Qui seront les investisseurs dans l’entreprise de demain ? Plus de la moitié des dirigeants (53% et 46% des salariés pensent que les modes de financement des entreprises vont radicalement changer, selon une étude réalisée cet été par l’institut de sondage ViaVoice pour le compte de» Sycomore Asset Management (1). Bien que les fonds d’investissement restent en tête du classement des salariés (32%), 29% d’entre eux se projettent comme actionnaires de leur société. Toujours selon les salariés, les banques (23%), moyen traditionnel de financement des entreprises aujourd’hui, se font bousculer par l’arrivée du crowdfunding (21%).Les collaborateurs, qui se projettent davantage comme actionnaires de leur entreprise, souhaitent également recevoir une part plus de plus importante de la valeur ajoutée de l’entreprise. Selon 34% des salariés, les bénéfices devraient avant tout leur revenir, ensuite être réinvestis dans leur entreprise (pour 29% des salariés) et enfin distribués aux actikonnaires (pour 24% des salariés). Les résultats diffèrent chez les dirigeants qui privilégient le réinvestissement dans l’entreprise (pour 32%) des dirigeants), puis la distribution aux actionnaires (pour 28% des dirigeants) et enfin, la distribution aux salariés( pour 24% des dirigeants).Quid du développement durable, l’approche privilégiée par Sycomore AM depuis que la société de gestion s’intéresse aux entreprises cotées ? L’enquête indique que les trois quarts des salariés estiment qu’une entreprise responsable devrait accorder plus d’importance aux enjeux du capital humain et 64% au respect des clients, même si par ailleurs 35% des salariés considèrent que leur entreprise n’est pas vraiment impliquée dans l’amélioration de l’environnement, du social et de la gouvernance. Cette conviction est partagée par les dirigeants : s’ils portent une attention plus marquée à l’ensemble des parties prenantes, 92% d’entre eux affirment qu’une entreprise responsable doit s’intéresser au capital humain et 94% au respect des clients.Une évolution qui pourrait peut-être contribuer à l'émergence d’une entreprise plus agile, plus utile, une véritable «Personne morale», Humaine et Responsable. L’entreprise de demain pourrait être «une entreprise responsable et utile qui réussira un partage équitable de la valeur ajoutée avec l’ensemble de ses parties prenantes», estime Bertille Knuckey, responsable de la recherche ESG chez Sycomore AM. En attendant, l’enquête indique aussi que les collaborateurs restent attachés à l’existence même de leur entreprise et du cadre qu’elle apporte. Seule une minorité de salariés (16%) sont persuadés que l’entreprise de demain sera dématérialisée. Même constat pour les dirigeants (18%) Et près des deux tiers des salariés interrogés pensent que le management hiérarchique n’est pas amené à disparaître...(1) La première édition de l'étude «L’entreprise de demain» a été réalisée dans le courant de l'été auprès de plus de 1.000 salariés et 300 managers
Dans ses activités de Gestion d’actifs et de Banque privée, Société générale compte capitaliser sur» la culture d’architecture ouverte et apporter de la valeur ajoutée aux clients fortunés et à ses réseaux de distribution», selon le nouveau plan stratégique 2020 «Transform to Grow», présenté ce 28 novembre à l’occasion d’une Journée investisseurs organisée à Paris. La croissance annuelle moyenne des revenus dans ces activités devrait atteindre environ 3% sur la période 2016-2020. La banque veut notamment tirer parti de l’expertise en Banque privée au service des clients patrimoniaux et fortunés des réseaux France, ce qui pourrait générer plus de 200 millions d’euros de revenus supplémentaires d’ici 2020. Plus généralement, le Groupe s’est fixé cinq priorités stratégiques et opérationnelles pour les trois prochaines années qui lui permettront selon elle, de générer une croissance supérieure, rentable et durable : - Croître : le groupe vise 3,6 milliards d’euros de revenus supplémentaires d’ici 2020 (croissance annuelle moyenne supérieure à 3% entre 2016-2020). Cette croissance sera générée par une série d’initiatives «ambitieuses» à destination de l’ensemble de ses clientèles à potentiel, en développant des segmentations et des services adaptés à l’évolution des leurs besoins. Cette croissance se fera en maintenant une stricte discipline en matière de gestion des risques. L’amélioration structurelle du profil et de la gestion des risques de crédit conduira à un coût du risque de 35-40 pb en 2020. La maîtrise des risques de marchés restera également très stricte. - Transformer : accélérer la transformation, notamment digitale, de l’ensemble des métiers et des fonctions et particulièrement dans la Banque de détail en France. La banque compte poursuivre le plan de rationalisation de son réseau pour atteindre 1.700 agences d’ici 2020 contre 2.000 aujourd’hui. Cela représente une centaine d’agences supplémentaires supprimées par rapport aux annonces faites fin 2015, et se traduira par environ 900 suppressions de postes en complément des 2.550 déjà annoncées. - Maintenir une stricte discipline des coûts : cibler des coûts inférieurs ou égaux à 17,8 milliards d’euros d’ici 2020, grâce notamment à l’industrialisation des processus et à la mise en place d’un nouveau plan d’économies de 1,1 milliard d’euros à horizon 2020, tout en réalisant les investissements nécessaires à la croissance des métiers. L’évolution annuelle des frais de gestion sera de 1,2% en moyenne entre 2016 et 2020. Le coefficient d’exploitation du Groupe baisserait plus d’un point par an en moyenne sur la période 2016-2020, pour atteindre moins de 63% en fin de période, avec des effets de ciseaux positifs entre revenus et coûts pour chacun des trois pôles d’activités. - Achever son recentrage : optimiser l’allocation de capital via la cession ou la fermeture des activités n’ayant pas la taille critique et/ou non génératrices de synergies. L’impact de ce recentrage devrait porter sur l’équivalent de 5% des actifs pondérés du groupe et n’a pas été intégré dans les trajectoires financières. Le capital ainsi disponible sera soit réalloué aux métiers de manière rentable, soit redistribué aux actionnaires. - Ancrer, à tous les niveaux, une culture de responsabilité : mettre l’ensemble du groupe aux meilleurs standards de l’industrie en matière de contrôle et de conformité et achever le déploiement du programme Culture et Conduite à tous les niveaux de l’entreprise. Selon Frédéric Oudéa, directeur général, « notre plan stratégique 2020 - Transform to Grow- repose sur une vision de long terme : partenaire de confiance de nos clients, nous sommes engagés dans les transformations positives de nos sociétés et de nos économies. Notre ambition est ainsi de générer une croissance supérieure, rentable, et durable. Dans un monde bancaire européen en pleine mutation industrielle, notre groupe est prêt à aborder une nouvelle étape de son développement et de sa transformation. Nous nous appuierons d’abord sur notre capacité à anticiper les tendances de marché et à innover pour améliorer l’expérience client et en faire un avantage compétitif. Notre business model, centré sur l’Europe et connecté au reste du monde, est par ailleurs composé d’activités à forte valeur ajoutée, au service de fonds de commerce à haut potentiel, travaillant en synergies et ayant des positions de leadership. En misant sur la cohérence et l’ouverture de nos différentes activités, notre ambition s’articule autour de cinq priorités stratégiques et opérationnelles : croître, accélérer la transformation, en particulier digitale, de nos métiers, maintenir une stricte discipline de nos coûts, achever le recentrage du groupe, et ancrer à tous les niveaux de l’entreprise une culture de responsabilité. Le groupe Société Générale développera ainsi un business model différencié délivrant une croissance dynamique associée à une politique de dividende attractive. La confiance de nos clients, l’engagement exceptionnel de nos collaborateurs, et l’alignement total des équipes de direction avec les attentes de nos actionnaires et de l’ensemble de nos parties prenantes, me rendent très confiants dans notre capacité à atteindre nos objectifs. Société Générale sera dès lors en position de force pour participer à l’achèvement de la construction d’un secteur bancaire européen plus intégré. »
