Plus de 60 % des flux institutionnels enregistrés par les sociétés de gestion américaines en 2016 continuent d’être intermédiés par des consultants, montre une étude de Cerulli. Et ce pourcentage devrait augmenter légèrement en 2017.Même si les consultants en investissement représentent encore une partie «vitale» du marché de la gestion institutionnelle, «le secteur doit faire face à un certain nombre de menaces qui continuent à exercer des pressions sur le modèle des services de conseil en général ", note Chris Mason, analyste senior chez Cerulli. La baisse des commissions a notamment joué un rôle important dans la refonte du marché du conseil en écrasant les marges bénéficiaires de nombreux acteurs.
EQT, la société de capital investissement soutenue par la famille Wallenberg en Suède, s’apprête à lancer son plus gros fonds, a appris Private Equity News, la publication sœur de Financial News. La société va commencer à lever son fonds en fin d’année et devrait cibler autour de 7 milliards d’euros, ont indiqué deux investisseurs d’EQT. Ils pensent que le fonds réunira au moins 9 milliards d’euros.
Le collège de l’Autorité des marchés financiers (AMF) a requis ce vendredi une sanction record de 35 millions d’euros assortie d’un blâme à l’encontre de Natixis Asset Management (NAM) dans le dossier des fonds à formule. La décision de la Commission des sanctions, saisie à la suite de la transmission de plusieurs griefs à NAM en juillet 2016 pour des « manquements graves » à ses obligations, devrait être publiée dans le détail dans les prochaines semaines.
Les chefs d’Etat et de gouvernement européens ont confirmé hier la prolongation pour six mois des sanctions imposées à la Russie pour son implication dans le conflit ukrainien, a annoncé Donald Tusk, président du Conseil européen. Le Conseil européen n’a fait que valider une décision prise auparavant par les Etats membres, qui prolonge les sanctions jusqu’en janvier 2018.
Le dossier des fonds à formule, qui poursuit depuis 2014 Natixis Asset Management, s’apprête à connaître un premier épilogue. La société de gestion défendue par Herbert Smith, passe aujourd’hui devant la commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers. L’information a été confirmée à L’Agefi par un porte-parole du groupe. La décision du gendarme boursier devrait ensuite, selon la procédure habituelle, être publiée dans les semaines suivantes. L’AMF avait transmis ses griefs à Natixis AM il y a près d’un an, le 20 juillet 2016. La comptabilisation et la perception des frais de gestion sur ces produits est au cœur de l’affaire, révélée par Mediapart. Natixis AM prélevait ces frais de manière non linéaire dans le temps, pour se constituer un coussin de sécurité, en les chargeant davantage à la fin de vie du produit. L’AMF, elle, considère que cette pratique pourrait contrevenir aux dispositions de son règlement général sur les frais de gestion. La décision de la commission des sanctions devrait ainsi permettre d’éclaircir les textes.
Paru le 9 mai dernier, le décret relatif à l’organisation financière de certaines caisses de retraite issues de la fonction publique ou même de professions libérales suscite encore la polémique.
La plateforme Asset Management Exchange (AMX) de Willis Towers Watson vient d'annoncer avoir doublé le montant de ses actifs sous gestion,passant de 750 millions de dollars à plus de 1,5 milliard de dollars en seulement trois mois.
Le Groupe Amundi vient d'annoncer avoir recueilli l’ensemble des autorisations réglementaires nécessaires, et levé toutes les conditions suspensives préalables à la réalisation de l’acquisition de Pioneer Investments. La finalisation de cette acquisition aura donc lieu le 3 juillet prochain. Giordano Lombardo, CEO et CIO Groupe de Pioneer Investments, quittera le groupe après la finalisation de l’opération
L’histoire se fera sans le directeur général de Pioneer. Le groupe Amundi vient en effet d’annoncer la finalisation pour le 3 juillet prochain, du rachat de Pioneer Investments initié en début d’année. Il en profite pour présenter sa future organisation après 6 mois de travaux qui ont permis de «confirmer les axes de développement du nouveau groupe, définir les priorités de ses métiers et élaborer le plan de mise en œuvre de l’intégration». Giordano Lombardo, CEO et CIO Groupe de Pioneer Investments, a pour sa part décidé «d’explorer de nouvelles opportunités pour la prochaine étape de sa carrière professionnelle et quittera le Groupe après la finalisation de l’opération», précise le communiqué.Yves Perrier, directeur général d’Amundi, est sans surprise nommé directeur général et président du nouveau comité exécutif consitué.
