La Commission européenne a détaillé hier des propositions pour un embryon de budget de la zone euro, un projet a minima par rapport au vœu du président français, Emmanuel Macron. Annoncé début mai, ce plan de l’exécutif européen prévoit d’une part un programme de soutien aux réformes jugées prioritaires dans tous les pays de l’Union européenne (UE), telles que celles des retraites ou du marché du travail, doté d’un budget global de 25 milliards d’euros. D’autre part, un mécanisme censé venir en aide, par le biais de prêts d’un maximum de 30 milliards, à un pays qui subirait un choc économique important pour qu’il ne coupe pas massivement ses investissements. Ces propositions doivent être approuvées à l’unanimité par les pays de l’UE dans le cadre du budget européen pour la période 2021-2027. Mais les Etats sont divisés, l’Allemagne s’opposant au principe de péréquation budgétaire.
L’Espagne se prépare à changement de gouvernement. En effet, le socialiste Pedro Sanchez était quasiment certain jeudi soir de devenir le nouveau président du gouvernement, le PSOE étant assuré d’obtenir suffisamment de voix aujourd’hui pour renverser le gouvernement dirigé par Mariano Rajoy. Pedro Sanchez a reçu le soutien de six partis totalisant 180 voix à la chambre basse du Parlement pour voter la motion de censure qui sera présentée au vote par le PSOE, soit plus que la majorité absolue des 176 voix nécessaires - le Parti Populaire (PP, droite) de Mariano Rajoy est minoritaire. Le soutien décisif est venu du Parti nationaliste basque (PNV), qui a finalement décidé de voter la censure. Il avait soutenu le budget de Mariano Rajoy la semaine dernière, puis il a retiré son soutien après la condamnation de dizaines de personnes liées au PP dans une retentissante affaire de corruption. Les centristes et anti-indépendantistes de Ciudadanos, en tête des sondages, s’abstiendront. Deux partis indépendantistes catalans, Podemos (gauche), un autre groupe basque et un parti des îles Canaries ont déclaré qu’ils soutiendraient la motion. Pedro Sanchez a déclaré que s’il prenait le pouvoir, il s’en tiendrait au budget approuvé par Mariano Rajoy et entamerait un nouveau dialogue avec la Catalogne. Mariano Rajoy a accusé le PSOE de vouloir mettre en place un gouvernement «Frankenstein» avec des partis dont les opinions divergent.
Les cours du pétrole ont terminé sur une note irrégulière jeudi sur le marché new-yorkais Nymex, le brut léger américain reculant nettement alors que le Brent de mer du Nord conservait une légère avance. L’annonce d’une baisse plus forte que prévu des stocks de brut aux Etats-Unis la semaine dernière n’a été d’aucun secours pour les futures sur le West Texas Intermediate (WTI) du fait d’inquiétudes persistantes sur les capacités de stockage. La production de l’Opep, elle, a reculé en mai à un plus bas de 13 mois, ce qui a soutenu le Brent. Le contrat juillet sur le WTI a perdu 1,72%, à 67,04 dollars le baril. Le Brent a quant à lui conservé en clôture un gain modeste de 0,12% à 77,59 dollars. En séance, l'écart entre le WTI et le Brent a dépassé les 11 dollars pour atteindre son niveau le plus important depuis mars 2015.
Les prix à la production sur le marché français se sont repliés de 0,7% en avril après une hausse confirmée à 0,4% en mars, selon les données publiées jeudi par l’Insee. Sur un an, ils progressent de 2,3%, un rythme en retrait par rapport à fin mars (+2,6%). La baisse d’avril tient pour l’essentiel aux prix de l'énergie (-5%), avec notamment le passage au tarif d'été du transport d'électricité. Les prix des denrées alimentaires ont reculé de 0,2%, mais les prix des produits pétroliers raffinés ont fortement accéléré (+9,4% après +1,9%), dans le sillage des cours du pétrole. Les prix d’importation des produits industriels ont progressé de 0,6% après une hausse de 0,2% en mars. Sur un an, leur évolution est positive à hauteur de 1,1% contre (+0,4% à fin mars).
