Le gestionnaire d’actifs américain State Street Global Advisors (SSGA) a nommé Johnnie Yung au poste de responsable des stratégies de portefeuille (« Head of portfolio strategists ») pour l’Asie hors Japon, rapporte Finews Asia, filiale de Finews. Basé à Hong Kong, l’intéressé a pris ses fonctions le 30 octobre 2017 et il est rattaché à Jonathan Shead, responsable des stratégies de portefeuille pour toute la région Asie-Pacifique. Avant de rejoindre SSGA, Johnnie Yung était « director » et responsable de la gestion des stratégies beta pour l’Asie hors Japon chez BlackRock. Avant cela, il a occupé plusieurs postes à responsabilités chez Dacheng Fund Management, le fonds de pension Ontario Teachers’ Pension Plan Board, DBS Bank et RBS Bank.
Fidelity International a été retenu par Cassa Centrale Banca, une fédération de banques locales italiennes, pour gérer un nouveau fonds éthique, a annoncé ce 7 novembre la société de gestion. Baptisé NEF Ethical Total Return Bond, ce fonds est destiné aux clients qui souhaitent investir dans des obligations de manière durable et socialement responsable. Le véhicule sera géré par Claudio Ferrarese, gérant chez Fidelity, qui compte plus de 13 ans d’expérience. Le fonds investit dans des obligations internationales affichant des standards élevés en matière d’ESG (environnement, social, gouvernance).
Suite à la présentation en mai d’une nouvelle stratégie pour sa gestion d’actifs, Generali annonce deux recrutements et une réorganisation de sa nouvelle division opérationnelle « investments, asset & wealth management ». Carlo Trabattoni arrive au sein de la société en tant que responsable de Generali Investment Partners, le pôle qui a pour responsabilité d’identifier des acquisitions dans des stratégies clés comme les actifs réels et les gestions de conviction. Cette structure définit aussi la nouvelle stratégie du groupe pour la distribution retail aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur de Generali. Carlo Trabattoni a officié précédemment chez Schroders où il a notamment été responsable de l’Italie.Bruno Guiot, un ancien d’Axa Assicurazioni, rejoint aussi Generali en tant que responsable du pôle Generali Individual Savings Solutions. Ces deux personnalités viennent s’insérer dans la nouvelle organisation de la division « investments, asset & wealth management », dirigée par Tim Ryan, autour de trois structures principales : bureau central, gestion d’actifs et gestion de fortune. Le bureau central (« head office ») définit la stratégie d’investissement par le biais de fonctions dédiées aux solutions d’investissement (Group Investment Management Solutions, Generali Individual Savings Solutions, Generali Multi Manager Solutions). Il centralise les fonctions transversales et de contrôle qui servent l’ensemble de la division. Les activités de gestion d’actifs (« asset management ») réunissent Generali Investments, Generali Real Estate et Generali Investment Partners et la gestion de fortune (« wealth management ») chapeaute Banca Generali. La fonction Group Investment Management Solutions sera dirigée par Bruno Servant et la fonction Generali Multi Manager Solutions est pilotée par Filippo Casagrande. La responsabilité de Group Investment, Asset & Wealth Management Portfolio Implementation revient à Josef Beneš. Generali Investments, Generali Real Estate and Banca Generali conservent leur organisation actuelle. La nouvelle stratégie de Generali dans la gestion d’actifs passe par la création d’une plateforme multi-boutique et s’appuie sur deux leviers : un renforcement des capacités d’investissement et un élargissement de l’offre de produits, avec des solutions sur mesure pour les compagnies européennes et des produits d'épargne pour les particuliers.La mise en oeuvre de cette stratégie devrait permettre à la division asset management de dégager un résultat net de 300 millions d’euros par an d’ici à 2020, soit plus qu’un triplement par rapport à fin 2016, et de propulser les actifs sous gestion à 500 milliards d’euros contre environ 450 milliards d’euros actuellement. La rentabilité de l’activité devrait également être améliorée, avec un coefficient d’exploitation qui s’inscrirait à 55% d’ici à 2020, soit un gain de 16 points de pourcentage.
