Près de deux ans après le vote du Royaume-Uni pour quitter l’Union européenne, la plupart des sociétés de gestion de fonds n’ont toujours pas dévoilé leur plan d’urgence, constate le Financial Times fund management. Seulement 22 des 57 principales sociétés de gestion et de fortune ayant une base importante au Royaume-Uni ont annoncé leur intention de relocaliser des effectifs ou des activités, selon une analyse d’EY. Treize de ces sociétés ont annoncé leur projet de recruter de nouveaux salariés au Royaume-Uni ou dans le reste de l’Europe dans le sillage du Brexit. Dublin et Luxembourg sont les choix les plus populaires pour les activités européennes, 10 sociétés ayant annoncé des bureaux irlandais et quatre ayant opté pour le Luxembourg.
Le fournisseur d’ETF WisdomTree a annoncé, ce 11 juin, le lancement du Cboe S&P 500 PutWrite UCITS ETF (PUTW) sur la Bourse de Londres, Borsa Italiana et Deutsche Börse Xetra. Ce nouveau fonds donne la possibilité aux investisseurs d’atténuer la volatilité et de réaliser des rendements corrigés du risque supérieurs à ceux de l’indice S&P 500. « Le S&P 500 est l’un des indices les plus largement suivis pour s’exposer au marché actions américain et quand la volatilité augmente, de nombreux investisseurs cherchent des moyens de diminuer les risques encourus, tout en conservant, voire augmentant, leurs rendements », explique la société dans un communiqué. « Aux investisseurs en quête d’opportunités d’investissement qui sortent du cadre des classes d’actifs traditionnels et vont au-delà des facteurs de risques courants, PUTW propose une source de rendement unique en respectant une stratégie articulée autour d’options institutionnelles dans le cadre d’un ETF OPCVM largement accessible », ajoute Rafi Aviav, responsable du développement produit de WisdomTree en Europe, cité dans un communiqué. De fait, le fonds recourt à une stratégie axée sur les options qui inclut, tous les mois, la vente d’options de ventes S&P 500 à parité et l’investissement du produit de cette vente en bons du Trésor américain. « En contrepartie du risque de baisse des cours assumé par le biais des positions sur options de vente, l’ETF perçoit une ‘prime de risque de volatilité’, précise Rafi Aviav. Celle-ci permet de diversifier les sources de rendement pour les investisseurs et de diminuer la volatilité du rendement des actions en portefeuille. »Ce nouvel ETF est le fruit du travail de WisdomTree mené en collaboration avec Cboe Global Markets (Cboe), spécialiste mondial de l’investissement en options. L’ETF vise à répliquer l’indice Cboe S&P 500 PutWrite, dont l’historique de résultats remonte à 2007. Dans le détail, le fonds investit en bons du Trésor américain à 1 et 3 mois et vend des options de vente sur l’indice S&P 500. Le portefeuille est rééquilibré tous les mois lorsque le fonds procède au roulement des options mensuelles. Il cible des options sur l’indice S&P 500 à 1 mois de type européen, vendues au cours lors du roulement mensuel. Aucun effet de levier n’est utilisé, précise WisdomTree. « Fluctuant d’un mois sur l’autre, le nombre d’options sur le S&P 500 vendues est choisi de manière à assurer une garantie intégrale, dans le cadre de laquelle la valeur totale des investissements en bons du Trésor doit être égale à la perte maximum possible par rapport au règlement final des options de vente », souligne la société.
Payden & Rygel a lancé un fonds dette émergente en devises fortes, PrivilEdge Payden EM Debt Fund, rapporte Citywire. Il sera référencé sur la plate-forme PrivelEdge de Lombard Odier. La stratégie sera gérée par l’équipe marchés émergents de Payden & Rygel.
