Keith Skeoch, le co-directeur général d’Aberdeen Standard Life, la société de gestion issue de la fusion de Standard Life et Aberdeen Asset Management, assure que les licenciements obligatoires seront « massivement inférieurs » aux 800 suppressions de postes annoncées lors de la présentation du rapprochement des deux maisons de gestion écossaises.Interrogé à l’occasion du forum pour la presse européenne organisé la semaine dernière à Edimbourg, le co-CEO du nouveau groupe de 737 milliards d’euros a indiqué que les doublons de postes seront moins importants que ce que l’on pense. « Nous avons annoncé que 800 postes allaient être supprimés. Mais il n’y aura pas autant de licenciements obligatoires. Sur les quelque 6.000 personnes qui travaillent pour nous, le « turnover » naturel est de 10 % environ. De plus, nous avons aussi des postes vacants, ce qui permettra de trouver un poste pour les personnes qui en ont besoin ». Keith Skeoch a par ailleurs rappelé que les synergies de coûts seraient de 200 millions de livres sur trois ans. Mais il a ajouté que ces économies ne sont qu’une conséquence de la fusion, qui est stratégique et motivée par la volonté de créer « une société de gestion de classe mondiale ».Concernant la fusion des gammes et des équipes, Keith Skeoch est resté assez évasif, indiquant que des progrès avaient été accomplis. « Nos plans sont terminés. Nous savons ce que nous allons faire », s’est-il contenté de déclarer. Il a toutefois souligné que les équipes de gestion étaient très complémentaires.La question du rapprochement des équipes de distribution, notamment en France, est elle aussi restée sans réponse. Interrogée à ce sujet, Asa Norrie, responsable du développement européen, a souligné que les deux équipes sur la France étaient elles aussi très complémentaires, puisque Standard Life Investments n’a pas de commerciaux basés à Paris, alors qu’Aberdeen dispose d’une pleine équipe. Chez Standard Life, la France est couverte par Roger de Passe, qui travaille depuis Bruxelles, où en revanche Aberdeen ne dispose d’aucune ressource. «C’est une situation rêvée», a-t-elle commenté.
Andrea Viganò serait en pole position pour prendre la tête de la nouvelle division Private Banking de Mediobanca, fruit de la fusion de Banca Esperia dans la banque italienne, rapporte Bluerating. L’intéressé est un ancien d’UBS Italie. Le numéro deux serait Theo Delia-Russel, actuellement managing director et responsable de l’une des directions clients de Banca Esperia. Par ailleurs, Emilio Franco serait pressenti pour devenir directeur général et directeur des investissements de Mediobanca Asset Management Sgr, la nouvelle dénomination de Duemme Sgr. L’intéressé est actuellement vice-directeur général et directeur des investissements d’Ubi Pramerica Sgr. Il a également été responsable des investissements actions et de la recherche actions d’Eurizon Capital Sgr.
Alors que la Banque européenne d’investissement (BEI) a indiqué hier dans un communiqué qu’elle se «mobilise pour le Grand Plan d’Investissement en France» annoncé le matin même par le Gouvernement, elle donnait également des détails sur ses agissements en France. Ainsi, depuis 2012, la BEI a doublé son volume d’activité en France pour atteindre un niveau record de 9,3 milliards d’euros en 2016 dans les PME de secteurs considérés comme stratégiques comme l’action en faveur du climat, l’énergie, la santé, l’éducation des jeunes, le logement ou encore les infrastructures de formation.Par ailleurs, la France compte parmi les principaux bénéficiaires du Plan d’Investissement pour l’Europe appelé plus communément Plan Juncker avec à ce jour 99 opérations totalisant 7,5 milliards d’euros de financements du Groupe BEI avec à la clef 35,4 milliards d’investissements supplémentaires sur le terrain.Elle souhaite «continuer à soutenir la politique d’investissement orientée vers les priorités d’avenir pour la France. Nous poursuivrons donc notre action ambitieuse en France avec l’objectif d’atteindre 40 à 45 milliards d’euros de financements sur 5 ans.», indique le président du groupe BEI, Werner Hoyer. Le Premier ministre Edouard Philippe a indiqué lundi matin que l’Etat français investira 57 milliards d’euros d’ici 2023 dans le cadre d’un plan prévoyant 20 milliards pour la transition écologique, 15 milliards pour «édifier une société de compétences», 13 milliards pour «ancrer la compétitivité sur l’innovation» et 9 milliards «pour construire l’Etat de l'âge numérique».
