La Commission électorale britannique a annoncé lundi l’ouverture d’une enquête sur Vote Leave Limited, qui a mené la campagne officielle en faveur du Brexit lors du référendum du 23 juin 2016 sur l’appartenance du Royaume-Uni à l’Union européenne. La commission soupçonne que des infractions aux règles sur le financement des campagnes électorales ont été commises. De précédentes vérifications menées l’hiver dernier n’avaient pas abouti. Mais la commission fait état de «nouvelles informations» justifiant l’ouverture d’une enquête.
Le négociateur en chef de l’Union européenne (UE) pour le Brexit, Michel Barnier, a affirmé lundi que l’UE était prête à proposer à Londres l’accord commercial «le plus ambitieux» après le Brexit, à condition que le Royaume-Uni respecte les conditions du divorce. «Si nous parvenons à négocier un retrait ordonné et à établir des règles du jeu équitables pour l’avenir, notre future relation aura toutes les raison d'être ambitieuse», a affirmé M. Barnier lors d’un discours devant un think tank à Bruxelles. Ces conditions sont notamment les conséquences de la séparation pour l’Irlande ou le règlement financier. Le président du Conseil européen, Donald Tusk, a donné jusqu'à début décembre au Royaume-Uni pour avancer sur ces dossiers prioritaires.
Janet Yellen quittera le conseil des gouverneurs de la Réserve fédérale (Fed) dès que Jerome Powell aura été officiellement investi pour lui succéder à la présidence de la Fed, a-t-elle annoncé lundi. Le mandat de Janet Yellen en tant que présidente de la Fed expire en février, mais elle pourrait techniquement continuer à exercer son mandat distinct de gouverneur jusqu’en 2024. Conformément à la tradition, Janet Yellen écrit cependant dans une lettre adressée au président américain Donald Trump qu’elle démissionnera quand Jerome Powell aura prêté serment. D’ici là, elle s’engage à faire «tout son possible pour garantir une transition en douceur».
L’indicateur avancé du Conference Board aux Etats-Unis a crû de 1,2% en octobre (à 130,4), après avoir augmenté de seulement 0,1% en septembre et de 0,4% en août. Constitué de dix composantes, dont les premières demandes d’allocations chômage, les commandes aux usines et l'évolution de l’indice S&P 500, l’indicateur a vocation à avertir des évolutions notables de l'économie et à lisser une partie de la volatilité de chaque composante. «L’indicateur a nettement progressé en octobre, grâce à la dissipation des conséquences des ouragans, a expliqué Ataman Ozyildirim, directeur de la recherche économique de l’institut de conjoncture. La croissance de l’indicateur, couplée à la robustesse de ses diverses composantes, laisse augurer de la poursuite d’une croissance soutenue aux Etats-Unis durant la période des fêtes et en début d’année prochaine.»
BlackRock, numéro un mondial de la gestion d’actifs, a décidé de confier à des machines le soin de déterminer certains choix d’investissements via la création de nouveaux fonds indiciels cotés (ETF). Ces ETF laisseront un programme informatique choisir et classer les actions, montrent des documents remis à la SEC, le gendarme des marchés financiers aux Etats-Unis. Ces fonds, baptisés «iShares Evolved», qui relèveront de la gestion active, cibleront de grands ensembles sectoriels: la finance, la santé, les médias, les biens de consommation courante, les biens de consommation discrétionnaire et la technologie. «Le système de classification permet à une entreprise d'être classée dans plusieurs secteurs plutôt que d'être assignée uniquement à un seul secteur, reflétant la nature multidimensionnelle de ces entreprises. [...] Il faut s’attendre à ce que les éléments composant un secteur évoluent de manière dynamique avec le temps pour refléter des changements de modèles d’entreprise», écrit BlackRock dans ses documents. BlackRock poursuit ses efforts pour s’appuyer sur des produits relevant de sa propre propriété intellectuelle, plutôt que de suivre des références conçues par des fournisseurs d’indices comme S&P ou MSCI.