La société de gestion suisse GAM Investments a annoncé ce matin son intention d’ouvrir un bureau en Australie, à Sydney. GAM Investments sera ainsi présent dans quatorze pays dans le monde. La société de gestion a recruté Alex Zaika en qualité de «managing director» pour piloter cette nouvelle implantation. Alex Zaika sera rattaché à Rossen Djounov, «managing director», responsable de l’Asie basé à Hong Kong. Alex Zaika devrait dans un premier temps constituer une équipe de professionnels qui vont entretenir et développer les relations avec la clientèle australienne. GAM Investments gère déjà 5,2 milliards de dollars australiens pour le compte d’investisseurs institutionnels et wholesale australiens.Alex Zaika rejoindra GAM le 23 juillet prochain en provenance de BlackRock. Il a plus de vingt ans d’expérience dans les services financiers australiens où il a couvert les segments institutionnel, wholesale et retail. Outre BlackRock, Alex Zaika a également travaillé chez Barclays Capital et chez Macquarie Bank.
La banque privée suisse EFG International a annoncé ce 11 juin une restructuration de sa gouvernance avec l’objectif de pouvoir agir et réagir plus rapidement et plus efficacement à l’avenir. Le comité de direction, qui comptait jusqu’ici 13 membres, ne sera plus composé que de six membres. Les responsables régionaux se retrouveront dans un «Global Buisiness Committee» tandis que EFG Bank, autrement dit les activités suisses, auront une direction spécifique.Executive Committee/comité directeur• Giorgio Pradelli, directeur général• Renato H. Cohn, directeur général adjoint et responsable des solutions d’investissement • Vittorio Ferrario, responsable de la compliance groupe• Christian Flemming, responsable des opérations (COO)• Thomas A. Mueller, responsable des risques (CRO)• Dimitris Politis, directeur financier (CFO)Global Business Committee• Mark Bagnall, responsable informatique («chief technology officer»)• Albert Chiu, responsable Asie • Anthony Cooke-Yarborough, responsable Royaume-Uni • Marcelo Coscarelli, responsable Amérique latine • Adrian Kyriazi, responsable Europe continentale • Maurizio Moranzoni, responsable marchés internationaux• Franco Polloni, responsable Suisse et ItalieEFG Bank• Giorgio Pradelli, directeur général • Renato H. Cohn, directeur général adjoint et responsable des solutions d’investissement• Mark Bagnall, responsable informatique • Vittorio Ferrario, responsable compliance groupe • Christian Flemming, responsable des opérations (COO) • Maurizio Moranzoni, resonsable des marchés internationaux• Thomas A. Mueller, responsable des risques (CRO) • Dimitris Politis, directeur financier (CFO)• Franco Polloni, responsable Suisse et Italie
The Swedish asset management firm Adrigo Asset Management has recruited Sven Thorén as senior manager. Thorén is currently a manager at Catella. He manages the Catelal Hedge fund. He has previously worked at Brummer, Nordea and Pan Capital. Adrigo AM has DKK2.6m in assets under management, or about EUR250m. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; }
The Swiss private bank EFG International on 11 June announced a restructuring of its governance, with the objective of being able to act and react more quickly and efficiently in the future. The Executive Committee, which had hitherto had 13 members, will now have only six memberrs. The regional heads will be part of a Global Business Committee, while EFG Bank, otherwise known as the Swiss activities, will have a separate management.Executive Committee• Giorgio Pradelli, CEO• Renato H. Cohn, deputy CEO and head of investment solutions• Vittorio Ferrario, head of group compliance• Christian Flemming, chief operating officer (COO)• Thomas A. Mueller, chief risk officer(CRO)• Dimitris Politis, chief financial officer (CFO)Global Business Committee• Mark Bagnall, chief technology officer• Albert Chiu, head for Asia• Anthony Cooke-Yarborough, head for United Kingdom• Marcelo Coscarelli, head for Latin America• Adrian Kyriazi, head for continental Europe• Maurizio Moranzoni, head for global markets• Franco Polloni, head for Switzerland and ItalyEFG Bank• Giorgio Pradelli, CEO• Renato H. Cohn, deputy CEO and head of investment solutions• Mark Bagnall, chief technology officer• Vittorio Ferrario, head of group compliance• Christian Flemming, chief operating officer (COO)• Maurizio Moranzoni, head of global markets• Thomas A. Mueller, chief risk officer (CRO)• Dimitris Politis, chief financial officer (CFO)• Franco Polloni, head for Switzerland and Italy
Six Danish pension funds and the Danish government, via the Investment Fund for Developing Countries (IFU), have teamed up to create an investment fund with more than DKK4bn, to meet the sustainable development goals defined by the United Nations. KA, PensionDanmark, PFA, ATP, JØP/DIP and PenSam have each invested DKK400m, while the IFU has contributed DKK1.6bn.In a second closing to be held in second half, the fund is expected to raise an additional DKK1bn, for a total of DKK5bn. The new fund will aim to contribute to the achievement of 17 United Nations sustainable development goals in developing countries, and to promote Danish expertise and technology. It will invest in a number of strategic sectors, such as sustainable energy, agribusiness, infrastructure, water and industry, services and the financial sector. The fund will directly invest DKK25m to DKK250m each in 35 to 40 companies with special projects. This is a public/private partnership, which unites public and private capital with a distribution of 40/60.
