Le gestionnaire d’actifs alternatives Värde Partners, qui gère 13 milliards de dollars d’actifs, a annoncé le recrutement de Ria Nova en qualité de responsable du développement commercial pour le continent américain et des relations avec les investisseurs. L’intéressée est basée à New York. Ria Nova, qui compte près de 20 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, arrive en provenance de Neuberger Berman où elle a travaillé au cours des 14 dernières années, occupant plusieurs postes à responsabilité aux Etats-Unis et en Asie. Elle s’est notamment concentrée sur le développement et la distribution des solutions d’investissements alternatives, à savoir le capital-investissement et les hedge funds.
L’opérateur de marchés Euronext a annoncé ce 3 novembre la cotation par Amundi AM d’un nouvel ETF sur Euronext Paris à compter du 7 novembre. Le nouveau véhicule Amundi ETF MKT NEU (FR0013284304) aura pour sous-jacent l’indice iStoxx Europe Multi-Factor Market Neutral.Le fonds est chargé à 0,55%.
Fortress Investment Group vient de recruter une équipe de gérants de hedge funds en provenance de Deutsche Bank, rapporte le Wall Street Journal. Magnus Lorrain-Smith, qui travaille chez Deutsche Bank depuis 25 ans, Ben Keefe et Apostolos Peristeris ont ainsi quitté la banque allemande en octobre pour rejoindre le gestionnaire d’actifs alternatifs Fortress à New York, selon deux sources anonymes proches du dossier. Assisté de Ben Keefe et Apostolos Peristeris, Magnus Lorrain-Smith a assuré jusque-là la gestion du fonds Aggregator, qui pèse 1 milliard de dollars.Tim Gascoigne, responsable du conseil en hedge fund (« head of hedge fund advisory ») chez Deutsche Asste Management, doit reprendre la gestion du fonds Aggregator, selon une source proche du dossier.
Lyxor doit lancer à partir d’aujourd’hui le premier ETF en Europe basé sur l’égalité entre les genres en entreprises, le Lyxor Global Gender Equality (DR) UCITS ETF. Pour ce faire, la filiale de la Société Générale, s’est alliée avec une fondation spécialisée, basée à Amsterdam et à Londres, cofondée par Diana van Maasdijk, directrice générale d’Equileap et ancienne responsable de la philanthropie chez ABN Amro. «Notre organisation vise à accélérer dans le monde l’égalité entre les hommes et les femmes dans le monde du travail, explique à NewsManagers Diana van Maasdijk. Nous pensons que pour y parvenir on peut utiliser le monde de l’investissement, en offrant aux investisseurs la possibilité de sélectionner les organisations qui font le plus de progrès en la matière. »Pour juger ces progrès, la Fondation, soutenue financièrement par des dons de personnes privées mais aussi des fondations aux Etats-Unis et en Europe et des subventions du gouvernement néerlandais, analyse les rapports de près de 3.000 entreprises situées dans 23 pays développés. Elle note ainsi celles qui ont une capitalisation boursière supérieure à 2 milliards de dollars et des volumes d’échanges quotidiens de plus de 5 millions de dollars, sur la base de 19 critères. Elle édite également un rapport global chaque année et par entreprise. « Notre équipe d’analystes compile et évalue les données publiques et privées en partenariat avec le Département de Finance Durable de l’Université de Maastricht », poursuit Diana van Maasdijk.L’organisation a pu créer différents indices sur la thématique de l’égalité des sexes avec Solactive, le fournisseur allemand d’indices : un indice international, un européen, un sur les Etats-Unis et autre sur les Etats-Unis et le Canada. Pour la première fois, un fonds associé sort en Europe, avec Lyxor donc. « Il s’agit de notre quatrième fonds thématique chez Lyxor. Il fait écho aux Objectifs de Développement Durable des Nations-unies », rappelle Clarisse Djabbari, responsable adjointe de Lyxor ETF. L’ETF suit en fait l’indice Solactive Equileap Global Gender Equality Net Total Return (libellé en USD) qui utilise la base de données d’Equileap. Les sociétés sont classées selon des critères d'égalité de genre (le « score Equileap »). Les critères principaux incluent l’égalité hommes-femmes dans la gouvernance et le management, la rémunération équitable, l'équilibre entre