Hexagone Finance, une société de sélection de fonds et de produits financiers pour les investisseurs institutionnels, vient de signer un partenariat de distribution avec le britannique Sequoia, une société de gestion spécialisée dans la dette infrastructure qui gère environ 1 milliard de livres sterling, a appris NewsManagers. Sequoia gère deux véhicules investissant dans de la dette infrastructure : le Sequoia Infrastructure Economic Fund est un fonds fermé côté à la bourse de Londres dont les encours s’élèvent à 900 millions de livres. Il s’adresse à une clientèle fortunée, privée; Et le Sequoia Infrastructure Debt Fund qui est celui qu’Hexagone Finance va distribuer en France. C’est un fonds AIF Luxembourgeois qui vise à investir dans de la dette infrastructure libellée en EUR exclusivement, pour un portefeuille moyen noté investment grade, avec potentiellement deux poches (non cumulatives) de 30% maximum non investment grade, ou mezzanine. Le premier closing a eu lieu fin mars 2017 et a rassemblé un fonds de pension danois et 4 assureurs (un allemand, un italien, un espagnol et un suisse) pour un total de 77,5 millions d’euros. «Nous travaillons avec Sequoia en exclusivité pour la France. Le ticket d’entrée minimum est de 3 millions d’euros», explique Isabelle Renault, associée de Hexagone Finance.Depuis sa création en 2013, Hexagone Finance a noué une cinquantaine de partenariats, soit en tant que courtier (pour des placements de types comptes à terme, contrats de capitalisation, etc.), soit en tant que « third party marketer » pour les fonds d’investissements. Sur ce dernier métier, Hexagone Finance est devenu le distributeur exclusif en France du suisse Vontobel Asset Management et celui de sa filiale Twenty Four AM sur des expertises plus restreintes. Hexagone Finance a aussi travaillé pour Hugau Gestion et la société de crédit entre particuliers Prêt d’Union. «Nous comptons 132 clients et avons intermédié 2 milliards d’euros», se réjouit une des 4 associées, Isabelle Renault.La société a créé une filiale baptisée Hexagone Conseil, en septembre 2016, pour conseiller les investisseurs institutionnels sur des problématiques plus larges que le simple choix de produits, comme des conseils en allocation d’actifs, des recommandations de placements ou de sociétés de gestion dans le cadre de mandats dédiés, suivi des investissements, de présentation aux conseils d’administration, de formations... etc. Déjà six investisseurs lui ont fait confiance.
BNP Paribas Securities Services (BP2S) a annoncé la nomination de Julien Kasparian au poste de responsable de l’activité à Hong Kong. L’intéressé sera chargé de piloter l’équipe locale et d’approfondir les relations avec les clients, existants et nouveaux. Julien Kasparian, qui travaille depuis près de 20 ans chez BP2S, arrive en provenance du bureau de Londres où il était dernièrement responsable des ventes au Royaume-Uni et responsable de la gestion des relations avec les banques et les courtiers. Julien Kasparian remplace Stéphanie Marelle, qui est rentrée à Paris pour prendre le poste de responsable mondiale de la conformité chez BP2S.
Caceis a annoncé, hier, l’arrivée en novembre 2017 de Francesca De Bartolomeo en qualité de « Head of Regional Coverage », responsable à ce titre des opérations commerciales et des relations avec les clients en Europe du Sud et en Amérique latine. Elle sera également membre du comité exécutif de la filiale italienne de Caceis Bank. Francesca De Bartolomeo compte plus de 20 ans d’expérience dans le secteur financier à des fonctions commerciales, indique Caceis sans plus de précisions.