Edesia Asset Management, filiale de gestion d’actifs du groupe de négoce Louis Dreyfus Holding, a annoncé ce mardi l’arrêt de toutes ses activités d’ici au 31 décembre pour se recentrer sur ses opérations physiques. «Dans des conditions de marché difficiles, nos produits phare ont généré des retours nets cumulés de 42% et 70% depuis leur création», a déclaré Ian McIntosh, le directeur général d’Edesia Asset Management. «Nous anticipons que les valeurs nettes des actifs à la clôture des fonds seront à leur point haut historique, ou proches de ce niveau.»
Fidelity hésite à scinder sa recherche en deux blocs. L’un serait rémunéré selon les anciens usages, l’autre placé en conformité avec la nouvelle norme européenne.
Les conseillers en gestion de patrimoine indépendants constituent une clientèle plus stable que les institutionnels. Mais un véritable accompagnement est nécessaire pour s’implanter sur ce marché très concurrentiel.
Ancien éditeur dans l’industrie musicale, Emmanuel Cervo, co-fondateur de La Boëtie Investissements & Conseils, est passé de la sélection de labels indépendants à la sélection de fonds et de biens immobiliers. Cet amateur d’escrime à l’esprit combatif, n’a pas hésité à partir à la conquête d’un univers qui lui était inconnu et a su relever le défi de manier la gestion de patrimoine avec autant de précision que son sabre.
Créé en 2009, ce cabinet détenu par ses deux co-fondateurs Emmanuel Cervo et Gauthier Degardin, conseille aujourd’hui plus de 300 clients représentant 30 millions d’euros d’encours. Disposant d’une expertise en transaction immobilière, La Boëtie Investissements & Conseils est également membre du groupement Actualis Associés et souhaite se concentrer sur le développement de sa collecte en multipliant les partenariats avec des PME pour y proposer des solutions clé en main aux salariés cadres.
Edesia Asset Management, filiale de gestion d'actifs du groupe de Louis Dreyfus cient d'annoncer l'arrêt de toutes ses activités de gestion d'actifs d'ici au 31 décembre 2017 pour se recentrer sur ses opérations physiques.
Le Comité de Surveillance du groupe Primonial, qui s’est réuni ce 26 septembre 2017, a nommé à l’unanimité Philippe Bourguignon en qualité de Président du Comité de Surveillance.
Les fonds français ont levé 2,78 milliards d’euros depuis janvier, selon Dealroom. C’est 400 millions d’euros de plus que leurs concurrents londoniens.
Le gouvernement allemand préférerait le groupe français à l'italien UniCredit pour lui céder ses 15% du capital de la deuxième banque du pays. No comment chez BNP Paribas.
Lafitte Capital Management on 22 September announced an addition to its management team, wth the arrival of Bertrand Dardenne and the ongoing recruitment of two manager-analysts. Dardenne joined Lafitte Capital Management as Portfolio Manager. After a first experience at JP Morgan London, he was responsible for analysis of merger and acquisition strategies at Burren Capital Advisors, a fund originating from the English-speaking world specialised in trading of this type. “His experience strengthens our expert unit in merger-acquisition arbitrage in Europe and the United States,” a statement says. Dardenne holds degrees from the Solvay Business School and HEC Montréal.