vie professionnelle et vie privée, les politiques mises en œuvre pour le développement des carrières, le recrutement, la protection et les fournisseurs, la transparence et la responsabilité. Sont exclues les sociétés qui tirent la majeure partie de leurs revenus d’activités liées aux armes, au jeu ou au tabac. Définie par Equileap, cette méthodologie («Gender scorecard») est inspirée des principes d’autonomisation des femmes définis par les Nations Unies. Pour obtenir la composition finale de l’indice, les 150 meilleures sociétés sont sélectionnées en appliquant une limite de pondération géographique, en plus de contraintes de liquidité. L’indice est rebalancé tous les ans en septembre, à partir de la mise à jour de la base d’Equileap"Certes les ETF thématiques ESG représentent tout juste 1% du marché des ETF en Europe, mais les flux doublent chaque année, explique Clarisse Djabbari. Depuis le mois de janvier, le marché européen a déjà collecté 1,6 milliard d’euros.» De belles perspectives donc, pour un ETF aux louables vocations.Le Lyxor Global Gender Equality (DR) UCITS ETF est une Sicav luxembourgeoise qui utilise une méthode de réplication physique et est disponible sur Euronext Paris avec un total des frais sur encours de 0,35%.
A l’issue du troisième trimestre 2017, les actifs sous gestion d’Ares Management se sont inscrits à 105,6 milliards de dollars, en hausse de 1,5% par rapport au trimestre précédent et en progression de 8,5% sur un an, a annoncé le gestionnaire d’actifs alternatifs lors de la publication de ses résultats. La croissance des encours d’un trimestre sur l’autre est tirée par une collecte brute de 5,5 milliards de dollars, partiellement compensée 3,4 milliards de dollars de capitaux distribués aux investisseurs.Au cours de ce troisième trimestre, Ares Management a dégagé un bénéfice net de 27,8 millions de dollars contre 43,3 millions de dollars un an auparavant, soit une chute de 35,8%. Ses revenus s’établissent à 283,6 millions de dollars contre 335,4 millions de dollars un an plus tôt.
Le magazine Capital a enquêté sur le salaire de François Fillon, ancien premier ministre français et prétendant à la présidence, chez Tikehau Capital, «dans ce milieu où la discrétion sur les rémunérations reste une des règles d’or». Selon les informations du journal, son salaire (bonus compris) devrait lui assurer un minimum de 300.000 euros annuels. Et comme il a investi dans le capital de l’entreprise, à l’instar des 29 autres associés, il sera également intéressé aux bénéfices. Quand on sait que Tikehau a dégagé 72,4 millions d’euros de résultat en 2016, il peut facilement espérer doubler sa rémunération.
BlackRock réoriente son activité sur la Côté Ouest des Etats-Unis, transférant Mark McCombe, responsable Amériques, à San Francisco, rapporte le Financial Times fund management. Cela s’inscrit dans le cadre d’un projet plus large visant à accentuer le focus de la société de gestion sur la technologie et l’innovation. Dans une note récente, Larry Fink, le directeur général de BlackRock, et Rob Kapito, président, ont indiqué que ce transfert à San Francisco reflétait « l’importance critique pour BlackRock de profiter de l’innovation qui existe sur la Côte Ouest ». La division Amériques dirigée par McCombe représente les deux tiers des encours sous gestion et des revenus de BlackRock. Plus de 40 % des 5.900 milliards de dollars d’actifs de clients sont gérés depuis San Francisco, qui constitue un tiers des revenus du groupe.
Pour son premier entretien en France, Harlan Zimmerman, senior partner de Cevian, le plus gros fonds activiste européen, explique sa stratégie à L’Agefi et admet l’attrait du marché français alors que la société vient de passer les 15% du capital du français Rexel. A la question de savoir s’il allait augmenter ses investissements en France, Harlan Zimmerman indique que Cevian espère s’engager dans plus de sociétés françaises. «Le marché français est attractif, avec énormément de grandes entreprises de qualité faisant face aux mêmes difficultés que nous observons dans nos autres marchés d’activité. Ceci nous offre des opportunités d’investir et de créer de la valeur», a-t-il expliqué.