AXA Investment Managers - Real Assets («AXA IM - Real Assets») annonce avoir renforcé son équipe de gestion mondiale avec deux nominations senior : celle de John O’Driscoll en tant que responsable des transactions européennes, en remplacement de Laurent Jacquemin, promu directeur de l’Asie-Pacifique. Les deux nominations entreront en vigueur le 1er janvier 2018. En tant que Directeur des Opérations Européennes, John O’Driscoll rapportera directement au directeur général d’AXA IM - Real Assets, Isabelle Scemama, et supervisera le sourcing, la sélection et l’exécution des acquisitions qu’AXA IM - Real Assets entreprend chaque année pour le compte de clients. Basé à Londres, John O’Driscoll dirigera l'équipe des transactions européennes d’AXA IM - Real Assets, qui a réalisé environ 15 milliards d’euros de transactions au cours des trois dernières années. Dans le cadre de cette fonction, John sera membre du comité d’investissement d’AXA IM - Real Assets. John O’Driscoll a plus de 15 ans d’expérience dans la banque d’investissement «real estate» et le conseil en investissement. Il travaillait jusqu'à présent pour le cabinet de conseil en immobilier JLL, où il occupait depuis 2014 le poste de CEO du département Corporate Finance et Fusions et Acquisitions pour la région EMEA. Avant JLL, il a passé huit ans à la Deutsche Bank où, après avoir rejoint l'équipe en tant qu’associé en 2006, il a été promu au poste de responsable des fusions et acquisitions pour le secteur des biens immobiliers, des jeux et de l’hébergement pour la région EMEA. John a rejoint Deutsche Bank après quatre ans dans l'équipe EMEA Real Estate Investment Banking de J.P. Morgan Chase & Co.Laurent Jacquemin, qui est nommé directeur de l’Asie Pacifique, sera basé dans le nouveau hub asiatique de Tokyo, au Japon, directement rattaché à Laurent Lavergne, Responsable des Comptes Indépendants et responsable du développement international aux Etats-Unis et en Asie. Laurent Jacquemin sera responsable de l’ensemble des opérations d’AXA IM - Real Assets dans la région Asie Pacifique, y compris la supervision des activités d’investissement, de gestion d’actifs et de levée de capitaux des bureaux au Japon, en Corée du Sud et en Australie. «L’Asie-Pacifique a été identifiée par AXA IM - Real Assets comme un secteur clé pour la croissance géographique et, dans son nouveau rôle, Laurent aidera à concevoir la stratégie d’expansion continue dans la région», explique le communiqué. il rejoint le directoire élargi d’AXA IM - Real Assets, aux côtés de Steve McCarthy, directeur Amérique du Nord. Laurent Jacquemin a environ 18 ans d’expérience dans le secteur de l’immobilier et a rejoint AXA IM - Real Assets en 2001. Avant d’occuper son poste actuel de responsable des transactions européennes, Laurent était respectivement responsable mondial Corporate Finance et Head of Corporate Finance UK. Il a débuté sa carrière chez Ernst & Young à Paris et à Bruxelles.
Le pôle épargne de Natixis, filiale de BPCE (Banque populaire et Caisse d'épargne), qui comprend la gestion d’actifs, l’assurance et la banque privée, a fait état sur le troisième trimestre, d’une hausse de 17% de ses revenus sur un an à 940 millions d’euros. Le produit net bancaire de la gestion d’actifs progresse de 18% à 716 millions. Les revenus du métier ont été «soutenus par une amélioration des marges en Europe comme aux Etats-Unis». La collecte nette a atteint 3 milliards sur la période et se décompose entre une décollecte de 2 milliards sur les produits monétaires et une collecte positive de 5 milliards sur les produits de long terme, enregistrée pour 4 milliards d’euros par les affiliés européens, sur des produits "à forte valeur ajoutée» : fonds alternatifs, actions et real assets. Les encours ont toutefois reculé par rapport à juin, à 813 milliards d’euros, en raison de la perte d’un mandat géré pour CNP Assurances de 23 milliards. L’impact sera de 1,6 million d’euros sur les revenus en année pleine. Par ailleurs, l’activité a enregistré un effet marché positif de 13 milliards d’euros et un effet de change négatif de 14 milliards d’euros. Les revenus de la banque privée de Natixis progressent de 7% à 36 millions d’euros.Le PNB trimestriel de Natixis dans son ensemble ressort à 2.231 millions d’euros, en hausse de 6% sur un an. Le résultat net part du groupe retraité de l’impact IFRIC 21 et hors éléments exceptionnels s’élève à 369 millions d’euros au 3T17, en hausse de 17% sur un an. En intégrant les éléments exceptionnels (-28 millions d’euros net d’impôt au 3T17) et l’impact IFRIC 21 (+42 millions d’euros au 3T17), le résultat net part du groupe publié au 3T17 s’établit à 383 millions d’euro, en croissance de 29% sur un an.