In the past few days, the US Federal Reserve has cast the predictions of investors who were expecting status quo on interest rates into doubt. At its first meeting since July, on 20 September, the closing day for weekly flow statistics, the Fed announced that there would be interest rate hikes, of a total of 100 basis points, in the next 15 months. As the announcement came at the end of the trading day, investors continued to invest in equity funds, but at a more moderate pace. Equity funds posted net inflows of USD2.7bn in the week to 20 September, according to the most recent weekly study from Bank of America Merrill Lynch Global Research. That is much less than the previous week, but appetite for risk remains present, though redemptions have been seen from funds dedicated to gold, albeit modest ones (USD18bn), for the first time in six weeks, according to the study, based on statistics from the global flow monitoring specialist EPFR Global. Funds specialised in US equities sae further net redemptions, totalling USD300m, for negative flows in 12 of the past 14 weeks. The trend for Europe has continued, with prospects of re-election for German chancellor Angela Merkel and a desire on the part of French president Emmanuel Macron to reform Europe. European equity funds took in USD1.8bn in the week, with French equity funds showing their strongest infows in nearly three months. Japanese equity funds saw their first redemptions in ten weeks, totalling USD1.4bn.For bonds, the week brought net inflows of USD5.6bn. Emerging market debt funds continued to attract capital, totalling USD1.3bn. Investment grade (IG) bond funds posted net inflows of USD4.3bn, while high yield funds brought in a much more modest USD0.2bn.
The Italian asset management firm Generali Investments, an affiliate of the insurer Generali, on Friday, 22 September announced the appointment of Francesco Martorana as chief investment officer, from 2 October. Martorana, who joined the Generali group in November 2013, previously served as head of liability-driven investment and strategic asset allocation for directly invested assets. In this role, he contributed largely to the definition of the new asset management stategy for the Generali group unveiled in May 2017, said Generali Investments. Martorana will be based in Milan, and will report to Santo Borsellino, CEO, and will lead a team of 85 investment professionals in Paris, Trieste, Cologne and Milan.Before joining Generali, Martorana served in a variety of positions in asset management at Allianz SE, Deutsche Bank and JPMorgan Bank. Martorana replaces Anna Khazen, who, after more than two years at Generali Investments, is leaving the group to “pursue new professional opportunities,” the asset management firm says, without providing more details. Generali Investments has also announced the arrival of Anna Maria Reforgiato Recupero as head of insurance and asset management solutions and liability-driven investment (LDI) from 18 September. Over her career, Recupero was executive director for fund share derivatives at Goldman Sachs International and eecutive director for savings and investment solutions at Morgan Stanley. Recupero will also be based in Milan, and will report to the new chief investment officer.
The stock market operator Euronext on 22 September announced that from 26 September it is listing a new ETF from BNP Paribas Easy on Euronext. The new vehicle, BNPP EMEHETF (ISIN code: LU1547516291) has the BNP Paribas Energy & Metals Enhanced Roll (TR) as its underlying. It charges 0.49%.
Vatel Capital has announced the launch of its tenth proximity investment fund (Fonds d’investissement de proximité, FIP) dedicated to the island of Corsica since 2008, entitled Kallisté Capital no. 10. The fund is aimed at retail investors. Since 2008, Vatel Capital has invested in nearly 60 Corsican SMEs. Continuing the investment strategies deployed for its previous nine Corsican FIPs, Kallisté Capital no. 10 will invest 70% (minimum) in 15 Corsican family-owned SMEs, mainly as part of capital development and transmission operatons, for single totals ranging from EUR0.5m to EUR2.5m. The businesses will be selected on the basis of the criteria of maturity, profitability and growth outlooks. In total, 1,200 businesses based in Corsica are eligible under the investment criteria of Vatel Capital.
At the conclusion of first half 2017, assets under management at Manulife Asset Management (Manulife AM) totalled CAD480bn (USD370bn), up 10% compared with first half 2016, the asset management affiliate of the Canadian Manulife group announced. Assets under management for these institutional clients alone totalled CAD89bn as of the end of 2017, up 15% year over year.In the first six months of the year, Manulife AM has posted gross inlows of CAD8bn, and net inflows of CAD3.9bn from institutionals worldwide. At a release of these asset figures, the asset management firm announced that it has been granted permission to sell a range of six actively-managed UCITS funds in Germany and Austria, in addition to Italy and the United Kingdom. “These funds aim to offer buyers of discretionary funds, family offices, pension funds and insurance companies exposure to investment opportunities on global, Asian and emerging markets,” Manulife AM says in a statement. “These funds are designed to generate diversified and risk-adjusted returns while offering a solution to the challenges of low returns and low growth.”