Invesco PowerShares élargit encore un peu plus sa palette d’ETF en Europe. Le gestionnaire d’actifs vient en effet de lancer une nouvelle gamme de cinq ETF factoriels axés sur les actions européennes. La société de gestion a retenu cinq grands facteurs : la « value », la qualité (« quality »), le « low beta », le « momentum » de prix (« price momentum ») et, enfin, le momentum de résultats (« earnings momentum »). Les cinq fonds concernés sont les suivants : PowerShares Tradable European Value Factor Ucits ETF ; PowerShares Tradable European Quality Factor Ucits ETF ; PowerShares Tradable European Low Beta Factor Ucits ETF ; PowerShares Tradable European Price Momentum Factor Ucits ETF ; et, enfin, PowerShares Tradable European Earnings Momentum Factor Ucits ETF.Ces cinq nouveaux ETF factoriels suivent les indices Solactive Tradable European Factor, qui couvrent un univers de 675 valeurs européennes. Invesco PowerShares précise que chaque indice est créé en sélectionnant les 50 actions ayant la plus grande exposition au facteur respectifs. Ces ETF disponibles sur Xetra, la plateforme de négociation de Deutsche Börse et leurs frais sur encours sont de 0,30% par an.
Le gestionnaire d’actifs américain AllianceBernstein (AB) a lancé, le 16 novembre, le fonds AB Sicav I – EM Market Debt Total Return, domicilié au Luxembourg, rapporte Citywire Selector. Cette nouvelle stratégie aura au moins 70% de ses actifs investis dans la dette des marchés émergents à la fois en devises émergentes et non-émergentes. Elle peut également investir dans une large gamme de titres obligataires, dans les dérivés et dans des instruments monétaires. Ce nouveau véhicule sera géré conjointement par Shamaila Khan et Christian DiClementi.
Le groupe scandinave Nordea vient d’enrichir sa gamme de fonds ISR et ESG, baptisée « Stars », avec le lancement du fonds European Stars Equity, axé sur les actions européennes, rapporte Citywire Selector. Domicilié au Luxembourg, ce nouveau véhicule a été officiellement lancé le 14 novembre. Il est supervisé par l’équipe en charge des actions fondamentales de Nordea. Thomas Sorensen et Kasper Elmgreen, qui pilote l’équipe actions fondamentales, seront les principaux gérants du fonds. A l’image des autres fonds de la gamme « Stars », ce fonds investit exclusivement dans des entreprises qui répondent aux standards internationaux en matière d’ESG (environnement, social, gouvernance). Selon un porte-parole de la société, « la stratégie investit au moins les trois-quart de ses actifs dans des actions d’entreprises ayant leur siège social en Europe ou exerçant l’essentiel de leurs activités en Europe ». L’indice de référence du fonds est le MSCI Europe NR EUR. Actuellement, le fonds est disponible à la vente uniquement au Luxembourg.
BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) a dédicé de modifier en profondeur deux compartiments de sa sicav luxembourgeoise BNP Paribas L1. Dans une lettre aux porteurs, datée du 27 novembre, la société de gestion annonce ainsi que les compartiments Diversified World Balanced et Diversified World Growth » vont changer de nom à compter du 29 décembre 2017 pour devenir respectivement « Sustainable Active Balanced » et « Sustainable Active Growth ». « La demande de fonds profilés augmente. Parallèlement, la demande de produits ISR de nos principaux clients ne cesse d’augmenter. Nous proposons donc aux actionnaires de capitaliser sur le succès de la stratégie du compartiment ‘Sustainable Active’ », explique BNPP AM dans cette lettre. En conséquence, ces deux compartiments suivront désormais une stratégie d’investissement socialement responsable (ISR), « ce qui n’est pas le cas dans le cadre de la politique d’investissement actuel », indique la société de gestion. De même, alors que ces compartiments peuvent actuellement investir jusqu’à 40% de leurs actifs dans des investissements alternatifs, une telle possibilité n’existera plus après la transformation. Autre changement notable : chaque compartiment aura une exposition minimale de 50% au revenu fixe, indique BNPP AM. En outre, chaque compartiment investira désormais directement ou indirectement (par le bias d’OPCVM, d’OPC et/ou d’ETF) dans des obligations ou des actions d’émetteurs satisfaisant aux critères de développement durable qui couvrent la responsabilité environnementale et sociale ainsi que la gouvernance d’entreprises (critères ESG), appliquant un filtre ISR, ainsi qu’en instruments financiers dérivés sur ces types d’actifs, précise la société de gestion.
