l’analyse des données ESG nécessiteront de nouveaux outils, des ressources et des compétences complémentaires, à la fois pour les gestionnaires d’actifs et pour les propriétaires d’actifs, et nous pensons que la technologie jouera un rôle extrêmement important aux fins de les aider à atteindre leurs objectifs», ajoute-t-il.L’enquête montre que 64 % des propriétaires d’actifs et 47 % des gestionnaires d’actifs s’inquiètent que le manque de données solides constitue un frein à l’adoption élargie du concept ESG, bien que ces pourcentages retombent à 22 % et 8 % respectivement d’ici deux ans. Le défaut de capacité d’analyse avancée constitue également un sujet de préoccupation pour ces deux types d’acteur, environ un tiers (23 %) le considérant comme un véritable obstacle appelant le besoin d’investir dans des technologies et des ressources spécialisées. Selon Jean Devambez, «le défi lié aux données devrait pouvoir être surmonté, mais la capacité à tirer des conclusions sur ces données restera un problème et c’est précisément là que les spécialistes en smart data, en intelligence artificielle et en ESG auront un rôle à jouer. Nous nous attendons à ce que les gestionnaires et les propriétaires d’actifs renforcent véritablement leurs capacités en termes de technologie et de personnel afin de répondre à ces besoins dans les années à venir."Des investissements seront nécessaires pour mobiliser de nouvelles ressources et les gestionnaires d’actifs craignent une augmentation des coûts. Selon l’enquête, 31 % d’entre eux considèrent cette problématique comme l’un des défis majeurs des deux années à venir. C’est également l’obstacle le plus important cité par l’ensemble des sondés. 28% des gestionnaires d’actifs pensent également ne pas être en mesure de répondre aux besoins des propriétaires d’actifs en termes d’ESG. Selon le même pourcentage, ce sujet est également une source de préoccupation pour les deux prochaines années.L'étude prévoit également un changement en termes de dotation ESG en faveur des actifs alternatifs sur les deux prochaines années. Les gestionnaires et les propriétaires d’actifs estiment que leurs investissements au regard des actifs alternatifs ESG, y compris les fonds de couverture, les infrastructures, l’immobilier, ainsi que les capitaux privés et les capitaux d’emprunt, devraient augmenter de 20 % d’ici deux ans. Par contre, la dotation ESG au profit des capitaux publics sur les marchés développés - qui représentent environ la moitié de l’affectation ESG à l’heure actuelle - devrait chuter de 26 % sur la même période.(1) L’enquête a été réalisée en association avec Longitude Research en février et mars 2017, par téléphone et en ligne, auprès de responsables dans toutes les régions du monde (33% Amérique du Nord, 37% Europe et 30% Asie-Pacifique) au sein de 461 établissements, répartis à environ 50/50 entre gestionnaires d’actifs (233) et propriétaires d’actifs (plans de retraite d’entreprises, assureurs, fonds souverains, fonds de dotation).
Les fonds de pension européens USS (Universities Superannuation Scheme) et ATP ont acquis auprès de Goldman Sachs Investment Partners (GSIP) une participation de 18,8% au capital de Redexis Gas, une société espagnole de transport et de distribution du gaz naturel, a annoncé cette dernière ce 28 mai. Avec cette opération, dont la finalisation est attendue au troisième trimestre 2017, les deux institutions portent à 49,9% leur participation au capital de la compagnie ibérique. Dans le détail, USS et ATP détiendront respectivement 30% et 19,9% de Redexis Gas. GSIP reste l’actionnaire majoritaire, avec 50,1% du capital.
Le Crédit Mutuel Arkéa annonce le lancement de « Max », sa propre Fintech de services de banque et assurance, mais aussi de conciergerie et de conseil personnalisé dans laquelle il injecte 20 millions d’euros. Il s’agit d’une application mobile téléchargeable gratuitement par tous et qui, dans sa version initiale disponible à partir du 1er septembre 2017, comprendra l’agrégation des comptes bancaires, les services de conciergerie et le conseil personnalisé en finance. Un mois plus tard, l’offre sera élargie avec un compte de paiement et une carte bancaire regroupant en un seul support toutes les cartes bancaires détenues par le client. Pour fournir ces services, le Crédit Mutuel Arkéa a combiné dans « Max » les outils qu’il a déjà lui-même créés mais aussi les services des partenaires avec lesquels il a choisi de s’associer, comme certaines start-ups et Fintechs.