Le dossier des fonds à formule, qui poursuit depuis 2014 Natixis Asset Management, s’apprête à connaître un premier épilogue. La société de gestion, désormais défendue par Herbert Smith, passera demain devant la commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers. L’information a été confirmée à L’Agefi par un porte-parole du groupe. La décision du gendarme boursier devrait ensuite, selon la procédure habituelle, être publiée dans les semaines suivantes. L’AMF avait transmis ses griefs à Natixis AM il y a près d’un an, le 20 juillet 2016.
Sycomore Asset Management (Sycomore AM) et BNP Paribas Securities Services (BP2S) ont noué un partenariat de recherche pour développer ensemble des indicateurs d’impact environnemental, rapporte Les Echos. Depuis l’année dernière, l’article 173 de la loi de Transition écologique et énergétique (TEE) oblige les investisseurs institutionnels à rendre des comptes sur leur gestion des risques liés au climat, et plus largement l’intégration de paramètres environnementaux et sociaux dans leur politique d’investissement. « Nous avions créé une mesure d’impact pour notre fonds Sycomore Eco Solutions et il y a un an. Nous avons affiné notre indicateur grâce aux partenariats noués avec I Care & Consult, Quantis et Trucost », raconte Jean Guillaume Peladan, directeur stratégie et recherche environnement chez Sycomore AM. Le partenariat de recherche avec BP2S devrait permettre de tester la mesure de « contribution environnementale nette » à plus grande échelle.
Union Asset Management, la troisième société de gestion en Allemagne, va supprimer plus de 100 fournisseurs de recherche externes en réponse à MIF 2, rapporte le Financial Times. Le gestionnaire allemand reçoit de la recherche de la part de plus de 200 prestataires externes et Alexander Schindler, membre du comité exécutif d’Union, anticipe que ce nombre va chuter à « mois de 100 » avant la fin de l’année. Le dirigeant, également président de l’Efama, a ajouté qu’il était peu probable que Union commence à couvrir le coût de la recherche.
La société spécialisée en conseil de vote International Shareholder Services (ISS) a annoncé ce 21 juin l’acquisition de la division dédiée au climat de South Pole Group qui propose des solutions pour accompagner la transition climatique à l’industrie financière. Créée en 2010 et basée à Zurich, cette division met à la disposition des sociétés de gestion et des propriétaires d’actifs des données et des analyses pour mesurer l’impact du changement climatique sur leurs portefeuilles."Cette acquisition souligne notre engagement constant pour accompagner les professionnels de l’investissement avec un ensemble en forte croissance de solutions d’investissement responsables», commente Marija Kramer, responsable de l’investissement responsable chez ISS. «Le changement climatique fait partie des principales problématiques pour les investisseurs du monde entier et nous sommes heureux de pouvoir intégrer l’expertise du South Pole Group dans ce domaine, l’expertise, les données, l’analyse et le conseil avec nos services disponibles couvrant le développement d’une politique d’investissement responsable, les grilles de sélection, l’engagement», ajoute Marija Kramer.
Dans le cadre de leur projet de fusion, Aberdeen Asset Management et Standard Life ont dévoilé, ce 21 juin, la composition de leur nouveau comité d’investissement. Cette instance réunira les principaux responsables d’investissement des deux groupes et supervisera l’ensemble des processus et des performances d’investissement du nouveau groupe.Ce comité est composé de : -Brian Fleming, responsable mondial des solutions structurées-Devan Kaloo, responsable mondial des actions-Craig MacDonald, responsable mondial de l’obligataire (crédit, dette émergente,…)-Andrew McCaffery, responsable mondial des solutions « Client-Driven » et « Multi-Manager »-Peter McKellar, responsale mondial des infrastructures et du private equity-David Paine, co-responsable mondial de l’immobilier-Sean Phayre, responsable mondial de l’investissement quantitatif-Mandy Pike, responsable mondial de l’exécution des investissements-Guy Stern, responsable mondial des offres « Multi-Asset » et « Macro »-Archie Struthers, responsable mondial de la gouvernance des investissements-Pertti Vanhanen, co-responsable mondial de l’immobilier.Ce comité d’investissement sera présidé par Rod Paris, directeur des investissements du futur groupe. Martin Gilbert et Keith Skeoch, co-directeurs généraux du nouvel ensemble, siégeront en qualité de membres invités. En outre, Alan Coutts, directeur mondial des opérations, en charge des investissements, Ginny Richardson, «Office of the CIO» et Euan Stirling, responsable mondial de l’investissement ESG, siégeront régulièrement à ce comité d’investissement. A l’issue de la fusion, attendue au troisième trimestre 2017, le nouveau groupe totalisera 1.000 professionnels de l’investissement couvrant l’ensemble des classes d’actifs.