L'économie espagnole a bien enregistré une croissance de 0,7% au premier trimestre par rapport aux trois derniers mois de 2017, selon des données définitives publiées jeudi par l’Institut national de la statistique (INE) et conformes aux attentes des économistes. En avril, l’INE avait indiqué dans son estimation flash que le Produit intérieur brut (PIB) de la quatrième puissance économique de la zone euro avait augmenté sur les trois premiers mois de l’année de 0,7%. Sur an, la hausse du PIB revient à 3,0%, légèrement au-dessus du consensus qui prévoyait une croissance de 2,9%, après une augmentation de 3,1% au quatrième trimestre 2017.
Six pays de l’Union européenne ont uni leurs voix jeudi à celle de Madrid pour réclamer de la Commission qu’elle revoie à la hausse sa proposition de budget pour la Politique agricole commune (PAC) pour la période 2021-2027 «afin qu’il conserve son niveau actuel». Dans une déclaration commune, la France, l’Espagne, l’Irlande, le Portugal, la Finlande et la Grèce «regrettent vivement que la Commission envisage une baisse du budget de la PAC». Ils soulignent «l’effet négatif de cette réduction budgétaire sur les revenus des agriculteurs si elle était approuvée». Pour compenser le départ du Royaume-Uni et financer de nouvelles priorités, comme les dépenses en matière de migration et d’asile, la Commission a mis sur la table une proposition de réduction de 5% du budget de la PAC, en euros courants.
Accompagnée par Société Générale Securities Services (SGSS), la société de gestion indépendante Financière d'Arbevel (2 milliards d'euros d'encours) a transformé huit de ses fonds communs de placement (FCP) en une sicav de droit français, a annoncé hier SGSS.
State Street Global Advisors, la division de gestion d'actifs de State Street Corporation, a annoncé jeudi 31 mai la publication d'un petit livre blanc, sous le titre Board Accountability in Europe: A Review of Director Election Practices Across the Region [Responsabilité des conseils d'administration en Europe : une revue des pratiques électorales des administrateurs dans la région]. Le rapport indique que des mandats plus courts tendent à rendre les conseils d'administration plus attentifs aux intérêts des actionnaires. L'entreprise recommande donc de normaliser la tenue annuelle d'élections, et exhorte les investisseurs, les entreprises et les autorités de réglementation à travailler ensemble pour y parvenir.
La Commission européenne a détaillé ce jeudi ses propositions d’un embryon de budget de la zone euro, une proposition a minima par rapport au vœu du président français, Emmanuel Macron, d’un budget beaucoup plus élevé.
Aviva Investors a annoncé ce 30 mai la création d’une plateforme dédiée aux actifs réels, Aviva Investors Real Assets (AIRA), dont les actifs s'élèvent à environ 37 milliards de livres. Cette nouvelle division regroupe plusieurs activités, l’immobilier direct, les infrastructures, la finance structurée et la dette privée, dans une même structure opérationnelle dont le responsable des investissements (CIO) sera Mark Versey, indique un communiqué. La société de gestion entend ainsi se concentrer sur ses activités en tant qu’opérateur direct, avec un contrôle complet de la gestion des fonds, de la gestion des actifs, de l’origination et de la distribution sur tous les marchés où elle a choisi d'être présente. Corollaire de cette nouvelle approche, Aviva Investors a cédé parallèlement son activité de multigestion immobilière (Real Estate Multi-Manager ou REEM) et ses intérêts dans Encore+ (lire par ailleurs)."L’intégration de nos capacités dans les actifs réels sur une seule plateforme a du sens pour nos clients et pour notre activité. En nous concentrant sur nos forces existantes en matière d’origination sur le marché européen et en développant nos capacités en matière de distribution internationale de produits, je suis certain que nous établirons Aviva Investors comme une plateforme de premier plan dans le secteur des actifs réels. C’est une priorité clé de notre activité», commente Euan Munro, directeur général d’Aviva Investors, cité dans le communiqué.L'équipe de direction constituée autour de Mark Versey comprend Barry Fowler, managing director, Alternative Income, Daniel McHugh, managing director, Real Estate Investments, David Skinner, managing director, Real Estate Strategy et Fund Management, et enfin, Chris Unwin, directeur de la recherche pour les actifs réels. Mark Varsey sera à la tête de quelque 300 professionnels de l’investissement distribués sur cinq sites (Londres, Norwich, Paris, Francfort et Toronto). Selon Euan Munro, «la promotion de Mark (Versey) est complètement méritée. Depuis qu’il nous a rejoints en 2014, il a accompagné la transformation de notre offre de solutions institutionnelles, et c'était un choix évident pour la direction des activités dédiées aux actifs réels».Le communiqué souligne que la création de AIRA, liée à la volonté d’Aviva Investors de ne plus intervenir en investisseur indirect dans les actifs réels, répond aussi à la demande de la clientèle. Les allocations au niveau mondial dans des stratégies alternatives, dont les actifs réels et la dette privée, pourraient plus que doubler d’ici à 2025, selon des estimations du cabinet pwc, relève le communiqué. Dans ce contexte, Mark Versey a précisé à la presse spécialisée britannique qu’il comptait augmenter ses effectifs d’environ 10% (soit une trentaine de collaborateurs) dans les dix-huit prochains mois. Parallèlement, la collecte nette devrait atteindre 3 milliards de livres par an cette année et en 2019, puis 4,5 milliards de livres les années suivantes.