The alternative asset management firm Gresham House yesterday announced the appointment of Heather Fleming to the newly-created position of head of the institutional business. Fleming will be based in London, and began on 1 June 2018. She will report directly to Rupert Robinson, managing director of Gresham House Asset Management. In her new role, she will work in close collboration with Michael Hart, head of distribution at Gresham House. Fleming, who has over 20 years of experience in the institutional universe, joins from Fidelity International, where she spent over seven years, most recently at head of institutional distribution in the United Kingdom and Ireland. She had previously spent eight years at Capital International as head of client relationships in the United Kingdom, Denmark and Iceland. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; }
The asset management firm Columbia Threadneedle Investments has announced the appointment of Roman Gaiser as head of high yield bond portfolio management for Europe, the Middle East and Africa (EMEA). Gaiser will be based in London, and will report to Barrie Whitman, head of high yield management for the EMEA region. In this role, Gaiser will manage several European high yield portfolios, including the Threadneedle European High Yield Bond fund.Gaiser had previously been head of high yield at Pictet Asset Management since 2011, when he set up and led the high yield team, managing several European high yield funds. He had previously already worked for six years at Columbia Threadneedle (then known as Threadneedle Asset Management Limited), as a portfolio manager on its team responsible for European high yield. In his career, he has also served as a portfolio manager at F&C in London, as an an analyst at Bankgesellschaft in Berlin.
Rathbone Unit Trust Management, an asset management affiliate of the British Rathbones group, has announced plans to launch the Rathbone Global Sustainability Fund in July 2018. subject to approval from the FCA, the British regulator. The objective for the new vehicle is to earn higher total returns than the FTSE World index over the long term, of at least five years. To achieve this, the fund will invest in a portfolio of global equities which meet sustainable development criteria. The fund will invest in companies whose activities or operations are in line with sustainable development challenges, and will in this way support the sustainable development goals of the United Nations, the asset management firm says in a statement. “The fund will actively engage with companies to encourage them to undertake positive changes and to prevent them engaging in unethical practices,” Rathbone Unit Trust Management adds. The fund will be managed by David Harrison, assisted by all of the equity team at the asset management firm. He will work in close collaboration with Rathbone Grenbank Investments, the division of the British group dedicated to sustainable and ethical investment. The fund, which will target all market cap sizes, will invest in 30 to 50 stocks. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; }
Capital Group has reinforced its Italian team, with the arrival of Martina Bozzano as business development associate. She will work alongside Vlasta Gregis, Cristina Mazzurana and Paola Pallotta, who represent the company in Italy. Bozzano joins from Fidelity International, where she had spent four years as sales support manager. She has also worked for Amundi Asset Management Sgr. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; }
Investec Asset Management has recruited Elena Mainini in Italy as sales associate. Mainini joins from the Italian association for private banking (AIPB), where she oversaw quantitative and qualitative research projects, covering the private sector and communication activities at the association.Mainini comes as an addition to the Italian team, led by Gianloca Maione, country head. The recruitment confirms the commitment of Investec AM in Italy. In the past one and one half years, tehe firm has quadrupled its assets under management in the country.