La société de private equity Apicap annonce le lancement d’une activité immobilière qui sera dirigée par Bernard Baret et Patrick Lenoël, deux spécialistes en gestion de fonds immobiliers. D’ici la fin de l’année, Apicap Real Estate a vocation à lancer deux fonds destinés tant aux institutionnels qu'à la clientèle privée. Agréée par l’AMF, l’activité Real Estate vise à offrir en toute indépendance des produits immobilier sur-mesure selon les caractéristiques et les stratégies des divers investisseurs institutionnels et privés. Afin de répondre aux attentes des clients d’Apicap, l’activité sera paneuropéenne avec un accent particulier mis sur l’Allemagne et l’Europe du Nord (Benelux, Danemark...). L’activité Real Estate d’Apicap s’adresse, d’une part, à des investisseurs institutionnels par le biais d’opérations de taille importantes (à partir de 100 millions d’euros) qui visent essentiellement des actifs sécurisés, notamment par des baux longs et se situent essentiellement en Europe. D’autre part, à une clientèle professionnelle privée (HNI) par le biais d’opérations toujours significatives, mais de taille inférieures (moins de 50 millions d’euros) qui présentent des potentiels de valorisation. Pour mener à bien ses activités, Apicap s’appuiera sur un ensemble de partenaires locaux de premier ordre et identifiés ces derniers mois par Patrick Lenoël et Bernard Baret qui cumulent à eux deux près de 60 ans d’expérience en gestion de fonds immobiliers. Patrick Lenoël a exercé trois métiers : la gestion publique au Ministère de l’Economie et des Finances, la gestion de fonds immobiliers en institution financière (BNP Paribas) puis au sein de sociétés indépendantes (notamment Fiducial Gérance). Bernard Baret, pour sa part, a réalisé l’ensemble de sa carrière au sein d’institutions financières (BNP Paribas, Société Générale et Amundi...).
La société d’investissement Omnes Capital a annoncé, ce 21 juin, le « closing » final de son fonds Capenergie 3 pour un montant de 245 millions d’euros. La levée de ce fonds de troisième génération, dédié à des projets d’infrastructure de production d’énergies renouvelables européens, s’achève au-dessus de sa taille cible de 200 millions d’euros. Ce véhicule d’investissement a reçu le soutien de ses investisseurs historiques mais également de nouveaux investisseurs institutionnels français et étrangers. Parmi ces derniers, figurent notamment la Banque Européenne d’Investissement, La Banque Postale, CRPN, le Fonds de Réserve des Retraites, Ircantec, PRO BTP, Swen Capital Partners et, enfin, plusieurs entités du groupe Crédit Agricole. Capenergie 3 fait suite aux fonds Capenergie 1 et Capenergie 2 qui ont respectivement levé 109 millions d’euros en 2006 et 145 millions d’euros en 2010. Le fonds cible en priorité des projets d’infrastructure de production d’énergies renouvelables européens, développés par des PME du secteur (éolien, solaire, hydroélectricité et réseaux de chaleur).Capenergie 3 a déjà réalisé quatre investissements dans des projets éoliens et solaires en France et en Italie qui devraient générer plus de 200 Mégawatt. « D’autres opérations sont en cours à des stades avancés en France, au Portugal et en Allemagne », indique Omnes Capital dans un communiqué.
La société de gestion de fonds immobiliers Sofidy a acquis pour le compte de la SCPI Immorente les murs de 10 restaurants dans le cadre d’une opération de «sale & lease back» avec le groupe de restauration Courtepaille. Le portefeuille totalise 4.300 m² de surface commerciale utile et est entièrement loué.
Gecina a dévoilé ce 21 juin un projet de rachat amical d’Eurosic qui va donner naissance à la première foncière européenne de bureaux, dotée de 15,3 milliards d’euros d’actifs centrés sur Paris et l’Ile de France. Gecina a signé des accords avec les six principaux actionnaires d’Eurosic - les Assurances Crédit Mutuel, Batipart, Covéa, Crédit Agricole Assurances, Debiopharm et LaTricogne - pour l’acquisition de 94,8% de son capital.Gecina leur rachète en numéraire 85,3% du capital d’Eurosic au prix de 51,0 euros par action et par obligations subordonnées remboursables en actions ordinaires (Osra). Il reprendra 9,5% supplémentaires via un échange de titres et d’Osra sur la base d"une parité de 7 actions Gecina pour 20 actions Eurosic. Selon Eurosic, cette transaction représente une prime de 27% pour la partie cash et de 14% pour la partie échange sur la moyenne des cours des trois derniers mois.