Une société de trading quantitative soutenue par l’investisseur en hedge funds Steven A. Cohen et la société de capital risque Andreessen Horowitz rencontre des problèmes, rapporte le Wall Street Journal. Quantopian a créé un réseau de 160.000 utilisateurs qui ont développé plus de 600.000 algorithmes de trading. Mais sur les quatre mois depuis que la société a lancé ses opérations de trading le 1er juin, les traders de Quantopian ont perdu environ 3 %, alors que le S&P a gagné 6,6 %, selon des sources proches du dossier. Vu que la société dégage peu de revenus, elle devra sans doute lever des fonds auprès d’investisseurs. Et il y a deux mois, son directeur des investissements Jonathan Larkin a quitté la société.
Le groupe américain State Street Corporation a annoncé, ce 7 décembre, que Jay Hooley abandonnera son fauteuil de directeur général (CEO) d’ici la fin de l’année 2018, après plus de 30 ans de présence au sein de la société. L’intéressé conservera sa fonction de président (« chairman ») jusqu’en 2019, précise State Street. Jay Hooley était devenu directeur général en 2010.En parallèle, le conseil d’administration a nommé Ron O’Hanley, précédemment vice-président (« vice-chairman) de State Street et « president » et directeur général de State Street Global Advisors (SSGA), au poste de « president » et directeur des opérations (« chief operating officer »). Par la suite, Ron O’Hanley remplacera Jay Hooley au poste de directeur général de State Street Corporation. Enfin, Mike Rogers, anciennement « president » et directeur des opérations, prendra sa retraite à la fin de l’année 2017. Il avait intégré State Street en 2007 à la suite de l’acquisition de la société Investors Financial.Dans le cadre de ce jeu de chaises musicales, Cyrus Taraporevala remplace Ron O’Hanley en qualité de « president » et directeur général de State Street Global Advisors. L’intéressé, qui affiche 27 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs, a intégré SSGA en 2016 en provenance de Fidelity Investments. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera rattaché à Jay Hooley et rejoindra le comité de direction de State Street.Ron O’Hanley, qui compte plus de 30 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, a rejoint State Street en 2015. Auparavant, il a été « president » du pôle « Asset Management & Corporate Services » chez Fidelity Investments. Avant cela, il a officié pendant 13 ans à des postes à responsabilité chez Mellon Bank et Bank of New York Mellon.
Le conseil d’administration du Forum pour l’Investissement Responsable (FIR), qui s’est réuni le lundi 6 novembre, a élu trois vice-présidentes et un vice-président : Héléna Charrier (Caisse des Dépôts et Consignations), Laurène Chenevat (Mirova), Philippe Dutertre (AG2R La Mondiale) et Bertille Knuckey (Sycomore Asset Management). Le conseil a également élu Caroline Le Meaux (Ircantec), présidente de la commission des relations avec les émetteurs, Lise Moret (AXA Investment Managers), présidente de la commission recherche.Nicholas Vantreese (La Banque Postale) a été reconduit président de la commission Grand Public.Lors d’un conseil d’administration précédent, Alexis Masse (CFDT) avait été élu président. Le conseil d’administration est constitué de 13 membres.