Le gestionnaire d’actifs britannique Hermes Investment Management (Hermes IM) a annoncé, mercredi 30 mai, l’enrichissement de son gamme de fonds obligataires avec le lancement du fonds Hermes Unconstrained Credit. Ce fonds Ucits peut compter sur un capital d’amorçage de 185 millions de livres provenant de plusieurs investisseurs de premier plan dont Quilter Multi-Asset. Ce nouveau véhicule vise à offrir aux investisseurs une solution crédit multi-sectorielle et de forte convictions, structurée de manière à dégager de la performance à travers les cycles de marché, indique la société de gestion dans un communiqué. Son approche d’investissement combine une allocation « top-down » à travers l’ensemble du spectre des crédits liquides à l’échelle mondiale à une sélection de titres « bottom-up ». Sa gestion est assurée conjointement par Andrew Jackson, responsable de la gestion obligataire, et Fraser Lundie, co-responsable du crédit et gérant de portefeuille crédit sénior. Les deux gérants « chercheront à exploiter les opportunités offertes par l’ensemble du marché mondial du crédit » en investissant dans des obligations « investment grade » et « high yield », des prêts (« loans »), des CDS (« credit-default swaps ») ou encore des ABS (« asset-backed securities »).
Aviva Investors a annoncé, ce 30 mai, la nomination de Paolo Sarno en qualité de responsable du segment « wholesale » (« Head of Wholesale ») pour l’Europe du Sud. Basé à Milan, il est rattaché à TJ Voskamp, responsable mondial de la distribution « wholesale » chez Aviva Investors. Dans le cadre de ses fonctions, il sera chargé du développement de l’activité d’Aviva Investors dans l’ensemble de l’Europe du Sud, se concentrant plus particulièrement sur l’Italie. Pour ce faire, il pourra s’appuyer sur l’équipe de service à la clientèle en charge de cette région, équipe appelée à accueillir de nouveaux collaborateurs « afin de servir une clientèle en croissance », indique Aviva Investors dans un communiqué.Paolo Sarno, qui compte 12 ans d’expérience dans le secteur européen de la gestion d’actifs, arrive en provenance de La Financière de l’Echiquier (LFDE) où il a dernièrement officié en qualité de « country head » pour l’Italie. Il a également été à l’origine du lancement de la succursale italienne de LFDE en janvier 2014. Avant cela, il a occupé le poste de responsable commercial en Italie chez LFDE, en charge du développement de l’activité en Italie, à Monaco et dans le Tessin.