The private equity firm Apicap has announced the launch of a Real Estate activity, which will be led by Bernard Baret and Patrick Lenoël, both experts in real estate fund management. By the end of the year, Apicap Real Estate will launch two funds aimed both at institutional and at private clients. The real estate activity, which is licensed by the AMF, aims to independently offer custom real estate products to meet the characteristics and strategies of various institutional and private investors. To meet the expectations of Apicap clients, the activity will be pan-European, with a particular emphasis on Germany and Northern Europe (Benelux, Denmark, etc.)
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120% }Gecina on 21 June unveiled plans for an amicable takeover of Eurosic, which will create the largest European office realtor, with EUR15.3bn in assets centred in Paris and the Paris region. Gecina has signed agreements with the six largest shareholders in Eurosic – Assurances Crédit Mutuel, Batipart, Covéa, Crédit Agricole Assurances, Debiopharm et LaTricogne –to acquire 94.8% of its capital.Gecina is acquiring 85.3% of capital in Eurosic at a price of EUR51.00 per share and per subordinate bond redeemable in shares (OSRA). It will acquire an additional 9.5% via a swap of shares and OSRA at a rate of seven shares in Gecina for 20 shares in Eurosic. According to Eurosic, this transaction represents a premium of 27% on the cash portion, and 14% on the swap portion over the average share price in the past three months.
The US asset management firm Wells Fargo Asset Management (Wells Fargo AM) is adding to its range of credit funds, with the launch of the EUR Investment Grade Credit fund. The product, a new sub-fund of the Luxembourg Sicav Wells Fargo (Lux) Worldwide Fund, is the fruit of a partnership with ECM Asset Management Limited, which acts as adviser to the fund. In line with UCITS standards, the vehicle has EUR100m in assets at the time of launch. It targets both institutional investors and retail clients.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120% }Theindependent asset management firm Karakoram yesterday announced thelaunch of a new equity fund, the Karakoram Entrepreneurs FCP. The newvehicle is dedicated to investment in small and mid-sized businesses(SMB) and mid-sized companies listed in France. The asset managementfirm notes that 274 SMBs and mid-sized companies are currently listedon Alternext, and “represent an attractive and sometimesunderexploited vein of opportunities,” he says.Theobjective for the management of the fund is to earn annual returnsafter fees higher than the CAC Small Net Return index (dividendsreinvested) over a recommended investment horizon of five years. Themanagement team constructs a portfolio of an average of 20 to 25lines, “with potential for each investment of at least 30%,”Karakoram says in a statement.
Three days after the official start of negotiations over the exit of the United Kingdom from the European Union, the French financial market authority, the Autorité des marchés financiers (AMF) issued a call for greater integration of regulatory oversight in Europe. “In the context of Brexit, we need to maintain momentum, meaning maintain the objective of reducing systemic risk while constructing a real internal market for financial services within a Union soon to be of 27,” Gérard Rameix, president of the AMF, said at a presentation of the 2016 annual report. Rameix adds that it is “high time for the European Union to shift into high speed and strengthen the ability of the European securities markets authority (ESMA) to ensure real convergence in regulatory oversight, which alone can form the basis for this single market.” The head of the AMF regrets that the application of European rules is not uniform in the 27 countries of the European Union or by the various national supervisory bodies. As a result, in a consultation with the European Commission on European agencies, “we are proposing to modify governance and financing for ESMA and to strengthen its powers.”In the governance chapter, the AMF proposes to extend the vote to a qualified majority for all important decisions of the board of directors of ESMA; a change in the procedure to appoint the president, and lastly, that permanent members be added to the board of directors alongside representatives of the national authorities.Concerning financing for reforms at ESMA, the AMF wants to involve the industry more, on the basis of a distribution key determined on the basis of the size of the financial industry in each member state.Lastly, the AMF favours a strengthened role for ESMA in some areas, such as the initial evaluation process and subsequent monitoring of the regulatory frameworks in countries outside the European Union; collection and verification of data sent by financial markets to European supervisory bodies, and direct supervision of data providers under the revised financial instruments directive (MiFID 2); direct supervision of critical benchmarks; and lastly, supervision of clearing houses. “It is important for the European to remain able to independently maintain the security and stability of the European financial system,” says Rameix.Rameix, whose term expires on 1 August this year, took the occasion to review the year 2016. “Activities developed in a contrasting manner in 2016,” the head of the market regulator stated. He regretted “a steep downturn in the contribution of equity markets to financing French businesses.” As a result, only 17 companies held initial offerings on Euronext Paris last year. Capital raised (including initial public offerings and fundraisings) totalled EUR7bn, half the total in 2014.However, Rameix is pleased with a primary bond market he calls “very dynamic.” Last year, gross bond issues by businesses totalled nearly EUR190bn, up by 16% compared with 2015. Meanwhile, French private equity returned to its pre-crisis levels, with nearly EUR15bn in capital raised in 2016. “Contrary to the myths, access for French businesses to financing is at last relatively easy in our country,” says Rameix, while emphasizing that bank financing now represents 60% of corporate financing, while the proportion financed by the markets now accounts for 40%.In enforcement, the AMF did not rest on its laurels in 2016. At the impetus of the legislator, the administrative composition procedure has been extended to all market misconduct and to providers or managers of market infrastructure. Last year, the AMF signed 10 administrative composition agreements for a total of nearly EUR2.5m. Meanwhile, the sanctions commission handed down 16 decisions concerning 41 individuals and entities. “That represents 32 fines totalling EUR9.7m, and nine disciplinary sanctions,” says Rameix.At the conclusion of his five-year term at the head of the AMF, Rameix declared that the budget for the institution needs to be increased as “the tasks we hope to accomplish are many, and the international and technological challenges are increasingly pregnant.” In this environment, “we need a financial market authority that can be strong and has the human and financial resources necessary to accomplish its mission in the public interest,” he said. In 2016, the AMF posted a net loss of EUR1.97m, after a loss of EUR13.57m in 2015.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120% }Followingthe departure of Shogo Maeda, Schroders has announced the appointmentof Ken Maeda, afund manager at the firm for almost 16 years, as head of Japaneseequities. He will begin on 1 October 2017. “ This change is the culmination of a long-term succession plan that was put in place to ensure continuity and stability for our clients,” aspokesperson for Schroders comments. “There will be no change in Ken’s fund management responsibilities as the manager of Schroder ISF Japanese Opportunities.”ShogoMaeda, who is the current head of Japanese equities at Schroders, hasannounced his intention to retire from the firm and active portfolio management in March 2018 (see Newsmanagers of21 June).
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120% }TheSwiss private bank Mirabaud is about to launch a private equity fundspecialised in family businesses, Lionel Aeschlimann, a partner atthe bank, has told finews.com-TV. This marks the first entry for thefirm into this market. The living heritage fund will focus on smalland mid-sized businesses throughout Europe which have been controlledby families for several generations. Mirabaud is also targetingdistinctive products such as perfumes, high-end foods and watches.“We have a large number of high quality companies in France, Italy,and Switzerland and throughout Europe, and excellence in productsfrom family businesses in which we would like not only to invest butalso to help to distribute their products, especially in emergingmarkets,” says Aeschlimann.
La société de gestion indépendante Karakoram a annoncé, hier, le lancement d’un nouveau fonds actions, le FCP Karakoram Entrepreneurs. Ce nouveau véhicule est dédié à l’investissement dans les PME (petites et moyennes entreprises) et ETI (entreprises de taille intermédiaire) cotées en France. Le gestionnaire note que 274 PME et ETI sont actuellement cotées sur Alternext et « constituent ainsi un vivier d’opportunités attractif et parfois sous-exploité », estime-t-il.L’objectif de gestion du fonds vise une performance annualisée nette de frais supérieure à celle de l’indice CAC Small Net Return (dividendes réinvestis) sur un horizon d’investissement recommandé de 5 ans. L’équipe de gestion constitue un portefeuille de 20 à 25 lignes en moyenne, « avec des potentiels visés sur chaque investissement d’au moins 30% », précise Karakoram dans un communiqué.
Alors qu’Aviva France a annoncé ce mercredi plusieurs innovations dans le domaine de la digitalisation, la plus marquante concerne l’assurance vie, rapporte L’Agefi. La filiale française du septième assureur européen entend proposer à terme à tous ses clients l’utilisation d’un «robo-advisor», en mesure de leur proposer une stratégie d’investissement. Il ne s’agira pas seulement de proposer tel ou tel type de placement selon l’approche «prudente» ou plus risquée choisie par le client ; le robot prendra en compte les fonds d’assurance vie déjà en portefeuille, et conseillera ou non leurs transferts sur d’autres supports selon leur maturité et leur évolution. Il sera donc réservé aux épargnants déjà clients d’Aviva. Dans un premier temps - dans une quinzaine de jours -, seuls les clients ayant investi chez Aviva via le courtier Epargne actuelle se verront proposer cette innovation. A terme, l’accès au robot - qui se veut simple d’utilisation - et la mise à jour des informations de l’assuré pourront constituer le rendez-vous annuel, jugé indispensable, entre l'épargnant client d’Aviva et son assureur.