C’est la dernière vague. Vanguard a annoncé de nouvelles baisses de frais pour plusieurs fonds et un ETF dont l’année fiscale se termine le 31 janvier 2017. Il s’agit de la dernière série de modifications apportées à la tarification pour l’année fiscale 2016-2017, précise Vanguard dans un communiqué. Au cours des six derniers mois, 226 fonds de gestion et ETF de Vanguard ont vu leur tarification revue à la baisse, ce qui a représenté des économies totales de 337 millions de dollars. Au cours de la même période, les frais ont été maintenus sur 160 classes de parts de fonds tandis que 14 d’entre elles enregistraient des hausses.Les réductions de frais annoncées concernent les cinq véhicules suivants:• Vanguard Dividend Appreciation Index Fund Investor Shares (VDAIX) : 2 points de base à 0,17%.• Vanguard Dividend Appreciation Index Fund Admiral Shares (VDADX) : 1 point de base à 0,08%.• Vanguard Dividend Appreciation ETF (VIG) : 1point de base à 0,08%.• Vanguard Dividend Growth Fund (VDIGX) : 3 points de base à 0,30%.• Vanguard Long-Term Investment-Grade Fund Admiral Shares (VWETX) : 1 point de base à 0,11%.On note par ailleurs six révisions à la hausse des frais, comprises entre 1 point et 4 points de base, à l’exception du Vanguard Precious Metals and Mining Fund (VGPMX), dont les frais augmentent de 8 points de base à 0,43%.
Le fonds d’investissement Capzanine, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 2 milliards d’euros, annonce une nouvelle opération, à savoir le soutien de Novomed Group, spécialiste français de l’équipement médical à usage unique, dans le cadre de son rapprochement avec la société Mediq France, leader français de la vente de matériel médical par correspondance. L’opération a été réalisée grâce à un financement en mezzanine senior et en mezzanine junior arrangé par Capzanine ainsi qu’à une dette senior apportée par BPI France et un pool bancaire. Cette opération permet à Novomed de poursuivre sa stratégie de croissance en renforçant son positionnement en matière d’offre digitale et de vente directe aux médecins libéraux.
Natixis Asset Management (Natixis AM) a annoncé, ce 29 mai, le lancement du fonds Natixis Food & Consumer Equities à destination des clients internationaux, professionnels ou non professionnels. Ce fonds thématique cherche à « profiter du potentiel de performance des secteurs de l’alimentaire et de la consommation », précise la société de gestion dans un communiqué. Ce nouveau produit est un compartiment de la sicav luxembourgeoise Natixis AM Funds. Il s’adresse principalement aux investisseurs « à la recherche d’une gestion active de conviction », avance Natixis AM. Commercialisé par la plateforme de distribution de Natixis Global Asset Management, le fonds Natixis Food & Consumer Equities a pour objectif de surperformer l’indice MSCI Europe sur une période minimum d’investissement recommandée de 5 ans. Natixis Food & Consumer Equities est également le compartiment nourricier du FCP français AAA Actions Agro Alimentaire, géré depuis plus de 20 ans par Françoise Lafitte et totalisant 1,1 milliard d’euros d’encours, précise le gestionnaire d’actifs. « Grâce à son positionnement et à sa large diversification géographique et sectorielle, ce fonds thématique affiche, à fin mars 2017, une performance annualisée de 9,3% depuis sa création en 1985 », ajoute Natixis AM. En outre, « depuis la création du MSCI Europe fin décembre 1998, la volatilité du fonds est en moyenne 27% inférieure à la volatilité du MSCI Europe », précise la société de gestion.Lancée en 2014, la sicav luxembourgeoise Natixis AM Funds rassemble aujourd’hui 25 compartiments pour un encours total d’environ 4,5 milliards d’euros à fin mars 2017.