Laurent Sécheret, jusque-là directeur marketing et communication au sein de La Financière de l'Echiquier, a rejoint Candriam Investors Group (Candriam) depuis le 20 novembre.
Primonial Partenaires, société dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI), vient de franchir le cap du milliard d’euros de collecte brute pour l’année 2017.
La Commission électorale britannique a annoncé lundi l’ouverture d’une enquête sur Vote Leave Limited, qui a mené la campagne officielle en faveur du Brexit lors du référendum du 23 juin 2016 sur l’appartenance du Royaume-Uni à l’Union européenne. La commission soupçonne que des infractions aux règles sur le financement des campagnes électorales ont été commises. De précédentes vérifications menées l’hiver dernier n’avaient pas abouti. Mais la commission fait état de «nouvelles informations» justifiant l’ouverture d’une enquête.
La reprise économique en zone euro est «solide et généralisée», mais la région a toujours besoin d’une «ample» dose de soutien monétaire car l’inflation reste trop faible, a déclaré lundi le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi. S’exprimant devant le Parlement européen à Bruxelles, le banquier central a ajouté que l’inflation «devait encore donner des signes convaincants de rebond auto-alimenté» malgré l’amélioration de la conjoncture économique.
Old Mutual Global Investors (OMGI) has appointed Freddie Woolfe as head of responsible investment and stewardship. Freddie, who joined OMGI on Monday 13 November, will work with the firm’s fund management teams, reporting into head of UK equities Richard Buxton.Freddie will play a key part in shaping and directing OMGI’s stewardship work, providing guidance on corporate governance and stewardship related issues to OMGI’s senior management team. Additionally, he will be responsible for overseeing a comprehensive global voting programme for OMGI. He will work with fund managers to ensure that investment decisions are made with the best interests of clients in mind and are aligned with OMGI’s stewardship code that encourages fund managers to consider the impact of environmental, social and governance issues on the potential return of an investment.Freddie joins OMGI from Newton Investment Management where he was responsible investment analyst primarily covering the healthcare and technology, media and telecommunications sectors, a role he held from March 2015. In this role he also helped develop Newton’s house view on global corporate governance issues. Prior to this position, he worked at Hermes Equity Ownership Services as associate director, head of UK engagement from 2008. He started his career in 2006 in HSBC’s fraud, risk and security office and studied French and Italian at University College London.
The second week of November say investors reducing their exposure to high-risk assets, particularly in bonds, in a context of falling stock markets. High yield bond funds saw net outflows of nearly USD7bn, the highest since the fisrt week of August 2014, while tension between Russia and Ukraine was extreme, and Italy was plunged into its third recession since the financial crisis in 2008, according to statistics releasd by the global flow evolution monitoring specialist EPFR Global. Emerging market bond funds have finished the week in negative territory for the first time in 11 weeks. Overall, bond funds show net outflows of USD900m, the first since March. Equity funds in all categories combined have attracted more than USD3bn. US equity funds saw inflows of USD1bn. Funds specialised in Japanese equities offset the outflows due to the upcoming legislative elections in Japan, with inflows of USD2bn. Funds dedicated to European equities, however, saw net outflows totalling USD1.1bn. These redemptions were very generously distributed, as more than 12 funds saw net outflows of over USD100m. French equity funds saw net outflows for the first time since the presidential elections, as concerns emerge about the ability of president Emmanuel Macron to carry out reforms.
According to the Israeli newspaper Haaretz, the Brazilian group Safra is actively preparing to return to Israel after a six-year absence. The plan is reportedly to offer investment advising to high net worth clients, residents with at least ILS7m (about EUR1.7m) in assets. The group is reported to have entered discussions with Israeli regulators, including the Bank of Israel.The group has a size advantage to put its strategy in action, due to the recent acquisition by J. Safra Sarasin of the international private banking activities of Hapoalim bank in Switzerland and Luxembourg. The offices of Hapoalim Switzerland in Israel would be the base for the new Safra offensive in the local private banking market.