Selon un rapport publié par Create-Research et Amundi, les fonds de pension européens considèrent désormais l’investissement à long terme comme la clé de la gestion de l’environnement d’après-crise. Face à la hausse de l’inflation, au relâchement de la politique monétaire et à la montée des mouvements populistes, les fonds de pension s'éloignent des stratégies à court terme et averses au risque conçues pour faire face à la volatilité des marchés», assure l'étude dans un communiqué. Ils passent dont en revue leur allocation d’actifs, et mettent en avant l’investissement ESG selon l’enquête qui a interrogé 161 régimes de retraite avec un actif total de 1.710 milliards d’euros d’actifs et a été suivie par des entretiens avec 30 cadres supérieurs pour obtenir des informations plus détaillées. Ainsi 61% des fonds de pension qui ont répondu prévoient d’accroître leur allocation à l’ESG dans les trois ans qui viennent.Par ailleurs, avec des taux d’intérêt toujours à leur plus bas historique, les investisseurs revoient leur allocation d’actifs à l'écart des obligations, qui sont maintenant considérées comme surévaluées en raison de leurs rendements limités. La majorité des fonds de pension (62%) estiment que les actions mondiales sont les mieux adaptées pour atteindre les objectifs de leurs plans au cours des trois prochaines années - en particulier les actions de qualité offrant de bons dividendes, un pouvoir de fixation des prix élevé et des marques testées. Le crédit et la dette immobilière deviennent également plus populaires en raison des rendements attrayants offerts par rapport aux obligations.
Women are increasingly making a presence for themselves on investment teams at asset management firms. This is the main finding of the 7th edition of the a study by Deloitte and the French association of investors for growth (AFIC) of gender diversity in venture capital in 2016. Women now represent 40% of personnel at companies, compared with 39% in 2015. Their place on investment teams has grown significantly: they represent 23% of personnel on investment teams, compared with 21% in 2015, and 17% in 2010. In 2016, as many women as men were promoted on investment teams, compared with 10% in 2016, and 7% in 2015. “In seven years, since the launch of our study, feminisation of investment teams has increased by six percentage points,” says Claire Deguerry, a financial advisory partner at Deloitte. “Another very encouraging point is the regular feminisation of the more experienced grades, as 24% of directors of participations are women, compared with 22% in 2015, and 16% in 2010.” In 2016, 20% of those promoted on investment teams are women, in all grades combined. For recruitments, the percentage of women joining investment teams is down slightly, at 24%, compared with 26% in 2015. The study also notes that 27% of analysts / business representatives and 26% of directors of participations recruited are women. Another notable finding of the study is that gender diversity increasingly appears to be a priority for asset management firms. 51% of companies surveyed say that they have a gender diversity objective, compared with 48% in 2010. 75% of companies, a figure up 15 points since 2015, primarily rely on an objective of gender diversity among candidates. Also, to a lesser extent, they have relied on mixed recruitment boards (16%). According to the study, gender diversity is perceived as a factor in the improvement of risk evaluation by 56% of companies surveyed, up 2% since 2015. “This is considered a factor which has positive repercussions on operational excellence (76%), conflict management (56%) and represents a source of improvement in decision-making (52%),” the authors of the study note. Lastly, 53% of asset management firms say they are prepared to participate in events to promote gender diversity, compared with only 48% in 2015. 51% say they encourage women to participate in the promotion of gender diversity, and 55% say that such a mobilization is useful for the profession.