Selon la dernière étude de l’Autorité des marchés financiers (AMF) sur les chiffres clefs de la gestion, en 2016, le nombre de jours/hommes affectés à la fonction de conformité et de contrôle interne dans les sociétés de gestion françaises a progressé de 3,1% par rapport à 2015, passant de 121 249 à 125 010. Toutefois, la croissance des effectifs totaux des sociétés de gestion de portefeuille ayant suivi la même dynamique sur la période (+3,4%), la part des effectifs dédiés à la conformité et au contrôle interne est restée stable et semble avoir atteint un pallier ces dernières années et ce malgré la complexification de la réglementation.Au regard des différents profils d’actionnariat, une analyse plus détaillée des chiffres de la conformité et du contrôle interne permet de mettre en exergue de fortes disparités. Toutefois, indépendamment du type d’actionnariat, la part des effectifs dédiés à la fonction de conformité et de contrôle interne est proche de 3%. Les structures entrepreneuriales et la catégorie « Autres » qui comprend les sociétés de gestion filiales de prestataires de services d’investissement et les sociétés de droit public sont celles qui allouent le plus de jours/hommes à la fonction de conformité et de contrôle interne par milliard d’encours géré en gestion collective (respectivement 545 et 411 de jours/hommes médians en 2016). Les sociétés de gestion filiales d’établissements de crédit et d’entreprises d’assurances/mutuelles consacrent quant à elles moins de jours/hommes à la fonction de conformité et de contrôle interne par milliard d’encours géré en gestion collective (respectivement 210 et 156 de jours/hommes médians en 2016). Ces chiffres se justifient par un nombre de portefeuilles clients et un volume d’encours plus importants, permettant à ce type d’acteurs de bénéficier d’économies d’échelle en termes de gestion des besoins de conformité et de contrôle interne mais également en termes d’optimisation des moyens humains et techniques dédiés aux systèmes d’information. Il convient toutefois de préciser que les sociétés de gestion filiales d’établissements de crédit allouent en absolu la part la plus importante d’effectifs à la fonction de conformité et de contrôle interne (3,4%).En 2016, le nombre de jours/hommes consacrés au contrôle des risques a progressé de 17,6% par rapport à 2015 pour s’établir à 98 497. Depuis 2012, on peut d’ailleurs observer une progression encore plus nette (+44,5%). Dans la même dynamique, la part des effectifs affectés à cette fonction ne cesse de croître ces dernières années. Ainsi, en 2016, la fonction de contrôle des risques a mobilisé en moyenne 2,7% des effectifs totaux des sociétés de gestion. Pour rappel, les sociétés de gestion de portefeuille doivent établir et maintenir opérationnelle une fonction permanente de gestion des risques.En 2016, 60,7% des sociétés de gestion de portefeuille externalisent le contrôle permanent, soit une progression de 16,6% par rapport à 2012. La catégorie « Autres » (sociétés de gestion filiales de prestataires de services d’investissement et sociétés de droit public) et les structures entrepreneuriales sont celles qui ont recours le plus à l’externalisation du contrôle permanent (respectivement 67,2% et 66,1%).La majeure partie des structures entrepreneuriales disposent d’un RCCI dirigeant (62,4%). Outre ses fonctions de contrôle, ce dernier exerce généralement des fonctions commerciales ou autres ce qui nécessite d’externaliser les fonctions « support », dont les missions de contrôle. A contrario, les sociétés de gestion filiales d’établissements de crédit et d’entreprises d’assurances et mutuelles procèdent relativement peu à l’externalisation du contrôle permanent (respectivement 45,9% et 37,1%), bénéficiant de moyens humains substantiels ou mis à disposition par leur groupe d’appartenance.Les sociétés de gestion de portefeuille externalisent ainsi de plus en plus les missions de contrôle permanent et de contrôle périodique. Toutefois, on observe que le taux d’externalisation du contrôle périodique reste beaucoup plus élevé que celui du contrôle permanent.
Face à la complexification de la réglementation, les gérants allouent plus d’effectifs au contrôle des risques et externalisent le contrôle périodique et permanent.
