Boris Collardi quitte Julius Baer. Le directeur général de la banque privée renonce à ses fonctions avec effet immédiat pour rejoindre une autre banque privée, Pictet, en qualité d’associé. Boris Collardi devrait intégrer Pictet d’ici mi-2018, ont indiqué ce matin les deux groupes dans des communiqués séparés. Bernhard Hodler, nommé CEO adjoint de Julius Baer en septembre dernier, a été nommé à la tête de la banque privée.Dans ses nouvelles fonctions chez Pictet, Boris Collardi, qui avait pris la direction de Julius Baer en octobre 2009, devrait assumer la responsabilité conjointe de Pictet Wealth Management aux côtés de Remy Best, membre du collège des associés.
Editeur de solutions globales pour les professionnels de la gestion d’actifs, Linedata est aux premières loges pour identifier les grandes tendances du secteur. Si les contraintes réglementaires demeurent un sujet majeur pour les sociétés de gestion, celles-ci ne peuvent pas se permettre de rater le virage de la transformation numérique. Intelligence artificielle, Big Data, Blockchain : Patricia Regnault-Fouqueray, sa responsable de la gestion pour l’Europe, fait le point pour NewsManagers sur l’état d’avancement des acteurs sur ces thématiques.
Amundi supprime une bonne partie de ses équipes d’investissement et opérationnelles à Hong Kong et Singapour dans le cadre d’une restructuration post-fusion avec Pioneer qui devrait se traduire par le départ de quelque 70 collaborateurs dans la région, rapporte le site spécialisé Asian Investor. Plus précisément, à Singapour, une cinquantaine de collaborateurs sur 90 devraient quitter le groupe tandis qu'à Hong Kong, un tiers de l’effectif de 65 est sur le départ, a indiqué à Asian Investor une porte-parole par courriel. Les équipes spécialisées sur les actions et l’obligataire sont intégrées dans la division marchés émergents à Londres.En décembre dernier, Yves Perrier avait indiqué qu’il envisageait une réduction des effectifs dans le monde d’environ 450 sur 5.000 collaborateurs. L'équipe d’investissement Asie hors Japon, qui compte environ 30 collaborateurs basés à Hong Kong, Singapour et en Malaisie, ne devrait plus compter qu’une quinzaine de personnes début 2018. Les collaborateurs maintenus participeront à la gestion des fonds domiciliés dans la région. Certains fonds sont en revanche transférés à Londres. Une source proche d’Amundi a précise à Asian Investor qu’après la restructuration, le groupe français aurait deux spécialistes de la dette émergente à Singapour et devrait conserver trois gérants actions à Hong Kong couvrant la Chine et Hong Kong, deux gérants sur les actions indiennes et un gérant quantitatif. La porte-parole a indiqué que l’effectif en Malaisie ne serait pas affecté, de même que les deux vendeurs basés à Bongkok, l'équipe de Taiwan qui compte près d’une trentaine de collaborateurs, les forces de vente basées à Sydney et l'équipe installée à Pékin. Amundi n’a pas souhaité préciser si l’activité au Japon serait affectée par cette restructuration. Vincent Mortier, responsable adjoint des investissements et ancien superviseur de l’Asie hors Japon, avait indiqué le mois dernier à Asian Investor qu’Amundi réduirait de moins de 5% ses effectifs en Asie qui comptent 1.398 collaborateurs, y compris ceux employés dans les joint ventures, et que la gamme de produits dédiés à l’Asie serait réduite.
Janus Henderson a recruté Darius Ang à Singapour en qualité de chargé commercial au sein de l’équipe dédiée à la distribution « wholesale » pour l’Asie du Sud-Est, rapporte Asian Investor. Selon un porte-parole de la société de gestion, l’intéressé a officiellement pris ses fonctions le 17 octobre. Dans le cadre de ses fonctions, il est rattaché à Wong Hur-Ming, responsable de la distribution « wholesale » et des institutions financières pour l’Asie du Sud-Est. Précédemment, Darius Ang était commercial auprès des intermédiaires chez Invesco à Singapour.