Aviva Investors France (AIF) annonce une nouvelle organisation de son activité de dette privée avec le rassemblement de ses trois pôles de dette privée corporate, immobilier et infrastructure sous la responsabilité d’Antoine Maspétiol, jusque là responsable seulement de la dette privée corporate et promu aujourd’hui responsable de l’activité dette privée à Paris. Antoine Maspétiol aura pour mission d’animer ce pôle dette privée en France et d’accompagner le développement de cette classe d’actifs au niveau global. Il sera à la tête d’une équipe de 10 collaborateurs et sera rattaché directement à Denis Lehman, directeur des gestions. Benoit Faguer est du coup nommé responsable de l’activité dette privée corporate en France. Il rapportera à Antoine Maspétiol, qui continue toutefois de coordonner l’activité dette privée corporate globalement. « Cette nouvelle organisation s’inscrit dans le cadre du développement d’Aviva Investors France sur le segment des actifs réels, en plein essor », commente Inès de Dinechin, présidente du directoire d’Aviva Investors France. Elle traduit l’appétit des investisseurs sur cette classe d’actifs et leur confiance envers l’expertise de nos équipes. »Aviva Investors est présent depuis 1984 sur les segments de dette immobilière et de dette d’infrastructure. AIF développe depuis 2014 l’activité dette privée corporate. Elle rappelle ainsi que deux FPE (fonds de prêt à l’économie) dédiés au groupe Aviva ont été lancés respectivement en juillet 2014 et en mai 2017 puis un troisième fonds, ouvert à des investisseurs externes au groupe Aviva, a été lancé en juillet 2016. Ces trois véhicules représentent aujourd’hui un total d’engagement de plus d’un milliard d’euros, tandis que les encours dédiés au financement de projets immobiliers ou d’infrastructure du groupe Aviva Investors atteignent environ 13 milliards d’euros. Diplômé de l’Institut d’Études Politiques de Paris et de l’Université Paris Dauphine, Antoine Maspétiol a débuté sa carrière chez Royal Bank of Scotland en 2003 où il a exercé à Londres et à Paris dans les métiers liés à l’origination, la structuration et l’arrangement de financements dédiés aux entreprises. Il a ensuite intégré en 2011 La Banque Postale comme directeur adjoint des financements structurés (investissements en dette privée et financements collatéralités) avant de rejoindre Aviva Investors en juin 2014 en tant que responsable de l’équipe dette privée corporate en France. Diplômé de l’EDHEC Business School, Benoit Faguer a débuté sa carrière chez WestLB en 2007 à Londres puis à Paris où il a exercé dans les métiers liés à l’origination et l’arrangement d’opérations de financement LBO. Il a ensuite rejoint HSBC en 2010 à Paris et fut notamment en charge d’opérations de financement LBO pour le compte de fonds d’investissement et de financement d’acquisitions pour le compte de grandes entreprises. Il a rejoint l’équipe dette privée corporate d’Aviva Investors France en mai 2015.
Julius Baer Europe, la filiale à 100% du groupe éponyme, renforce son équipe de gestion de portefeuille en Allemagne avec le recrutement de Ralf Mielke, en qualité de directeur adjoint de la gestion de portefeuille, rapporte le site spécialisé Fondsprofessionell. Ralf Mielke travaillait précédemment chez J. Safra Sarasin, où il était responsable des investissements (CIO) et directeur de la gestion de portefeuille.
La société de gestion allemande Aquila Capital, spécialisée dans la gestion alternative, a nommé Rainer Buth au poste des responsable des ventes institutionnelles dans le secteur des actifs réels, rapporte le site spécialisé Fondsprofessionell. Rainer Buth rejoint Aquila Capital après avoir notamment travaillé chez State Street et Swiss Life Asset Managers à Munich où il était également en charge de la clientèle institutionnelle.
Le directeur des investissements du fonds de pension suédois Alecta, Per Frennberg, a soudainement démissionné de ses fonctions suite à des désaccords avec le directeur général Magnus Biling, rapporte FW Asset Management. « Per a accompli un travail remarquable, et dégagé des rendements figurant en tête de son secteur pendant de nombreuses années. Toutefois, Alecta, comme le reste du secteur financier et des assurances, fait face à de nouveaux défis dans un futur qui devient de plus en plus numérique, et nous avons besoin de nous améliorer constamment. Per et moi ne sommes pas en adéquation totale sur la manière dont cela doit se faire », a commenté Magnus Biling. Per Frennberg travaillait chez Alecta depuis 1995 et était responsable de la gestion d’actifs depuis 2009. Tony Persson, actuel responsable de l’obligataire et de la stratégie, a été temporairement nommé responsable de la gestion d’actifs.