Face à la complexification de la réglementation, les gérants allouent plus d’effectifs au contrôle des risques et externalisent le contrôle périodique et permanent.
Dans une tribune adressée à la presse, Jean-Pierre Rondeau, président d'Honneur de La Compagnie des CGPI, explique la position de l'association sur les cryptomonnaies. Cette dernière s’interdit de participer à la consultation pour une réglementation spécifique sur les Initial Coin Offerings et le programme Unicorn qui ne pourra avoir pour conséquence que de tromper les épargnants quant à des produits (Bitcoin et ses dérivés ou cousins) qui préparent le prochain plus gros krach financier de l’Histoire.
C’est à 28 ans seulement que Jean-Christophe Antkowiak, co-fondateur et dirigeant de Venice, a choisi le domaine du conseil pour créer, ce qui reste encore aujourd’hui, sa première et unique entreprise. Une pérennité qui 25 ans plus tard reste toujours motivée par son goût pour l’indépendance et les challenges, qu’il applique aussi sur les circuits automobiles au volant de sa Formule Renault mais également en mettant la gomme à bord de sa moto sur des routes inconnues.
Créé en 1992 par Jean-Christophe et Pascale Antkowiak, ce cabinet parisien, détenu par ses deux fondateurs, possède un bureau au Luxembourg depuis plus de 15 ans et place les fonds structurés au centre de sa stratégie d’allocation d’actifs. Avec pour objectif de poursuivre le développement de ses contrats d’assurance-vie luxembourgeois proposant un mandat de gestion en produits structurés, Venice se concentre également sur la mise en place d’un outil de monitoring visant à optimiser la communication financière effectuée auprès de ses 200 familles.
Après Amundi, Tikehau Capital est devenu cette année le deuxième acteur de la gestion d’actifs à être coté en France. Une opération qui consacre le succès de cette société au profil atypique, qui a su miser très tôt sur le développement de la dette privée. Et une nouvelle étape pour ses fondateurs, Antoine Flamarion et Mathieu Chabran, qui ont toujours eu pour ambition de faire de leur société un grand acteur de la gestion alternative en Europe.
Alors que la réglementation MIFID 2 va bientôt entrée en vigueur, la Commission européenne a tenu a répondre à certaines questions que se posent les différents acteurs financiers.
The stock market operator Euronext has announced that it has signed a new agreement with LCH SA, to continue to provide settlement services for derivative products and commodities for a duration of 10 years. Euronext and LCH SA will work together to develop new products to benefit member settlement chambers and market participants, and will concentrate on the provision of lower-cost service to members, the statement says. The agreement also provides for a revenue-sharing mechanism comparable to what was in place before. Euronext is also planning to trade in its current 2.3% stake in LCH Group for an 11.1% stake in LCH SA. The transaction remains subject to regulatory clearance, and is expected to be completed within the next few months. Euronext will earn a net capital gain following the equity exchange of about EUR24m. “This transaction will strengthen the longstanding relationship between Euronext and LCH SA, and consolidate the strategic future of LCH SA,” the group says. Euronext will continue to hold a place on the board of directors at LCH SA after the equity exchange. The group will also appoint a representative to the LCH SA auditing committee, and will continue to be represented on the risk committee at LCH SA. A new consulting committee dedicated to derivative activities with Euronext will be created.
The German private bank Berenberg on 2 November announced the appointment of Lars Albert, 40, as head of sales for asset management, from 1 November. Albert will be based in Frankfurt, and will be responsible for developing sales in Austria, Germany and Switzerland. Albert had previously served as head of sales for Germany and Austria at Baring Asset Management. Before that, he served in similar roles at Henderson Global Investors, SEB and Frankfurt Trust.
Allianz Global Investors (AllianzGI) has added to its team dedicated to institutional investors in the United Kingdom, with two recruitments. Leon Douch joins the firm as head of the insurance sector. According to his LinkedIn profile, Douch joins from Amundi, where he had most recently been global head of relationship management for insurer clients. Before that, he was deputy CEO of Amundi UK. Meanwhile, AllianzGI has recruited Jason Allan as director, responsible for commercial development serving institutionals, according to his LinkedIn profile. He had previously served at State Street Global Advisors in London as head of pension funds for the United Kingdom. Allan joined State Street Global Advisors in 2010 as senior relationship manager. Before that, he worked at F&C, on the sales team dedicated to institutional investors.