EFG Asset Management (EFG AM) vient de lancer un nouveau fonds actions afin d’offrir aux investisseurs une exposition au secteur des technologies numériques en Asie, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Baptisé New Capital Digital Economy Fund, ce véhicule est conçu pour capter la croissance des entreprises qui bénéficient de la transformation économique apportée par les technologies numériques en Chine et en Asie, selon le gestionnaire d’actifs. La société de gestion cible les technologies de l’information, les infrastructures, les réseaux sociaux, les technologies financières, la réalité virtuelle et augmentée, l’intelligence artificielle, la robotique ou encore la cybersécurité. Ce fonds « long only » investira dans 30 à 50 entreprises de toutes capitalisations boursières. Sa gestion est assurée par Mansfield Mok, gérant de portefeuille senior chez EFG AM.
Le groupe suisse Union Bancaire Privée (UBP) vient de recruter deux nouveaux conseillers en investissement senior à Hong Kong et à Singapour, rapporte Asian Investor. Tracy Lan a ainsi rejoint la banque privée suisse à Hong Kong en qualité de « managing director » et conseiller en investissement senior. Elle est rattachée à Paul Lee, responsable du conseil à Hong Kong.En parallèle, Anand Subramanian a été nommé, à Singapour, en tant que « director » et conseiller en investissement senior. Il est rattaché à Aman Dhingra, responsable du conseil pour Singapour et l’Asie.Tracy Lan était précédemment directrice exécutive en charge du conseil en investissement en banque privée chez Standard Chartered Bank à Hong Kong. Pour sa part, Anand Subramanian officiait en tant que directeur du bureau de gestion du collatéral chez Credit Suisse à Singapour.
Dyal Capital Partners, une filiale de Neuberger Berman spécialisée dans la prise de participations minoritaires dans des sociétés de gestion alternative, a recruté en octobre Rita Ng en tant que « senior vice-president » à Hong Kong, rapporte le site spécialisé Asian Investor. Elle est directement rattachée à l’équipe américain de Dyal Capital Partners, a expliqué une porte-parole de Neuberger Berman. Avant de rejoindre la société, elle était « principal » chez Park Hill, une société de conseil spécialisée dans la gestion alternative.
BNP Paribas a annoncé vendredi cesser ses activités de financement et d’investissement relatives aux fabricants de produits du tabac, ainsi qu’aux producteurs, grossistes et traders dont les revenus proviennent principalement du tabac, sans donner toutefois de détails sur ce que représentait ce secteur dans son activité. La banque rappelle dans un communiqué que la convention-cadre de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour la lutte antitabac, premier traité mondial de santé publique juridiquement contraignant, a mis l’accent sur l’enjeu de la consommation du tabac dans le monde pour « protéger les générations présentes et futures des effets sanitaires, sociaux, environnementaux et économiques dévastateurs de la consommation de tabac et de l’exposition à la fumée de tabac ». Elle réaffirme notamment « le droit de tous les peuples au niveau de santé le plus élevé possible », et l’importance de mesures relatives à la réduction de la demande et de l’offre pour répondre à cet objectif. « L’OMS interpelle la communauté internationale sur les effets du tabac en matière de santé. Nous avons réaffirmé notre ambition de financer le développement de l’économie en ayant un impact positif sur toutes nos parties prenantes, et contribuer ainsi à la construction d’un futur meilleur », a déclaré Jean-Laurent Bonnafé, administrateur directeur général, BNP Paribas. « Nous nous réjouissons de cette annonce faite par BNP Paribas, et nous appelons tous les dirigeants du secteur financier à se tenir aux côtés de BNP Paribas et à être solidaires en matière de santé avec les pouvoirs publics à travers le monde », a déclaré Dr. Bronwyn King, CEO, Tobacco Free Portfolios. Ces nouvelles mesures de financement et d’investissement s’inscrivent dans la volonté de BNP Paribas de financer l'économie en ayant un impact positif sur toutes ses parties prenantes.