Franklin Templeton Investments a annoncé la promotion de Jed Plafker en tant que vice-président exécutif de Global Advisory Services, à compter du 1er décembre 2017. Dans ce rôle, Jed Plafker supervisera les efforts de distribution de la société, notamment les ventes au détail et institutionnelles, le marketing et la stratégie produit. Son rôle antérieur axé sur l’international s'étend maintenant à la distribution américaine.«Pendant plus de 10 ans, Jed a dirigé notre groupe de distribution international dans une période de croissance exceptionnelle», a déclaré Jenny Johnson, présidente et responsable des opération («COO»). «Sous sa direction, nous avons élargi la présence de l’entreprise et augmenté notre part de marché à l’international. Au cours de l’exercice 2017, sous le pilotage de Jed, nous avons constaté une amélioration des flux de collecte à l'échelle internationale, où la collecte nette auprès du retail a été positive pendant trois trimestres consécutifs. Plusieurs pays et régions ont connu une reprise des souscriptions nettes au cours de l’exercice écoulé. «
La société d’investissement cotée NextStage a annoncé ce 7 novembre avoir levé un montant brut de 48,3 millions d’euros dans le cadre de son augmentation de capital avec maintien du droit préférentiel de souscription (DPS) des actionnaires annoncée le 11 octobre dernier. Ce résultat se traduit par l'émission de 473.167 actions nouvelles à un prix de souscription unitaire de 102 euros.L’augmentation de capital a bénéficié du soutien des principaux actionnaires historiques de la société et a également permis d'élargir la base d’actionnaires institutionnels présents au capital. Par ailleurs, l’opération, qui était ouverte au public, a permis de satisfaire l’intégralité de la demande des investisseurs. A l’issue de l’opération, NextStage renforce sa capacité d’investissement qu’elle porte à environ 100 millions d’euros. Cette opération, qui vient ainsi valider la stratégie d’investissement de NextStage dans les entreprises de taille moyenne (de 10 à 500 millions d’euros de chiffre d’affaires) à fort potentiel, «nous permet de renforcer notre objectif de constituer à terme un portefeuille de 500 millions d’euros. Les capitaux levés vont ainsi nous permettre de faire face à l’accélération de notre dealflow et d’accompagner la croissance des entreprises déjà en portefeuille», commente Grégoire Sentilhes, président de NextStage AM et gérant de NextStage.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Trea Asset Management vient de recruter trois nouveaux professionnels au sein de son équipe dédiée aux obligations d’entreprises, rapporte le site spécialisé Funds People. Matthew Vogel a ainsi rejoint la société en qualité de conseiller macro senior (« Macro Senior Advisor ») tandis que Jaime Marti a été nomme analyste senior en charge des banques et des services financiers. Enfin, Alvaro Mata a été recruté au poste d’analyse senior en charge des obligations « high yield » européennes et américaines.Précédemment, Matthew Vogel a été responsable mondial de la stratégie macro sur les marchés émergents chez Barclays, responsable de la stratégie monétaire et obligataire chez Merrill Lynch et économiste au sein de la Banque Mondiale. Pour sa part, avant de rejoindre Trea AM, Jaime Marti a officié chez BBVA au sein de l’équipe dédiée aux obligations des institutions financières. Enfin, Alvaro Mata a précédemment travaillé chez JB Capital Markets.
Depuis le 1er novembre, Niels Wille a rejoint l'équipe de Columbia Threadneedle Investments comme sales associate Benelux dirigée par Prosper van Zanten, directeur de la distribution pour le Benelux, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. L’intéressé a été de 2010 à 2015 assistant private banking et chargé de clientèle chez Van Lanschot Bankiers avant de rejoindre Kempen Capital Management comme «account support manager».
Le gouvernement devrait officialiser dans les prochains jours le choix d’Eric Lombard comme prochain directeur général de la Caisse des Dépôts en remplacement de Pierre-René Lemas, rapporte Le Figaro qui cite des sources concordantes. Selon le quotidien, l’annonce n’attendrait plus que l’avis de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP). Et pour cause. Gilles Le Gendre, député La République En Marche élu en juillet président de la commission de surveillance de la Caisse des Dépôts, a par le passé exercé son activité de conseil notamment auprès de Generali France, dont Eric Lombard a été le patron de 2013 à mai 2017. La Haute Autorité, saisie il y a quelques jours, devra dire si ce passé commun crée ou non un problème pour la cohabitation future du tandem Lombard-Le Gendre. Eric Lombard devra également obtenir le feu vert des commissions des finances de l’Assemblée nationale et du Sénat.Eric Lombard, 59 ans, a fait l’essentiel de sa carrière chez BNP Paribas, d’abord comme banquier puis comme assureur en tant que patron de Cardif puis de Generali France.