LaSalle Investment Management (LaSalle) a annoncé, ce 30 mai, avoir conclu un accord en vue d’acquérir l’activité de multigestion immobilière (Real Estate Multi-Manager ou REEM) d’Aviva Investors. Cet accord lui permet également de devenir propriétaire à 100% du fonds Encore+, un fonds jusque-là cogéré par LaSalle et Aviva Investors. Les modalités financières de l’opération n’ont pas été dévoilées.La division REEM d’Aviva Investors gère 7 milliards de dollars d’actifs. La transaction devrait être finalisée d’ici la fin de l’année. « Avec nos capacités actuelles, LaSalle deviendra l’un des cinq plus importants gestionnaires immobiliers indirects non cotés au monde, avec des actifs sous gestion combinés de 10 milliards de dollars », indique le gestionnaire d’actifs immobiliers dans un communiqué. A l’avenir, cette division sera placée sous la direction d’Ed Casal qui, dans le cadre de cette acquisition, rejoindra LaSalle après avoir occupé les fonctions actuelles de directeur général (« CEO ») de l’immobilier chez Aviva. Il est également co-fondateur de l’activité Global Indirect Real Estate. Basé à New York, Ed Casal rejoindra également le comité exécutif global de LaSalle. « Nous allons désormais concentrer nos efforts sur nos activités d’opérateur direct sur nos marchés d’actifs immobilier et infrastructure qui constituent une priorité stratégique pour nous », a pour sa part commenté Euan Munro, directeur général d’Aviva Investors, cité dans un communiqué.En parallèle, LaSalle va également acquérir les droits et responsabilités d’Aviva Investors en tant que gestionnaire du fonds Encore+, un fonds immobilier à capital variable investi en Europe continentale qui était détenu et géré conjointement par les deux sociétés pendant 11 ans. Jusque-là, Aviva Investors était le gestionnaire de fonds et LaSalle officiait comme gestionnaire d’actifs. A l’avenir, LaSalle deviendra donc le seul gestionnaire d’Encore+ et David Ironside en sera le gérant. La valeur en actifs bruts du fonds s’élève actuellement à 1,7 milliard d’euros, précise LaSalle dans un communiqué.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The timing is perfect: BlackRock has launched an indicator dedicated to geopolitical risks. The BlackRock Geopolitical Risk Indicator monitors and evaluates events which may affect markets worldwide, including a decision-making tool for managers for their investment decisions, BlackRock states. The BGRI for May 2018 covers political risks in Italy, tensions in the Middle East, commercial tensions between China and the United States, US sanctions on companies that do business with Iran, relations between the United States and North Korea, and tensions between Russia and NATO. The new indicator makes it possible for clients and managers to examine risks and develop effective investment strategies, highlighting the 10 main geopolitical risks and their potential mpact on the markets. This combines analysis from BlackRock and its detailed knowledge of geopolitics, and exclusive indicators which measure market attention to each of the risks identified. The indicator also includes expert analysis and quantitative analysis of each of the main risks, and analyses the impact of risks in valuation. The BlackRock Geopolitical Risk Indicator more precisely evaluates the influence of geopolitical risk on the market, through an analysis of articles published in the media and on Twitter. THe BGRI takes into account the frequency of articles and tweets with keywords related to geopolitics, the tone of publications (positive or negative) and assigns an index to each theme identified. The higher the score for this index is, the more financial analysts and the media are referring to a geopolitical risk. For the top 10 geopolitical risks identified, the BlackRock Investment Institute offers a description of the situation, a summary of the context, and recent news and crisis factors. It also monitors developments over time via the BGRI. Additionally, assets which are especially sensitive to the geopolitical risks identified are analysed via their evolution in the BGRI.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Vivarte fashion group on Wednesday, 30 May announced that it is in exclusive negotiations with the investment company Weinberg Capital Partners, in partership with the Philippe Ginestet group, to sell its affiliate Besson Chaussures (Besson). Besson, founded in the 1980s, is a wholly-owned affiliate of Vivarte since 1998. Besson finished 2017 with earnings of EUR264m, and relies on a network of 133 shop locations. At the completion of the operation, Weinberg Capital Partners will become a majority shareholder, alongside the Philippe Ginestet group, a specialist in peripheral retail with the Gifi, Trafic and Tati brands. The acquisition becomes the first transaction for the WCP#3 fund. “After a first closing in January 2018 with over EUR140m, the fund will be closed to new subscriptions at the end of June 2018,” Weinberg Capital Partners says in a statement.