Natixis a annoncé vendredi la nomination de Christophe Eglizeau en tant que directeur général de Natixis Interépargne, sa filiale dédiée à l’épargne salariale, qui revendique près de 3 millions de comptes et 27,63 % de parts de marché. Christophe Eglizeau demeure membre du comité exécutif de Natixis. Il est rattaché à Gils Berrous, membre du comité de direction générale en charge du pôle Services Financiers Spécialisés. Responsable de la Transformation et de l’Excellence opérationnelle depuis 2016, Christophe Eglizeau prendra ses fonctions le 1er décembre 2017. Par ailleurs, Fouad Chéhady est nommé responsable de la Transformation et de l’Excellence opérationnelle, membre du comité exécutif de Natixis. Il est rattaché à Laurent Mignon, directeur général de Natixis. Fouad Chéhady prendra ses fonctions le 1er mars 2018. Christophe Eglizeau débute sa carrière en 1995 au Crédit du Nord en tant que responsable de la planification financière et de l’ALM. Il rejoint le Crédit Foncier en 2001, comme directeur du contrôle de gestion et de l’ALM. En 2004, il entre à la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne au poste de directeur adjoint du Corporate développement où il assure la conduite des projets de partenariat et de croissance externe de la banque (hors retail). Il entre chez Natixis en 2007 comme secrétaire général des Services Financiers Spécialisés. En 2012, il est nommé secrétaire général de la Banque de Grande Clientèle. Depuis 2016, Christophe Eglizeau est responsable de la Transformation et de l’Excellence opérationnelle. Christophe Eglizeau, 50 ans, est titulaire d’un MBA de la Rotterdam School of Management. Fouad Chéhady débute sa carrière en 1987 au sein du Crédit Mutuel à Strasbourg. En 1990, il prend la responsabilité de la Trésorerie et du Contrôle de gestion au Crédit Agricole d’Alsace. Il rejoint le réseau des Caisses d’Epargne en 2000. D’abord directeur financier de la Caisse d’Epargne Franche-Comté, il est nommé, en 2003, membre du Directoire en charge des Finances, Risques et Opérations de la Caisse d’Epargne Ile-de-France Nord. Il est, depuis 2008, membre du Directoire en charge des Finances et Opérations de la Caisse d’Epargne Normandie. Fouad Chéhady, 55 ans, est titulaire d’un Master 2 Banque Finance de l’Université de droit de Strasbourg (1986) ainsi que d’un Master 2 de l’Institut Commercial de Nancy (1987).
Une commission d’arbitrage a découvert que Highland Capital Management avait utilisé des prétextes et de fausses allégations de relations sexuelles avec un autre employé pour licencier un gérant de portefeuilles, Josh Terry, sans lui payer les millions de dollars que la société lui devait, rapporte le Wall Street Journal. Le fondateur de Highland, James Dondero, a licencié Josh Terry en juin 2016, après que ce dernier s’est opposé au projet du fondateur de transférer des fonds entre différents véhicules et de reporter le remboursement d’argent aux investisseurs. Highland devait 5,7 millions de dollars à ce gérant, et la commission d’arbitrage lui a accordé 7,9 millions de dollars de dommages et intérêts.
SGSS vient de lancer un nouveau service pour ses clients : ESG Reporting, un système de mesure de l’impact des stratégies d’investissement sur l’environnement et la société. La nouvelle solution ESG reporting permet aux investisseurs institutionnels et aux gérants de fonds d’évaluer leurs investissements par rapport à une série d’indicateurs Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance d’entreprise (ESG) en utilisant les données et la méthodologie de MSCI. Ces indicateurs comprennent des critères variés tels que les émissions de CO2, la composition des conseils d’administration et les rémunérations des dirigeants ainsi que le respect des normes sociales et la production responsable. Avec ce nouveau service, les clients auront une analyse de leurs portefeuilles intégrant ces facteurs extra-financiers et pourront identifier les émetteurs les mieux et les moins bien positionnés afin d’adapter leurs stratégies d’investissements pour améliorer aussi bien la rentabilité financière que l’impact sociétal et environnemental. “Les gérants de fonds ne se préoccupent plus uniquement de leurs objectifs financiers comme le rendement, la sécurité ou la liquidité mais aussi, et de plus en plus, de l’impact de leurs actions sur la société”, assure Bruno Prigent, directeur du métier Titres de Société Générale. “Le nouveau service que nous offrons aidera nos clients à prendre les meilleures décisions d’investissement pour maximiser leurs impacts positifs.”Ce nouveau service complète l’offre «Finance Durable et à Impact Positif” lancée récemment au sein des activités de banque de grande clientèle et solutions investisseurs du groupe. Société Générale compte poursuivre l’élargissement de son offre auprès de ses grands clients.