Six fonds de pension danois et l’Etat danois, par le biais du Investment Fund for Developing Countries (IFU), se sont associés pour créer un fonds d’investissement de plus de 4 milliards de couronnes danoises (536 millions d’euros) répondant aux objectifs de développement durable établis par les Nations Unies. PKA, PensionDanmark, PFA, ATP, JØP/DIP et PenSam ont investi chacun 400 millions de couronnes, tandis que l’IFU a apporté 1,6 milliard de couronnes. Lors d’un second closing, qui doit intervenir au second semestre, le fonds devrait lever 1 milliard de couronnes supplémentaires pour atteindre 5 milliards (670 millions d’euros). Le nouveau fonds vise à contribuer à atteindre les 17 objectifs de développement durable des Nations Unies dans les pays en voie de développement et promouvoir le savoir-faire et la technologie danois. Il sera investi dans un certain nombre de secteurs stratégiques comme l’énergie durable, l’agribusiness, les infrastructures, l’eau ainsi que l’industrie, les services et le secteur financier. Le fonds investira directement 25 à 250 millions de couronnes dans 35 à 40 sociétés ayant un projet spécifique. Il s’agit d’un partenariat public/privé qui associe capitaux publics et privés, avec une répartition de 40/60.
Après un cycle de sept ans marqué par d’importants changements opérationnels, APG a plongé il y a 18 mois dans un autre cycle d’innovations lié notamment aux nouvelles technologies C’est ce qu’a expliqué Marcel Prins, le Chief operating officer (COO) d’ APG Asset Management lors d’une table ronde qui se déroulait au FundForum de Berlin ce lundi 11 juin. « Lors du cycle de transformation précédent, nous sommes passés d’un paysage technique et de process multi locaux à un process global. Puis il y a 18 mois, nous avons commencé un nouveau cycle de transformation fondamentale pour les 7 années à venir. Cela est passé notamment pas la construction d’une nouvelle banque de données (« data warehouse ») » a expliqué le COO. Il a rappelé que le fait que le fonds de pension gère l’avenir financier de quelque 4,5 millions de familles « aide à être concentré sur un objectif dont celui notamment de chercher à créer de la valeur pour nos pensionnés avec chaque euro dépensé ». Ces changements ont impliqué plus de 80% des équipes de direction et 60% des équipes opérationnelles. « Quand vous voulez implanter le changement dans votre organisation, vous devez en assumer toutes les conséquences, sinon cela ne sera que l’implémentation d’une nouvelle technologie, d’un nouvel outil utilisé dans vos vieux process. » Le groupe dispose aujourd’hui de technologies sur les data qui n’existaient pas il y a encore deux ans. « Au sein d’APG, nous faisons beaucoup d’expérimentations et testons plusieurs innovations en même temps, jusqu’à une vingtaine. Ce n’est pas pour la valeur business que cela peut avoir mais pour les connaissances que cela nous apporte ». Estimant que le secteur va « encore connaître des changements dont on n’a encore rien vu», il a assuré que « sur les 7 ans à venir, les changements ne seront pas une question de technologie ou de datas. Tout cela existe déjà. La plus grande transformation à venir concernera les gens. C’est la façon dont tous les changements technologiques les impactent et ce qu’ils vont en faire. C’est aussi sur la façon dont ces gens sont managés et la façon dont le business va utiliser les technologies ».
Le gestionnaire d’actifs britannique Hermes Investment Management (Hermes IM) a annoncé, ce 11 juin, la nomination de Magnus Kristensen en qualité de directeur du développement commercial pour la Scandinavie. Basé au Danemark, l’intéressé sera rattaché à Paul Voute, responsable du développement commercial européen. Dans le cadre de ses fonctions, il sera chargé à la fois des clients institutionnels et du segment « wholesale » en Suède, en Norvège, au Danemark et en Finlande. Il sera également responsable de la stratégie de développement de la société de gestion dans toute cette région.Avant de rejoindre Hermes IM, Magnus Kristensen, qui compte plus de 18 ans d’expérience, était responsable des relations avec les clients chez Jyske Bank. Au cours de sa carrière, il est également passé chez Neuberger Berman, Invensure, Nykredit Asset Management et Thomson Reuters.