QuantCube Technology, a startup specialised in artificial intelligence for macroeconomic and financal predictions on the basis of alternative data, on 30 May announced that it has completed a round of Series A fundraising for USD5m from Moody’s Corporation and Five Capital, an investment fund sponsored by CDC International Capital (Caisse des Dépôts group) and Kingdom Holding Company.Since its inception in 2013, the French startup has been processing billions of heterogeneous and unstructured data points from the four corners of the globe in real time, from social networks, blogs, onine commerce, weather forecasts, satellite imaging, etc. Through the development of macroeconomic and financial predictors, QuantCube Technology is able to offer strategic short-term econonic information for investment strategy, mid-term information for macroeconomic projections, and long-term information to predict geopolitical risks. Its international clients primarily include financial institutions, government bodies and large groups.With this round of fundraising, the startup will make its international debut. To support this international expansion, QuantCube Technology will scale up its operational, IT and analytical teams, in particular in various fields of AI.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The hedge fund Charity & Merger Arbitrage Fund (CIAM) has submitted a request to the headquarters of the supervisory board of Alès Groupe, whose governance and management it criticises, Reuters writes. The fund, which has been a shareholder in the cosmetics group since 2016, holds a 2.77% stake in the capital of the company, and on 25 May submitted a resolution for the general shareholders’ meeting scheduled for 26 June 2018 to this effect. “The company has very fine assets, but suffers from a severe problem of governance and management,” Catherine Berjal, co-founder of the fund, has told Reuters, adding that the firm will need to sell itself or merge into a group to get out of this situation. The group, which owns the Phyto capillary products, Lierac cosmetics and Caron perfumes brands, is 80% controlled by the founding Alès family. The supervisory board includes nine members, six of whom belong to the founding family of Patrick Alès, now 87. “Of these, only Roman Alès, son of the founder, seems to have the abilities and capacities needed for this mission,” the fund says in its letter explaining the reasons for submitting the draft resolution. The activist fund estimates that “only two people may claim any legitimacy on the board … who did not do anything to contest the poor decisions of management, which have led the firm into the current disastrous situation.” When asked, Alès Groupe declined to comment.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Judith Sanders, head of content for custom portfolios of clients of Velthuyse Mulder Vermogensbeheer, will on 1 June join ABN Amro MeesPierson as the alter ego of Ralph Wessels as head of communications for investment content serving Dutch clients, prospective clients, and the media, the specialist website Fondsnieuws reports. Sanders had previously worked for Oxby, the online wealth management service from Velthuyse Mulder, and for SNS Bank.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Aviva Investors on 30 May announced the appointment of Paolo Sarno as head of wholesale for southern Europe. Sarno will be based in Milan, and will erport to TJ Voskamp, global head of wholesale distribution at Aviva Investors. In his new role, he will be responsible for developing the activity of Aviva Investors for all of southern Europe, concentrating on Italy. For this, he will rely on the customer service team responsible for this region, which will recruit new team members “to support a growing client base,” Aviva Investors says in a statement. Sarno, who has 12 years of experience in the European asset management sector, joins from La Financière de l’Echiquier (LFDE), where he most recently served as country head for Italy. He was also responsible for the launch of the Italian branch of LFDE in January 2014. Before that, he served as head of sales for Italy at LFDE, responsible for developing activities in Italy, Monaco and Ticino.
Amundi ETF on 30 May announced the launch of a new UCITS ETF, entitled Amundi Index US Corp SRI – UCITS ETF DR, developed to provide investors with diversified exposure to corporate bonds denominated in US dollars, while applying an ESG filter to stock-picking. The new vehicle offers investors access to investment grade quality corporate bonds denominated in US dollars, excluding issuers with ties to alcohol, gambling, military weaponry, nuclear energy, adult entertainment, firearms, or genetic modification. The ETF “meets growing demand on the part of investors to integrate ESG criteria into their portfolios, in line with their engagements or convictions, as well as to take into account the potential impact which ESG factors can have on the performance of a company,” Amundi ETF explains in a statement.The fund is being offered with fees of 0.16%. The physical replication ETF is based on the methodology of the Bloomberg Barclays MSCI US Corporate SRI index, and the ESG expertise of MSCI, Amundi ETF concludes.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } After two consecutive months of outflows, US equity funds have partly regained the favours of investors, with inflows of USD6.8bn, according to the most recent statistics from Morningstar. In the month under review, investors have placed USD18.2bn in passively-managed US equity funds, though they had divested USD10.5bn the previous month. For actively-managed funds, the trend has remained the same, with net outflows of USD11.4bn, compared with USD11bn in March. The most popular funds in April were tax-efficient bond funds and international equity funds, with positive net inflows of USD25.3bn and USD11.1bn, respectively. Among the major players, Amundi has attracted USD12.3bn, but was eclipsed by iShares/BlacKRock, which has seen net inflows of USD17bn. Year over year, Vanguard has been losing momentum. In the first four months of the year, Vanguard took in USD71bn, compared with USD141.5bn in the corresponding period of 2017.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } In an original initiative, a Luxembourg airline, Luxaviation Group, has signed a long-term partnership with the Ticino-based wealth management firm Colombo Wealth Management, the two firms announced on 30 May at the Geneva aviation industry convention, the specialist website finews reports. Under the terms of the agreement, primarily European clients of Luxaviation will have direct access to advising and other services, particularly aviation financing. In June, an air travel expert will operate in the headquarters shared by the two firms in Lugano. Colombo Wealth Management, founded in 1974, is owned by the Ticino-based Colombo family. THe firm has about 50 employees, and about CHF2.5bn in assets under management. IT has locations in Geneva, Zurich and Luxembourg. Colombo has a base of high net worth and family office clients, and has its own asset management firm.