CaixaBank se renforce dans la gestion d’actifs. Le groupe bancaire espagnol a en effet annoncé, ce 23 novembre, l’acquisition de l’ensemble des activités de gestion d’actifs du groupe portugais Banco BPI. Concrètement, CaixaBank Asset Management va racheter 100% du capital de BPI Gestão de Activos et de BPI Global Investment Fund Management Company (basée au Luxembourg), les deux sociétés de gestion d’actifs de Banco BPI, pour un prix de 75 millions et 8 millions d’euros respectivement.En parallèle, VidaCaixa, la filiale d’assurance de CaixaBank, va acquérir 100% du capital de BPI Vida & Pensões, la compagnie d’assurance de Banco BPI. Le montant de l’opération s’élève à 135 millions d’euros.« Dans le cadre de ses deux opérations, Banco BPI continuera de distribuer les fonds d’investissement et les produits d’assurance vie et de retraite des sociétés acquises », précise CaixaBank dans un communiqué.Enfin, CaixaBank a également annoncé l’acquisition de Banco Português de Investimento, filiale de courtage, de recherche et de « corporate finance » de Banco BPI. Le prix de l’opération sera équivalent à la valeur comptable des actifs opérationnels nets transférés à la date de finalisation de la transaction, estimée à environ 4 millions d’euros, précise CaixaBank. « CaixaBank établira une succursale au Portugal pour développer l’activité acquise », conclut le groupe bancaire.
Nicolas Simar, le responsable des stratégies actions high dividend chez NN Investment Partners, explique dans une vidéo pour NewsManagers la philosophie d’investissement de son mandat actions de la zone euro (Euro Equities) chez amLeague. Très offensif au début de l’année 2017, il se positionne plus prudemment pour 2018 en raison, notamment, des valorisations jugées élevées.Pour voir la vidéo, cliquez sur le lien suivant:http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/lesgerantssexpliquent.aspx?id=1511
« Je ne commente pas les rumeurs », a répondu Didier Le Ménestrel, président et directeur général de La Financière de l’Echiquier, interrogé vendredi matin sur une éventuelle prise de participation de la part de Primonial à l’occasion d’une rencontre avec la presse européenne. Toutefois, à la question de savoir si un partenariat avec un autre acteur l’intéresserait, le fondateur et dirigeant de la société de gestion française s’est montré plus ouvert. « Vous pouvez croître par vous-même. Mais cela peut aller tellement plus vite si vous trouvez le bon partenaire ou faites la bonne acquisition », a-t-il déclaré. « J’ai toujours été très actif pour faire croître la société », poursuit le dirigeant. Il rappelle qu’il a eu plusieurs actionnaires différents depuis la création de la société en 1991, et que HSBC a même détenu 50 % du capital plus une action pendant deux ans. « Ces deux dernières années, nous avons été encore plus actifs, parce que je veux que La Financière de l’Echiquier joue dans la cour des grands ». Didier Le Ménestrel a également précisé qu’il « aime être président et directeur général de sa société ». Enfin, questionné sur l’importance de l’indépendance, Didier Le Ménestrel affirme que c’est important, tout comme l’entrepreneuriat.Un rapprochement entre La Financière de l’Echiquier et Primonial a été évoqué la semaine dernière par Distrib Invest, puis dans Les Echos (lire NewsManagers du 24 novembre).Entre fin 2016 et fin octobre 2017, La Financière de l’Echiquier a vu ses encours passer de 7,6 milliards d’euros à 8,8 milliards d’euros. La croissance des actifs s’explique à 60 % par un effet marché et à 40 % par de la collecte, selon Jean-François Bay, directeur de la stratégie, du développement et de l’international.