Seulement 9 % des sociétés de gestion danoises emploient des femmes qui gèrent des portefeuilles, selon un sondage réalisé par FW Asset Management auprès de 35 gestionnaires locaux. Et parmi celles qui comptent des gérantes dans leurs effectifs, les femmes ne représentent en moyenne que 9 % du nombre total de gérants employés par la société. Le fonds de pension danois ATP affiche le plus fort pourcentage de femmes gérantes. En effet, 18 % de ses gérants sont des femmes, soit 4 sur 22. La plupart des sociétés de gestion danoises interrogées indiquent qu’elles aimeraient recruter des gérantes, mais qu’elles ne reçoivent aucune candidature de femmes. Plusieurs observent qu’elles emploient de nombreuses femmes dans d’autres départements, notamment le juridique ou celui des ressources humaines.
Primonial a annoncé mardi un élargissement de son comité exécutif (comex) dans le cadre de son plan de développement 2021. Outre Stéphane Vidal, ancien directeur général du groupe de gestion patrimoniale devenu président à la suite du LBO mené par Bridgepoint, et de ses deux directeurs généraux délégués Laurent Fléchet (immobilier) et Valéry Bordes (finance et des opérations), le comité sera composé de six membres. Siégeront Grégory Frapet, directeur général de Primonial REIM, Adilia Lopes, directrice des ressources humaines, et Stefan de Quelen, récemment nommé directeur du développement retail. Le comité comptera également Marie-Line Tipret (directrice audit et contrôle interne), ainsi que la directrice du pôle ingénierie patrimoniale & développement produits (qui rejoint le groupe le 19 juin prochain) et le directeur du pôle gestion d’actifs financiers (en cours de recrutement). Frédérique Gomiz, chargée de mission M&A auprès de la direction générale, sera invitée permanente du comex.
Eric Pinon a été élu ce matin à l’unanimité président de l’Association française de la gestion financière (AFG), en remplacement d’Yves Perrier, directeur général (DG) d’Amundi, qui devient président d’honneur.
Muzinich a annoncé hier le premier closing de son fonds paneuropéen de dettes privées. Le véhicule, un fonds fermé d’une durée d’investissement de huit ans, a enregistré 180 millions d’euros d’engagements de la part de fonds de pension, de compagnies d’assurance et de family offices européens. Il fournira des prêts de maturité comprise entre cinq et huit ans à des PME et ETI d’Europe de l’Ouest affichant un Ebitda compris entre 3 et 20 millions d’euros.
Le Conseil d’administration a nommé Yves Perrier président d’honneur et élu Eric Pinon à la présidence de l’AFG et Philippe Setbon à la vice-Présidence, pour une durée de 2 ans.
Après avoir révélé un nouvel actionnariat le 2 février dernier, la société de gestion indépendante La Vélière Capital a annoncé aujourd'hui son changement de nom pour devenir Aqua Asset Management. La société est spécialisée sur le segment du non coté.
De son enfance à Madagascar à ses 45 ans de vie parisienne en passant par ses nombreux voyages en famille en Amérique du Nord, en Asie et en Europe, Chaguir Mandjee, directeur de la gestion d’Haas Gestion a toujours cherché à privilégier la découverte. Parcours d’un passionné du monde de l’entreprise, fasciné par l’architecture et le modélisme.
En pleine croissance depuis la prise de participation de Nortia dans son capital en 2009, Haas Gestion a multiplié par quatre ses encours sous gestion sur les cinq dernières années à 700 millions d’euros fin mai 2017 (dont 55 % en multigestion). La société souhaite atteindre le milliard d’euros d’encours sous gestion d’ici à la fin 2018 principalement en croissance interne. Côté sélection de fonds, Chaguir Mandjee, directeur de la gestion, indique que la société devrait rapidement alléger sa poche high yield européenne au profit des émergents et des convertibles.