PFA, le plus grand fonds de pension commercial du Danemark, ainsi que PensionDanmark, PKA, AP Pension et MP Pension, devraient reprendre 10,9% de la banque danoise Nykredit Realkredit à la coopérative Forenet Kredit, qui en détient 90%, pour 7,5 milliards de couronnes danoises (1 milliard d’euros), rapporte L’Agefi. Les investisseurs ont également déposé des offres pour le rachat de deux petites participations d’autres propriétaires, ce qui porte le montant total à 11,6 milliards de couronnes danoises, pour une participation combinée de 16,9%. Le premier prêteur immobilier du pays scandinave, basé à Copenhague, a déclaré mardi que, sous réserve que le deal soit approuvé, son introduction en Bourse n’est plus nécessaire.
Contraints par les ratios d’emprise sur les sociétés de gestion ou les fonds d’investissements, les investisseurs institutionnels sont de plus en plus nombreux à apprécier les fonds de place qui leur permettent d’investir de manière indirecte dans les talents de demain. C’est le message envoyé par plusieurs d’entre eux lors d’une conférence organisée lundi soir à Paris par 2i Sélection, un fonds de fonds géré par Amilton Asset Management, qui investit dans les sociétés de gestion entrepreneuriales. «Je ne peux pas investir directement des petits tickets dans des petites sociétés de gestion quand chez moi, à 50 millions d’euros le ticket d’entrée moyen, et sur la base d’un ratio d’emprise de 10% , il faut un fonds de 500 millions d’euros d’encours minimum. Le problème ce n’est pas d’amener des capitaux avec nos gros sabots. Mais c’est de sortir ensuite et laisser mortes sur le bord de la route les petites sociétés de gestion. C’est un problème d’accompagnement. Et 2i Sélection fait très bien cela pour nous», a ainsi expliqué Eric Bequet, responsable de la gestion d’actifs assurances de BNP Paribas Cardif qui fait partie des huit institutionnels qui ont participé à la levée de fonds de 2i Sélection. Pour l’assureur, il est compliqué de justifier des lignes qui vont représenter 0,01% des encours seulement. «Quand elle voit ces lignes, l’inspection générale nous demande de les nettoyer car elles n’ont pas de justification au sens économique pur au regard de la taille de nos encours. Du coup, on agglomère avec un fonds dédié qui va faire la diversification et la sélection des gestions, mais le faire en direct ça n’a pas de sens». L’assureur peut par contre intervenir sur des sociétés de gestion un peu plus matures avec des encours significatifs qui se retrouvent comme supports sur des unités de comptes au niveau des banques privées ou des CGPI. «Là on voit beaucoup de sociétés en accélération qui sont demandées par nos clients. Dans ce cas là, je vais demander d’avoir des sociétés de gestion avec un seuil minimum et avoir des délégations pour un agrément jusqu'à 100 millions d’euros. En dessous de 100 millions d’euros on va devoir passer en dérogation. Mais on est quand même à minimum à 100 millions d’euros. On a donc des seuils internes en plus des seuils réglementaires», explique-t-il. Le groupe a toutefois participé à de nombreux programmes de la place qui ont permis de faire émerger des nouvelles sociétés de gestion. Pour Maxence Hecquard, adjoint au directeur des investissements de SMA BTP qui «ne délègue pas beaucoup sa gestion ", avec 2i Sélection, «notre participation est très intéressée. Il s’agit de maintenir Paris comme un écosystème financier d’excellence. On considère que tout ce qui peut favoriser cela est important pour nous. Mais nous n’avons pas le temps de faire nous même le travail de recherche et de sélection. On est satisfait dans une perspective de veille technologique de passer par un acteur comme 2i Sélection».Le constat est le même chez Groupe Pasteur Mutualité. «Il s’agit de trouver des talents, des sociétés en devenir, de nouvelles techniques de gestion ou d’approche de marché. C’est ce qui m’intéresse par rapport aux autres sociétés plus grandes qui diffèrent peu entre elles», explique Jean-Pierre Cave, trésorier général du Groupe Pasteur Mutualité. Les petites sociétés de gestion représentent 25% à 30% de son allocation sur les actions. Mais il choisit des entreprises qui ont au minimum 3 ans d’expérience et qui sont «très différenciantes les unes des autres""L’intérêt pour nous est celui de soutenir un secteur économique. Lorsqu’il s’agit de soutenir le développement des PME françaises sous forme d’actions tout le monde trouve cela naturel. Soutenir des PME de la gestion d’actifs c’est pareil», a aussi ajouté Eric Bequet, chez BNP Paribas Cardif. «En outre, quand je dois acheter des produits financiers, c’est bien d’avoir de la diversité et d’avoir des idées qui seront la gestion de demain. On peut y trouver des idées pour notre gestion tactique de portefeuille».Jean-Claude Guimiot, co-gérant du fonds 2i Sélection avec Franck Missera, a par ailleurs profité de la soirée pour annoncer une nouvelle levée de fonds en cours. Elle pourrait porter les actifs levés par 2i Sélection à 200 millions d’euros. Pour rappel, le fonds investit dans les fonds de sociétés de gestion entrepreneuriales qui ont moins de 2 milliards d’euros d’encours. Le portefeuille sélectionné ne doit pas dépasser les 100 millions d’euros et 2i Sélection sort systématiquement lorsqu’il dépasse 200 millions d’euros. Il a investi par exemple dans des fonds de Pleiade, Trusteam, Gestion 21 ou encore Constance & Associés. Il est actuellement soutenu par huit grands investisseurs institutionnels.