At the conclusion of the second quarter of its 2017 fiscal year, on 30 September 2017, the Government Pension Investment Fund (GPIF), the largest japanese pension fund, had earned returns of 2.97%, for gains of JPY4.451trn (about USD39bn) in three months. At the conclusion of the first six months of its fiscal year, the GPIF shows gains of 6.58%. As of 30 September 2017, the pension fund has nearly JPY157trn, or USD1.380trn, in assets under management. In the past quarter, the fund’s portfolio of Japanese equities generated gains of 4.79%, while its portfolio of foreign equities earned returns of 5.55%. Japanese bonds show modest gains of 0.16%, while the international bond portfolio shows returns of 2.49%. As of 30 September 2017, Japanese bonds represent 28.5% of the total portfolio of the GPIF, while Japanese equities account for 24.35%. International equities represent 24.03% of its portfolio, while foreign bonds account for only 14.02%. The remaining 9.1% is invested in short-term assets.
Cerberus Capital Management, L.P. and its affiliates announced the acquisition of certain assets of Club Exploria, LLC and Club Exploria Resorts, a diversified hospitality, development, and management company with a collection of resorts and hotels in Florida, Tennessee, and Missouri.The Exploria acquisition builds upon Cerberus’ strong track record in the timeshare industry, including its recent acquisition of the Villas at Treetops and Fairway located in the Pocono Mountains of Pennsylvania and its former investment in Silverleaf Resorts, Inc. (“Silverleaf”), a leading vacation ownership company. It is intended that the Villas at Treetops and Fairway will operate as part of Exploria, which will allow the combined company to capitalize on shared marketing and sales opportunities with a larger geographic footprint.To lead Exploria going forward, Thomas Morris, the former CEO of Silverleaf, has been appointed President and CEO. Rick Budd, President and CEO of the Villas at Treetops and Fairway and formerly a Senior Operating Executive with Cerberus Operations and Advisory Company, LLC, the firm’s industry-leading operations platform, will become Exploria’s Executive Chairman.
Apicap has announced that it is opening an office in Basta, Corsica, which will be directed by Jean-Pierre Roger, local Apicap representative. François Dominici will assist him as senior adviser to Apicap in Corsica. In a statement, the asset management firm explains that it has opened the office along with the launch of its IR (impôt sur le revenu) 2017 campaign, which includes the FIP Apicap Corse Croissance n°4. Roger had previously recommended local SMEs as manager of Kyrnova Consulting. Roger, himself an entrepreneur, has for five years been collaborating with Apicap client businesses. It is therefore natural for him to join Apicap to sustainably anchor the presence of the asset management firm on the island. In this position, Roger will rely on Dominici, former president of the Corsican economic development chamber (Cadec) and a fount of knowledge about the fabric of local entrepreneurial activities in which Apicap invests. “The opening of an office in Corsica comes as an extension of a local presence dating back over five years. We have welcomes what … Roger, an expert in the Coriscan economic fabric with whom we have been working for many years, has been able to produce. Meanwhile, the expertise and knowledge of local entrepreneurial culture which … Dominici adds to our new structure will be an advantage to qualify investment opportunities and select SMEs in various sectors,” Alain Esnault, CEO of Apicap, says in a statement. Apicap currently assists 12 Corsican SMEs via proximity investment funds (FIP), with EUR44m in funds. The Corsican FIP funds from Apicap aim to finance a selection of SMEs selected on the basis of maturity, profitability and growth outlook criteria, in all representative sectors of the local economy. These are eligible for an income tax reduction of 38% against risk of capital and liquidity loss, and a lock-in period of a minimum of seven and a maximum of nine years, at the decision of the asset management firm, up to 31 December 2025 at the maximum.