La société de gestion américaine Research Affiliates a annoncé, le 8 juin, la nomination d’Alex Edmans, professeur à la London Business School, en qualité de conseiller. L’intéressé sera chargé de soutenir toutes les initiatives de recherche en matière de responsabilité sociale et de gouvernance. Il devra également développer des outils robustes de mise pour les stratégies ESG de la société de gestion.Diplômé de l’Université d’Oxford et titulaire d’un doctorat du MIT Sloan, Alex Edmans a débuté sa carrière académique à la Wharton School de l’Université de Pennsylvanie en 2007 avant de rejoindre la London Business School en 2013.
Filiale de La Banque Postale depuis 2009, Tocqueville Finance s’arrime à la filiale de gestion de sa maison-mère, La Banque Postale Asset Management (LBPAM). Cette dernière détiendra 97% du capital, après approbation des autorités de marché, a annoncé ce matin la boutique de gestion actions. Tocqueville Finance « reprendra l’ensemble de la gestion stock-picking européenne » de sa nouvelle maison-mère qui, de son côté, « conservera au sein de sa gestion actions, les expertises smart beta, action assurantielle et ISR de conviction ». Les actions représentent 15% des 216 milliards d’euros d’encours de LBPAM à fin 2017.
Depuis quelques années, le groupe de services financiers OTCex dirigé par Frédéric Metz (photo) a développé une activité de gestion d'actifs qu'il compte bien faire prospérer un an après la fusion des sociétés de gestion entrepreneuriales Amaika AM, Cedrus AM et 360 Hixance AM qui a donné naissance à Sanso Investment Solutions, dont OTCex est l'actionnaire de référence avec 50,1% des droits de vote et 42% du capital.
Le groupe bancaire britannique Lloyds Banking Group a annoncé, vendredi 8 juin, avoir vendu sa participation restante dans Standard Life Aberdeen, représentant environ 3,3% du capital de la société. La banque anglaise a cédé environ 98 millions d’actions au prix de 352,5 pence par action, levant ainsi un montant total de 344 millions de livres.Cette cession confirme que les relations entre les deux groupes sont particulièrement tendues. Mi-février, Lloyds Banking Group avait déjà décidé de retirer à Standard Life Aberdeen un mandat de gestion de quelque 109 milliards de livres, estimant que le groupe d’investissement et d’assurance issu de la fusion entre Aberdeen Asset Management et Standard Life était désormais « un concurrent important ». Ce mandat était géré pour le compte de Scottish Widows, filiale de Lloyds Banking Group, et Wealth. La banque britannique a lancé un appel d’offres pour la reprise de la gestion de cet énorme montant. Il s’agit d’un des plus gros appels d’offres jamais lancé en Europe. Aberdeen avait gagné le droit de le gérer lorsqu’il a racheté Scottish Widows Investment Partnership auprès de Lloyds en 2014. En contrepartie, Lloyds avait pris 9,9% d’Aberdeen, participation diluée à 3,3% après qu’Aberdeen a été racheté par Standard Life l’an dernier. Selon le Financial Times, l’appel d’offres en est au second tour et seulement 4 sociétés de gestion sont sur la dernière ligne droite : Goldman Sachs Asset Management, BlackRock, JP Morgan Asset Management et Schroders. Un porte-parole a aussi indiqué au journal que SLA était toujours en discussions avec Lloyds pour tenter de conserver ce mandat
Investec Asset Management (Investec AM) a étoffé son équipe en charge des dettes des marchés émergents avec la nomination de Juliet Lim en qualité de spécialiste senior en investissements, a annoncé ce 7 juin la société de gestion. Basée à Londres, l’intéressée sera directement rattachée à Victoria Harling, gérante de portefeuille en charge de la stratégie Investec EM Corporate Debt Strategy. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle se concentrera plus particulièrement sur les obligations des entreprises des marchés émergents à l’échelle mondiale. Juliet Lim, qui compte plus de 10 ans d’expérience sur les marchés émergents, arrive en provenance de Morgan Stanley Investment Management où elle était analyste senior au sein de l’équipe dédiée en charge des obligations des entreprises des marchés émergents.