Le fonds de pension néerlandais APG a annoncé la nomination d’Annette Mosman en qualité de directrice financière et des risques (CFRO), membre du comité exécutif du groupe. Elle prend la succession d’Angelien Kemna dont le deuxième mandat arrivait à échéance le 1er novembre. Depuis 2011, Annette Mosman était membre du comité directeur de Generali Nederland Insurance, d’abord comme CFRO ensuite comme directrice générale.Les actifs sous gestion d’APG s'élevaient à 456 milliards d’euros en août 2017.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, Crédit Agricole SA a dévoilé quelques chiffres en assurance-vie. La collecte nette a atteint +1,0 milliard d’euros au troisième trimestre 2017, avec une légère décollecte nette (-0,1 milliard d’euros) sur les contrats en euro, mais une nouvelle accélération de la collecte en unités de compte (+1,1 milliard d’euros, en hausse de +1,9 point) : les UC représentent 30,1% de la collecte brute, en progression de +8,1 points sur un an, et 21% des encours Epargne/retraite.
Dans le cadre de l’union de l'énergie, la Commission européenne a proposé ce midi de nouveaux objectifs en matière d'émissions de dioxyde de carbone (CO2) pour l’ensemble de la flotte de voitures particulières (VP) et de camionnettes neuves (VUL) de l’Union européenne (UE). «Les émissions moyennes de CO2 devront être, en 2030, inférieures de 30 % à celles de 2021», indique Bruxelles dans un communiqué. Des objectifs intermédiaires ont également été fixés pour 2025.
La Financière Responsable a annoncé hier la signature d’un partenariat stratégique avec l’assureur espagnol Mapfre. La société de gestion apportera ses outils propriétaires ainsi que son expertise dans la gestion prenant en compte les critères ESG (environnement, social, gouvernance). A la tête de 60 milliards d’euros d’actifs gérés, Mapfre intégrera de son côté les produits de La Financière Responsable à l’offre de sa plate-forme luxembourgeoise, tout en prenant une participation de 25% à son capital.
La société d'investissement cotée NextStage a annoncé ce 7 novembre avoir levé un montant brut de 48,3 millions d'euros dans le cadre de son augmentation de capital avec maintien du droit préférentiel de souscription (DPS) des actionnaires annoncée le 11 octobre dernier. Ce résultat se traduit par l'émission de 473.167 actions nouvelles à un prix de souscription unitaire de 102 euros.
Les frais, qu'ils soient prélevés ponctuellement comme les droits d'entrée et de sortie ou sur une base annuelle, ont en moyenne amputé les rendements bruts des fonds de 20 % entre 2013 et 2015, selon une étude récente du gendarme des marchés financiers européen.