L’arrivée prochaine de Jim Cielinski au poste de responsable de la gestion obligataire chez Janus Henderson a déjà fait une victime collatérale. Selon Citywire Selector, Stephen Thariyan, jusque-là responsable du crédit, va en effet quitter la société de gestion en mars 2018. Contacté par le site d’information anglais, un porte-parole de Janus Henderson a confirmé cette démission qui s’inscrit dans le cadre de la restructuration des activités obligataires à la suite de la fusion entre Janus Capital et Henderson Global Investors. Stephen Thariyan avait rejoint Henderson en 2007 en tant que responsable de la recherche en provenance de Rogge Global Partners.Par ailleurs, le site d’information britannique a également appris le départ de Stuart O’Gorman, jusque-là directeur de la gestion actions technologiques chez Janus Henderson. L’intéressé travaillait depuis 16 ans au sein de la société de gestion. Interrogé par Citywire, un porte-parole de Henderson a confirmé ce départ qui interviendra officiellement à la fin du premier trimestre 2018.
Banque Transatlantique, la banque privée du groupe Crédit Mutuel-CM11, a recruté Robert Jeffree à Londres au poste de directeur des investissements afin de mettre sur une pied une nouvelle offre de conseil et de gestion de fortune au Royaume-Uni, rapporte Citywire. Ce nouveau service devrait officiellement être en janvier 2018. Robert Jeffree, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans le secteur de gestion, officiait précédemment en tant que directeur des investissements au sein de la banque privée C. Hoare & Co. Il a débuté sa carrière chez HSBC Asset Management avant de rejoindre la division de gestion d’actifs européenne de McKinsey puis la société de gestion New Star en tant que gérant de portefeuille. Banque Transatlantique a lancé son activité de banque privée à Londres au début de l’année 2016.
Pour faire face à la surabondance d’informations émanant des équipes de recherche financière, State Street Corporation a annoncé ce 22 septembre le lancement de Quantextual Idea LabSM, qui associe la puissance de l’apprentissage automatique (« machine learning ») à la connaissance des experts, afin d’aider les professionnels de l’investissement à lire et à interpréter des rapports de recherche volumineux avec efficacité, et à appliquer les conclusions pertinentes dans leurs stratégies d’investissement. Issue de la prochaine génération de solutions intelligentes développées pour ses clients par State Street Global Exchange℠, l’activité de State Street dédiée aux services de données et d’analyse, Quantextual Idea Lab emploie des algorithmes d’apprentissage automatique pour passer en revue des rapports de recherche complexes et les classer par thèmes d’investissement et par actifs. Le système suggère également de nouveaux documents pertinents en fonction des besoins spécifiques de l’utilisateur final, de ses préférences et du comportement de lecture observée. Ensuite, le système intègre soigneusement l’expérience et la connaissance du marché de la propre équipe de recherche de Quantextual, afin d’améliorer constamment la performance et la précision des algorithmes. « Aujourd’hui, la vitesse, la sophistication et le volume des informations dépassent largement notre capacité à les consommer », commente Stephen Lawrence, responsable de Quantextual Research chez State Street Global Exchange. « Absorber efficacement la recherche est essentiel pour identifier les opportunités d’investissement et gérer le risque. Pressés par le temps, les investisseurs peuvent négliger, ou supprimer, d’importants éléments d’information. Ceux qui peuvent rapidement traiter des volumes importants de données prendront instantanément de l’avance sur leurs concurrents. »
Le gestionnaire d’actifs suisse Fisch Asset Management (Fisch AM), basé à Zurich, a annoncé ce 22 septembre son intention d’absorber dans ses propres comptes les coûts de la recherche externe dans le cadre de l’entrée en vigueur de la directive MiFID II début janvier 2018. La société de gestion rejoint ainsi une longue liste de gestionnaires d’actifs européens qui ont opté pour ce mécanisme. Cette absorption des coûts de recherche « est déjà une pratique courante au sein de la société mais elle sera désormais étendue à la recherche qui était jusque-là fournie gratuitement », a indiqué Fish AM dans un communiqué.Ethenea Investors, un gestionnaire d’actifs basé au Luxembourg, a également décidé de prendre à sa charge le coût de cette recherche externe.