Aviva Investors, the global asset management business of Aviva plc, announced the formation of a new Real Assets business, bringing together direct real estate, infrastructure, structured finance and private debt under a single leadership and operating structure.Aviva Investors is one of Europe’s largest managers of real assets, with over 35 years of experience and £37 billion of assets under management1. With global allocations to alternative strategies, including real assets and private debt, expected to more than double by 2025, the formation of Aviva Investors Real Assets (AIRA) will position the business to meet this growing client need.Mark Versey has been appointed Chief Investment Officer, Real Assets; overseeing around 300 professionals in five locations (London and Norwich, Paris, Frankfurt and Toronto) working across fund management, asset management, asset origination, underwriting, research and business management.A Real Assets leadership team has been established, comprising: Mark Versey, CIO, Real Assets Barry Fowler, Managing Director, Alternative Income Daniel McHugh, Managing Director, Real Estate Investments David Skinner, Managing Director, Real Estate Strategy and Fund Management Chris Urwin, Director of Research, Real AssetsAIRA will focus on being a direct operator in Real Assets, with full control over fund management, asset management, origination and distribution in its chosen markets. Consequently, Aviva Investors has entered into agreements to sell its Real Estate Multi-Manager business and its interest in Encore+, a pan-European commercial property fund, to LaSalle Investment Management3. The deal will see approximately £6 billion of assets (less than 2% of Aviva Investors’ total AUM) transferring on completion, subject to client and regulatory approvals. Ed Casal, CEO, Global Real Estate at Aviva Investors, will join LaSalle as part of the transaction.
Responsable des contenus pour les portefeuilles personnalisés de clients de Velthuyse Mulder Vermogensbeheer, Judith Sanders rejoint au 1er juin ABN Amro MeesPierson comme alter ego de Ralph Wessels en qualité de responsable de la communication pour les contenus d’investissement auprès des clients néerlandais, des prospects et des médias, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Auparavant, l’intéressée avait travaillé pour Oxby, le canal en ligne de gestion de fortune de Velthuyse Mulder, et pour SNS Bank.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Mutuactivos, filiale du groupe Mutua Madrileña, a annoncé, hier, le renforcement significatif de son équipe de gestion avec toute une série de recrutements et de nominations. Ces annonces interviennent quelques semaines après l’arrivée d’Emilio Ortiz au poste de directeur des investissements (lire NewsManagers du 22 mars 2018).Ainsi, dans la gestion obligataire, Mutuactivos a nommé Gabriel Pañeda au poste de directeur de la gestion obligataire et a recruté Rafael Seves en qualité de gérant. Gabriel Pañeda, qui compte 15 ans d’expérience, travaille chez Mutuactivos depuis 2010 gérant obligataire, spécialisé notamment sur les dettes d’entreprises. Au cours de sa carrière, il est passé chez Bearing Point, Merryll Lynch, Lehman Brothers et Moody’s.Pour sa part, Rafael Seves sera chargé de la gestion et la sélection des actifs obligataires, principalement dans le secteur financier. L’intéressé, qui compte 18 ans d’expérience, arrive en provenance de Bankinter Gestión de Activos. Avant cela, il a officié chez Bankia Banque Privée, Altae Banco, CM Capital Markets, Banco Santander et Intermoney.En parallèle, dans la gestion actions, Mutuactivos a recruté Joaquin Ferrer au poste nouvellement crée de directeur des produits européens, ce qui inclut la sélection et la gestion des fonds et des fonds de pension en actions européennes de la société. Il est directement rattaché à Angel Fresnillo, directeur de la gestion actions de Mutuactivos. Joaquin Ferrer compte 20 ans de carrière, dont 12 années comme analystes chez Kepler Cheuvreux et Santander Investment Bolsa.Enfin, le département d’analyse et de sélection de fonds, dirigé par Pedro Pablo Garcia, se renforce avec l’arrivée de Jonas Gonzalez. Comptant 18 ans de carrière, l’intéressé arrive en provenance de Liberbank où il était responsable de la gestion de portefeuilles et de fonds de fonds. Avant cela, il a travaillé chez Banco Madrid et Renta 4.
