Guggenheim Partners, qui gère 250 milliards de dollars, est en discussions pour acquérir l’activité de gestion d’actifs de l’assureur allemand Munich Re, dans le cadre d’une opération qui doublerait l’activité d’investissements de la société américaine, rapporte le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. L’accord prévoit que Munich Re reçoive des actions Guggenheim et prenne une participation minoritaire dans ce dernier, selon ces sources. Munich Re, dont l’activité investissements gère 290 milliards de dollars, fait partie de plusieurs sociétés européennes et asiatiques avec lesquelles Guggenheim a discuté en vue de développer son activité de gestion au-delà des Etats-Unis, selon ces sources. Les négociations avec Munich Re restent à un stade préliminaire et il n’est pas certain qu’elles conduisent à un accord.
Dossier cryptomonnaies L’avis d’expert... Sébastien Bourguignon, principal & lead digital influencer, Margo, et Vincent Renoux, avocat associé, Stehlin et Associés
L’IFC (International Financial Corporation), filiale de la Banque mondiale intervenant dans le secteur privé, a investi 75 millions de dollars dans une émission obligataire « gender » de la Garanti Bank turque. Elle a pour vocation de financer des entreprises gérées par des femmes ou étant leur propriété. L’opération est faite en partenariat avec le WEOF (Women Entrepreneurs Opportunity Facility), lancé par l’IFC et Goldman Sachs par le biais de « 10.000 Women », une initiative destinée à combler l’écart homme-femme dans l’accès au crédit dans les pays émergents et censée accroître le revenu par tête de 12 % d’ici 2030.
Vendredi 15 juin, Etats-Unis et Chine ouvrent les hostilités de leur dispute commerciale (voir page 13) et annoncent de nouvelles taxes sur les importations. Le même jour, le Trésor américain publie la part de détentions de Treasuries en avril par les non-résidents : 6.170 milliards de dollars, en baisse récurrente. La Chine en détient 1.180 milliards et a vendu sur le mois 5,8 milliards en net. Ce reflux fait-il partie des représailles ?
De l’art d’anticiper les bulles boursières, juste avant qu’elles n’éclatent. A chaque fois qu’il prend son envol vers des sommets, le cours de l’action Sotheby’s à New York, annonce un krach. C’était vrai au temps de la bulle japonaise en 1990, de celle des nouvelles technologies en 2000 et plus encore avant la crise des subprimes. A chaque fois, le cours part en flèche, nous rappellent les économistes de LBPAM. A près de 60 dollars, le cours de l’action vient de battre un record absolu. Corrigé de la tendance historique, il lui faudrait toucher 70 dollars pour entrer en zone dangereuse.
Les propriétaires de bureaux vides sont incités à les rénover. Le texte introduit de nombreuses normes pour améliorer la rentabilité de ces opérations.
La part des gérants britanniques qui envisagent de déménager certaines activités hors du Royaume-Uni dans le cadre du Brexit selon EY. Sur les 57 gestionnaires d’actifs, 14 ont déjà confirmé leur nouvelle implantation (10 à Dublin, 4 à Luxembourg), 16 ont transféré des actifs et/ou modifié les règlements de leurs fonds, notamment via la création de Sicav à l’étranger, 13 ont aussi annoncé recruter. Trente-cinq n’ont donc encore rien annoncé…
Rigidités, action disparate, coûts non maîtrisés, manque d’efficience, service dégradé... les freins à l'action de la Direction générale des finances publiques sont nombreux, jugent les sages.
Le déficit courant des Etats-Unis s’est creusé au premier trimestre en raison d’une hausse des biens importés, a déclaré mercredi le département du Commerce. Le déficit des comptes courants, qui mesure les flux de biens, services et investissements à l’intérieur et à l’extérieur du pays, s’est accru de 8 milliards de dollars à 124,1 milliards de dollars, soit 2,5% de la production économique nationale, selon le ministère. Le rapport montre également que les entreprises ont versé 305,6 milliards de dollars (263,7 milliards d’euros) en dividendes dans le cadre des bénéfices rapatriés.