Hexagone Finance, a fund and financial product selection company for institutional investors, has signed a distribution partnership with the British firm Sequoia, an asset management firm specialised in infrastructure debt, NewsManagers has learnt. Since its inception in 2013, Hexagone has formed 50 partnerships, either as a broker (for futures accounts, capitalisation contracts, etc.), or as a third party marketer for investment funds. In the latter role, Hexagone Finance has become the exclusive distributor in France for the Swiss Vontobel Asset Management and its affilate Twenty Four AM for more restricted expertise. Hexagone Finance has also worked for Hugau Gestion and the retail microlending company Prêt d’Union. “We have 132 clients and have intermediated EUR2bn” says one of the four partners at the firm, Isabelle Renault. The firm created an affiliate entitled Hexagone Conseil in September 2016, to advise institutional investors on larger issues than the mere choice of products, such as asset allocation advising, recommendations for investments or asset management firms as part of dedicated mandates, investment monitoring, presentation to boards of directors, training, etc. Six investors have already placed confidence in them.
The British company Architas, an affiliate of the Axa group, on 27 November announced the recruitment of Mayank Markanday as investment manager. In his new role, Markanday will co-manage a number of portolios, including the Diversified Real Assets, Diversified Global Income and MM Monthy High Income funds. He will also serve as deputy portfolio manager for the multi-asset blended range. Lastly, he will oversee British bond and alternatives assets, including asset-backed securities (ABS). Before joining Architas, Markanday had served at Russell Investments as portfolio manager for the Russell Real Assets fund. He was also deputy portfolio manager for the Russell Multi-Asset Growth fund, and analyst responsible for global equities.
BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) on 27 November announced the appointment of Philip Dawes to the newly-created position of head of institutional sales for the United Kingdom and Ireland. Dawes is based in London, began on 20 November and reports to Charles Janssen, head of institutional sales for Europe. In this role, Dawson will be responsible for developing the activities of the asset management firm serving British institutional clients, including insurers and pension funds. He will be responsible for contributing to the development of the product strategy for BNPP AM in the United Kingdom. Dawes joins from Allianz Global Investors, where he had spent 16 years in various senior positions, including those of head of institutional clients in the United Kingdom and head of consultant relationships for Europe.
Selon Philippe Aurain, Membre du Directoire en charge des fonctions Conformité, contrôle interne et Risques à La Banque postale Asset Management, l’entrée en application de la Directive européenne MiFid/MifIR 2 programmée au 3 janvier 2018 va avoir des conséquences considérables sur l’écosystème de la gestion d’actifs.
Eurazeo vient d'annoncer la nomination de Virginie Morgon, actuel Directeur général de l’entreprise, à la présidence du Directoire avec effet le 19 mars 2018. Virginie Morgon succèdera à Patrick Sayer, qui terminera à cette date son quatrième mandat en qualité de membre et Président du Directoire
d’Eurazeo. Cette nomination, décidée à l’unanimité du Conseil de Surveillance d’Eurazeo, s’inscrit dans le cadre d’une transition naturelle, marquant ainsi la qualité de la gouvernance de la société.
Dans ses activités de Gestion d'actifs et de Banque privée, Société générale compte capitaliser sur" la culture d'architecture ouverte et apporter de la valeur ajoutée aux clients fortunés et à ses réseaux de distribution", selon le nouveau plan stratégique 2020 "Transform to Grow", présenté ce 28 novembre à l'occasion d'une Journée investisseurs organisée à Paris.
Forex Finance a été sélectionné au terme d’un appel d’offres parmi 4 sociétés de sociétés de gestion, pour accompagner le GIP (Groupement d’Intérêt Public) Paris 2024, puis le comité d’organisation des jeux olympiques et paralympiques (« COJO ») en cas de victoire de Paris le 13 septembre 2017 à Lima. En tant que gestionnaire délégué, le prestataire devra formuler, mettre en place et suivre avec le GIP Paris 2024 une stratégie de couverture de change pour l’intégralité de la durée de vie du COJO, soit jusqu’au 31 décembre 2024.