Le bitcoin sans la volatilité ? C’est, semble-t-il, désormais possible. Le trader en ligne Swissquote, basé en Suisse, vient de lancer le premier certificat à gestion active sur le bitcoin (Actively Managed Certificate). Il permet à tous les investisseurs de profiter du boom des crypto-monnaies grâce à un produit structuré négocié à la Bourse suisse. En achetant le certificat bitcoin sur une place de marché régulée, les investisseurs sont moins exposés aux risques associés au négoce et à la détention de bitcoins, mais peuvent tout de même profiter des gains potentiels, explique le communiqué.Pour la gestion du certificat, Swissquote utilise l’intelligence artificielle et le machine learning : la volatilité, et par conséquent le risque, sont réduits grâce à un algorithme. Ce dernier prédit l’évolution à court terme des rendements futurs en compilant et en interprétant une variété de signaux techniques ainsi que le sentiment de marché exprimé sur les réseaux sociaux. L’algorithme gère ensuite le certificat automatiquement. Entre 60% et 100% du montant d’investissement est en bitcoins, une part variable selon l’évolution escomptée du prix de la crypto-monnaie. Le reste du portefeuille est libellé dans une monnaie classique, dans ce cas le dollar américain. Si la probabilité d’un recul du bitcoin augmente, la part en dollars américains est relevée jusqu’à 40%, ce qui permet de réduire la volatilité. Si le prix du bitcoin est attendu en hausse, jusqu’à 100% du portefeuille est investi dans cette crypto-monnaie.Le certificat Swissquote sur le bitcoin est libellé en dollars américains. L’investissement minimum est de 1000 dollars, ce qui est également le prix minimum d’émission du certificat. Les frais de gestion s’élèvent à 1,5% par an auxquels s’ajoutent les coûts de transaction.
Le patron de Credit Suisse, Tidjane Thiam, a exclu de nouvelles discussions avec le hedge fund activiste RBR Capital Advisors qui appelle de ses voeux un démantèlement du groupe en trois entités distinctes, rapporte le site spécialisé Financial News. Tidjane Thiam avait rencontré début novembre le fondateur de hedge fund, Rudolf Bohli, pour discuter de ses demandes. Les réticences de Tidjane Thiam pourraient compliquer le projet de RBR Capital, estime Financial News qui rappelle que le hedge fund a une participation de 0,2% dans le capital du groupe suisse.
L’Italien Davide Serra a co-fondé Algebris Investments en 2006 après 10 ans comme analyste chez Morgan Stanley et UBS. Aujourd’hui, la société de gestion a 70 employés et gère 12 milliards de dollars. Interrogé par le Financial Times fund management sur le Brexit, Davide Serra, qui vit au Royaume-Uni depuis 24 ans mais reste un Europhile convaincu, indique « je pense que le Brexit est une situation « lose-lose » pour le Royaume-Uni et l’Europe, mais le Royaume-Uni sera le plus gros perdant ». L’Italie représente 25 % de ses investissements et environ 30 % de sa base investisseurs. Il a gagné de l’argent pendant la crise bancaire italienne et il est aujourd’hui l’un des principaux investisseurs de créances douteuses sécurisées italiennes, ayant investi près de 1 milliard d’euros. L’Italie tire aussi l’incursion de la société dans le retail. Sa société, toutefois, reste fermement basée à Londres. « Mon cœur est en Italie, mais mon cerveau est au Royaume-Uni », dit Davide Serra. La société a aussi des bureaux à Boston, Singapour et plus récemment au Luxembourg, ce qui fait qu’elle a un pied en Europe si les négociations sur le Brexit tournent mal. « Ma dernière recrue est iranienne. Si demain on nous dit que nous devons recruter d’abord des Britanniques, je déménagerai mon entreprise immédiatement », dit-il.
Jupiter Asset Management (Jupiter AM) a annoncé le recrutement de Makeem Asif en qualité d’analyste senior en charge des obligations convertibles au sein de l’équipe dédiée à la gestion multiclasses d’actifs et des convertibles. L’intéressé prendra officiellement ses fonctions au début de l’année 2018. Makeem Asif sera rattaché à Lee Manzi, gérant en charge du fonds Jupiter Global Convertibles, et travaillera aux côtés de Joseph Chapman, analyste quantitatif. Makeem Asif arrive en provenance de RWC Partners où il occupait un poste similaire.Par ailleurs, début novembre, le gestionnaire d’actifs britannique a recruté Kate O’Neill au poste nouvellement créé de responsable du développement d’entreprise (« Head of Corporate Development »). Rattachée à la directrice financière Charlotte Jones, la nouvelle recrue devra constituer une équipe responsable de la stratégie et du développement de l’entreprise, en collaboration avec le comité exécutif de Jupiter pour coordonner la planification stratégique et la mise en œuvre, l’analyse des concurrents et les opportunités de développement commercial. Elle sera aussi responsable du développement stratégique et des programmes de communications et de relations avec les investisseurs.Kate O’Neill arrive en provenance de Maitland Consultancy, une agence de conseil de communication où elle était associée (« partner »). Avant cela, elle a occupé plusieurs postes à responsabilité chez Brunswick, Lloyds Banking Group et Henderson Global Investors.