In third quarter, the Italian asset management sector posted inflows of EUR23.4bn, representing the 19th consecutive quarter of inflows, the most recent statistics from Assogestioni, the Italian association of asset management professionals, show. In the first nine months of the year, the sector attracted EUR80.6bn. The association notes that 30 companies have launched funds eligible for PIR individual savings plans in Italy. Net inflows to these products since January totals EUR7.5bn.
Candriam Investors Group, a European asset management firm controlled by the US New York Life Investments group, will manage a fund to invest in emerging market equities, which will be distributed in the United States. Its parent company launched the MainStay Candriam Emerging Markets Equity Fund, whose management replicates the European Emerging Markets Equity strategy from Candriam, according to a statement released in the United States. The investment team includes Jan Boudewijns, Philipe Screve and Mohamed Lamine Saidi.
Natixis on Sunday announced a new three-year strategic plan, n which asset management plays a considerable role. The night before an investor day in London this Monday, the BPCE affiliate has announced that the Asset & Wealth Management (AWM) activity is aiming for inflows in the period 2018-2020 of over EUR100bn, a profit margin on assets of over 30 basis points by 2020, assets under management of about EUR1trn by the end of 2020, and gross operating profits of over EUR1bn in 2020. Natixis says it wants to “participate in the consolidation movement in the industry in a disciplined manner” in asset management. The firm is aiming for “better visibility,” and is renaming its affiliate Natixis Global Asset Management as Natixis Investment Managers. Natixis Asset Management, a Paris-based affiliate of Natixis Investment Managers, is also undergoing a rebranding exercise and will be renamed in 2018. All other affiliates of Natixis Investment Managers will retain their current brands. But Banque Privée 1818 is changing its name, highlighting its ambition in the wealth management business and becomes Natixis Wealth Management. As of the end of September, the portfolio of assets under management at Natixis totalled EUR813bn. The asset management activity will also continue its efforts in digitalization, innovation, and operational efficiency: this will include blockchain, robo-advising, CRM, and other areas. The firm has also announced plans to develop socially responsible investment. Further details will be released today. In life insurance, the bank is aiming for EUR90bn in assets under its plan, with 35% in unit-linked policies.
At a time when Edmond de Rothschild Asset Management has tripled its assets on its Benjamin de Rothschild Infrastructure Debt Generation (Bridge) platform since the launch of its first fund in July 2014, with EUR1.2bn in assets, the asset management firm is preparing to launch a fourth-generation fund. “We will soon apply for a license from the AMF for our Bridge 4 fund,” Jean-Francis Dusch, director of management and infrastructure debt at Edmond de Rothschild Asset Management, has announced to the press, without providing more details. The director, who leads the infrastructure team from London, is starting out from a base of EUR400m in assets, nearly like the other three Bridge funds. The investment theme will primarily focus on senior secured debt rated investment grade, “but between 20% and 30% of the allocation may go to senior high yield debt to obtain higher yields,” Dusch explains. This diversification is rendered possible by the fact that investors “understand the infrastructure asset class better and better.” The director has indicated that the fund will also be oriented more to environmental, social and governance (ESG) issues as part of its energy transition policy.
The stock market operator Euronext on 17 November has announced that BNP Paribas Easy is listing two new ETFs on Euronext Paris from 21 November. The first of these, BNPP Easy KLDUSETF (ISIN code: LU1659681669) has the MSCI KLD 400 Social (NTR) as its underlying index. The second, BNPP Easy EMSRIETF (LU1659681313) is basd on the MSCI Emerging Markets SRI (NTR) index. The first charges 0.3%, the second, 0.45%.
Nordea Asset Management will absorb the costs of external research when MiFID 2 comes into effect, the Swedish website realtid.se reports, citing Nyhetsbyrån Direkt. “Covering the costs of internal and external analysis will allow us to be transparent with our clients, and to make their investment decisions more easily,” says Nils Bolmstrand, CEO of Nordea Asset Management.