Jupiter Asset Management (Jupiter AM) has announced the recruitment of Makeem Asif as senior analyst responsible for convertible bonds on the team dedicated to multi-asset class and convertible management. Asif will begin at the start of 2018. Asif will report to Lee Manzi, manager responsible for the Jupiter Global Convertibles fund, and will work alongside Joseph Chapman, quantitative analyst. Asif joins from RWC Partners, where he had served in a similar role. In early November, the British asset management firm also announced the recruitment of Kate O’Neill to the newly-created position of head of corporate development. O’Neill will report to chief financial officer Charlotte Jones, and will construct a team to oversee development strategy at the business, in collaboration with the executive board at Jupiter for coordination of strategic planning and implementation, analysis of competitors and commercial development opportunities. She will also be responsible for strategic development and investor relationship communications programmes. O’Neill joins from Maitland Consultancy, a communications consulting agency, where she was a partner. Before that, she served in a variety of senior positions at Brunswick, Lloyds Banking Group and Henderson Global Investors.
“I do not comment rumours,” said Didier Le Ménestrel, chairman and CEO of La Financière de l’Echiquier, when asked Friday morning about a potential takeover from Primonial, at a meeting with the European press. However, the question of whether a partnership with another player would interest him, the founder and director of the French asset management firm was more open. “You can grow by yourself. But it can go so much faster if you find the right partner or make the right acquisition,” he said. “I have always been very active in growing the company,” the director continues. He points out that he has had several different shareholders since the inception of the company in 1991, and that HSBC controlled 50% of capital plus one share for two years. “In the past two years, we were more active, since I want La Financière de l’Echiquier to be a first league asset mangaer.” Le Ménestrel also said that he “wants to be chairnan and CEO of the company.” When asked about the importance of independence, Le Ménestrel says that it is important, as is entrepreneurship. A merger between La Financière de l’Echiquier and Primonial was suggested last week by Distrib Invest, and then in Les Echos (see NewsManagers of 24 November). Between the end of 2016 and the end of October 2017, La Financière de l’Echiquier has seen an increase in its assets from EUR7.6bn to EUR8.98bn. This growth in assets is 60% due to market effects and 40% to inflows, according to Jean-François Bay, director of strategy, development and international.
The German asset management firm Aquila Capital, a specialist in alternative strategies, has decided to revise the investment process for its long-only, multi-asset class strategy, taking into account the latest developments in quantitative finance and the artificial intelligence sector. In this context, the AC Risk Parity Fund has been renamed AC – Adaptive Diversification Fund. The investment process includes an advanced range of indicators to measure the attractiveness of the market, and aims for stable returns independently of market cycles. The fund is based on strategies developed by the Systematic Trading Group from Aquila, which was launched in January 2017 and manages equity strategies and systematic multi-asset class futures representing USD2.5bn in assets under management. The team, which manages quantitative strategies, includes Urs Schubiger, Fabian Dori and Egon Ruetsche, both quantitative strategists.
The index provider Solactive has released a study of robo-adviers, entitled “Robo-Advisory: A closer look at the engine room,” which considers a series of issues related to the ongoing growth of these new toold, including questions related to transparency, track records and asset allocation. Wth this in mind, Solactive has compared US and German robo-advisers.The study finds that robo-advisers use various optimisation approaches as a basis of determine the recommended portfolios, and there are significant differences between the US and German vehicles, particularly concerning allocation and fees. Lastly, it seems that robo-advisers are not “magical” tools, and that even these tools may cause losses, even as part of the implementation of conservative investment strategies. Tim Pfeiffer, head of research and development at Solactive, estimates in conclusion that robo-advisers represent a real challenge to traditional assets, but that they are not going to become the only apporach to investment either. These tools are “certainly a good service to supplement traditional offerings. Try to think more this way: even 20 years after the first packages were sent by Amazon, there are still libraries, I even imagine that libraries have improved. In the same way, there will still be personalised banking and investment services in 20 years. Banks can create hybrid models, particularly based on individual investment objectives, auch as retirement planning or life events. This is an area in which online planning is still facing limitations,” Pfeiffer writes.