Luke Spajic, responsable de la gestion des portefeuilles des marchés émergents d’Asie au sein de Pimco, va quitter la société de gestion à la fin du mois de juin pour se réinstaller au Royaume-Uni, a appris Citywire USA, filiale de Citywire. L’intéressé est également gestionnaire du fonds Pimco Emerging Markets Corporate Bond (138,9 millions de dollars d’encours) ainsi que du fonds Pimco GIS Emerging Asia Bond. Désormais, le fonds Pimco Emerging Markets Corporate Bond sera désormais géré par Yacov Arnopolin, Kofi Bentsi et Mohit Mittal. Pour sa part, le fonds Pimco GIS Emerging Asia Bond sera supervisé par Mike Gomez, responsable de la gestion des porteufeuilles des marchés émergents.Par ailleurs, selon un porte-parole de Pimco, Stephen Chang, qui a rejoint la société de gestion en mai en provenance de J.P. Morgan, dirigera désormais la gestion des portefeuilles asiatiques.
Le gestionnaire d’actifs américain State Street Global Advisors (SSGA) a recruté Michele Barlow en tant de responsable de la stratégie d’investissement et de la recherche pour son pôle dédié aux solutions d’investissement, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Basée à Hong Kong, elle a officiellement pris son poste le 21 mai. Elle est rattachée à Ric Thomas, responsable mondial de la recherche pour le pôle « solutions d’investissements ». Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle sera chargée de piloter les idées d’investissement et de diriger l’équipe dédiée à la création de solutions d’investissement multi classes d’actifs sur mesure pour les investisseurs. Selon un porte-parole de SSGA contacté par Asia Aset Management, Michele Barlow remplace Thomas Poullaouec, qui a quitté la société de gestion en septembre 2017 pour rejoindre T. Rowe Price.
Le timing est parfait! BlackRock vient de lancer un tableau de bord dédié au risque géopolitique, le BGRI (BlackRock Geopolitical Risk Indicator). Ce nouvel outil surveille et évalue les événements qui peuvent affecter les marchés à l'échelle mondiale, et surtout un outil d’aide à la décision pour les gérants dans leur choix d’investissements, souligne BlackRock. Le BGRI du mois de mai 2018 commente entre autres risques le contexte politique en Italie, les tensions au Moyen-Orient, les tensions commerciales entre la Chine et les Etats-Unis, les sanctions américaines contre les entreprises faisant du business en Iran, les relations entre les Etats-Unis et la Corée du Nord, ou encore les tensions entre la Russie et l’Otan.Le nouvel indicateur donne ainsi la possibilité aux clients et gérants d’examiner ces risques et de développer des stratégies d’investissement efficaces, en mettant en évidence les dix principaux risques géopolitiques et leur impact potentiel pour les marchés. Il combine l’analyse de BlackRock et ses connaissances fines sur la géopolitique avec des indicateurs exclusifs qui mesurent l’attention du marché porté sur chacun des risques identifiés. Le tableau de bord combine également des analyses d’experts et des analyses quantitatives au sujet de chacun de ces principaux risques et surtout tend à analyser l’impact du risque dans la valorisation.Plus précisément, l’indicateur de risques géopolitiques BlackRock (BGRI) évalue l’influence des risques géopolitiques sur le marché à travers l’analyse des articles publiés dans les médias et de l’actualité sur Twitter. Le BGRI tient compte de la fréquence des articles et des tweets avec des mots clés liés à la géopolitique, de la tonalité des publication (positive ou négative) et attribue un indice à chaque thématique identifiée. Plus le score de cet indice est élevé, plus les analystes financiers et les médias font référence à un risque géopolitique. Pour le top 10 des risques géopolitiques identifiés, le BlackRock Investment Institute propose une description de la situation, un rappel du contexte, ainsi que les actualités récentes et les facteurs crisogènes. Il s’agit également de suivre leurs évolutions au cours du temps à travers le BGRI. De plus, les actifs spécifiquement sensibles aux risques géopolitiques identifiés sont analysés à travers les évolutions du BRGI.