Matthew Vaight, gérant des fonds M&G Global Emerging Markets Fund and M&G Asian, va quitter M&G vers la fin de cette année afin de se consacrer à des projets dans un autre secteur que celui de la gestion d’actifs, a annoncé vendredi la société de gestion.L’intéressé avait commencé sa carrière de 22 ans au sein de M&G en tant que stagiaire. Il a été nommé co-gérant du fonds M&G Asian en 2008 et a lancé le M&G Global Emerging Markets en 2009. En dix ans, les encours de l’activité actions émergentes ont bondi à environ 4 milliards de livres d’actifs.Michael Bourke reprendra la gestion du M&G Global Emerging Markets après le départ de Matthew Vaight. Il co-gère déjà le M&G Emerging Markets Income Opportunities, aux côtés de Charles de Quinsonas. Il travaille avec Matthew Vaight au sein de l’équipe marchés émergents depuis 2015 et conservera le même processus et la même philosophie d’investissement. Avant de rejoindre M&G, Michael Bourke a travaillé chez Legg Mason et FPP Asset Management.Alastair Bruce devient quant à lui gérant du M&G Asian, également avant la fin de l’année. Alice de Charmoy, qui a intégré l’équipe en 2013, reste co-gérante adjointe du M&G Global Emerging Markets, aux côtés d’Alastair Bruce. Elle prendra aussi la responsabilité de la gestion des mandats pour les clients institutionnels, en suivant la même stratégie. Loong Lim, qui a rejoint l’équipe en 2013, reste co-gérant adjoint du M&G Asian.
Legal & General va lancer la recherche d’un nouveau directeur général pour sa société de gestion à la fin de l’été, lorsqu’elle choisira un chasseur de tête pour passer des candidats en revue, rapporte le Financial Times fund management. Selon des sources proches du groupe britannique, les deux candidats internes les plus solides dans la course pour succéder à Mark Zinkula en tant que directeur général de LGIM sont Sarah Aitken, responsable de la distribution EMOA et membre du comité exécutif, et Emma Douglas, responsable des solutions à contributions définies. Mark Johnson, responsable de la gestion des clients institutionnels, est un autre candidat. Aaron Meder, qui dirige LGIM America, est un quatrième compétiteur. L’intérêt d’Helena Morrissey, responsable de l’investissement personnel, pour le poste n’est pas clair.
Groupama Asset Management, dont les encours sous gestion s'élèvent à 102 milliards d'euros, veut donner une nouvelle impulsion à son développement. Dans un entretien à NewsManagers, son directeur général depuis 2013, Philippe Setbon, précise les ambitions de la filiale de gestion du groupe d'assurances qui passent notamment par un renforcement de l'offre. Parallèlement, Groupama AM poursuit lentement mais sûrement l'intégration des critères ESG dans les différentes classes d'actifs.
La société de capital-investissement Turenne Capital a annoncé, ce 8 juin, la nomination de Christophe Deldycke au poste de président du directoire du groupe, aux côtés de Benoît Pastour, directeur général. Christophe Deldycke succède ainsi à Olivier Motte. L’intéressé a intégré le groupe en 2010 en tant que directeur général de Nord Capital Partenaires, filiale à Lille de Turenne Capital avec le Crédit Agricole Nord de France, avant de prendre la présidence.Christophe Deldycke, 44 ans, a débuté sa carrière en 1995 dans le monde bancaire. Il a ensuite travaillé 10 ans dans le métier des fusions-acquisitions chez Ernst & Young Corporate Finance de 2000 à 2007 et au sein de sa propre société de 2007 à 2001.Pour sa part, Benoît Pastour, 55 ans, a évolué pendant 17 ans au sein de la société Vauban et Participex comme directeur associé, avant de rejoindre Turenne Capital en 2008. Précédemment, il était responsable de l’activité de Financement de LBO au Crédit Agricole. Directeur général de Turenne Capital, il occupe également le poste de vice-président de Nord Capital Partenaires et est en charge du pôle Turenne Santé avec Mounia Chaoui.Créé il y a 18 ans, le groupe Turenne Capital affiche 930 millions d’euros d’actifs sous gestion, après avoir enregistré une collecte nette de 80 millions d’euros en 2017. La société d’investissement s’est fixé un objectif d’encours sous gestion de 1 milliard d’euros d’ici à 2019.