La banque privée suisse Julius Baer a annoncé, ce 22 septembre, la nomination d’Olivier Bartholet au poste de directeur des risques et membre des conseils d’administration de Julius Baer Group Ltd et Bank Julius Baer & Co Ltd. L’intéressé prendra officiellement ses fonctions le 1er avril 2018. Il remplace ainsi Bernhard Hodler, en poste depuis 2011, qui restera membre du conseil d’administration de Bank Julius Baer et officiera en qualité d’adjoint du directeur général.Olivier Bartholet est actuellement responsable du département juridique, réglementaire et gouvernance chez UBS. Il a débuté sa carrière dans le secteur bancaire en 1995, après avoir travaillé dans le secteur public, a occupé plusieurs postes à responsabilité chez UBS, dont ceux de responsable mondial de la fiscalité et conseil général pour la division « Wealth Management & Swiss Bank ».
L’alliance des gérants de fortune suisse (ASV) vient de s’enrichir d’un nouveau membre, le gestionnaire indépendant Crossinvest, basé à Lugano, rapporte le site spécialisé Citywire Switzerland. Avec cette nouvelle arrivée, l’association compte désormais 24 membres représentant des actifs sous gestion cumulés de quelque 59 milliards de francs suisses. L’ASV, créée l’an dernier, se présente comme une plateforme d'échange ouverte à des gestionnaires indépendants disposant d’au moins 1 milliard de francs d’actifs sous gestionLancé en 1985, Crossinvest est l’un gestionnaires les plus importants dans la région du Tessin. La société de gestion, qui emploie 53 personnes, a ouvert l’an dernier un bureau à Zurich et une antenne à Locarno cette année.
Pour Grégoire Cousté, délégué général et secrétaire général du Forum pour l’investissement responsable (FIR), « la guerre de l’intégration ESG est terminée », et c’est désormais l’impact des investissements, et notamment sa mesure, qui doit mobiliser le monde de la finance responsable. Autre enjeu : la mobilisation des acteurs de la distribution, qui reste « le maillon faible de l’ISR ».
Korea Investment Corporation (KIC), l’un des plus importants fonds de pension de Corée du Sud, a annoncé l’ouverture d’un nouveau bureau à Singapour. L’institution complète ainsi son dispositif international ayant déjà des implantations à New York et à Londres. Depuis ce nouveau bureau, KIC assurera la gestion des actifs locaux tout en se concentrant sur les opportunités de nouveaux investissements et sur la construction de réseaux en Asie du Sud-Est, en Inde et dans l’Océanie. « Ce nouveau bureau doit également faciliter les co-investissements avec des investisseurs institutionnels de premier plan et des gestionnaires d’actifs internationaux », souligne KIC dans un communiqué.
Laurent Durin, ancien de Haas Gestion, vient de rejoindre Claresco Finance en qualité d’associé et de directeur général adjoint en charge du développement. L’information, dévoilée par H24 Finance, a été confirmée à NewsManagers par un porte-parole de la société de gestion. Selon son profil LinkedIn, Laurent Durin sera chargé de l’élaboration de la stratégie commerciale. Il sera également responsable marketing et communication ainsi que responsable de la mise en place et du suivi des partenariats.Laurent Durin arrive en provenance de Haas Gestion où il a officié pendant 7 ans en tant qu’associé et directeur général adjoint chargé du développement. Avant cela, il est passé chez Banque Pelletier (filiale du groupe HSBC puis de BPCE) et chez CaixaBank à Paris. Il avait quitté Haas Gestion dans le courant de l'été 2017.Claresco Finance est une société de gestion de portefeuille indépendante fondée en 1998 par Edouard Ferri et Jean-Marc Etienne. Selon son site internet, elle gère près de 500 millions d’euros d’actifs pour le compte d’investisseurs institutionnels, de professionnels et de particuliers.