Le groupe de travail sur la blockchain lancé par France Stratégie l’année dernière publie ce matin son rapport. Il formule ses recommandations «qui s’appuient sur un constat : il est plus en plus impossible de favoriser le développement des blockchains sans se préoccuper de l’utilisation des cryptomonnaies. Les liens techniques et économiques sont trop nombreux», indique-t-il. Les recommandations sont au nombre de sept: promouvoir des travaux de recherche en misant sur l’interdisciplinarité ; inciter au développement de formations approfondies ; établir les réglementations de base pour favoriser l’innovation tout en préservant l’ordre public ; contribuer au financement des projets d’infrastructure logicielle ; soutenir des secteurs correspondant à des domaines excellence ou d’intérêt stratégique en France ; tester, expertiser, former et s’équiper au sein des pouvoirs publics ; et enfin répondre aux défis auxquels se heurte aujourd’hui l’internet de la valeur, «ce qui suppose une monnaie numérique suffisamment stable pour servir de contrepartie aux transactions», détaille le groupe.
Le président du conseil d’administration de Société Générale, Lorenzo Bini Smaghi, espère que l’Europe établira à la fin du mois un calendrier et clarifiera les conditions de la conclusion de l’union bancaire européenne afin de permettre aux banques de planifier l’avenir. L’union bancaire doit prendre une direction claire, à savoir celle d’un «système plus intégré», a déclaré Lorenzo Bini Smaghi, qui s’exprimait à l’occasion d’une conférence organisée par la Banque de France et la Société Générale. Selon lui, il y a «trop de banques en Europe» et «il faut de l’ampleur pour être compétitif et servir les clients». Un seul ensemble de règles créerait les conditions à la création de grandes banques paneuropéennes, que Lorenzo Bini Smaghi appelle de ses voeux. «Nous n’aurons pas d’union des marchés de capitaux sans vraies banques paneuropéennes, et pas de banques paneuropéennes sans règles harmonieuses» et sans mécanisme européen d’assurance des dépôts, a-t-il expliqué.
L’accord sur la mise en place d’un budget de la zone euro annoncé mardi par Emmanuel Macron et Angela Merkel a suscité le scepticisme de plusieurs membres du camp conservateur, en Allemagne. «L’Union européenne aura un budget fictif pour la zone euro», a commenté Hans Michelbach, numéro deux du groupe parlementaire de l’Union chrétienne sociale (CSU), l’alliée bavaroise de l’Union chrétienne démocrate (CDU) de Merkel. Son collègue Eckhardt Rehberg, chargé du budget, a estimé quant à lui que l’accord de Meseberg était encore flou. «Nous devrons examiner attentivement les justifications des nouveaux fonds et lignes de crédit en euros», a-t-il poursuivi, ajoutant que les conservateurs étaient hostiles à la création d’une assurance-chômage européenne et à l’instauration de nouvelles taxes européennes.
Les dirigeants européens vont appeler à se préparer à «tous les résultats» possibles à l’issue des négociations sur l’accord de retrait du Royaume-Uni, y compris à une absence d’accord, selon un projet de conclusions du sommet européen à venir vu mercredi par l’AFP. Dans ce même texte, qui peut encore évoluer d’ici le vendredi 29 juin, date de la réunion entre les 27 dirigeants de l’UE (hors Royaume-Uni), le Conseil européen souligne son «inquiétude» sur l’absence de «progrès substantiels» dans le dossier de la frontière entre l’Irlande et l’Irlande du Nord. Le Conseil appelle ainsi les Etats membres et les différentes parties prenantes à «accélérer leur travail de préparation à tous les niveaux et pour tous les résultats».
Le prêt du FMI de 50 milliards de dollars en faveur de l’Argentine a été formellement approuvé mercredi, à l’issue d’une réunion du comité de direction du Fonds monétaire international, a annoncé l’institution dans un communiqué. Le FMI et l’Argentine avaient indiqué le 7 juin avoir trouvé un accord de principe sur ce prêt, en échange d’un engagement des autorités argentines à mettre en place des réformes. «La décision de la direction permet aux autorités d’obtenir une ligne de crédit immédiate de 15 milliards de dollars. La moitié de cette somme sera utilisée pour soutenir le budget» de l’Argentine, a précisé le FMI. Le reste du soutien financier sera disponible au cours de la durée de l’accord et soumis aux examens trimestriels de l'économie argentine.