La ville de Paris se dote d’un fonds d’investissement territorial pour la transition écologique, « Paris Fonds Vert ». Avec une cible d’investissement d’un minimum de 150 000 000 EUR, le fonds prendra des participations minoritaires au capital de PME innovantes développant des activités favorisant l’accélération de la transition écologique. La stratégie générale du Fonds sera de financer localement des investissements nécessaires à la préservation de l’environnement afin d’accélérer la transition écologique de Paris. Le Fonds aura pour objectif de prendre des participations minoritaires en fonds propres ou quasi fonds propres au capital d’entreprises innovantes. Le fonds d’investissement parisien pour la transition écologique sera un fonds de capital risque (« late-stage ») qui prendra la forme d’un Fonds Professionnel de Capital Investissement (FPCI). Le Fonds devra être majoritairement abondé par des fonds privés (51% minimum du montant total). Le Fonds devra avoir une durée de vie minimum de 10 ans afin de permettre un accompagnement durable des PME. La cible d’investissement du Fonds sera d’un minimum de 150 M€. Le Fonds n’envisage pas d’utiliser le levier financier. La société de gestion donnera son appréciation de la cible de déploiement proposée en fonction de la thèse d’investissement du Fonds. Le Fonds financera les secteurs cibles de la transition écologique suivants : Bâtiments et logements durables, tels que : promotion de la construction décarbonée, développement de matériaux et procédés de construction innovants pour la massification de la rénovation énergétique Mobilités et logistiques urbaines durables, tels que : promotion des véhicules et transports urbains propres, développement des mobilités actives et innovantes « zéro émissions » Énergie verte, tels que : nouvelles technologies de production d’énergies renouvelables et de récupération en milieu urbain, développement de réseaux énergétiques intelligents Amélioration de la qualité de l’air, tels que : dispositifs de dépollution extérieure et intérieure, dispositifs de mesure de la pollution en temps réel Gestion innovante des déchets, tels que : technologiques de valorisation énergétique des déchets, efficience des dispositifs de tris et de collecte Technologies de l’information et de la communication au service de la préservation du climat A contrario, le Fonds n’octroiera pas de financements dans les domaines d’activité suivants : Combustibles fossiles – Hydrocarbures Ensemble de la filière nucléaire OGM Stockage, enfouissement, incinération sans récupération d'énergie des déchets La date limite de remise des manifestations d’intérêt est fixée au lundi 27.11.2017 à 12:00. L’intégralité du cahier des charges est disponible en téléchargement ci-dessous.
According to the most recent annual BlackRock study of savings and investment behaviours, Global Investor Pulse, the confidence of French investors remains very low, and represents the lowest in Europe. The French overall are continuing to save liquidity primarily for “safety,” in a climate of pessimism and general distrust of the economy and institutions. Only 35% of the French are positive, far below the European average of 49%. In terms of trends, the confidence of men (-16%) has deteriorated twice as fast as women (-8%), with the most confident age groups being 25-34 and 45-64 years.The French feel the major factors holding back investment remain the high cost of living for 53%, tax pressures (42%), level with fears about lacking financial resources for retirement (42%), inflation (39%), the condition of the French economy (38%), costs related to health (36%) and political instability, a new indicator which appears in the 2017 edition of the Global Investor Pulse survey from BlackRock. This comes despite continuing low interest rates: two French respondents out of five have made no change to their investments, and nearly one third estimate that maintaining low interest rates will have no impact on their personal finances. Politically, the survey, undertaken three months before the French presidential elections, say that the top five priorities of the new government should be to reduce wealth inequality (35%), lower the national deficit (33%), promote economic growth (32%), improve the health care system (27%) and engage in tax reform (24%). Paradoxically, although French citizens show some immovability in their investments, one in four relies on a financial adviser, and say they are satisfied overall with the advice they receive (44%). This level is higher than the European average (20%). 73% of French citizens rely on advice via a client adviser at a bank branch, while 13% rely on a private banker. While personal advice is privileged for 41% of French respondents (physically at a branch or by telephone), online resources represent a second means of getting information. However, France has one of the lowest levels of use of digital resources in day-to-day banking and monitoring of investments (67% compared with 77% in the United States, 83% in the United Kingdom and 78% in China). But this growing use of sources of information and monitoring does not yet work to favour decisions taken following concrete actions, as only 15% of French investors say they have taken an action following a search for information on the Internet. The Global Investor Pulse survey from BlackRock covered a sample of 28,000 individuals in 18 countries, with 1,000 French respondents.