Union Investment a annoncé avoir acquis un immeuble de bureaux à Londres, au 160 Aldergate Street, pour un montant d’environ 245 millions d’euros, auprès de Greyhound Investing Corporation. L’actif a été acheté pour le compte du fonds immobilier ouvert Unilmmo Deutschland. L’immeuble offre une surface locative de 19.300 mètres carrés.
Linedata, a publisher of universal solutions for asset management professionals, is in the first stages of identifying the major trends in the sector. Though regulatory constraints remain a major subject for asset management firms, they cannot be allowed to make companies miss out on the digital transition, artificial intelligence, big data, or blockchain. Patricia Regnault-Fouqueray, head of asset mangement for Europe, discusses the state of progress in these themes for players with NewsManagers.
Le gérant Thierry Larose, spécialiste des dettes émergentes, va quitter Degroof Petercam Asset Management (Degroof Petercam AM), a appris Citywire Selector. L’intéressé était notamment responsable du fonds DPAM L Bonds Emerging Markets Sustainable, qu’il supervisait depuis mars 2013. Thierry Larose restera au sein de la société de gestion pour assurer la transition afin d’occuper une nouvelle fonction dans le secteur de la gestion d’actifs début 2018. Afin de pallier son départ, Degroof Petercam AM a recruté Michaël Vander Elst, en provenance d’Axa Bank Europe, qui travaillera aux côtés de Carl Vermassen sur les dettes des marchés émergents.
BNP Paribas announced it is ceasing its financing and investment activities related to manufacturers of tobacco products, as well as producers, wholesalers and traders whose revenue is derived mainly from tobacco.The World Health Organization (WHO) Framework Convention on Tobacco Control, the first legally-binding global public health treaty, focused on the issue of tobacco consumption around the world in order to «protect present and future generations from the devastating health, social, environmental and economic consequences of tobacco consumption and exposure to tobacco smoke.» In particular, it reaffirms “the right of all people to the highest standard of health”, and the importance of measures regarding the reduction of demand and supply in order to meet this objective."The WHO has called on the international community regarding the effects of tobacco in terms of health. We have reaffirmed our ambition to finance the economic development while having a positive impact on all our stakeholders, contributing to build a better future.» said Jean-Laurent Bonnafé, Director and Chief Executive Officer, BNP Paribas."We are delighted by BNP Paribas’ announcement, and we call on all leaders in the finance sector to stand alongside BNP Paribas in solidarity with health and government sectors across the globe.», said Dr. Bronwyn King, CEO, Tobacco Free Portfolios.These new financing and investment measures are part of the BNP Paribas commitment to finance the economy while having a positive impact on all its stakeholders.
BNP Paribas a annoncé vendredi cesser ses activités de financement et d’investissement relatives aux fabricants de produits du tabac. La décision de la banque française concerne les «producteurs, grossistes et traders dont les revenus proviennent principalement du tabac». Le groupe rappelle l’importance de la convention-cadre de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour la lutte antitabac, qui a identifié le tabac comme première cause de décès évitable. Plusieurs investisseurs, comme Aviva, Axa et Scor, ont déjà annoncé depuis 2016 qu’ils arrêteraient de financer le secteur du tabac.
À l'occasion d'une rencontre avec la presse européenne vendredi, Didier Le Ménestrel n'a pas souhaité commenter l'information que nous avions dévoilée la semaine dernière sur un rapprochement capitalistique avec le groupe Primonial. Il a en revanche confirmé qu'il était ouvert à un partenariat avec un acteur de la Place.
Tikehau Capital vient d'annoncer avoir procédé avec succès au placement d’une émission obligataire d’un montant de 300 millions d’euros à échéance novembre 2023. Cette émission obligataire inaugurale « senior unsecured » est assortie d’un coupon fixe annuel de 3%. Le règlement-livraison est prévu le 27 novembre 2017.
Le 23 novembre dernier, la Haute juridiction a cassé l'arrêt des juges du fond 21 juin 2016 aux motifs que « la qualification d’obligation n’est pas subordonnée à la garantie de remboursement du nominal du titre ». Cette décision rend effectivement les fonds structurés éligibles à l'assurance-vie.