Byron Trott, le conseiller des investisseurs milliardaires dont Warren Buffett, est en négociations pour lever un nouveau fonds de private equity, rapporte le Financial Times. Cet ancien banquier de Goldman Sachs, qui a fondé la société de gestion et de conseil BDT Capital en 2009, espère que le nouveau véhicule va éclipser la taille de ses deux fonds précédents. Il a établi un objectif à 9 milliards de dollars, selon trois sources proches du dossier.
Fondée en 2013, la start-up française QuantCube Technology s’est spécialisée dans l’intelligence artificielle pour les prévisions macroéconomiques et financières. La société vient de lever 5 millions de dollars auprès de trois investisseurs afin d’accélérer son développement. Dans notre série vidéo AMTech, Thanh-Long Huynh, fondateur et PDG de QuantCube, détaille le modèle économique et dévoile ses ambitions pour les prochains mois. http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx?id=1524
Encore une année qui se présente sous les meilleurs auspices. La Française a enregistré une collecte nette de 5,63 milliards d’euros sur les quatre premiers mois de l’année, a indiqué Patrick Rivière, directeur général de La Française, le 8 juin à l’occasion d’un point de presse. Un montant qui se rapproche de celui de 5,82 milliards d’euros enregistré sur l’ensemble de l’année 2017 et du record de l’année 2016. L’activité commerciale des premiers mois de l’année a été tirée principalement par la forte demande enregistrée par le pôle «Investment Solutions» et dans dans une moindre mesure par l’immobilier qui pourrait, comme l’an dernier, afficher de bien meilleurs résultats au second semestre, a estimé Patrick Rivière. Les actifs sous gestion ont ainsi franchi la barre symbolique des 70 milliards d’euros pour s'établir à 71,5 milliards d’euros contre 66,2 milliards d’euros à fin 2017. Les actifs sous gestion ont affiché une croissance moyenne de 13% par an depuis 2012. Les encours externes représentent désormais environ 80% des actifs sous gestion totaux contre 20% émanant du groupe Crédit Mutuel Nord Europe. Les encours internationaux représentent désormais 17% des actifs totaux et La Française s’estime bien armée pour atteindre l’objectif de 20% arrêté pour 2020. Dans ce contexte, La Française entend bien s’appuyer sur ses points forts, l’immobilier et l’obligataire, pour poursuivre son développement en France et à l’international. Cela dit, la filiale du Crédit Mutuel Nord Europe n’a pas l’intention de se lancer dans la course à la taille. «Nous ne croyons pas à la taille. Mais à côté d’Amundi, il y a de la place pour des sociétés de taille moyenne qui ont développé des expertises spécifiques pour attirer des capitaux», a indiqué Patrick Rivière. En France, La Française devrait notamment enrichir l’offre de son site sur les SCPI, Moniwan, avec de nouveaux services qui seront présentés dans les prochains mois. A l’international, le groupe entend accélérer son développement en Allemagne et s’implanter sur le marché japonais. «Nous devons accentuer nos efforts de développement en Allemagne où nous avons démarré nos activités tardivement par rapport à la concurrence. Nous allons nous concentrer sur ce marché dans les prochains mois. Le marché allemand pourrait à terme avoir un poids équivalent au marché français», a indiqué Philippe Lecomte, CEO de La Française AM International et directeur du développement pour La Française. Autrement dit, les encours allemands, autour de 400 millions d’euros, devraient pouvoir concurrencer les actifs du quatuor de tête, le Benelux (4,3 milliards d’euros), l’Asie (1,76 milliard d’euros), l’Espagne (1,44 milliard d’euros) et le Royaume-Uni (1,21 milliard d’euros). En Asie, où La Française est implantée en Corée du Sud auprès d’ une vingtaine de clients institutionnels, la stratégie de développement passera désormais par le Japon où un recrutement est déjà en cours. Autre nouveau marché, le Canada où La Française compte depuis quelques mois un chargé de développement et un Third Party Marketer (TPM).