Edmond de Rothschild Asset Management will this morning announce the recruitment of Gad Amar as global head of business development. Amar joins from BlackRock, where since 2017 he had been head of distribution clients for France, Belgium and Luxembourg. He had been head of the team responsible for development serving the largest family offices in the Europe, Middle East and Africa region. In his new role, Amar “will actively contribute to the strategic development of Edmond de Rothschild Asset Management in Europe,” a statement says. “The arrival marks a major step in increasing the presence o the asset management firm serving various client segments: institutional investors, distributor partners and independent financial advisers,” Edram says. Amar, based in Pris, is also a member of the executive board, and reports to Vincent Taupin, global CEO for asset management and chairman of the board at Edmond de Rothschild (France).
A new step has been taken in the development of La Financière Responsable (LFR). The firm, which was taken over in 2010 by Olivier Johanet, a former director of La Française, will this morning announce that it is signing a strategic partnership with the Spanish insurance giant Mapfre. The partnership will involve the entry of LFR into the capital of Mapfre for 25%, while LFR will provide the Mapfre group with proprietary tools and recognised expertise in SRI/ESG management. LFR< which had EUR147m in assets under management as of 31 October, will see its products integrated into the commercial range on the Luxembourg platform of Mapfre, or directly to institutional investors. The capital operation has been carried out through a sale of a 71% stake held by Johanet. Stéphane Prévost, the founder of LFR, retains 14.5%, with the remainder owned by employees. “We were faced with shared knowledge, initially as part of a commercial relationship. But the directors of Mapfree, including Jose Luiz Jimenez, chief investment officer at Mapfre, taned to contact us again to talk about capital. Mapfre has plans to develop its asset management activity outside of Spain, and also has a desire to innovate. They were won over by our ESG approach and this is the first time that they have brought this activity to France,” Johanet explains to NewsManagers. “For our part, this also allows us to resolve a problem with critical size in asset management.” Mapfre created its asset management activity for third parties, Mapfre Asset Management, last year. In total, the insurance group has about EUR60bn in assets under management, but the vast majority is for internal clients. This strategic alliance also allows for new products to be launched, aimed at institutionals and private management seeking “clear, accurate figures” in ESG information. Johanet and Prévost, who have developed the proprietary Integral Value Approach (IVA) together, which consists of taking in all dimensions of the business, taking into account all participants and not only the financial aspects, will remain at the head of the business, and a representative from Mapfre will join the governance board at LFR.
The investment company Bridgepoint on Monday, 6 November announced that it is promoting Edouard Giuntini as head of its financing and capital markets team. Giuntini will be based in Paris, and will be responsible for a team of four people based in Paris and London, dedicated to structuring and optimizing all types of financing for acquisitions to assist companies throughout the European portfolio at Bridgepoint. Giuntini, 40, a graduate of HEC Paris, joined the Capital Markets team at Bridgepoint in January 2014 as director, on a team with four specialists in acquisition financing. Before joining Bridgepoint, he served for three years at Messier Maris & Associés as executive director, responsible for financing and restructuring consulting for LBO and corporate operations. From 2002 to 2010, he worked on the financing teams at Royal Bank of Scotland, and from 2000 to 2002, in the corporate finance division of Deutsche Bank.
A climate change fund managed by the asset management firm responsAbility Investments AG and Cleantech Solar, a provider of solar power generation based in Singapore, on 6 November announced that they have signed a long-term agreement for a loan of USD20m to finance solar power plans throughout Asia. Cleantech Solar, founded in 2014, is one of the largest installers of solar power stations in Asia, focused on commercial and industrial clients. The portfolio includes 65 sites with a total power of over 50 MWp in India and South-East Asia. “The climate change fund from responsAbility and Cleantech Solar are joining forces to help companies throughout Asia attack rising energy costs, and meanwhile to set up responsible commercial practices, using solar energy,” responsAbility says in a statement.
Aviva Investors has announced the recruitment of Peggy Wu as head of marketing for Asia-Pacific. She will be based in Singapore, and will be responsible for steering all marketing operations for Aviva Investors products in the region, including the Aviva Investors Multi-Strategy (AIMS) fund range, fixed income and real estate funds. She will report to Scott Callander, head of client solutions for Asia-Pacific and the Middle East, and Isla Mackenzie, global head of marketing and external communication. Wu has over 15 years of experience in product marketing in the United States and Asia. She has recently served as head of marketing for South-East Asia at Janus Henderson Investors.