The Swiss private bank Vontobel, which last year launched a “tracker certificate” for bitcoin, on 17 November announced the launch of a new product, a fugures contract, the Short Mini-Future, for virtual currency. With this new vehicle, investors will be able to speculate on the decline of the very volatile crypto-currency. It is already possible to short bitcoin, for example with contracts for difference. But CFD are expensive and even more risky than mini-futures.“With this new offer, Vontobel again demonstrates its capacity for innovation as a top provider in the structured products sector,” says Roger Studer, head of the investment bank at Votobel. The Vontobel Financial Products division has a market share of 25% in the Swiss structured products market.
Neuberger Berman has announced that Neuberger Berman Investment Management (Shanghai) Limited, the company’s wholly foreign owned enterprise in China, has secured registration as a private fund manager with the Asset Management Association of China (AMAC). The registration allows Neuberger Berman to manage private funds and raise assets directly from qualified investors in mainland China, including qualified high-net-worth individuals and local institutions.The registration expands Neuberger Berman’s commitment to China and its investment resources locally.
Universal Investment renforce son pôle de distribution auprès des investisseurs institutionnels avec la nomination de Jan Ferdinand en tant que directeur des ventes auprès des institutionnels. Dans ses nouvelles fonctions, Jan Ferdinand sera responsable du marketing des services allant des solutions de gestion quantitative aux investissements alternatifs.Jan Ferdinand rejoint Universal en provenance de State Street Bank où il a occupé différentes fonctions dans la distribution auprès des investisseurs institutionnels depuis 2003. Entre 1997 et 2002, il a travaillé à la Deutsche Bank.Universal Investment gère quelque 253 milliards d’euros pour le compte d’investisseurs institutionnels.
Catella a créé une nouvelle société, Catella Residential Investment Management GmbG (CRIM), qui sera détenue entièrement par Catella Property Fund Management AB et se concentrera sur la gestion de fonds de biens immobiliers résidentiels en Europe. La société se composera de l’équipe de gérants de portefeuilles résidentiels basée à Berlin que Catella Real Estate AG a bâti depuis janvier 2016. Dirigée par Xavier Jongen et Michael Keune, cette équipe gère deux fonds immobiliers et trois fonds immobiliers spéciaux représentant un encours de 1,3 milliard d’euros. Jusqu’à présent, les cinq fonds ont réalisé des investissements dans 8 pays d’Europe : Allemagne, Pays-Bas, Danemark, Espagne, France, Royaume-Uni, Pologne et Autriche.L’ensemble de l’équipe berlinoise de Catella Real Estate AG, composée de 18 employés, a rejoint CRIM. Xavier Jongen et Michael Keune seront managing directors de la nouvelle structure.
Old Mutual Global Investors (OMGI) a recruté Freddie Woolfe en tant que responsable de l’investissement responsable et de la bonne conduite («stewardship»). L’intéressé vient de Newton Investment Management où il était analyste « investissement responsable », couvrant principalement les secteurs de la santé, des technologies, médias et communications. Il a aussi travaillé chez Hermes Equity Ownership Services en tant que directeur associé, responsable de l’engagement au Royaume-Uni. Freddie Woolfe, qui a rejoint la société le 13 novembre, travaillera avec les équipes de gestion de fonds de la société et sera rattaché à Richard Buxton, le responsable des actions britanniques. « Freddie jouera un rôle clé dans la détermination et le pilotage du travail de « stewardship » d’OMGI (…). Il sera en outre responsable de la supervision d’un programme mondial de vote pour OMGI. Il travaillera avec des gérants pour s’assurer que les décisions d’investissement sont prises dans le meilleur intérêt des clients et sont alignées avec le code de stewardship d’OMGI qui encourage les gérants à prendre en considération l’impact des sujets environnementaux, sociaux et de gouvernance dans les rendements potentiels des investissements », commente un communiqué.
Charlemagne Capital cherche à limiter les flux dans le deuxième fonds de Dominic Bokor-Ingram and Stefan Böttcher, deux mois seulement après avoir appliqué des restrictions au fonds frontières géré par le duo, rapporte Citywire Selector, citant Citywire Deutschland. La société de gestion va appliquer des frais de 5 % aux nouveaux investisseurs dans le fonds Charlemagne OAKS Emerging and Frontier Opportunities. Le fonds a dépassé les 200 millions d’euros d’encours.