Les cours du pétrole ont terminé dans le désordre mercredi sur le marché new-yorkais Nymex, marqué par une hausse du brut léger américain en réaction à la baisse inattendue des stocks dans le pays et un repli du Brent avant la réunion de l’Opep vendredi. L’Iran a laissé entendre qu’un compromis sur un léger relèvement de la production de pétrole pourrait être adopté à la réunion ministérielle de l’Opep, au moment où l’Arabie saoudite tente de convaincre ses partenaires de la nécessité d’une augmentation de l’offre. Le contrat août sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 1,77%, à 66,22 dollars le baril. Le Brent a perdu en revanche 0,45% à 74,74 dollars. Les stocks américains de pétrole brut ont baissé bien plus fortement que prévu la semaine dernière, selon l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA).
Les inquiétudes concernant la politique commerciale américaine dans les milieux d’affaires commencent à freiner les embauches et l’investissement compte tenu du degré élevé d’incertitude, a déclaré mercredi le président de la Réserve fédérale américaine. «L’inquiétude semble s’accroître, a déclaré Jerome Powell lors du forum de la Banque centrale européenne (BCE) à Sintra, au Portugal. Pour la première fois, nous entendons parler de repousser l’investissement, repousser l’embauche, repousser les prises de décisions. C’est nouveau». «Si vous demandez si cela est déjà intégré dans les prévisions, dans les perspectives, la réponse est non», a-t-il poursuivi, mais «en principe, les changements de politique commerciale pourraient nous amener à nous interroger sur les perspectives».
Le gestionnaire d'actifs genevois Forum Finance enregistre l'arrivée d'un nouvel associé en la personne de Jean-François Andrade, rapporte le quotidien L'Agefi suisse.
Altaprofits vient d'annoncer la signature d'un partenariat avec Lazard Frères Gestion pour la gestion pilotée "carte blanche" de son plan épargne populaire (PEP).
Le groupe Primonial vient d'annoncer la formalisation de son engagement en faveur de la diversité culturelle, ethnique et sociale en signant la Charte de la diversité en entreprise.
Mercredi 20 juin, Roni Michaly (photo), président directeur général de La Financière Galilée a annoncé la commercialisation de sa gamme de fonds, composée de deux fonds de fonds multistratégies et un fonds actions innovations, auprès des investisseurs professionnels : sociétés de gestion, banques privées, family offices, CGP et institutionnels.
Création d'un mandat 100 % ISR, intégration d'un questionnaire ESG pour chaque analyse financière, politique de communication très poussée sur l'ISR et l'impact investing... Dans le cadre de la participation de Degroof Petercam au prix de la finance positive de l'édition 2018 des Coupoles Distrib Invest, Ives Hup, directeur commercial et membre du comité sur la réflexion ISR de Degroof Petercam, détaille les rouages mis en place pour assurer la cohérence de l'offre de produits ISR de la banque.
Le gouvernement britannique a remporté mercredi de justesse un vote crucial à la chambre des Communes concernant son projet de loi sur le Brexit, après un compromis de dernière minute sur le rôle du parlement dans le processus de sortie de l’Union européenne. Les députés ont rejeté par 319 voix un amendement au projet de loi d’un député conservateur rebelle europhile, qui prévoyait un droit de veto pour le Parlement sur le résultat des négociations, tandis que 303 ont voté pour.
Le déficit courant des Etats-Unis s’est creusé au premier trimestre en raison d’une hausse des biens importés, a déclaré mercredi le département du Commerce. Le déficit des comptes courants, qui mesure les flux de biens, services et investissements à l’intérieur et à l’extérieur du pays, s’est accru de 8 milliards de dollars à 124,1 milliards de dollars, soit 2,5% de la production économique nationale, selon le ministère. Les analystes interrogés par Reuters s’attendaient en moyenne un déficit de 129 milliards.