Paradoxically, although many central banks and market participants are expressing concerns about risks of rising inflation, inflation-linked bond funds show net inflows of USD1.2bn in the week to 21 November, the largest since November 2016, according to a weekly study by Bank of America Merrill Lynch, based on data from the global flow evolution monitoring specialist EPFR Global.Bond funds overall show inflows of only USD4.8bn. Funds dedicated to high yield bonds have seen a fourth consecutive wek of net redemptions, this time totalling USD2bn. Over four weeks, redemptions have totalled nearly USD10bn. However, emerging market bond funds have attracted a further USD0.9bn in the past week. Equity funds, for their part, show net inflows of USD7.4bn, driven by inflows to Japan and emerging markets. Japanese equity funds have attracted a further UDS1.5bn. US equity funds have seen net subscriptions of USD1bn, but European equity funds have meanwhile seen net redemptions totalling USD400m.
La société de gestion allemande Aquila Capital, spécialisée dans les stratégies alternatives, a décidé de revoir le processus d’investissement de sa stratégie long-only multi-classes d’actifs en prenant en compte les derniers développements en finance quantitative et dans le secteur de l’intelligence artificielle. Dans ce contexte, le AC Risk Parity Fund a été renommé le AC - Adaptive Diversification Fund. Le processus d’investissement inclut une gamme avancée d’indicateurs pour mesurer l’attractivité du marché, et viser des rendements stables indépendamment des cycles de marchés.Le fonds se base sur les stratégies développées par le Systematic Trading Group d’Aquila, lancé en janvier 2017 et qui gère des stratégies d’actions et de contrats de futures systématiques multi-classes d’actifs représentant plus de 2,5 milliards de dollars d’actifs sous gestion. L'équipe, qui pilote les stratégies quantitatives, comprend Urs Schubiger, Fabian Dori et Egon Ruetsche, tous stratégistes quantitatifs.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs allemand Prime Capital a annoncé, ce 23 novembre, le lancement du fonds Prime Capital Aviation Debt (PCAD), un nouveau compartiment de sa sicav luxembourgeoise Prime Capital Debt SCS. Ce nouveau véhicule investira dans des prêts senior garantis par des flottes aériennes. A l’occasion de son premier « closing », plusieurs compagnies d’assurances ont déjà apporté 115 millions de dollars de capitaux dans le fonds. « En ce qui concerne les ‘closing’ à venir, les investisseurs pourront investir des capitaux supplémentaires d’un montant total de 400 millions de dollars », précise Prime Capital dans un communiqué. Les avions – modèles Airbus et Boeing – qui sont financés par ces prêts seront gérés et exploités par des compagnies aériennes du monde entier. Le fonds est libellé en dollar et il vise un rendement net supérieur à 4%.Prime Capital travaillera en collaboration avec DVB Bank SE, l’une des principales banques sur le marché de la dette des flottes aériennes, qui interviendra en tant que partenaire arrangeur. La banque assure un accès à long terme à des opportunités d’investissement attractives pour le fonds, souligne Prime Capital, qui opère sur le marché du financement des flottes aériennes depuis 2014. Les deux partenaires collaborent depuis plus d’un an sur cette classe d’actifs et ont déjà investi ensemble plus de 200 millions de dollars pour des investisseurs institutionnels.
Pimco, Fidelity International, Vanguard, Royal London Asset Management et Allianz Global Investors se sont associés avec le CFA UK pour lancer le Gender Diversity Partner Programme et s’attaquer à la faible représentation des femmes dans le secteur britannique de la gestion de fonds, rapporte le Financial Times fund management. Juliet Bullick, responsable mondiale des relations avec les consultants chez Fidelity International et présidente du réseau « gender diversity » au sein du CFA UK, explique que le nouveau groupe se penchera sur des sujets comme comment développer et retenir les talents féminins, comment attirer davantage de femmes dans le secteur et comment améliorer la culture d’entreprise. « Les sociétés partenaires avec lesquelles nous travaillons ont identifié que le management intermédiaire est un domaine clé sur lequel se focaliser (…) », détaille-t-elle. Le groupe se réunira tous les deux mois l’année prochaine et devrait proposer des solutions dans un an.