La société canadienne Kingwest & Company a lancé une version Ucits de sa stratégie actions américaines, faisant ainsi son entrée en Europe, rapporte Citywire. La stratégie existante, appelée Kingwest US Equity, affiche plus de 450 millions de dollars. Ce fonds et le nouveau sont pilotés par le fondateur de la société Richard Fogler et l’équipe de gestion de Kingwest.
La banque privée suisse Vontobel, qui avait lancé l’an dernier un «tracker certificate» sur le bitcoin, a annoncé ce 17 novembre le lancement d’un nouveau produit, un contrat de futures, le Short Mini-Future, sur la monnaie virtuelle. Avec ce nouveau véhicule, les investisseurs pourront spéculer sur la baisse de la très volatile crypto-monnaie. Il est déjà possible de «shorter» le bitcoin, par exemple avec les CFD (contracts for difference). Mais les CFD sont chers et encore plus risqués que les mini-futures."Avec cette nouvelle offre, Vontobel démontre à nouveau sa capacité d’innovation en tant que prestataire de premier plan dans le secteur des produits structurés», indique Roger Studer, responsable de la banque d’investissement chez Vontobel. La division Vontobel Financial Products a une part de marché de 25% sur le marché suisse des produits structurés.
Jürgen Altmann, qui travaillait jusqu’ici chez UBS à Francfort, vient de rejoindre la banque privée Julius Baer en qualité de managing director et conseiller senior pour le Multi Family Office et les clients disposant d’une structure patrimoniale complexe, rapporte le site spécialisé finews. Jürgen Altmann sera directement rattaché à Heiko Schlag, responsable de l’Allemagne chez Julius Baer.Jürgen Altmann travaillait précédemment chez UBS Europa, où il pilotait, de Francfort, les activités avec la clientèle des particuliers très fortunés (UHNWI), le conseil au family office ainsi que l’implantation locale. Il avait auparavant travaillé à la Dresdner Bank dans la gestion privée et la gestion d’actifs.
Le groupe bancaire Raiffeisen Suisse, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 207 milliards de francs suisses, a annoncé ce 17 novembre sa décision de céder sa participation de 10% dans l'éditeur de logiciels Avaloq à la société de capital investissement Warburg Pincus qui a déjà acquis une part de 35% dans l'éditeur il y a environ huit mois. Warburg Pincus réfléchirait à une introduction en Bourse d’Avaloq dès 2020, si l’on en croit la presse spécialisée suisse. En attendant, les employés d’Avaloq, la direction, le conseil d’administration et le PDG du groupe, le président du conseil d’administration et son fondateur, Francisco Fernandez, resteront les actionnaires majoritaires d’Avaloq.En outre, Raiffeisen Suisse va également sortir de Arizon, la joint venture créée en fin 2014 avec Avaloq pour moderniser et développer la plateforme bancaire de Raiffeisen. Avaloq devrait racheter la participation de 51% qu’elle ne détient pas encore dans Arizon à compter du 1er janvier 2019. Selon l’accord de principe, Arizon deviendrait donc une filiale à 100% du groupe Avaloq. La direction d’Arizon resterait inchangée et il n’y aurait pas de réduction des effectifs suite à la transaction, précise Avaloq dans un communiqué séparé. Raiffeisen explique dans son communiqué que la plateforme bancaire devrait être très prochainement mise en service si bien qu’il n’existe plus aucune nécessité stratégique de liens capitalistiques avec Avaloq de son point de vue. Désormais, la coopération avec Avaloq se limitera donc à une relation client-fournisseur, l’accent étant mis sur la coopération opérationnelle et non sur les participations financières. Avaloq ne présente pas les choses tout à fait de la même façon. La société évoque un renforcement du partenariat et la mise en place d’"une véritable relation client-fournisseur» précisant que, dans le cadre de la transaction proposée, Arizon devrait conclure un contrat de service avec Raiffeisen courant jusqu'à la fin de 2024 pour poursuivre le développement de la plateforme bancaire et la fourniture de services de traitement.