Aberdeen Standard Investments announced the launch of Global Short Duration Corporate Bond Fund. The new fund seeks to deliver attractive risk-adjusted returns from a diverse portfolio of global corporate bonds, but with significantly reduced interest-rate risk. The fund is managed by Craig MacDonald, Samantha Lamb, Jon Curran and Chris Heckscher. The fund aims to reduce the interest-rate risk by investing primarily in bonds with maturities of between one and five years, therefore delivering significantly lower exposure to interest rate risk than the wider global corporate bond universe. Aberdeen Standard Investments believes the best way to generate alpha in credit markets is through rigorous, bottom-up credit analysis and the Global Credit team behind the fund has a proven track record of consistently adding value from robust stock selection, said the press release. The fund is a genuinely global portfolio, rather than allocating to regional silos, it treats the global credit universe as one opportunity set. This allows the fund to take a ‘global relative-value’ perspective in pursuit of strong risk‐adjusted returns.
TH Real Estate on 2 November announced that it has raised additional EUR422m for its European Cities Fund, from five international investors. The European fund now joins investors from Germany, Austria, the Netherlands, Italy, Ireland, the United States and Australia, the firm says, without revealing the identities of the new entrants. So far, the fund has grown to about EUR1bn in capital. The fund, launched in March 2016, has constructed a portfolio of real estate properties with a total of EUR940m. “Two other transactions are in progress,” TH Real Estate adds. The portfolio offers investors direct access to real estate properties located in the most dynamic cities of Europe. The current assets in the fund include the Kamppi shopping centre in Helsinki, Finland, with a total of 36,600 square metres, the Xanadu Shopping Centre in Madrid, the Omni Centre in Edinburgh, and The Cube, a development project in Berlin, with 18,500 square metres of offices. “Other office property investments are about to be completed,” TH Real Estate says.
CBRE Global Investors has founded a joint venture with Montepino, a Spanish asset management firm specialised in logistical assets. The objective is to develop a premium portfolio of properties in central Spanish locations, initially in the wider Madrid region. The joint venture has a portfolio of four high-quality development projects, according to a statement, all located in the main logistical areas of Madrid along the Henares corridor, and two permanent properties in Zaragoza with a total of 245,000 square metres. The portfolio is already 80% pre-leased to major logistical operators. The joint venture has also identified a pipeline of 11 development opportunities, with a total of over 300,000 square metres. CBRE Global Investors is a real estate property management firm, with assets under management totalling a pro forma USD98.9bn as of 20 June 2017 (including the acquisition of a majority stake in Caledon Capital Mnagement Inc.)
The British venture capital firm H.I.G. Capital on 1 November announced that its affiliates had recently finalised investments in office properties in Paris and in a retail park in Italy, in two separate transactions. The two properties add nearly 20,000 square metres of additional office and retail space to the real estate portfolio of H.I.G. in Europe. The financial terms of the operations have not been disclosed.
Le gestionnaire d’actifs américain Vanguard vient de lancer deux ETF axés sur les obligations d’entreprises à destination des investisseurs britanniques, rapporte Citywire Selector. Le premier véhicule, baptisé Vanguard Global Corporate Bond Index, offrira un accès à faible coût aux obligations notées « investment grade » émises par des entreprises des pays développés et des marchés émergents. Le second fonds, baptisé Vanguard Global Short-Term Corporate Bond Index, investira dans des obligations d’entreprises dont la duration est comprise entre 1 et 5 ans. Ces deux fonds suivront les indices Bloomberg Barclays. Les frais de ces deux ETF sont de 0,20% pour la part institutionnelle et de 0,25% pour les autres investisseurs.
La boutique de gestion d’actifs Cornelian Asset Managers, basée à Edimbourg, a recruté Rob Aldridge au poste de responsable de la distribution avec effet immédiat, a appris Investment Week. L’intéressé arrive en provenance de Baring Asset Management (Barings) où il a travaillé pendant plus de neuf ans dont, dernièrement au poste de responsable de la distribution « wholesale » pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA). Avant d’intégrer Barings, il avait occupé le poste de responsable de la distribution « wholesale » au Royaume-Uni chez Gartmore. Au cours de sa carrière, il a également été directeur commercial et marketing de Cofunds au moment de son lancement en 2001.