Au premier trimestre 2017, l’encours de parts émises par les fonds d’investissement non monétaires est ressorti à 10.464 milliards d’euros, soit une hausse de 419 milliards par rapport au quatrième trimestre 2016, indiquent les dernières statistiques de la Banque centrale européenne. Cette augmentation a résulté des variations de prix (230 milliards d’euros) et des émissions nettes de parts (189 milliards). Le taux de croissance annuel des émissions de parts de fonds d’investissement non monétaires, calculé sur la base des souscriptions nettes/rachats nets, s’est établi à 5,7 % au premier trimestre 2017. S’agissant des actifs des fonds d’investissement non monétaires, le taux de croissance annuel des titres de créance est ressorti à 7,2 % au premier trimestre 2017, les transactions représentant 90 milliards d’euros au cours de cette période. Dans le cas des fonds « actions », ce taux s’est inscrit à 1,6 % et les transactions à 16 milliards d’euros. En ce qui concerne les avoirs en parts de fonds d’investissement, le taux de croissance annuel s’est établi à 7,8 % et les souscriptions nettes à 45 milliards d’euros sur la même période. En ce qui concerne les catégories de fonds d’investissement, le rythme de progression annuel des titres émis par les fonds « obligations » est ressorti à 7,5 % au premier trimestre 2017. Les souscriptions nettes mensuelles en titres émis par ces fonds se sont élevées à 85 milliards d’euros au cours de la même période. Dans le cas des fonds « actions », ce taux s’est inscrit à 1,5 % et les souscriptions nettes à 16 milliards d’euros. Pour les fonds « mixtes », les chiffres correspondants sont ressortis à 6,6 % et 51 milliards d’euros.
Open-ended funds on sale in Italy in April posted net inflows of EUR7.1bn, continuing their sustained pace of inflows. Since the beginning of the year, they have seen inflows of EUR23.2bn.All categories of funds have seen positive inflows. But inflows were particularly strong to bond funds, with EUR3.4bn. Flexible funds and diversified funds, for their part, have attracted EUR1.6bn and EUR1.3bn, respectively. Equity funds have seen inflows of only EUR422m. As of the end of April, assets to open-ended funds totalled EUR943m. With the addition of open and mandated funds, assets total EUR1.984trn.The Generali and Intesa Sanpaolo groups, which are the two largest in terms of assets in Italy, dominated inflows in April, with EUR1.5bn and EUR2.1bn, respectively. In third place comes Amundi, which continues to show strong inflows to the Italian market, and has taken in EUR757.1m for the month. However, Pioneer, a company acquired by the French group, has seen redemptions in April, totalling EUR325m. The other two asset management firms which have seen outflows are Montepaschi (-EUR86.6m) and State Street Global Advisors (-EUR102.6m).
Systemic stress indicators for the euro area have remained low over the past six months, according to the latest Financial Stability Review of the European Central Bank (ECB). The risk of a rapid repricing in global fixed income markets nevertheless remains. In the euro area, this could materialise via spillovers from higher yields in other advanced economies, in particular the United States. As investors continue to extend the duration of their fixed income portfolios, they are exposed to increased market risk.Significant vulnerabilities also remain for euro area banks. Market pressure on euro area banks waned over the past six months, with banks’ stock prices, in particular, increasing sharply. Low interest rates, however, continue to challenge banks’ profitability. In some regions, profitability prospects are still dampened by large stocks of non-performing loans (NPLs). A number of structural challenges also weigh on profitability prospects in several banking sectors, including overcapacity, a limited degree of income diversification and cost-inefficiencies.The risk that debt sustainability concerns may re-emerge has been revised upwards since the last Financial Stability Review published in November 2016. The ongoing economic recovery over the past six months has supported the outlook for the sustainability of euro area sovereign debt. A prolonged period of (geo)political uncertainty could, however, hamper economic growth and lead to higher risk premia. This would increase funding costs and could trigger debt sustainability concerns in some countries.Risks stemming from elevated debt levels are also present for the non-financial private sector, given the high levels of indebtedness of the euro area non-financial corporate sector, both by historical and international standards.Risks to euro area financial stability also stem from the non-bank financial sector. Investment funds have grown rapidly in recent years and have the potential to amplify financial stability risks. These vulnerabilities are closely linked to the risk of an abrupt repricing in bond markets.
UBS Group AG agreed to buy a majority stake in Consenso Investimentos Ltd., Brazil’s biggest independent multi-family office, becoming the latest Swiss bank to bet on the industry’s growth, says Bloomberg. “This transaction will allow UBS to accelerate its expansion in Brazil and demonstrates our longstanding commitment to growing our wealth-management business in this key market,” Alejandro Velez, head of Latin America wealth management at Zurich-based UBS, said in an emailed statement. He declined to provide pricing details for the deal, which the company expects to complete around the beginning of the third quarter.