La Sicav luxembourgeoise Luxalpha, l’un des plus importants fonds nourriciers dans Bernard L. Madoff Investment Securities (BLIMS), a nommé la société Financière Meeschaert comme « conseiller spécial », a annoncé ce 22 septembre le groupe Meeschaert. De fait, Luxalpha a déposé une déclaration de créance (« SIPA customer claim ») avec une valeur nette « equity » de plus de 750 millions de dollars dans BLMIS, aujourd’hui en liquidation judiciaire et géré par le trustee américain Irving Picard, précise Meeschaert. Ainsi, « le groupe Meeschaert est officiellement mandaté pour assister Luxalpha à trouver une solution amiable au contentieux qui l’oppose au trustee Irving Picard, dans l’objectif d’obtenir une acceptation de la déclaration de créance et de résoudre le litige du clawback engagé par le trustee Picard contre Luxalpha », ajoute le groupe financier.Le trustee Irving Picard a déposé divers recours contre Luxalpha dans le cadre de la procédure Picard v. UBS et al (Adv. Proc N° 10-4285) devant les tribunaux de New York. Ces recours empêchent à ce stade la déclaration de créance de Luxalpha d’être admise et les victimes de Luxalpha de pouvoir participer à une distribution de la part de BLMIS aux Etats-Unis.« Cet accord entre la SICAV Luxalpha et notre groupe est le fruit de plusieurs années de travail sur ce dossier initié dès 2009, lorsque le scandale Madoff a éclaté », a commenté Cédric Meeschaert, président du Directoire de Financière Meeschaert, cité dans un communiqué. Le dirigeant rappelle, qu’en 2015, le groupe Meeschaert avait constitué une association de victimes, investisseurs privés et institutionnels, ayant investi, comme le groupe Meeschaert, directement dans la Sicav Luxalpha pour renforcer le dialogue avec les liquidateurs luxembourgeois et américains. « Nous avons récemment proposé aux liquidateurs judiciaires luxembourgeois de les accompagner pour tenter de débloquer le paiement du « clawback » que le trustee Irving Picard réclame à la SICAV Luxalpha afin de faire admettre sa créance aux procédures de liquidation américaines, ajoute Cédric Meeschaert. Naturellement, nous ne recherchons aucune rémunération en contrepartie de ces services. Notre motivation unique est de permettre à toutes les victimes de cette affaire d’obtenir réparation. »Le trustee Irving Picard a, ces dernières années, conclu plusieurs transactions avec des fonds nourriciers de la galaxie Madoff de différentes juridictions, permettant une indemnisation des investisseurs de ces fonds, mais aucune transaction similaire n’a pu se concrétiser avec la Sicav Luxalpha à ce jour. « Notre équipe juridique et moi-même, aux côtés des conseils américains de la SICAV Luxalpha, allons-nous mettre en contact avec le trustee Picard pour évoquer les différentes options envisagées » conclut Cédric Meeschaert.La créance de la SICAV Luxalpha sur BLMIS est estimée à environ 750 millions de dollars sur une base dite de « net equity ».
L’opérateur de marché Euronext a annoncé ce 22 septembre la cotation à compter du 26 septembre d’un nouvel ETF de BNP Paribas Easy sur Euronext. Le nouveau véhicule, BNPP EMEHETF (code Isin : LU1547516291) a pour sous-jacent le BNP Paribas Energy & Metals Enhanced Roll (TR). Il est chargé à 0,49%.
Vatel Capital annonce le lancement de son 10ème FIP (Fonds d’investissement de proximité), dédié à l’Ile de Beauté depuis 2008, Kallisté Capital n°10. Il est destiné aux investisseurs particuliers. Depuis 2008, Vatel Capital a investi dans près de 60 PME corses. Dans la continuité des stratégies d’investissement déployées par ses neuf FIP corses précédents, Kallisté Capital n°10 investira à hauteur de 70 % (minimum) dans une quinzaine de PME familiales corses, principalement dans le cadre d’opérations de capital développement et de transmission, pour des tickets unitaires compris entre 0,5 et 2,5 millions d’euros. Les entreprises seront sélectionnées sur des critères de maturité, de rentabilité et de perspectives de croissance.Au total, 1.200 entreprises basées en Corse sont éligibles aux critères d’investissement de Vatel Capital.